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Archive for janvier 2014

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2055

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Affaire Léonarda

Le doigt accusateur

Si j’en crois les derniers développements de cette affaire qui s’apparente à un feuilleton à épisodes d’une banalité affligeante, je lis sous la plume de Chloé Hanssens, auteure d’un article publié pour le compte de Planet.fr, que le journal Libération a édité ce jour une interview, négociée et rétribuée de la collégienne qui a fait la une des médias lors de son éviction du territoire français en direction du Kosovo il y a quelques mois, précisément en octobre dernier.

A lire les développements de l’article susnommé je constate que la débrouille parait être le lot habituel de cette famille qui semble se complaire dans la tricherie et les combines en tous genres ; des combines dont le seul but, le seul dessein est d’être capables de rapporter des "thunes" comme le fait dire, par la bouche de Léonarda l’article dont il est question ici.

Le chef de famille semble être un habitué du mensonge et de la fabulation me semble-t-il puisqu’il avait d’ailleurs menti aux autorités italiennes puis françaises, notamment lors de l’élaboration de son dossier pour obtenir un droit d’asile en France ce qui est significatif de l’état d’esprit de cet homme, un état d’esprit qui semble avoir déteint dans le for intérieur de l’adolescente qui se trouve être sa fille.

Le tribunal administratif de Besançon, l’autorité de justice compétente pour juger et traiter cette affaire, a finalement décidé aujourd’hui dans son rendu et son jugement de ne pas accéder à la requête de cette famille lui interdisant même, pour l’avenir, de mettre les pieds sur le territoire français.

Après avoir tiré financièrement partie d’une interview négociée et rétribuée, l’adolescente pousse son "avantage" à faire du chantage affectif dans le but d’émouvoir la France profonde en menaçant de se suicider, si j’en crois les titres des journaux de ce soir.

Force doit rester à la loi et à ses représentants et le jugement rendu aujourd’hui par le Tribunal Administratif de Besançon doit donc s’appliquer avec rigueur et cela sans état d’âme, ne serait-ce que pour le bien de la Justice, souvent mise à mal, pas toujours de manière injustifiée d’ailleurs.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Jugement, Expulsions, Affaire Léonarda, Tricheries, Combines, Chantage aux sentiments,

Liens utiles :

http://www.planet.fr/societe-liberation-contraint-de-payer-50-euros-pour-interviewer-leonarda.489374.29336.html?xtor=ES-36-541744%5BPlanet-Edition-du-soir%5D-20140128

http://www.planet.fr/societe-affaire-leonarda-la-justice-francaise-soppose-au-retour-de-la-famille-dibrani.541620.29336.html?xtor=ES-36-541744%5BPlanet-Edition-du-soir%5D-20140128

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2054

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Actualité : Hommage au chef italien Claudio Abbado

Je vous offre, ci-dessous, trois belles images et un merveilleux hommage rendu par mon ami Jean-Paul Barruyer, grand et passionnant mélomane et "accessoirement" maitre es diaporama lyonnais, qui rend ici un hommage empreint d’une grandeur appuyée à Claudio Abbado, un très grand chef qui nous a quittés en début de semaine ; un chef très humain, comme le souligne fort judicieusement mon ami Jean-Paul.

Je m’efface pour lui laisser maintenant la parole, non sans ajouter que j’apprécie personnellement son hommage bien tempéré, à l’image du clavier de ce cher Jean-Sébastien, vous l’aurez compris. J’apprécie tout autant d’ailleurs sa vision particulièrement humaine de l’homme et de l’artiste qu’était Claudio Abbado.

Ecrivainparisien

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Un grand bonjour à mes ami(e)s mélomanes !

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Comme certains d’entre vous ont dû l’apprendre, même si l’information a été quelque peu éclipsée par le passionnant feuilleton qui émeut la France entière, "Les feux de l’amour à l’Elysée", le grand chef d’orchestre italien Claudio Abbado nous a quittés lundi dernier, 20 janvier 2014, à l’âge de 80 ans, des suites d’un long cancer, alors qu’il dirigeait il y a peu de temps encore, preuve d’un immense courage au service de la musique. J’ai appris la nouvelle le jour-même, alors que je me trouvais avec mon épouse Christine dans les sous-sols du Musée du Louvre à Paris, assis devant les quelques vestiges des fondations du premier château médiéval.

Ce chef a sans doute été l’un des plus grands à ce tournant du XXIe siècle. Je n’ai jamais manqué ses concerts diffusés à la télévision, notamment sur la chaine Arte. Je me suis ainsi constitué au fil des ans une jolie collection de ses prestations sur DVD. Ma discothèque classique n’est pas en reste non plus, avec de nombreux CD enregistrés par les labels les plus prestigieux et récompensés par les critiques de la presse spécialisée. Je possède notamment le coffret de chez Sony de son intégrale des symphonies de Tchaïkovski à la tête du Chicago Symphony Orchestra. Pas plus tard qu’hier, j’achetais encore pour une bouchée de pain dans une bourse aux livres les "Quatre Saisons" de Vivaldi dirigées par lui-même, avec Gidon Kremer au violon solo.

J’aimais l’homme tout autant que l’artiste. Un grand humaniste plein de chaleur avec ses musiciens. Son regard profond en disait long. Travailler avec un chef d’orchestre est toujours une épreuve, mais avec lui cela devait être en plus un privilège. Il était à mille lieues d’un Karajan arrogant et narcissique, toujours soucieux de sa propre image et souvent méprisant à l’égard de ses musiciens. Etrangement, sur la fin de sa vie, comme les stigmates laissées par la maladie, je trouvais que les traits de son visage émacié et l’expression de son regard et de sa bouche n’étaient pas sans évoquer ceux de François Mitterrand dans ses dernières années.

Si je vous adresse ce mot, c’est pour que les mélomanes avertis ne ratent pas ce dimanche après-midi 26 janvier le programme de la chaine Arte, programme non prévu par les magazines mais modifié en dernière minute pour rendre hommage à Claudio Abbado :

17h15 : Documentaire sur Claudio Abbado, "Entendre le silence". Durée d’1 heure.

18h15 : Concert dirigé par Claudio Abbado, "Requiem" de Mozart. Durée d’1 heure.

02h00, dans la nuit prochaine de dimanche à lundi : Toujours par Claudio Abbado, la symphonie n°6 "Pathétique" de Tchaïkovski, dans le cadre du Festival de Lucerne. Durée probable d’1 heure.

Je viens de rentrer de 5 jours passés à Paris. Un séjour décidément sous le signe de la musique. J’y ai fait une descente dans mes boutiques de CD d’occasion du boulevard Saint-Michel. J’en ai ramené une douzaine de CD classiques, mais sans complexe aucun à l’égard de Christine qui ne pouvait me faire aucun reproche à ce sujet, les soldes qu’elles a réalisées là-bas aux Galeries Lafayette ayant été bien plus couteuses que mes achats… (rires) Soit dit en passant, je ne lui fais aucun reproche à ce sujet, bien au contraire, je l’encourage pour me donner bonne conscience (re-rires) !…

Cerise sur le gâteau, ma fille Céline m’a remis là-bas mon cadeau de Noël, un magnifique concert dans l’une des salles classiques les plus prestigieuses de la capitale, le Théâtre des Champs-Elysées de l’avenue Montaigne. Dans un cadre somptueux de style Art déco, j’y ai écouté, émerveillé, le concerto pour violon "A la mémoire d’un ange" d’Alban Berg et la 6e Symphonie "Pathétique" de Tchaïkovski, le tout sous la direction de Marris Jansons, avec Gil Shaham au violon solo.

Mais le clou du spectacle "musical" dont j’ai été témoin au cours de ce séjour parisien a été la rencontre inattendue autant qu’improbable que j’ai pu faire lundi dernier après-midi dans les galeries du Musée du Louvre que je n’avais pas revisitées depuis de nombreuses années. Le tableau de la Joconde ne présentait pas un grand intérêt à mes yeux, minuscule et perdu dans une immense salle, protégé par une vitre aux reflets disgracieux. S’il était moins médiatisé, il y aurait de fortes chances pour qu’il passe presque inaperçu, y compris à mes propres yeux. Autour, se bousculaient des hordes asiatiques envahissantes, Chinois et Japonais, qui gesticulaient désespérément pour obtenir leur minute de célébrité en posant pour la postérité devant l’icône. Oui, décidément, le narcissisme est le mal le plus terrible qui menace le touriste des temps modernes ! La Victoire de Samothrace, je ne l’ai pas vue car elle est en cours de restauration avec des techniques haut-de-gamme qui vont couter "bonbon" au contribuable. De toute manière, elle avait perdu la tête et ne présentait pas un grand intérêt pour moi. Quant à la Vénus de Milo, j’ai dû passer pas loin sans la voir, sans grand intérêt non plus depuis que les bras lui en sont tombés de savoir qu’elle allait devoir passer le reste de l’éternité enfermée dans une salle à voir défiler des bandes de sauvages incultes à gesticuler devant elle… 

Non, la découverte musicale la plus inattendue a été dans un tout autre domaine. Point de tableau défraichi et craquelé, point de statue de marbre froid, mais une gazelle en chair et en os sortie vivante de je ne sais quelle œuvre d’art, une icône déjantée, comme un Arlequin en noir et blanc, avec une immense tresse grise en postiche sur le sommet du crâne, perchée sur des talons-hauts à vous donner le vertige… Au détour d’une galerie, je vois soudain un cortège officiel débouler avec quelques gardes du corps ouvrir le passage en lançant un "Laissez passer s’il vous plait !…" J’entends alors dans la foule quelqu’un lancer un "C’est Lady Gaga !…" Le temps de réanimer mon appareil photo qui était en veille et la gazelle me tournait déjà le dos. J’ai pu prendre ce cliché la représentant par l’arrière et que je vous livre en pièce jointe et en exclusivité. Au rythme où elle allait, je doute fort qu’elle fût venue pour s’enrichir culturellement devant les œuvres d’art. Peu de temps après je compris sa présence en passant devant une salle obscure énigmatique du musée où le mot "Gaga" était affiché. Elle était elle aussi entrée au Louvre, au même titre que les œuvres d’art, mais temporairement, heureusement. Je vous demanderai tout simplement de ne pas envoyer cette photo à un magazine "people", m’en réservant naturellement l’exclusivité pour arrondir ma modeste pension de retraite !… (rires) A part çà, dans Paris, ne figuraient à l’affichage des kiosques à journaux que les portraits de François, Valérie et Julie, protagonistes des "Feux de l’amour à l’Elysée"…

Jean-Paul Barruyer

26 janvier 2014

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P.S. : Depuis mon retour, je n’ai pas eu le temps de préparer un nouveau diaporama, ni d’en rediffuser un plus ancien. Il faudra vous contenter de ces quelques lignes de prose et de ces 3 photos "musicales". Je suis complètement vidé et sans ressort d’avoir trop marché dans Paris. Le premier jour, j’ai dû faire, entièrement à pied, le trajet "Place d’Italie – Moulin Rouge à Pigalle", une traversée de près de 8 km du sud au nord, départ de jour et arrivée de nuit. Et 8 km à pied dans Paris, c’est autre chose que 8 km sur les chemins de campagne. Les autres jours ont été guère plus reposants. Mais que de belles choses ! Depuis, je prends tous les matins un fortifiant pour récupérer en vitamines et sels minéraux…

Mots clés de cet article :

Hommage, Musique classique, Claudio Abbado, Jean-Paul Barruyer,

Claudio ABBADO

LADY GAGA au Louvre

PARIS Théâtre Champs-Elysées

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2053

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Les adieux

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Tourner la page de l’ agenda d’une vie "privé" en apparence complexe n’est pas simple, semble-t-il, lorsqu’on est un Président "normal". C’est du moins les conclusions que pourront tirer, comme moi, ceux qui auront lu les articles consacrés à la rupture "négociée" de cette affaire durant une semaine ; une rupture programmée, mesurée, presque millimétrée, devrais-je dire, du couple "illégitime" formé par notre Président et l’ex et officieuse première Dame qui n’est plus en odeur de sainteté, dans l’esprit de bien des électeurs depuis un certain "twitt" ravageur mais qui s’est encore fait remarquer lors d’une altercation avec un de ses confrères, un journaliste cadreur qu’elle avait violemment tiré par la capuche de sa parka alors qu’il ne faisait que son métier : filmer l’information.

Lorsqu’on imprime en son esprit un certain nombre de mots clés lus ça et là dans la presse hexagonale concernant cette séparation devenue "nécessaire" compte-tenu du contexte, on est en droit et aussi en devoir, en sa qualité de citoyen français, de se poser un certain nombre de questions mais aussi d’interrogations diverses.

La première de ces questions est celle de savoir qui va devoir payer cette négociation consentie : sera-t-elle prise sur le budget élyséen ou sera-t-elle financée à titre personnel par les deniers du Président, ce qui devrait être de mise puisque cette affaire est du domaine de la sphère privée ?

Autre interrogation et non des moindres : j’ai lu que le compte twitter de l’ex "première Dame" avait été désactivé, voire supprimé, ce qui est tout à fait normal compte-tenu des circonstances mais j’ai lu également que son cabinet ("quelques" milliers d’euros mensuels de frais de fonctionnement) avait toujours "pignon sur rue" sur le site officiel de l’Elysée. A quand la liquidation "officielle" de ce boulet financier, à une époque à laquelle on parle de transparence, de difficultés budgétaires et de solidarité nationale : une solidarité restant lettre morte, notamment pour les laissés pour compte de notre florissante société dans laquelle certains privilégiés sont payés plus que de raison ? Le plus tôt possible, du moins c’est personnellement ce que je souhaite puisque ce cabinet devenu "fantôme" n’a plus lieu d’exister !

J’ai lu également que l’ex "première Dame" avait rédigé un twitt pour louer les mérites des personnels élyséens à son service depuis 20 mois, ce qui est bien la moindre des choses mais j’ai lu, par ailleurs, que ladite "firstgirlfriend" du Président avait été "humiliée" puisqu’elle avait été récemment priée par le service de sécurité élyséen de changer de trottoir en arrivant aux abords de son "ex" maison.

Gageons, qu’en bonne et consciencieuse journaliste, cette "démissionnée" se fera un malin plaisir de révéler ouvertement certains aspect de cet épisode de sa vie : pourquoi pas dans un livre qui deviendra un best seller, à n’en pas douter, si j’en crois l’omniprésence de la presse pipole dans les rayonnages des boutiques et kiosques de presse qui intéresse au plus haut point un certain lectorat puisque cette presse, souvent hermétique à l’idée de “déontologie” journalistique ne connait pas la crise ?

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Adieux, Président, Vie privée, Presse pipole, Lectorat,

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2052

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Mise au point concernant la Liberté d’expression

Par Ecrivainparisien

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J’aimerais, en premier lieu, dédier cet article à tous les amoureux de liberté, cette liberté qui s’arrête où commence celle d’autrui, à tous les gens conciliants qui acceptent bien des choses, par esprit de tolérance, mais aussi à une immense amie journaliste qui se reconnaitra.

La "Liberté" d’expression, que je libelle ici avec une majuscule, comme jadis gens de qualité usaient, voire abusaient de la particule, est un droit fondamental qui a, malgré tout ce qu’on pourra dire ou écrire, ses devoirs et obligations.

Nous sommes dans une république démocratique, la France, que bien des pays et bien des peuples soumis à des régimes dictatoriaux nous envient, ce qui ne donne cependant pas le droit de tout faire ou de tout dire dans la mesure où la bienséance et l’intelligence restent des règles applicables qui doivent servir de base à toute forme de réflexion et d’action.

Tout citoyen peut légitimement critiquer des actions entreprises dans le domaine de la politique, par exemple, ce qui est parfaitement louable, voire recommandé au plan d’une certaine lucidité républicaine, dans la mesure où l’on peut parfaitement être en profond désaccord avec ceux qui nous "gouvernent" et qui régissent, en apparente légèreté, l’avenir de notre pays, de notre devenir et de celui de nos enfants, autant on se doit de rester lucide également lorsqu’il s’agit de liberté d’expression dans des domaines liés au subjectif et à l’affectif, je veux parler de la liberté artistique, en particulier.

Autant je suis contre les actions générales du ministre de l’intérieur dans bien des domaines, actions partiales à l’envi, s’il en est, notamment pour ce qui concerne ses préférences en matière de "divertissement tauromachique", toutes actions dictées par une certaine ambition personnelle de politique "politicienne", et "boutiquière", petite, étroite et qui ne dupera aucunement les gens clairvoyants, autant je l’approuve dans son "acharnement" à vouloir "détruire légalement" celles et ceux qui font fi de certaines règles émanant d’un bien légitime devoir de mémoire.

On ne peut en effet aucunement se targuer d’être un artiste lorsqu’on bafoue et foule au pied et ce, depuis des années, les valeurs philosophiques qui ont fait la grandeur de notre république et celle de nos anciens dont certains sont morts glorieusement pour des idéaux louables et se livrer à des attaques, calomnies, ignominies, insultes et diffamations diverses et autres bassesses et en faire un juteux "fond de commerce" basé sur un négationnisme écœurant autant qu’immoral ; un négationnisme qui plus est dangereux pour l’ordre moral puisqu’incitant à semer le désordre dans l’esprit de gens facilement influençables.

On ne peut se servir impunément des "avantages" que peuvent offrir nos institutions en termes d’enrichissement basé sur des spectacles lucratifs et en profiter pour dissimuler ou tenter de le faire, au passage, une partie de ses acquits par des "astuces" techniques permettant d’organiser son insolvabilité, ce qui est contraire aux règles d’une société "normale" dans laquelle chacun se doit de montrer une transparence nécessaire à la bonne marche de ladite société.

Pour conclure cet article je dirai, comme bien des gens, que j’ai toujours été partisan d’une certaine forme de liberté artistique ou autre mais que je refuse d’accorder le titre "d’artiste" a des individus qui ne sont que des provocateurs irresponsables qui se servent de la Société actuelle à des fins mercantiles et qu’en conséquence j’approuve toutes les actions légales susceptibles de les réduire définitivement au silence.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Valeurs morales, Respect, Dignité, Tolérance, Négationnisme, Enrichissement, République, Institutions, Ordre moral, Incitation,

Le doigt accusateur

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