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Archive for the ‘Remords, regrets, souffrances exacerbées’ Category

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2165

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Message d’utilité publique

Le doigt accusateur

N’allez jamais à l’hôpital Georges Pompidou

Chère lectrice, cher lecteur,
L’hôpital Georges-Pompidou est un bâtiment monstrueux bâti dans le 15e arrondissement de Paris.
Je le connais bien, j’habitais à côté pendant les travaux.
Les hauts fonctionnaires du ministère de la Santé ont voulu réunir toutes les spécialités médicales du monde au même endroit. L’État leur a donné carte blanche pour dépenser.
Résultat : un bâtiment cauchemardesque digne du film The Kingdom de Lars von Trier, un thriller qui se déroule dans les couloirs infinis et ténébreux d’un hôpital hanté au Danemark.

L’hôpital Georges-Pompidou est tristement célèbre depuis les suicides du cardiologue Jean-Louis Mégnien qui s’est jeté par la fenêtre le 17 décembre 2015, et de l’infirmier mort de la même manière le 6 février 2017. [1]

Mais il se pourrait bien qu’un autre spectre vienne hanter, au moins en conscience, les concepteurs fous de l’hôpital Georges-Pompidou.

La terrifiante agonie de Jean-Pierre Rouchy

On ne sait pas encore le fin mot de l’histoire mais les premiers faits qui ont filtré laissent entendre qu’il s’est produit un drame aussi aberrant qu’inhumain.
D’après le compte-rendu publié par RTL, on comprend les faits suivants : [2]
Le 25 janvier 2017, Jean-Pierre Rouchy, 47 ans, arrive à l’hôpital Georges-Pompidou, en provenance de l’hôpital St-Anne (connu pour sa spécialité en psychiatrie).
Le 28 janvier à 7 h 40, une infirmière constate qu’il n’est plus dans sa chambre. Personne, dans les couloirs, ne s’est aperçu de rien, alors qu’il s’agissait par définition d’un patient dans un état de grande fragilité psychologique et physique (il a été transféré pour une possible embolie pulmonaire), qui devrait donc être surveillé avec attention.
Mais non. Personne dans les couloirs n’avait remarqué sa disparition.
À ce stade, il y a déjà négligence grave. Mais ce n’est que le début.
Malgré cette disparition inquiétante, personne ne s’inquiète ou, en tout cas, personne ne songe à donner l’alerte.
Ce n’est que sept heures plus tard que la disparition sera signalée.
Les services de l’hôpital décident alors de déclarer que Jean-Pierre a fait « une fugue ». Il aurait quitté l’hôpital, selon eux.
Mais la famille, arrivée sur les lieux, s’aperçoit immédiatement que Jean-Pierre n’a pris ni ses chaussures ni même ses chaussettes. Dans ces conditions, elle estime certain qu’il n’a pas voulu partir dans la rue. Non. Jean-Pierre a quitté sa chambre pour, peut-être, essayer d’entrer en contact avec quelqu’un, peut-être descendre à la cafétéria comme il l’a déjà fait la veille. Et il n’a trouvé personne, et il n’a pas réussi à revenir tout seul.
Cela parait plus probable, dans ce dédale d’escaliers, de couloirs et d’ascenseurs.
Mais les fonctionnaires de l’hôpital ne l’écoutent pas. Ils estiment que c’est au commissariat du quartier de gérer ce problème, et y déposent une déclaration de disparition.
Ils demandent toutefois aux agents de sécurité de l’hôpital d’aller voir s’ils ne trouvent pas Jean-Pierre dans le bâtiment. Mais les agents de sécurité se contentent de déambuler, comme d’habitude, le long des couloirs interminables de cet immeuble kafkaïen. Il serait trop long, et trop compliqué, de pousser une à une les 5 000 portes que compte l’hôpital Georges-Pompidou et qui ouvrent sur des réduits, des salles de stockage, de matériel, etc.
La famille est de plus en plus inquiète. Elle sait qu’une tragédie est peut-être en train d’avoir lieu. Mais elle n’a aucun moyen de prendre une initiative face à une bureaucratie inerte où personne ne veut rien entendre, où on se contente de pousser des dossiers.

Comme dans les oubliettes d’un château fort

Pourtant, pendant ce temps-là, Jean-Pierre n’est en fait qu’à quelques pas de sa chambre.
Il a en effet voulu descendre vers la cafétéria. Mais il est descendu jusqu’au sous-sol, au niveau -1 qui correspond au parking, et il s’est retrouvé coincé derrière une porte par un dispositif coupe-feu qu’il n’a jamais réussi à rouvrir !!
A partir de là, on ne peut qu’imaginer le scénario horrible qui s’est passé.
Jean-Pierre, sans doute, a appelé, crié, tambouriné. Mais l’épaisse porte de sécurité, qui répond à toutes les « normes » de sécurité, n’a laissé passer aucun son.
Jean-Pierre a paniqué. Les heures se sont écoulées et personne n’est venu. Il a commencé à avoir faim, et soif. Il a eu peur.
Pendant ce temps-là, dans l’hôpital, on remplissait des papiers, des formulaires. La « procédure » suivait son cours, et rien d’efficace n’était entrepris pour retrouver Jean-Pierre.
Seule une caméra de sécurité filme l’atroce agonie dans la pièce. Seulement, cette caméra n’est reliée à aucun écran surveillé par aucune personne humaine.
La nuit s’écoule, puis la journée. Et encore une nuit. Et encore une journée. Jean-Pierre est épuisé. Torturé par la soif et la faim, il sent ses forces le quitter. Il finit par perdre conscience, mourant de déshydratation et d’inanition. Dans son supplice, il s’est sans doute réveillé plusieurs fois, comme dans un cauchemar. Puis il s’est effondré, pour la dernière fois.
Ce n’est que trois jours après sa disparition que la porte a enfin été poussée, par hasard. Le corps de Jean-Pierre gisait là, sans vie.

Personne n’est responsable

Grâce à la caméra, toutes les images sont là et peuvent être visionnées. « La caméra de l’hôpital Pompidou a filmé les trois jours d’agonie de mon frère », a déclaré Jean-Louis Rouchy, le frère aîné de Jean-Pierre. [3]
La presse évoque des « interrogations » suite à cette affaire. Une enquête a été ouverte. Mais, pour l’instant, chacun se renvoie la balle. Personne n’a reconnu sa responsabilité. « C’est pas moi, M’sieur l’agent… »
Le directeur de l’AP-HP (hôpitaux de Paris) Martin Hirsch s’est contenté d’envoyer sa réaction sur… Twitter : « L’AP-HP reconnait sa responsabilité dans les dysfonctionnements », s’est-il borné à déclarer, comme s’il s’agissait d’un incident de procédure anodin.
L’hôpital, de son côté, a annoncé que « des mesures seront prises pour éviter qu’un drame similaire se produise ».
« Des dispositifs de localisation pourraient notamment être proposés aux patients volontaires. Le système de vidéosurveillance, dont les pannes étaient connues depuis septembre 2016, est, lui, redevenu fonctionnel », peut-on lire dans les comptes-rendus [4].
Et moi, excusez-moi, mais je réponds : « Mon œil ! ».
Car cette affaire révèle avant tout deux choses :

  • que, dans nos hôpitaux ultramodernes, on peut désormais mourir comme dans les plus sombres oubliettes des temps barbares ;
  • et que les procédures, l’organisation, la planification, ont fini par nous priver de la chose qui nous est la plus précieuse, surtout dans un hôpital, où on est là pour soigner des gens : l’humain.

Une mère qui aurait perdu son enfant aurait eu tôt fait d’« ouvrir les portes » alentour pour vérifier qu’il n’était pas coincé derrière. Et quant à laisser s’écouler trois longues journées jusqu’à ce qu’il meure, c’est proprement impensable.
Mais voilà ce qu’on obtient quand on entreprend de déshumaniser la médecine et les rapports entre les gens. On perd la capacité de penser même aux évidences. Personne n’est responsable. D’ailleurs, si l’on est obligé d’écrire, de prévoir dans la procédure de « proposer aux patients un dispositif de location volontaire » au cas où ils se perdraient et pourraient mourir de faim dans un recoin de l’hôpital, c’est qu’on est arrivé au bout de la logique ou, plutôt, de l’absurdité.
Bien à vous,
Jean-Marc Dupuis

Relayé par Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Hôpital Georges Pompidou, Négligences, Mort, Patient,

Hopital_pompidou

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2164

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Les déracinés

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Depuis un mois, voire deux, la chaine « France O », chaine « France Télévisions » de l’outre-mer, a diffusé plusieurs films et émissions documentaires concernant un sujet qui m’a beaucoup touché et qui m’interpelle au plus haut point puisque traitant d’une flagrante injustice. Je voulais donc parler de ce sujet douloureux.

Je vais vous raconter une histoire triste et scandaleuse, mais une histoire vraie et douloureuse pour celles et ceux qui l’ont subie, contraints et forcés.

Bien peu de gens connaissent cette histoire vraie, vieille de plus de 50 ans, mais elle est restée cependant ignorée, non révélée et celée, volontairement, bien des années, par bon nombre de journalistes. Elle n’est pas à la gloire de la République Française, non ; j’irais même jusqu’à affirmer que cette histoire, baptisée « Les enfants de la Creuse » est vraiment une honte, une véritable honte pour la France au plus haut niveau puisque c’est elle qui l’a initiée, en la personne d’un certain Michel Debré, député de l’île de la Réunion.

A ce sujet Wikipedia explique, je cite « De 1963 à 1982, au moins 2 150 enfants réunionnais « abandonnés ou non » et immatriculés de force par les autorités françaises à la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales, furent déplacés par les autorités dans le but de repeupler les départements métropolitains victimes de l’exode rural comme la Creuse, le Tarn, le Gers, la Lozère, les Pyrénées-Orientales. Ce déplacement d’enfants fut organisé sous l’autorité de Michel Debré qui était à cette époque député de La Réunion. »

 

Voilà donc plus de 2000 enfants réunionnais arrachés, voire kidnappés et enlevés à leur famille qu’on envoie par avion à 17 000 kilomètres de leur île. A leur arrivée à Guéret les fratries sont séparées puis envoyées en famille d’accueil.

Certains n’ont appris que beaucoup plus tard, qu’un frère ou une sœur vivaient à seulement quelques kilomètres d’eux puisque les autorités restaient muettes concernant le placement des fratries.

Parmi ces enfants certains ont même été violés avant leur adoption et personne ne semble s’en être ému…

France Inter s’est fait l’écho de cette affaire et en dit ce qui suit :

Extrait de l’article « C’est l’une des histoires méconnues du passé de la France. Durant 19 ans, des enfants réunionnais vont être pris, pour certains, à leurs parents, d’autres sont orphelins et amenés en métropole. Avec un objectif : repeupler les départements victimes de l’exode rural. L’opération débute en 1963 sous l’impulsion du député de l’île à l’époque, un certain Michel Debré. Si les gouvernements se succèdent, la pratique va rester en place jusqu’en 1982. Au moins 2 150 enfants vont ainsi être déracinés selon la commission nationale des enfants de la Creuse créée en février dernier. »

Aujourd’hui et plus de 50 ans après le début de cette « exode volontairement orchestré » les autorités françaises, sans doute pour se donner « bonne conscience » ont créé, en octobre 2013 sur l’Ile de la Réunion une commission concernant ce qu’il est convenu d’appeler un « problème grave ». En janvier 2014 une nouvelle commission s’est réunie, commission composée de 5 experts, chargés d’écouter les « préoccupations » de ces enfants, laissés pour compte sur « l’autel des profits » entre autre chose… Une autre réunion devait suivre le 8 janvier 2014 à Guéret.

J’espère sincèrement, cela pour le renom de la France, que tous ces enfants, devenus adultes aujourd’hui et dont certains sont en âge d’être en retraite, certains s’étant regroupé au cœur de la « Fédération des enfants déracinés » vont pouvoir, pour le moins être correctement indemnisés, même si l’argent ne peut tout faire en l’espèce et ne peut être qu’une petite reconnaissance du mal qu’on leur a infligé au cours de toutes ces années.

Car c’est bien l’Etat Français et personne d’autre qui est responsable de ce gâchis destructeur et broyeur d’existences envers toutes ces personnes ayant besoin de se construire, voire se reconstruire et de retrouver certains éléments manquants à leur vie.

C’est tout ce que je souhaite pour toutes et tous ces déracinés.

Pour la « petite histoire » il s’est produit ce même genre d’exode du côté de la Martinique, de la Guadeloupe, voire de la Guyane… Ceci pour les mêmes mauvaises raisons puisque, là aussi, on a également déraciné nos compatriotes.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Déracinés, Arrachement aux familles, Séparation frères et sœurs, Fédération des enfants déracinés, Réunion, Guadeloupe, Martinique, Guyane, Guéret, Michel Debré, Main d’œuvre gratuite, Repeuplement des campagnes, Viols, Bonne conscience, Enfants de la Creuse

 

Pour aller plus loin :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Enfants_de_la_Creuse

 

https://www.franceinter.fr/societe/la-france-continue-d-entendre-les-enfants-de-la-creuse

 

 

Enfants de la Creuse

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2163

ocjkpk2z

La vérité si je mens ; un pour tous, tous pourris !

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Depuis quelques années les tromperies et scandales politico-judiciaires font la une des quotidiens et hebdomadaires et nous inondent, nous submergent et nous noient régulièrement. Les "politicards", de tous bords, ayant été pris les doigts dans le pot de confiture se comptent par dizaines; tel est le triste constat que tout un chacun peut faire, tout comme moi… Sans parler de ceux usant et abusant de leur position pour intimider, voire agresser verbalement, ou sexuellement parfois certaines de leurs collaboratrices…

Pendant que le "châtelain sarthois", sa Pénélope et leurs enfants, droits dans leurs bottes, se démènent sans compter pour continuer de faire "semblant" (pourtant ces gens là comptent, comme le chantait si bien le regretté Jacques Brel), Serge Dassault, lui, patron d’industrie, comme son illustre père, se demande comment il va pouvoir user et abuser des ruses qui sont couramment les siennes pour tenter de conserver son siège doré de sénateur jusqu’au terme de son mandat.

Pendant ce temps la "France profonde", elle, se demande, comme habituellement, comment elle va pouvoir boucler ses fins de mois, élever dignement ses enfants et prendre quelques jours de vacances, honnêtement gagnées dans ce jeu de bonneteau savamment orchestré par l’intelligentsia en place…

On demande à chaque français de se serrer la ceinture alors que nos "têtes pensantes", elles qui devraient en faire de même, histoire de montrer l’exemple afin d’être crédibles pour le moins, s’empressent de continuer à jeter l’argent public par les fenêtres de leurs bureaux surchauffés et continuent à mener grand train avec leurs véhicules, avions et bateaux pollueurs plus que de raison, leurs banquets pantagruéliques, leurs réunions inutiles puisque ne débouchant trop souvent sur rien de concret, leur absentéisme éhonté et outrageux, leurs siestes, parfois diffusées en direct, sous les ors des assemblées de la République et leur indifférence totale à la misère d’une majorité des électeurs leur ayant signé un chèque en blanc… Déconnectés qu’ils sont de la réalité puisqu’évoluant dans leur "royale" bulle, loin, très loin des réalités concrètes de la France.

Quelle gabegie écœurante !

Personnellement je ne veux plus de cette république fantoche qui prend ses enfants pour des crétins qui, soi disant, ne comprennent rien à rien…

Je ne veux plus de cette pléthore de députés et de sénateurs en surnombre, voire en "âge canonique" pour certains, qui plombent les comptes du pays, je ne veux plus, non plus de tous les faramineux avantages consentis à quelques uns, pas plus que je ne veux que le nombre de laissés pour compte prolifère à vitesse grand "V" dans notre pays.

Dans une société comme la nôtre chacun devrait pouvoir, pour le moins aujourd’hui, vivre décemment, pouvoir se loger sans avoir besoin d’attendre des années, ne plus avoir faim et pouvoir se faire soigner s’il en a besoin, toutes choses pas forcément acquises actuellement… Compte-tenu du contexte particulier d’une société devenue par trop exsangue.

Mais dans un pays comme le nôtre j’aimerais également que les animaux puissent être enfin traités dignement, comme la loi le prévoit pourtant tout comme ces mêmes animaux, que beaucoup aiment ne devraient plus devoir subir la tyrannie et la bêtise de certains…

Puis-je un jour être entendu ? J’ose encore le croire !

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Avantages, Abus, Gabegie, Tricherie, République, Misère, Animaux, Bulle, Réalité,

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2155

ocjkpk2z

Message en l’air (les pieds dans le plat)

Le doigt accusateur

Nos "zélites" politiques sont et demeurent sourdes et aveugles, attachées qu’elles sont à leurs exorbitants privilèges et obnubilées par le "Pouvoir" et leur esprit de rancune et de vengeance tenaces, pour quelques uns de ces messieurs, mais ces "têtes pensantes" ne se soucient point de la France ni de son peuple qui pourtant souffre chaque jour…

Tous ces messieurs promettent monts et merveilles en sachant manifestement que les promesses électorales et clientélistes ne les engagent aucunement mais n’engagent que celles et ceux qui y croient, comme toujours…

Parmi ces grosses têtes certaines ont même eu l’occasion de pouvoir exercer leurs "talents" puisqu’ils ont eu les rênes du pouvoir à une époque ou à une autre et n’ont quasiment rien fait de ce qu’ils promettent aujourd’hui…

Le Français a malheureusement la mémoire courte, infiniment trop courte et je n’en veux pour preuve que certains "ténors carriéristes", vieux routiers de la politique, sont réélus, parfois au premier tour, alors que chacun sait qu’ils ont eu affaire à la Justice, quelques uns ayant même été lourdement condamnés par le passé quand d’autres sont toujours en attente de leurs procès…

On aime beaucoup les lois en France, c’est bien connu. Alors à quand une loi pour mettre hors d’état de "nuire" les "politicards" véreux, tricheurs, voleurs, menteurs et autres fabulateurs qui ont été condamnés et continuent, en toute impunité, à ruiner la France et son patrimoine ?

Il serait temps que notre pays se dote de personnels politiques, femmes et hommes droits, francs et intègres, au-dessus de tous soupçons, respectueux, responsables et soucieux de l’intérêt général mais pas de leur intérêt personnel comme c’est, hélas, trop souvent le cas. Il suffit, pour se convaincre de la véracité de mes propos qui précèdent, de connaitre le montant astronomique du patrimoine de certains de nos "zélus"… Pour comprendre que je suis dans le vrai.

A quand une République et des élus au seul service des citoyens et pas du capital ?

Il serait plus que temps d’avoir du courage si l’on veut pouvoir encore sauver et redresser la France.

Juste un rappel pour terminer cet article : le montant de la dette de la France est actuellement de 2200 milliards d’euros…

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Politique, Elections,

 

strasbourg

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2152

ocjkpk2z

"Eh puis, si j’étais le Bon Dieu, je crois que je ne serais pas fier ; je sais, on fait ce qu’on peut mais il y a la manière" Jacques Brel

Le doigt accusateur

Je souhaite que le ministre de l’intérieur explique aux familles des 84 personnes lâchement assassinées sur la Promenade des Anglais à Nice mais aussi à toute la France comment il peut encore dormir alors qu’il est le grand responsable des problèmes de sécurité dans notre pays… Et après ce qui est arrivé à Nice.

Le ministre de l’intérieur ne pouvait ignorer l’arrêté municipal permanent du 29 septembre 2014 stipulant l’interdiction faite aux poids lourds de plus de 3 tonnes 5 de circuler sur la Promenade des Anglais à Nice.

Comment, dans ces conditions et en période d’état d’urgence, qui plus est, a-t-il été possible que les services de police dont le ministre est responsable puissent laisser circuler un véhicule de 19 tonnes sans intervenir en aucune manière ?

Quelqu’un a-t-il été "inquiété" pour cette erreur impardonnable ayant entraîné la mort violente de 84 femmes, hommes et enfants ?

Personne à ma connaissance. Aucun journaliste ne s’en est d’ailleurs fait l’écho, sauf erreur de ma part…

Une enquête a-t-elle été ouverte de la part de l’IGS concernant cette faute très lourde ?

Pas que je sache !

Il y a pourtant, à l’évidence un, voire des responsables à ce manquement gravissime. Je l’affirme haut et fort !

Vous avez des comptes à rendre aux familles des victimes mais également à la France toute entière, monsieur le ministre de l’intérieur concernant cette erreur manifeste et impardonnable de la part des services dont vous êtes le chef suprême.

Vous êtes donc, par voie de conséquence et indirectement le seul et unique responsable de cet horrible assassinat et de cet affreux cauchemar… Qui laisseront un traumatisme durable dans l’esprit des Niçoises et des Niçois mais aussi dans celui de la France tout entière tout comme dans celui des familles étrangères endeuillées par cet attentat.

Je n’aimerais pas être à votre place actuellement, monsieur le ministre.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Nice, Ministre de l’intérieur, Négligences, Respect consignes,

redcard

Pour aller plus loin :

http://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/attentat-de-nice-le-camion-navait-pas-le-droit-de-circuler-sur-la-promenade-des

Oudon

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2151

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Funérailles d’Emilie Loridan

in39san6

Ce matin, à 9 h 30 va se tenir, à Armentières dans le département du Nord, une cérémonie à la couleur particulière.

Cette cérémonie va avoir lieu dans l’église Notre-Dame-du-Sacré-Cœur. C’est en ce lieu qu’on va, en effet, célébrer les funérailles d’Emilie Loridan.

Emilie Loridan était une maman qui a mis fin à ses jours le 3 juillet dernier suite à d’insurmontables tracasseries administratives vécues et subies par cette malheureuse maman de la part de l’administration française, notamment de la part de la Caisse d’Allocations Familiales.

Une CAF qui verse des larmes de crocodile, par message interposé, comme vous pouvez le voir ci-dessous mais qui a eu l’outrecuidance extrême de réclamer à Emile Loridan le remboursement de prestations de RSA trop perçues… Comme l’indique le journal "20 minutes" sous la plume d’Olivier Aballain.

Capture

 

Comment Emilie Loridan aurait-elle pu rembourser quoi que ce soit alors qu’elle n’avait plus que 398 euros mensuels pour tenter de "survivre" avec ses 2 enfants de 8 et de 6 ans, dont une fillette atteinte de Trisomie 21 ?

A l’heure à laquelle la France distribue à tour de bras des aides et subventions de toutes sortes il est inadmissible de devoir constater que des organismes administratifs persécutent des gens acculés n’ayant aucune solution pour s’en sortir si ce n’est celle de mettre fin à leurs jours ; hélas !

J’avoue avoir parfois le sentiment profond de me sentir honteux d’être Français ; honteux, oui !

En cette journée de tristesse j’ai des pensées particulièrement émues pour les enfants d’Emilie mais aussi pour la sœur et pour l’oncle d’Emilie Loridan, durement éprouvés par cette disparition et je peux les assurer de toute ma sympathie ainsi sans doute que celle des lectrices et lecteurs du "forum de l’écrivain".

Pour terminer je tiens à saluer et à remercier Delphine Tonnerre, journaliste à la "Voix du Nord" pour ses 2 articles publiés récemment concernant Emilie Loridan tout comme je remercie également Olivier Aballain, journaliste à "20 minutes" pour son article publié dans les colonnes de son journal.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Emilie Loridan, Funérailles, Armentières, Prestations, CAF, Honte, France

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Pour aller plus loin :

http://www.20minutes.fr/lille/1885079-20160708-nord-mere-suicide-apres-imbroglio-franco-belge-allocations

http://www.lavoixdunord.fr/region/emilie-maman-privee-d-allocations-et-desemparee-a-ia11b49726n3619290

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2150

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Tragédie irréparable

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Emilie Loridan, une jeune maman de deux enfants dont une fillette trisomique s’est retrouvée en état de détresse, pour le moins, suite notamment à la perte des indemnités reçues précédemment de la part de la Caisse d’Allocations Familiales.

Dimanche dernier Emilie Loridan a mis fin à ses jours

Delphine Tonnerre, journaliste à la Voix du Nord écrivait un excellent papier le 6 juin dans les colonnes de son journal disant, je cite : "Émilie était « une maman battante mais fatiguée ». Nous avions rappelé l’Armentiéroise en juin, pour avoir de ses nouvelles, et savoir où en était son dossier. « À part me dire que je dois demander une pension alimentaire au papa de mes enfants, je n’ai rien de plus. La CAF m’a même supprimé mon APL », nous avait-elle répondu. Encore un peu plus fatiguée par ses problèmes qui s’accumulaient et dont elle ne voyait pas d’issue. Sans RSA, sans APL, Émilie n’avait plus que l’allocation enfant handicapée belge pour vivre (398 euros), et nous avait dit doucement, sans s’énerver, « être à bout », ne plus savoir « comment s’en sortir »."

Dans un second article, daté du 8 juillet, dont lien ci-dessous, Delphine Tonnerre s’interroge logiquement sur le fait de savoir si la CAF avait tout fait pour tenter d’aider Emilie.

Les services de la CAF n’ont pas jugé bon de répondre…

Comment peut-on, de nos jours rester si froid, si indifférent et si hermétique à une détresse humaine telle qu’elle a entrainé la mort d’une jeune femme désespérée ?…

Les funérailles d’Émilie Loridan auront lieu ce samedi 9 juillet à 9 h 30 à l’église Notre-Dame-du-Sacré-Cœur à Armentières.

Je tiens à remercier du fond du cœur la journaliste Delphine Tonnerre ainsi que le rédacteur en chef de la Voix du Nord qui ont fait le maximum qu’ils pouvaient faire pour aider la malheureuse Amélie.

Pour terminer cet article je souhaite adresser toutes mes pensées à la famille d’Emilie dans la pénible épreuve qu’elle traverse, cela à titre personnel mais aussi de la part des lectrices et lecteurs du "forum de l’écrivain"

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Emilie Loridan, Disparition, Armentières, CAF, La Voix du Nord, Delphine Tonnerre,

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Pour aller plus loin :

http://www.lavoixdunord.fr/region/armentieres-privee-de-rsa-parce-qu-elle-touche-une-ia11b49726n3487797

http://www.lavoixdunord.fr/region/emilie-maman-privee-d-allocations-et-desemparee-a-ia11b49726n3619290

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Repose en paix, Emilie !

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