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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2166

ocjkpk2z

Une République propre ? !

Le doigt accusateur

La campagne pour la désignation du futur président de tous les Français bat son plein, une campagne entachée sérieusement par des affaires graves de "costumes", d’emplois fictifs "présumés", de gens malhonnêtes qui veulent aller jusqu’au bout et d’incompétents ne connaissant rien aux rouages de la politique mais pensant faire illusion par l’intermédiaire d’un vocabulaire qu’on leur a seriné au sein des belles et grandes écoles de notre République…

Pour tous ceux-là, je publie, modestement et pour la seconde fois, un petit rappel (que je rédigeais sur le forum de l’écrivain, il y a plus de 10 ans, déjà !) à l’adresse des manipulateurs, fraudeurs et tricheurs de tous poils qui se fichent royalement de la France profonde et ne s’intéressent exclusivement qu’à la progression de leur écœurant train de vie :

J’ai quelques pistes de réflexion qui permettraient de valoriser et d’assainir sensiblement l’image des élus. Ceci donnerait peut-être à un plus grand nombre de Françaises et de Français l’envie de s’intéresser à la politique et d’y prendre part activement, ne serait-ce qu’en s’exprimant lors des scrutins.

La toute première de ces pistes est qu’il serait souhaitable de modifier certaines règles qui s’appliquent concrètement et de ce fait ternissent l’image de la politique.

Je vais m’en expliquer plus avant.

Il serait de bon ton, pour que la morale soit sauve et reprenne ses droits, que tous les « politiques » ayant été condamnés par la justice soient définitivement déchus à vie, de leurs droits parlementaires ou d’élus de collectivité, en d’autres termes qu’ils démissionnent de leurs mandats de représentant des citoyens.

S’ils n’ont pas le courage, l’honnêteté ou la volonté de le faire il faut les y contraindre par tous moyens qui restent à définir mais qui sont, somme toute, faciles à élaborer.

Si jamais il prenait l’envie irrésistible à ces personnes d’avoir l’outrecuidance de briguer un nouveau mandat électif, il serait impératif de les contraindre à renoncer à leurs ambitions et de les condamner, en prime, à payer une amende proportionnelle à la gravité des sanctions pénales qu’ils ont encourues.

Ces sommes seraient versées à une caisse communautaire gérée et contrôlée par des représentants des citoyens, désignés parmi les électeurs inscrits sur les listes électorales, comme on le fait pour désigner un jury d’assises.

Les sommes ainsi collectées seraient redistribuées au profit des mal lotis de notre société.

Pour aller plus loin dans ma démarche je souhaite également que ces personnes deviennent inéligibles à vie pour toutes fonctions relatives à une mission en rapport avec une collectivité, quelle qu’elle soit.

Comment en effet pouvoir accorder crédit et confiance à une personne qui a bafoué toutes les règles pour les détourner et les utiliser à son profit personnel ?

Ces individus, peu scrupuleux, dont la faute a été démontrée, doivent comprendre qu’ils ont obligation de respect envers les électeurs.

Ils doivent également admettre qu’ils ne peuvent plus, compte tenu du contexte, débattre avec d’éventuels adversaires politiques, de quelque bord que soient ceux ci, puisqu’ils ont enfreint les règles les plus élémentaires de la droiture intellectuelle.

La seconde piste de réflexion que je vais énoncer ici concerne le cumul des « mandats »

Il serait tout à fait objectif de limiter, pour tout élu quel qu’il soit, le nombre de mandats représentatifs à deux au maximum.

Comment pouvoir en effet honorer la noble mission confiée par les représentants du peuple si l’on se disperse dans diverses tâches et missions parfois incompatibles et contradictoires entre elles ?

Ce postulat élémentaire, parfaitement objectif, pour peu que l’on analyse raisonnablement les choses, devrait être de mise.

Une troisième règle me semble également devoir retrouver sa place au sein du débat qui s’instaure régulièrement lors de consultations électorales.

Il serait souhaitable, pour le renom de la politique, que certaines personnes soignent leur vocabulaire en ne parlant pas comme des charretiers.

Il serait de bon ton également que certains des individus susnommés respectent leurs interlocuteurs et ne soient plus des spécialistes du coup bas, des sous entendus voire des calomnies à l’encontre de certains de leurs adversaires.

Cette manière de faire ne peut que desservir ceux qui usent de cette technique qui ne les hisse pas dans l’échelle des valeurs de la « sympathie » et de l’estime populaires.

Je rappelle qu’adversaire ne veut pas dire ennemi et, de toute façon, on se doit, lorsqu’on est un être adulte et responsable, de respecter tout le monde, y compris ses ennemis.

Cela ne fait que faire grandir l’image que l’on peut donner de soi même.

Voilà donc énoncées trois des plus importantes règles qui devraient, si elles étaient mises en application, assainir les choses et revaloriser l’image que tout un chacun pourrait avoir de la politique et de ses représentants.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Honnêteté, Droiture intellectuelle, Mensonges, Train de vie,

 

strasbourg

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2165

ocjkpk2z

Message d’utilité publique

Le doigt accusateur

N’allez jamais à l’hôpital Georges Pompidou

Chère lectrice, cher lecteur,
L’hôpital Georges-Pompidou est un bâtiment monstrueux bâti dans le 15e arrondissement de Paris.
Je le connais bien, j’habitais à côté pendant les travaux.
Les hauts fonctionnaires du ministère de la Santé ont voulu réunir toutes les spécialités médicales du monde au même endroit. L’État leur a donné carte blanche pour dépenser.
Résultat : un bâtiment cauchemardesque digne du film The Kingdom de Lars von Trier, un thriller qui se déroule dans les couloirs infinis et ténébreux d’un hôpital hanté au Danemark.

L’hôpital Georges-Pompidou est tristement célèbre depuis les suicides du cardiologue Jean-Louis Mégnien qui s’est jeté par la fenêtre le 17 décembre 2015, et de l’infirmier mort de la même manière le 6 février 2017. [1]

Mais il se pourrait bien qu’un autre spectre vienne hanter, au moins en conscience, les concepteurs fous de l’hôpital Georges-Pompidou.

La terrifiante agonie de Jean-Pierre Rouchy

On ne sait pas encore le fin mot de l’histoire mais les premiers faits qui ont filtré laissent entendre qu’il s’est produit un drame aussi aberrant qu’inhumain.
D’après le compte-rendu publié par RTL, on comprend les faits suivants : [2]
Le 25 janvier 2017, Jean-Pierre Rouchy, 47 ans, arrive à l’hôpital Georges-Pompidou, en provenance de l’hôpital St-Anne (connu pour sa spécialité en psychiatrie).
Le 28 janvier à 7 h 40, une infirmière constate qu’il n’est plus dans sa chambre. Personne, dans les couloirs, ne s’est aperçu de rien, alors qu’il s’agissait par définition d’un patient dans un état de grande fragilité psychologique et physique (il a été transféré pour une possible embolie pulmonaire), qui devrait donc être surveillé avec attention.
Mais non. Personne dans les couloirs n’avait remarqué sa disparition.
À ce stade, il y a déjà négligence grave. Mais ce n’est que le début.
Malgré cette disparition inquiétante, personne ne s’inquiète ou, en tout cas, personne ne songe à donner l’alerte.
Ce n’est que sept heures plus tard que la disparition sera signalée.
Les services de l’hôpital décident alors de déclarer que Jean-Pierre a fait « une fugue ». Il aurait quitté l’hôpital, selon eux.
Mais la famille, arrivée sur les lieux, s’aperçoit immédiatement que Jean-Pierre n’a pris ni ses chaussures ni même ses chaussettes. Dans ces conditions, elle estime certain qu’il n’a pas voulu partir dans la rue. Non. Jean-Pierre a quitté sa chambre pour, peut-être, essayer d’entrer en contact avec quelqu’un, peut-être descendre à la cafétéria comme il l’a déjà fait la veille. Et il n’a trouvé personne, et il n’a pas réussi à revenir tout seul.
Cela parait plus probable, dans ce dédale d’escaliers, de couloirs et d’ascenseurs.
Mais les fonctionnaires de l’hôpital ne l’écoutent pas. Ils estiment que c’est au commissariat du quartier de gérer ce problème, et y déposent une déclaration de disparition.
Ils demandent toutefois aux agents de sécurité de l’hôpital d’aller voir s’ils ne trouvent pas Jean-Pierre dans le bâtiment. Mais les agents de sécurité se contentent de déambuler, comme d’habitude, le long des couloirs interminables de cet immeuble kafkaïen. Il serait trop long, et trop compliqué, de pousser une à une les 5 000 portes que compte l’hôpital Georges-Pompidou et qui ouvrent sur des réduits, des salles de stockage, de matériel, etc.
La famille est de plus en plus inquiète. Elle sait qu’une tragédie est peut-être en train d’avoir lieu. Mais elle n’a aucun moyen de prendre une initiative face à une bureaucratie inerte où personne ne veut rien entendre, où on se contente de pousser des dossiers.

Comme dans les oubliettes d’un château fort

Pourtant, pendant ce temps-là, Jean-Pierre n’est en fait qu’à quelques pas de sa chambre.
Il a en effet voulu descendre vers la cafétéria. Mais il est descendu jusqu’au sous-sol, au niveau -1 qui correspond au parking, et il s’est retrouvé coincé derrière une porte par un dispositif coupe-feu qu’il n’a jamais réussi à rouvrir !!
A partir de là, on ne peut qu’imaginer le scénario horrible qui s’est passé.
Jean-Pierre, sans doute, a appelé, crié, tambouriné. Mais l’épaisse porte de sécurité, qui répond à toutes les « normes » de sécurité, n’a laissé passer aucun son.
Jean-Pierre a paniqué. Les heures se sont écoulées et personne n’est venu. Il a commencé à avoir faim, et soif. Il a eu peur.
Pendant ce temps-là, dans l’hôpital, on remplissait des papiers, des formulaires. La « procédure » suivait son cours, et rien d’efficace n’était entrepris pour retrouver Jean-Pierre.
Seule une caméra de sécurité filme l’atroce agonie dans la pièce. Seulement, cette caméra n’est reliée à aucun écran surveillé par aucune personne humaine.
La nuit s’écoule, puis la journée. Et encore une nuit. Et encore une journée. Jean-Pierre est épuisé. Torturé par la soif et la faim, il sent ses forces le quitter. Il finit par perdre conscience, mourant de déshydratation et d’inanition. Dans son supplice, il s’est sans doute réveillé plusieurs fois, comme dans un cauchemar. Puis il s’est effondré, pour la dernière fois.
Ce n’est que trois jours après sa disparition que la porte a enfin été poussée, par hasard. Le corps de Jean-Pierre gisait là, sans vie.

Personne n’est responsable

Grâce à la caméra, toutes les images sont là et peuvent être visionnées. « La caméra de l’hôpital Pompidou a filmé les trois jours d’agonie de mon frère », a déclaré Jean-Louis Rouchy, le frère aîné de Jean-Pierre. [3]
La presse évoque des « interrogations » suite à cette affaire. Une enquête a été ouverte. Mais, pour l’instant, chacun se renvoie la balle. Personne n’a reconnu sa responsabilité. « C’est pas moi, M’sieur l’agent… »
Le directeur de l’AP-HP (hôpitaux de Paris) Martin Hirsch s’est contenté d’envoyer sa réaction sur… Twitter : « L’AP-HP reconnait sa responsabilité dans les dysfonctionnements », s’est-il borné à déclarer, comme s’il s’agissait d’un incident de procédure anodin.
L’hôpital, de son côté, a annoncé que « des mesures seront prises pour éviter qu’un drame similaire se produise ».
« Des dispositifs de localisation pourraient notamment être proposés aux patients volontaires. Le système de vidéosurveillance, dont les pannes étaient connues depuis septembre 2016, est, lui, redevenu fonctionnel », peut-on lire dans les comptes-rendus [4].
Et moi, excusez-moi, mais je réponds : « Mon œil ! ».
Car cette affaire révèle avant tout deux choses :

  • que, dans nos hôpitaux ultramodernes, on peut désormais mourir comme dans les plus sombres oubliettes des temps barbares ;
  • et que les procédures, l’organisation, la planification, ont fini par nous priver de la chose qui nous est la plus précieuse, surtout dans un hôpital, où on est là pour soigner des gens : l’humain.

Une mère qui aurait perdu son enfant aurait eu tôt fait d’« ouvrir les portes » alentour pour vérifier qu’il n’était pas coincé derrière. Et quant à laisser s’écouler trois longues journées jusqu’à ce qu’il meure, c’est proprement impensable.
Mais voilà ce qu’on obtient quand on entreprend de déshumaniser la médecine et les rapports entre les gens. On perd la capacité de penser même aux évidences. Personne n’est responsable. D’ailleurs, si l’on est obligé d’écrire, de prévoir dans la procédure de « proposer aux patients un dispositif de location volontaire » au cas où ils se perdraient et pourraient mourir de faim dans un recoin de l’hôpital, c’est qu’on est arrivé au bout de la logique ou, plutôt, de l’absurdité.
Bien à vous,
Jean-Marc Dupuis

Relayé par Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Hôpital Georges Pompidou, Négligences, Mort, Patient,

Hopital_pompidou

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2164

ocjkpk2z

Les déracinés

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Depuis un mois, voire deux, la chaine « France O », chaine « France Télévisions » de l’outre-mer, a diffusé plusieurs films et émissions documentaires concernant un sujet qui m’a beaucoup touché et qui m’interpelle au plus haut point puisque traitant d’une flagrante injustice. Je voulais donc parler de ce sujet douloureux.

Je vais vous raconter une histoire triste et scandaleuse, mais une histoire vraie et douloureuse pour celles et ceux qui l’ont subie, contraints et forcés.

Bien peu de gens connaissent cette histoire vraie, vieille de plus de 50 ans, mais elle est restée cependant ignorée, non révélée et celée, volontairement, bien des années, par bon nombre de journalistes. Elle n’est pas à la gloire de la République Française, non ; j’irais même jusqu’à affirmer que cette histoire, baptisée « Les enfants de la Creuse » est vraiment une honte, une véritable honte pour la France au plus haut niveau puisque c’est elle qui l’a initiée, en la personne d’un certain Michel Debré, député de l’île de la Réunion.

A ce sujet Wikipedia explique, je cite « De 1963 à 1982, au moins 2 150 enfants réunionnais « abandonnés ou non » et immatriculés de force par les autorités françaises à la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales, furent déplacés par les autorités dans le but de repeupler les départements métropolitains victimes de l’exode rural comme la Creuse, le Tarn, le Gers, la Lozère, les Pyrénées-Orientales. Ce déplacement d’enfants fut organisé sous l’autorité de Michel Debré qui était à cette époque député de La Réunion. »

 

Voilà donc plus de 2000 enfants réunionnais arrachés, voire kidnappés et enlevés à leur famille qu’on envoie par avion à 17 000 kilomètres de leur île. A leur arrivée à Guéret les fratries sont séparées puis envoyées en famille d’accueil.

Certains n’ont appris que beaucoup plus tard, qu’un frère ou une sœur vivaient à seulement quelques kilomètres d’eux puisque les autorités restaient muettes concernant le placement des fratries.

Parmi ces enfants certains ont même été violés avant leur adoption et personne ne semble s’en être ému…

France Inter s’est fait l’écho de cette affaire et en dit ce qui suit :

Extrait de l’article « C’est l’une des histoires méconnues du passé de la France. Durant 19 ans, des enfants réunionnais vont être pris, pour certains, à leurs parents, d’autres sont orphelins et amenés en métropole. Avec un objectif : repeupler les départements victimes de l’exode rural. L’opération débute en 1963 sous l’impulsion du député de l’île à l’époque, un certain Michel Debré. Si les gouvernements se succèdent, la pratique va rester en place jusqu’en 1982. Au moins 2 150 enfants vont ainsi être déracinés selon la commission nationale des enfants de la Creuse créée en février dernier. »

Aujourd’hui et plus de 50 ans après le début de cette « exode volontairement orchestré » les autorités françaises, sans doute pour se donner « bonne conscience » ont créé, en octobre 2013 sur l’Ile de la Réunion une commission concernant ce qu’il est convenu d’appeler un « problème grave ». En janvier 2014 une nouvelle commission s’est réunie, commission composée de 5 experts, chargés d’écouter les « préoccupations » de ces enfants, laissés pour compte sur « l’autel des profits » entre autre chose… Une autre réunion devait suivre le 8 janvier 2014 à Guéret.

J’espère sincèrement, cela pour le renom de la France, que tous ces enfants, devenus adultes aujourd’hui et dont certains sont en âge d’être en retraite, certains s’étant regroupé au cœur de la « Fédération des enfants déracinés » vont pouvoir, pour le moins être correctement indemnisés, même si l’argent ne peut tout faire en l’espèce et ne peut être qu’une petite reconnaissance du mal qu’on leur a infligé au cours de toutes ces années.

Car c’est bien l’Etat Français et personne d’autre qui est responsable de ce gâchis destructeur et broyeur d’existences envers toutes ces personnes ayant besoin de se construire, voire se reconstruire et de retrouver certains éléments manquants à leur vie.

C’est tout ce que je souhaite pour toutes et tous ces déracinés.

Pour la « petite histoire » il s’est produit ce même genre d’exode du côté de la Martinique, de la Guadeloupe, voire de la Guyane… Ceci pour les mêmes mauvaises raisons puisque, là aussi, on a également déraciné nos compatriotes.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Déracinés, Arrachement aux familles, Séparation frères et sœurs, Fédération des enfants déracinés, Réunion, Guadeloupe, Martinique, Guyane, Guéret, Michel Debré, Main d’œuvre gratuite, Repeuplement des campagnes, Viols, Bonne conscience, Enfants de la Creuse

 

Pour aller plus loin :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Enfants_de_la_Creuse

 

https://www.franceinter.fr/societe/la-france-continue-d-entendre-les-enfants-de-la-creuse

 

 

Enfants de la Creuse

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2163

ocjkpk2z

La vérité si je mens ; un pour tous, tous pourris !

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Depuis quelques années les tromperies et scandales politico-judiciaires font la une des quotidiens et hebdomadaires et nous inondent, nous submergent et nous noient régulièrement. Les "politicards", de tous bords, ayant été pris les doigts dans le pot de confiture se comptent par dizaines; tel est le triste constat que tout un chacun peut faire, tout comme moi… Sans parler de ceux usant et abusant de leur position pour intimider, voire agresser verbalement, ou sexuellement parfois certaines de leurs collaboratrices…

Pendant que le "châtelain sarthois", sa Pénélope et leurs enfants, droits dans leurs bottes, se démènent sans compter pour continuer de faire "semblant" (pourtant ces gens là comptent, comme le chantait si bien le regretté Jacques Brel), Serge Dassault, lui, patron d’industrie, comme son illustre père, se demande comment il va pouvoir user et abuser des ruses qui sont couramment les siennes pour tenter de conserver son siège doré de sénateur jusqu’au terme de son mandat.

Pendant ce temps la "France profonde", elle, se demande, comme habituellement, comment elle va pouvoir boucler ses fins de mois, élever dignement ses enfants et prendre quelques jours de vacances, honnêtement gagnées dans ce jeu de bonneteau savamment orchestré par l’intelligentsia en place…

On demande à chaque français de se serrer la ceinture alors que nos "têtes pensantes", elles qui devraient en faire de même, histoire de montrer l’exemple afin d’être crédibles pour le moins, s’empressent de continuer à jeter l’argent public par les fenêtres de leurs bureaux surchauffés et continuent à mener grand train avec leurs véhicules, avions et bateaux pollueurs plus que de raison, leurs banquets pantagruéliques, leurs réunions inutiles puisque ne débouchant trop souvent sur rien de concret, leur absentéisme éhonté et outrageux, leurs siestes, parfois diffusées en direct, sous les ors des assemblées de la République et leur indifférence totale à la misère d’une majorité des électeurs leur ayant signé un chèque en blanc… Déconnectés qu’ils sont de la réalité puisqu’évoluant dans leur "royale" bulle, loin, très loin des réalités concrètes de la France.

Quelle gabegie écœurante !

Personnellement je ne veux plus de cette république fantoche qui prend ses enfants pour des crétins qui, soi disant, ne comprennent rien à rien…

Je ne veux plus de cette pléthore de députés et de sénateurs en surnombre, voire en "âge canonique" pour certains, qui plombent les comptes du pays, je ne veux plus, non plus de tous les faramineux avantages consentis à quelques uns, pas plus que je ne veux que le nombre de laissés pour compte prolifère à vitesse grand "V" dans notre pays.

Dans une société comme la nôtre chacun devrait pouvoir, pour le moins aujourd’hui, vivre décemment, pouvoir se loger sans avoir besoin d’attendre des années, ne plus avoir faim et pouvoir se faire soigner s’il en a besoin, toutes choses pas forcément acquises actuellement… Compte-tenu du contexte particulier d’une société devenue par trop exsangue.

Mais dans un pays comme le nôtre j’aimerais également que les animaux puissent être enfin traités dignement, comme la loi le prévoit pourtant tout comme ces mêmes animaux, que beaucoup aiment ne devraient plus devoir subir la tyrannie et la bêtise de certains…

Puis-je un jour être entendu ? J’ose encore le croire !

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Avantages, Abus, Gabegie, Tricherie, République, Misère, Animaux, Bulle, Réalité,

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2162

ocjkpk2z

Concert du nouvel an 2017

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C’est avec beaucoup d’émotion que j’attends, chaque année, ce point d’orgue musical intervenant le premier jour de chaque nouvelle année depuis plus de 70 ans. Cet incontournable évènement musical est suivi en "mondovision" par plusieurs millions de téléspectateurs dans le monde.

Le Musikverein de Vienne, inauguré en 1870, est l’une des plus belles salles musicales et acoustiques du monde et à bénéficié, lors de sa création, d’une conception acoustique unique au monde, à l’époque, puisque cette très vaste salle de concerts dispose d’immenses résonateurs acoustiques logés dans les plafonds et les sous-sols permettant ainsi d’obtenir une acoustique propre et impressionnante dans les basses et très basses fréquences lors des nombreux concerts qui y sont donnés, des concerts prisés par de nombreux mélomanes autrichiens, européens et mondiaux.

Pour ce qui concerne le concert du nouvel an il est bon de rappeler que ce sont les musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Vienne qui choisissent et élisent le chef d’orchestre qui les dirigera au cours de ce concert unique au monde.

Cette année c’est Gustavo Dudamel, le charismatique et fort sympathique chef vénézuélien de 35 ans, le plus jeune chef à avoir dirigé à ce jour cet orchestre prestigieux, qui a été choisi et élu pour diriger cette phalange unique qui reste une des plus grandes fiertés des Viennois et de l’Autriche toute entière.

C’est avec beaucoup d’émotion que je vous propose ces quelques images capturées au cours de ce somptueux concert de nouvel an 2017.

Vive la musique et vive la paix dans le monde.

Ecrivainparisien, 1er Janvier 2017

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Mots clés de cet article :

Concert nouvel an 2017, Musique, Gustavo Dudamel,

Corbeille

Pour aller plus loin :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Musikverein_(Vienne)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gustavo_Dudamel

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2161

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Mes vœux, c’est maintenant

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A quelques heures de cette fin d’année, qui aura été totalement catastrophique pour beaucoup de monde, je ne peux que souhaiter beaucoup de bonheur et infiniment de menus plaisirs à tout un chacun en cette période à vocation quelque peu festive et euphorique.

Que 2017 puisse apporter à chacune et chacun d’entre vous quelques satisfactions parfaitement méritées dans sa vie personnelle et professionnelle ; c’est ce que je souhaite à tous.

Que 2017 puisse permettre à chacune et chacun d’entre vous de se manifester "pacifiquement" mais efficacement contre toutes les "vacheries" que ne vont pas manquer de nous concocter dans les mois à venir, en guise de "baroud d’honneur", les malfaisants que nous avons portés au pouvoir il y a 5 ans déjà ; c’est ce que j’espère vivement pour l’année qui arrive.

Bien à vous, mes ami(e)s et bonne année 2017.

Je vous embrasse.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Vœux, 2017,

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2160

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Mes vœux à “l’intelligentsia” politique

Le doigt accusateur

Comme tous les ans, à cette période de l’année, je vais rédiger et présenter des vœux. Cependant cette année ils seront sans doute surprenants pour certaines et certains qui vont avoir droit aux "horreurs de mes colonnes"

Je vais donc entrer, sans plus attendre, dans le "vif" du sujet, si j’ose m’exprimer ainsi…

2016 a été une année catastrophique pour la France profonde, celle qui travaille et que l’on "saigne" à blanc mais aussi celle qu’on laisse sur la touche et qui vit très mal la situation qu’on lui impose par la faute d’une intelligentsia qui est sourde, aveugle et qui ne réfléchit pas, ou si peu, à la misère du monde et qui va se prendre une monumentale claque, bien méritée l’an prochain et cela à 2 reprises, par voie de conséquence.

Je souhaite donc, et je ne serai sans doute pas le seul, la pire des années à venir à tous les "politiques" (politicards) malhonnêtes, menteurs, voleurs, hâbleurs, écervelés, suffisants et imbus de leur petite personne qui brillent surtout par leur nullité crasse. Je leur souhaite également de vivre une longue, mémorable et douloureuse traversée du désert afin qu’ils comprennent un peu, juste un peu, ce qu’ils ont fait subir à leurs contemporains au cours de leurs parcours d’élus lamentables, montrés du doigt par une France qui leur avait signé un "chèque en blanc" pour les représenter. Je leur souhaite encore de subir, contraints et forcés, les contraintes générées par les lamentables décisions qu’ils ont prises concernant la santé publique, l’instruction, la défense et la sécurité de tous, y compris d’eux-mêmes. Je leur souhaite également de se nourrir des produits empoisonnés qu’ils ont contribué à faire fabriquer, puisqu’ils ont toujours fermé les yeux et ont vendu leur âme à des lobbies qui dictent leur loi Je leur souhaite, encore et toujours de devenir enfin honnêtes, autant que faire se peut, en reconnaissant et en avouant les funestes erreurs qu’ils ont commises en affaiblissant notre pays relégué aujourd’hui au rang de puissance à vocation indigente…

Je leur souhaite, enfin, de ne pas avoir l’outrecuidance de se faire photographier, samedi prochain, avec des accidentés de la vie, histoire de faire croire qu’ils mettent en pratique deux des emblèmes de la République : "égalité et fraternité". Leur parcours prouve à tous le contraire…

Tel est donc le constat du lamentable et catastrophique bilan de cette année 2016, une année sentant le "sapin" avec son bilan truqué par les "stratèges" qui pensent surtout à leur avenir qu’ils croient encore doré, dans leur esprit machiavélique et tortueux, mais que je leur souhaite noir comme le charbon encore utilisé dans nos centrales électriques… En espérant sincèrement que "le changement c’est maintenant" ; surtout pour eux !

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Bilan, Noirceur, Chômage, 2016, Changement,

Oudon