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Archive for the ‘Remords, regrets, souffrances exacerbées’ Category

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2180

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Les langues se délient

20

Je dédie cet article à toutes les femmes, victimes de sévices, d’agressions sexuelles, voire de viols et dont certaines ont, en plus de cela, perdu la vie…

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L’affaire que l’on nomme communément maintenant "Weinstein" n’en finit pas de faire des vagues aux Etats-Unis mais aussi chez nous, en France.

Suite à ce tsunami médiatisé (remerciement aux journalistes qui ont eu le courage de publier des articles sur cet épineux sujet malgré l’importance et le "poids" du personnage présumé "coupable") les langues commencent à se délier et de plus en plus de femmes n’hésitent plus à porter plainte contre leurs agresseurs, ce en quoi, je les en félicite chaleureusement.

Malheureusement le chemin sera long à s’opérer avant le changement des mentalités masculines puisque, régulièrement, bien des hommes pensent encore que les femmes qui se font agresser, voire violer sont à l’origine de leur malheur.

Ben voyons !

Je rappelle, pour mémoire, que les agressions sexuelles à l’encontre du sexe opposé sont considérées comme des délits ; les viols sont, quant à eux, considérés comme des crimes, au sens du "Droit" français et se doivent d’être punis très sévèrement par les Cours d’Assises.

Malheureusement on constate, trop couramment, hélas, que bien des victimes féminines de crimes et de sévices sexuels ont beaucoup de mal à faire reconnaitre leurs droits ; les procès intentés et instruits à l’encontre des violeurs "présumés" sont généralement longs, voire très longs et les agresseurs "présumés ne sont pas toujours condamnés par les tribunaux, ce qui est, à mes yeux, révoltant ! Les victimes, dans ce cas, sont laissées pour compte avec leurs nombreux déboires, traumatismes et désagréments inhérents à l’agression subie qui a impacté l’intégrité de leurs personnes…

Un dernier rappel avant que de vous quitter pour aujourd’hui : les hommes n’ont absolument aucun droit de supériorité et d’emprise sur les femmes qui sont libres de leurs vies, de leurs choix mais aussi… De leurs corps !

A méditer, pour certains…

Ecrivainparisien

P 7

Mots clés de cet article :

Weinstein, Sévices, Agressions, Viols, Traumatismes, Cours d’Assises,

185163

Pour aller plus loin :

http://www.20minutes.fr/monde/2151099-20171015-affaire-harvey-weinstein-cinquieme-actrice-accuse-producteur-viol

Le doigt accusateur

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2173

ocjkpk2z

Législatives : je reste sans voix !

20

"Moi, si j’étais le Bon Dieu j’avoue que je ne serais pas fier ; je sais, on fait ce qu’on peut, mais il y a la manière." (Jacques Brel, le Bon Dieu)

On nous avait promis du nouveau, du sang neuf, de nouvelles têtes. Le nouveau président, pas même encore investi puisqu’il ne le sera que dans deux jours, nous montre déjà une partie de son "savoir faire" et c’est tout sauf ce qu’on attendait d’un président magnanime, responsable et altruiste.

On constate en effet que parmi les personnes investies pour les législatives à venir, le futur président a sollicité personnellement Marie Sara, une torera de triste réputation et, circonstances aggravantes, organisatrice de corridas dans le Sud Ouest pour représenter la République en marche dans les Landes.

Comment le président peut-il cautionner de telles "personnalités" alors que l’ensemble de la France est viscéralement hostile à la corrida ?

Comment le président peut-il ouvertement et avec une telle désinvolture investir une ennemie jurée des animaux pour se présenter à la députation et représenter ainsi les électeurs en cas de victoire alors que la France est hostile, à la corrida à plus de 80% ?

Le président qui a promis une France plus performante semble mettre de côté l’avenir et le bien être des animaux. Rien ne change donc au plus haut sommet de l’Etat ; pire encore : comment cautionner moralement la corrida comme valeur républicaine lorsqu’on se veut responsable et rassembleur au plus haut sommet de la République ?

C’est ainsi que le futur président veut montrer une nouvelle image de la France ? Comment notre pays va-t-il être jugé suite à ça ?

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Législatives, Marie Sara, Torera, Corridas, Mont-de-Marsan,

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Pour aller plus loin :

http://www.sudouest.fr/2017/05/11/marie-sara-empresa-des-arenes-de-mont-de-marsan-est-candidate-aux-legislatives-3437275-3452.php

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2169

ocjkpk2z

Attentat sur les Champs-Elysées

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Hier soir, peu avant 21 heures, un "présumé" terroriste a ouvert le feu en direction d’un car de police stationné sur "la plus belle avenue du monde" faisant ainsi un mort et au moins 2 blessés parmi les forces de l’ordre. Cet attentat a entrainé un mouvement de panique dans la foule, nombreuse, se trouvant sur les Champs-Elysées et se réfugiant, tous azimuts, en direction des magasins et restaurants se trouvant sur l’avenue dans le but de tenter de protéger leur vie.

Le "présumé" terroriste a été abattu par les forces de l’ordre se trouvant sur les lieux.

A l’heure à laquelle je rédige cet article toutes mes pensées ainsi que ma compassion la plus totale s’en vont en direction de la famille du policier abattu, victime de son devoir mais elles s’en vont également en direction de ses collègues blessés lors de cet attentat terroriste mais aussi en direction de tous mes compatriotes qui sont tombés sous les balles des terroristes durant les deux dernières années, à commencer par les journalistes de Charlie Hebdo, victimes de leurs dessins, sans oublier les deux fonctionnaires de police assassinés à Magnanville et le fonctionnaire de police chargé de protéger l’équipe de Charlie Hebdo, abattu froidement, lui aussi, sur un trottoir de la capitale…

Je souhaite également un prompt rétablissement aux deux fonctionnaires de police blessés hier soir lors de cet attentat.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Attentat, Champs-Elysées, Terrorisme,

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Pour aller plus loin :

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/04/20/01016-20170420LIVWWW00360-en-direct-fusillade-coups-de-feu-champs-elysees-paris-policier.php

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2165

ocjkpk2z

Message d’utilité publique

Le doigt accusateur

N’allez jamais à l’hôpital Georges Pompidou

Chère lectrice, cher lecteur,
L’hôpital Georges-Pompidou est un bâtiment monstrueux bâti dans le 15e arrondissement de Paris.
Je le connais bien, j’habitais à côté pendant les travaux.
Les hauts fonctionnaires du ministère de la Santé ont voulu réunir toutes les spécialités médicales du monde au même endroit. L’État leur a donné carte blanche pour dépenser.
Résultat : un bâtiment cauchemardesque digne du film The Kingdom de Lars von Trier, un thriller qui se déroule dans les couloirs infinis et ténébreux d’un hôpital hanté au Danemark.

L’hôpital Georges-Pompidou est tristement célèbre depuis les suicides du cardiologue Jean-Louis Mégnien qui s’est jeté par la fenêtre le 17 décembre 2015, et de l’infirmier mort de la même manière le 6 février 2017. [1]

Mais il se pourrait bien qu’un autre spectre vienne hanter, au moins en conscience, les concepteurs fous de l’hôpital Georges-Pompidou.

La terrifiante agonie de Jean-Pierre Rouchy

On ne sait pas encore le fin mot de l’histoire mais les premiers faits qui ont filtré laissent entendre qu’il s’est produit un drame aussi aberrant qu’inhumain.
D’après le compte-rendu publié par RTL, on comprend les faits suivants : [2]
Le 25 janvier 2017, Jean-Pierre Rouchy, 47 ans, arrive à l’hôpital Georges-Pompidou, en provenance de l’hôpital St-Anne (connu pour sa spécialité en psychiatrie).
Le 28 janvier à 7 h 40, une infirmière constate qu’il n’est plus dans sa chambre. Personne, dans les couloirs, ne s’est aperçu de rien, alors qu’il s’agissait par définition d’un patient dans un état de grande fragilité psychologique et physique (il a été transféré pour une possible embolie pulmonaire), qui devrait donc être surveillé avec attention.
Mais non. Personne dans les couloirs n’avait remarqué sa disparition.
À ce stade, il y a déjà négligence grave. Mais ce n’est que le début.
Malgré cette disparition inquiétante, personne ne s’inquiète ou, en tout cas, personne ne songe à donner l’alerte.
Ce n’est que sept heures plus tard que la disparition sera signalée.
Les services de l’hôpital décident alors de déclarer que Jean-Pierre a fait « une fugue ». Il aurait quitté l’hôpital, selon eux.
Mais la famille, arrivée sur les lieux, s’aperçoit immédiatement que Jean-Pierre n’a pris ni ses chaussures ni même ses chaussettes. Dans ces conditions, elle estime certain qu’il n’a pas voulu partir dans la rue. Non. Jean-Pierre a quitté sa chambre pour, peut-être, essayer d’entrer en contact avec quelqu’un, peut-être descendre à la cafétéria comme il l’a déjà fait la veille. Et il n’a trouvé personne, et il n’a pas réussi à revenir tout seul.
Cela parait plus probable, dans ce dédale d’escaliers, de couloirs et d’ascenseurs.
Mais les fonctionnaires de l’hôpital ne l’écoutent pas. Ils estiment que c’est au commissariat du quartier de gérer ce problème, et y déposent une déclaration de disparition.
Ils demandent toutefois aux agents de sécurité de l’hôpital d’aller voir s’ils ne trouvent pas Jean-Pierre dans le bâtiment. Mais les agents de sécurité se contentent de déambuler, comme d’habitude, le long des couloirs interminables de cet immeuble kafkaïen. Il serait trop long, et trop compliqué, de pousser une à une les 5 000 portes que compte l’hôpital Georges-Pompidou et qui ouvrent sur des réduits, des salles de stockage, de matériel, etc.
La famille est de plus en plus inquiète. Elle sait qu’une tragédie est peut-être en train d’avoir lieu. Mais elle n’a aucun moyen de prendre une initiative face à une bureaucratie inerte où personne ne veut rien entendre, où on se contente de pousser des dossiers.

Comme dans les oubliettes d’un château fort

Pourtant, pendant ce temps-là, Jean-Pierre n’est en fait qu’à quelques pas de sa chambre.
Il a en effet voulu descendre vers la cafétéria. Mais il est descendu jusqu’au sous-sol, au niveau -1 qui correspond au parking, et il s’est retrouvé coincé derrière une porte par un dispositif coupe-feu qu’il n’a jamais réussi à rouvrir !!
A partir de là, on ne peut qu’imaginer le scénario horrible qui s’est passé.
Jean-Pierre, sans doute, a appelé, crié, tambouriné. Mais l’épaisse porte de sécurité, qui répond à toutes les « normes » de sécurité, n’a laissé passer aucun son.
Jean-Pierre a paniqué. Les heures se sont écoulées et personne n’est venu. Il a commencé à avoir faim, et soif. Il a eu peur.
Pendant ce temps-là, dans l’hôpital, on remplissait des papiers, des formulaires. La « procédure » suivait son cours, et rien d’efficace n’était entrepris pour retrouver Jean-Pierre.
Seule une caméra de sécurité filme l’atroce agonie dans la pièce. Seulement, cette caméra n’est reliée à aucun écran surveillé par aucune personne humaine.
La nuit s’écoule, puis la journée. Et encore une nuit. Et encore une journée. Jean-Pierre est épuisé. Torturé par la soif et la faim, il sent ses forces le quitter. Il finit par perdre conscience, mourant de déshydratation et d’inanition. Dans son supplice, il s’est sans doute réveillé plusieurs fois, comme dans un cauchemar. Puis il s’est effondré, pour la dernière fois.
Ce n’est que trois jours après sa disparition que la porte a enfin été poussée, par hasard. Le corps de Jean-Pierre gisait là, sans vie.

Personne n’est responsable

Grâce à la caméra, toutes les images sont là et peuvent être visionnées. « La caméra de l’hôpital Pompidou a filmé les trois jours d’agonie de mon frère », a déclaré Jean-Louis Rouchy, le frère aîné de Jean-Pierre. [3]
La presse évoque des « interrogations » suite à cette affaire. Une enquête a été ouverte. Mais, pour l’instant, chacun se renvoie la balle. Personne n’a reconnu sa responsabilité. « C’est pas moi, M’sieur l’agent… »
Le directeur de l’AP-HP (hôpitaux de Paris) Martin Hirsch s’est contenté d’envoyer sa réaction sur… Twitter : « L’AP-HP reconnait sa responsabilité dans les dysfonctionnements », s’est-il borné à déclarer, comme s’il s’agissait d’un incident de procédure anodin.
L’hôpital, de son côté, a annoncé que « des mesures seront prises pour éviter qu’un drame similaire se produise ».
« Des dispositifs de localisation pourraient notamment être proposés aux patients volontaires. Le système de vidéosurveillance, dont les pannes étaient connues depuis septembre 2016, est, lui, redevenu fonctionnel », peut-on lire dans les comptes-rendus [4].
Et moi, excusez-moi, mais je réponds : « Mon œil ! ».
Car cette affaire révèle avant tout deux choses :

  • que, dans nos hôpitaux ultramodernes, on peut désormais mourir comme dans les plus sombres oubliettes des temps barbares ;
  • et que les procédures, l’organisation, la planification, ont fini par nous priver de la chose qui nous est la plus précieuse, surtout dans un hôpital, où on est là pour soigner des gens : l’humain.

Une mère qui aurait perdu son enfant aurait eu tôt fait d’« ouvrir les portes » alentour pour vérifier qu’il n’était pas coincé derrière. Et quant à laisser s’écouler trois longues journées jusqu’à ce qu’il meure, c’est proprement impensable.
Mais voilà ce qu’on obtient quand on entreprend de déshumaniser la médecine et les rapports entre les gens. On perd la capacité de penser même aux évidences. Personne n’est responsable. D’ailleurs, si l’on est obligé d’écrire, de prévoir dans la procédure de « proposer aux patients un dispositif de location volontaire » au cas où ils se perdraient et pourraient mourir de faim dans un recoin de l’hôpital, c’est qu’on est arrivé au bout de la logique ou, plutôt, de l’absurdité.
Bien à vous,
Jean-Marc Dupuis

Relayé par Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Hôpital Georges Pompidou, Négligences, Mort, Patient,

Hopital_pompidou

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2164

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Les déracinés

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Depuis un mois, voire deux, la chaine « France O », chaine « France Télévisions » de l’outre-mer, a diffusé plusieurs films et émissions documentaires concernant un sujet qui m’a beaucoup touché et qui m’interpelle au plus haut point puisque traitant d’une flagrante injustice. Je voulais donc parler de ce sujet douloureux.

Je vais vous raconter une histoire triste et scandaleuse, mais une histoire vraie et douloureuse pour celles et ceux qui l’ont subie, contraints et forcés.

Bien peu de gens connaissent cette histoire vraie, vieille de plus de 50 ans, mais elle est restée cependant ignorée, non révélée et celée, volontairement, bien des années, par bon nombre de journalistes. Elle n’est pas à la gloire de la République Française, non ; j’irais même jusqu’à affirmer que cette histoire, baptisée « Les enfants de la Creuse » est vraiment une honte, une véritable honte pour la France au plus haut niveau puisque c’est elle qui l’a initiée, en la personne d’un certain Michel Debré, député de l’île de la Réunion.

A ce sujet Wikipedia explique, je cite « De 1963 à 1982, au moins 2 150 enfants réunionnais « abandonnés ou non » et immatriculés de force par les autorités françaises à la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales, furent déplacés par les autorités dans le but de repeupler les départements métropolitains victimes de l’exode rural comme la Creuse, le Tarn, le Gers, la Lozère, les Pyrénées-Orientales. Ce déplacement d’enfants fut organisé sous l’autorité de Michel Debré qui était à cette époque député de La Réunion. »

 

Voilà donc plus de 2000 enfants réunionnais arrachés, voire kidnappés et enlevés à leur famille qu’on envoie par avion à 17 000 kilomètres de leur île. A leur arrivée à Guéret les fratries sont séparées puis envoyées en famille d’accueil.

Certains n’ont appris que beaucoup plus tard, qu’un frère ou une sœur vivaient à seulement quelques kilomètres d’eux puisque les autorités restaient muettes concernant le placement des fratries.

Parmi ces enfants certains ont même été violés avant leur adoption et personne ne semble s’en être ému…

France Inter s’est fait l’écho de cette affaire et en dit ce qui suit :

Extrait de l’article « C’est l’une des histoires méconnues du passé de la France. Durant 19 ans, des enfants réunionnais vont être pris, pour certains, à leurs parents, d’autres sont orphelins et amenés en métropole. Avec un objectif : repeupler les départements victimes de l’exode rural. L’opération débute en 1963 sous l’impulsion du député de l’île à l’époque, un certain Michel Debré. Si les gouvernements se succèdent, la pratique va rester en place jusqu’en 1982. Au moins 2 150 enfants vont ainsi être déracinés selon la commission nationale des enfants de la Creuse créée en février dernier. »

Aujourd’hui et plus de 50 ans après le début de cette « exode volontairement orchestré » les autorités françaises, sans doute pour se donner « bonne conscience » ont créé, en octobre 2013 sur l’Ile de la Réunion une commission concernant ce qu’il est convenu d’appeler un « problème grave ». En janvier 2014 une nouvelle commission s’est réunie, commission composée de 5 experts, chargés d’écouter les « préoccupations » de ces enfants, laissés pour compte sur « l’autel des profits » entre autre chose… Une autre réunion devait suivre le 8 janvier 2014 à Guéret.

J’espère sincèrement, cela pour le renom de la France, que tous ces enfants, devenus adultes aujourd’hui et dont certains sont en âge d’être en retraite, certains s’étant regroupé au cœur de la « Fédération des enfants déracinés » vont pouvoir, pour le moins être correctement indemnisés, même si l’argent ne peut tout faire en l’espèce et ne peut être qu’une petite reconnaissance du mal qu’on leur a infligé au cours de toutes ces années.

Car c’est bien l’Etat Français et personne d’autre qui est responsable de ce gâchis destructeur et broyeur d’existences envers toutes ces personnes ayant besoin de se construire, voire se reconstruire et de retrouver certains éléments manquants à leur vie.

C’est tout ce que je souhaite pour toutes et tous ces déracinés.

Pour la « petite histoire » il s’est produit ce même genre d’exode du côté de la Martinique, de la Guadeloupe, voire de la Guyane… Ceci pour les mêmes mauvaises raisons puisque, là aussi, on a également déraciné nos compatriotes.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Déracinés, Arrachement aux familles, Séparation frères et sœurs, Fédération des enfants déracinés, Réunion, Guadeloupe, Martinique, Guyane, Guéret, Michel Debré, Main d’œuvre gratuite, Repeuplement des campagnes, Viols, Bonne conscience, Enfants de la Creuse

 

Pour aller plus loin :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Enfants_de_la_Creuse

 

https://www.franceinter.fr/societe/la-france-continue-d-entendre-les-enfants-de-la-creuse

 

 

Enfants de la Creuse

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2163

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La vérité si je mens ; un pour tous, tous pourris !

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Depuis quelques années les tromperies et scandales politico-judiciaires font la une des quotidiens et hebdomadaires et nous inondent, nous submergent et nous noient régulièrement. Les "politicards", de tous bords, ayant été pris les doigts dans le pot de confiture se comptent par dizaines; tel est le triste constat que tout un chacun peut faire, tout comme moi… Sans parler de ceux usant et abusant de leur position pour intimider, voire agresser verbalement, ou sexuellement parfois certaines de leurs collaboratrices…

Pendant que le "châtelain sarthois", sa Pénélope et leurs enfants, droits dans leurs bottes, se démènent sans compter pour continuer de faire "semblant" (pourtant ces gens là comptent, comme le chantait si bien le regretté Jacques Brel), Serge Dassault, lui, patron d’industrie, comme son illustre père, se demande comment il va pouvoir user et abuser des ruses qui sont couramment les siennes pour tenter de conserver son siège doré de sénateur jusqu’au terme de son mandat.

Pendant ce temps la "France profonde", elle, se demande, comme habituellement, comment elle va pouvoir boucler ses fins de mois, élever dignement ses enfants et prendre quelques jours de vacances, honnêtement gagnées dans ce jeu de bonneteau savamment orchestré par l’intelligentsia en place…

On demande à chaque français de se serrer la ceinture alors que nos "têtes pensantes", elles qui devraient en faire de même, histoire de montrer l’exemple afin d’être crédibles pour le moins, s’empressent de continuer à jeter l’argent public par les fenêtres de leurs bureaux surchauffés et continuent à mener grand train avec leurs véhicules, avions et bateaux pollueurs plus que de raison, leurs banquets pantagruéliques, leurs réunions inutiles puisque ne débouchant trop souvent sur rien de concret, leur absentéisme éhonté et outrageux, leurs siestes, parfois diffusées en direct, sous les ors des assemblées de la République et leur indifférence totale à la misère d’une majorité des électeurs leur ayant signé un chèque en blanc… Déconnectés qu’ils sont de la réalité puisqu’évoluant dans leur "royale" bulle, loin, très loin des réalités concrètes de la France.

Quelle gabegie écœurante !

Personnellement je ne veux plus de cette république fantoche qui prend ses enfants pour des crétins qui, soi disant, ne comprennent rien à rien…

Je ne veux plus de cette pléthore de députés et de sénateurs en surnombre, voire en "âge canonique" pour certains, qui plombent les comptes du pays, je ne veux plus, non plus de tous les faramineux avantages consentis à quelques uns, pas plus que je ne veux que le nombre de laissés pour compte prolifère à vitesse grand "V" dans notre pays.

Dans une société comme la nôtre chacun devrait pouvoir, pour le moins aujourd’hui, vivre décemment, pouvoir se loger sans avoir besoin d’attendre des années, ne plus avoir faim et pouvoir se faire soigner s’il en a besoin, toutes choses pas forcément acquises actuellement… Compte-tenu du contexte particulier d’une société devenue par trop exsangue.

Mais dans un pays comme le nôtre j’aimerais également que les animaux puissent être enfin traités dignement, comme la loi le prévoit pourtant tout comme ces mêmes animaux, que beaucoup aiment ne devraient plus devoir subir la tyrannie et la bêtise de certains…

Puis-je un jour être entendu ? J’ose encore le croire !

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Avantages, Abus, Gabegie, Tricherie, République, Misère, Animaux, Bulle, Réalité,

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2155

ocjkpk2z

Message en l’air (les pieds dans le plat)

Le doigt accusateur

Nos "zélites" politiques sont et demeurent sourdes et aveugles, attachées qu’elles sont à leurs exorbitants privilèges et obnubilées par le "Pouvoir" et leur esprit de rancune et de vengeance tenaces, pour quelques uns de ces messieurs, mais ces "têtes pensantes" ne se soucient point de la France ni de son peuple qui pourtant souffre chaque jour…

Tous ces messieurs promettent monts et merveilles en sachant manifestement que les promesses électorales et clientélistes ne les engagent aucunement mais n’engagent que celles et ceux qui y croient, comme toujours…

Parmi ces grosses têtes certaines ont même eu l’occasion de pouvoir exercer leurs "talents" puisqu’ils ont eu les rênes du pouvoir à une époque ou à une autre et n’ont quasiment rien fait de ce qu’ils promettent aujourd’hui…

Le Français a malheureusement la mémoire courte, infiniment trop courte et je n’en veux pour preuve que certains "ténors carriéristes", vieux routiers de la politique, sont réélus, parfois au premier tour, alors que chacun sait qu’ils ont eu affaire à la Justice, quelques uns ayant même été lourdement condamnés par le passé quand d’autres sont toujours en attente de leurs procès…

On aime beaucoup les lois en France, c’est bien connu. Alors à quand une loi pour mettre hors d’état de "nuire" les "politicards" véreux, tricheurs, voleurs, menteurs et autres fabulateurs qui ont été condamnés et continuent, en toute impunité, à ruiner la France et son patrimoine ?

Il serait temps que notre pays se dote de personnels politiques, femmes et hommes droits, francs et intègres, au-dessus de tous soupçons, respectueux, responsables et soucieux de l’intérêt général mais pas de leur intérêt personnel comme c’est, hélas, trop souvent le cas. Il suffit, pour se convaincre de la véracité de mes propos qui précèdent, de connaitre le montant astronomique du patrimoine de certains de nos "zélus"… Pour comprendre que je suis dans le vrai.

A quand une République et des élus au seul service des citoyens et pas du capital ?

Il serait plus que temps d’avoir du courage si l’on veut pouvoir encore sauver et redresser la France.

Juste un rappel pour terminer cet article : le montant de la dette de la France est actuellement de 2200 milliards d’euros…

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Politique, Elections,

 

strasbourg

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