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Archive for septembre 2008


La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1251


 

Le constat du jour, choisi pour vous par Ecrivainparisien : « La course aux scoops dans le domaine des disparitions d’enfants n’est pas forcément la discipline la plus noble du métier… Sur ce point, TF1 en tirera-t-elle les leçons ? Mieux vaut-il un journal "tiède, mais juste" qu’un journal "chaud et sujet aux erreurs" ? La question ne sera jamais tranchée. »

« Le Point », à propos de la sanction à l’encontre de Florence Schaal

http://www.lepoint.fr/actualites-medias/tf1-petit-louis-pas-de-sanction-avant-plusieurs-semaines-pour/1253/0/267880


 

 

De l’air, de l’air !

 

Florence Schaal, journaliste, « remerciée » comme une débutante par la chaîne en béton armé après 30 ans de « bons et loyaux services » (Une des formules consacrées employées par notre hypocrite société, tout comme, autre exemple : une longue maladie…), Jean Louis Borloo, Ministre de l’environnement se faisant offrir (Ou acheter, tout dépend comment on voit les choses) une Peugeot 308 hybride, environnement oblige ! Jean Pierre Raffarin, ancien Premier Ministre (De sinistre mémoire eu égard aux 15000 morts de l’été 2003) recalé à la présidence du Sénat, le monde de la finance, morose et en émoi suite aux promesses non encore entrées en application, promesses faites sur la scène internationale par un Georges W Bush en pleine démagogie mégalomaniaque, notre « bon » petit Président, reçu en grandes pompes (Ca c’est de l’humour !) chez son « oncle Sam » pour y recevoir sa jolie médaille et son beau diplôme de "bienfaiteur" de l’humanité, telles sont les principales nouvelles que l’on peut découvrir sur les fils d’information en cette journée d’automne.

Pour tenter de mettre un peu de lumière, de beauté et de sérénité sur ce tableau glauque et nauséabond que je pourrais assombrir à l’envi et afin de le rendre un peu plus supportable, je vous offre ci-après quelques images empruntées au « National Geographic » http://ngm.nationalgeographic.com/wallpaper/download

  Ecrivainparisien 

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1250


 

La phrase du jour, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « On dirait le cirque Pinder. Y’a déjà Bozo et sa bande, manque plus que les otaries ! »

Phrase empruntée au site « Les sportifs aussi ont de l’humour », rubrique Rugby : citations des poètes de l’Ovalie

http://nicerugbyfeminin.canalblog.com/archives/les_citations_du_rugby/index.html

 

 

Les Dieux du stade ?

 

Une image, légendée avec une splendide faute d’orthographe et téléchargée sur le site « Rigolus » www.rigolus.com m’a donné l’idée du billet quelque peu corrosif qui suit :


Ils ne sont plus très jeunes nos Dieux du stade malgré leur belle gueule d’apôtre à laquelle certains « déficients visuels » ont accordé crédit et donné le Bon Dieu sans confession et continuent de le faire en courtisant et cautionnant une certaine EDVIGE ainsi que ses sœurs aux allures de sorcières mal-aimées.

Sur le terrain de jeu, en forme d’amphithéâtre aux tons ocrés et pourprés ça fait des ronds de jambes et aussi des crocs-en-jambe avec une perfidie consommée, rôdée par l’habitude, ça monte en tribune, ça tapote depuis des lustres le malheureux micro qui aboie mais n’en pense pas moi, ça distribue des sourires « enjôleurs » à rendre jaloux le dernier des bellâtres, ça donne de la carotte et du bâton à n’en plus finir.

En bas, dans l’arène, ça écoute, ça vitupère et vocifère de temps en temps, ça se fait bruyant, réveillant soudainement en cours d’après-midi, qui, ayant trop mangé à la cantine seigneuriale infiniment trop riches en vecteurs diabétiques.

Ca écrête et décrète, ça édite, ça décoiffe !

Ca se paie la tête des citoyens de bas-étage, n’écoutant aucunement ces « gueux » malappris, hermétiques à la bonne parole, cette majorité, de moins en moins silencieuse qui a parfois « l’outrecuidance » de descendre dans la rue n’ayant pas bien compris le mode d’emploi de la potion du Docteur Mabuse.

Les Dieux du stade, c’est tout cela et bien plus encore !

Ces gens là usent et abusent de la manne républicaine et pas à discrétion mais bien plutôt à satiété, et cela avec une désinvolture stupéfiante durant parfois des décennies…

Ces Dieux du stade là ne sont ni des Saints, ni des enfants de chœur.

Réveillez-vous mes frères ! Les choses vont de mal en pis !

  Lataupe, pamphlétaire, politiquement incorrect, libre et, plus que jamais indépendant

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Jeu du solstice


La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1249

 

La phrase du jour, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « Chaplin travaille le contenu sans le style tandis qu’Eisenstein travaille le style sans le contenu. Mais si je dois choisir, je préfère Chaplin. »

Stanley Kubrick, réalisateur (Docteur Folamour ; 2001, odyssée de l’espace ; Orange Mécanique ; Full Metal Jacket)

Stanley Kubrick, Marcello Walter Bruno, éd. Gremèse, 2001 (ISBN 887301450X), p. 27

 

 

Jeu du solstice

 

Nous sommes entrés dans l’ automne depuis hier. Et l’automne est une saison durant laquelle on fréquente plus facilement les salles obscures.

Je vous propose aujourd’hui un petit jeu ayant pour toile de fond le Septième Art, en d’autres termes le cinéma.

Dans le texte du billet 1979, intitulé « Magie argentique », billet que j’ai mis en ligne il y a quelques mois sur le forum je vous propose de retrouver le titre exact des films ainsi que le nom des acteurs et réalisateurs cités ou suggérés dans ce billet.

Pour ne pas fausser les règles du jeu et ne pas influencer qui que ce soit je n’indiquerai pas ici le nombre de réponses exactes à fournir. La seule chose que je puisse dire est qu’il n’y a aucun piège.

Vous pouvez adresser vos réponses sur ma messagerie de travail à l’adresse : ecrivainparisien@hotmail.fr

Ce jeu est ouvert à tous les lecteurs et prendra fin le 1er octobre à zéro heure.

Le ou les gagnants se verront offrir une œuvre en rapport avec le cinéma, œuvre dédicacée par mes soins.

Je publierai les réponses dans le cadre d’un billet que je mettrai en ligne au cours de la nuit du 1er au 2 octobre.

Bonne chance à tous.

Ecrivainparisien


 

 

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1079

 

Magie argentique

 

Le pouvoir de trois petites notes de musique.

Je vous amène ce matin au cinéma par le pouvoir de trois petites notes de musique.

Lataupe écoute le glissando de l’archet sur la corde à l’aube du cinquième jour. Les délicieuses et merveilleuses notes tracées et déposées par Maître Ennio sur les lignes de la partition muent et se changent, par la magie du violoniste, en purs moments d’émotion.

Les notes perlées du piano emportent Lataupe dans un univers qu’il connait bien, celui du rêve éveillé.

Il revoie ce citoyen au dessus de tout soupçon, seigneur et maître de la corruption laissant de grossiers indices brouillons sur les lieux de son crime et de ses exactions. Personne n’aura osé dénoncer ses odieuses et vilaines actions du côté de la rue du Temple, là où il assassine Augusta Terzi, sa maîtresse.

Il revit aussi l’épopée de cette révolution et de ce dynamiteur Irlandais aux prises avec celui qui rêve de Mesa Verde, mais surtout de sa banque, entraîné par sa cupidité dans le tourbillon d’une aventure qu’il ne pourra maîtriser devenant ainsi, malgré lui, héros national.

Le sieur Lataupe le revoit distinctement ce spécialiste de l’explosif chevauchant sa drôle de moto avec son foulard autour du cou et ses lunettes masquant ses yeux, revêtu de son imperméable cachant dans ses poches intérieures suffisamment de nitroglycérine pour faire sauter et rayer de la carte le Mexique tout entier.

Il revoit aussi le lâche et traître de cette palpitante aventure, ce Docteur Vilega, « patron spirituel » de la Révolution, dénonçant, la tête basse, à l’officier commandant les troupes légales ses camarades de combat pour sauver sa propre peau.

Cette épopée historique, juste à peine romancée, retrace l’histoire, la vraie, celle de Pancho Villa et de ses camarades. Ce cinéma là est aussi réaliste que la vie et Sergio nous a concocté une géniale et grandiose mise en scène avec des ralentis qui sont de pures merveilles d’émotion cinématographiques, de véritables perles, couleur de larmes d’émotion.

Des émotions Lataupe en vit et en revit encore et toujours lorsqu’emporté par les notes de la partition il revoit devant ses yeux la cabine de projection de ce cinéma Paradiso, comparable à celle qu’il a tenue et animée au Rex trois années durant. Il se remémore l’incendie de ce film de cellulose qui rendra le projectionniste aveugle.

De chaudes larmes d’émotion coulent sur ses joues creusées en ce jeudi après-midi pluvieux.

Que de questions posent ces petites notes de musique !

L’assassin habite-t-il toujours au 21 ? Le train sifflera-t-il trois fois aujourd’hui en arrivant aux abords de la gare ? Le facteur sonnera-t-il toujours deux fois en cette journée à l’atmosphère grisâtre ?

Le coup de torchon claquant sèchement chassera ces banales questions de chiffres et ouvrira subitement cette fenêtre sur cour derrière laquelle un observateur voit, par le fait du hasard, de drôles de choses se dérouler devant ses yeux.

Il suit du regard ces oiseaux qui s’envolent venant se poser sur le toit de l’Hôtel du Palais, où, dans une « obscure chambre » un emmerdeur, représentant en chemises, rate son suicide pourrissant ainsi la vie d’un certain Milan. Il est pourtant si attachant ce François Pignon qu’on en vient à lui porter de la compassion. Sans doute grâce à l’exceptionnel talent de celui interprétant le rôle, cet Homme de la Mancha, pilote d’avion, navigateur, cinéaste et auteur compositeur pour ne citer que les principales passions qu’il a assouvies au cours de sa trop courte vie.

L’aventure c’est l’aventure disait un certain Claude, spécialiste d’un cinéma que l’on peut nommer « vérité », tenant lui-même à l’épaule la lourde Arriflex. Pour ce Claude là la caméra est un stylo qui lui permet d’écrire de magnifiques pages depuis quelques décennies déjà, pages dont certaines ont eu les honneurs de la Palme du côté de la Croisette dans le plus grand festival mondial de cinéma, festival né la même année que votre serviteur.

Il n’est pas « louche » ce Claude là chers lecteurs. Je persiste dans cette affirmation et je n’hésite pas à la signer, comme l’écrivit et le fit il y a plus de trente cinq ans un certain Jacques, alias Franz un « paumé » au grand cœur pour lequel j’ai la plus grande admiration, admiration que je porterai également jusqu’à la fin à Guy Carriau mon exceptionnel professeur de musique et Maître de chorale trois années durant.

Je la paraphe en effet cette affirmation, chose que ne faisait pas au bas de ses lettres un sinistre corbeau qui fit de tristes ravages tout comme un certain chapelier semant la mort autour de lui au fond d’une bourgade bretonne pluvieuse dans une atmosphère rendue lugubre par le génie du metteur en scène, un certain Claude également.

Ce Claude là n’est pas fils d’un boucher mais a partagé une partie de sa vie avec celle dont le patronyme est l’homonyme d’un certain Général, lâchement assassiné.

Je ne pense pas que ce Général là ait pu passer la ligne de démarcation, il n’en avait pas l’âge à cette époque je crois.

Par contre il aurait sans doute pu, s’il avait été acteur, rendre compte à la hiérarchie de l’époque algéroise en s’écriant « RAS » en direction du « Shérif », celui ayant levé le voile sur l’affaire du patron d’une petite scierie bretonne du côté de Plouriveau, condamné et déporté au bagne de Cayenne puis gracié par le Général de Gaulle. Il venait de quitter depuis peu Saint Laurent du Maroni pour rentrer en France retrouver sa famille brisée, vieillie et minée par un légitime chagrin. Un ancien avocat, devenu metteur en scène, ayant réalisé entre autres films « Les risques du métier », s’intéressa à l’homme de Cayenne. André Cayatte prit donc contact avec lui et lui proposa de jouer son propre rôle dans le film qu’il avait l’intention de tourner pour raconter son histoire. Dans ce film pour lequel André Cayatte avait subi des pressions Guillaume Joseph Marie Seznec, patron de scierie devait jouer son propre rôle, celui de l’accusé puis du condamné au bagne pour la mort de Pierre Quemeneur conseiller général breton. Alors qu’il se rendait à un rendez-vous donné par André Cayatte Seznec fut écrasé par un camion dont on n’a jamais retrouvé le conducteur. Mystérieuse et ténébreuse affaire dont beaucoup pensent qu’elle est la plus grande erreur judiciaire du vingtième siècle.

Pour en revenir au Général Audran il n’aurait peut-être pas eu besoin d’avoir fait l’« Actor Studio » ou d’avoir suivi le Cours Simon pour remplacer au pied levé, le cas échéant, « Papa Schultz » poursuivant une certaine Babette, avocate des animaux qui partait sur le sentier de la guerre. Le responsable du casting aurait pu également mettre son nom au générique en remplacement de celui des Colonels Zangra ou d’un certain Zampano, ancien Colonel de l’armée grecque, actif participant dans une équipe de saboteurs chargés de détruire deux canons géants installés quelque part du côté de la Mer Egée.

Ces trois petites notes de musique entendues lors d’une noce mise en scène par Jean Becker dans un certain été meurtrier nous entrainent vraiment loin du Café Courant et de la rue du Faubourg Saint-Antoine à cet instant où la nuit est en train de tomber sur Paris comme tombaient sur la capitale, dans le feu d’une action se déroulant il y a plus de 60 ans, quelques parachutistes britanniques de la Royal Air Force entraînant dans leur cavale deux énergumènes sensationnels. Dans ce film, référence d’un certain cinéma, le sieur Augustin Bouvet, peintre en bâtiment et « accessoirement corniaud » donnait la réplique à un non moins célèbre Stanislas Lefort, chef d’orchestre « électrique » de l’Opéra de Paris, dirigeant une tonitruante symphonie « zizanique » sous-titrée « La folie des grandeurs ». Cette grande vadrouille a fait rire plusieurs millions de spectateurs, amateurs de salles obscures depuis plus de quarante cinq ans et continue d’amuser lorsqu’elle est programmée pour les fêtes de fin d’année sur les écrans de la « chaîne en béton » : Merci Monsieur Bouygues, ça c’est du meuble ! (Cette boutade n’est pas de Dijon et a été réalisée sans trucages).

L’action de l’indémodable œuvre dont je viens de parler, créée par le metteur en scène des trépidantes aventures d’un Rabbi Jacob, plus vrai que nature, se déroule justement en partie en Bourgogne.

Je bavarde et ne me rendais pas compte, dans le feu de l’action, qu’il est tard Monsieur, il faut que je rentre chez moi, comme l’a écrit et si bien chanté et interprété l’auteur de la remarquable satire « Ces gens là ».

Je pars sur la pointe des pieds. Mon taxi pour Tobrouk m’attend !

Bonsoir à tous.

  Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, narrateur

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1248


 

La pensée du jour, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « Qui aime bien châtie bien mais qui n’aime pas châtie mieux encore »

Lataupe, poète, écrivain, pamphlétaire, politiquement incorrect, libre et, plus que jamais indépendant


 

 

Ave Démétrius !

 

Changement de saison, nous entrons de plain-pied dans l’automne dans cette journée de solstice qui se trouve être également journée du « Patrimoine »

Je vous amène indirectement aujourd’hui chez mes amis pamphlétaires concepteurs d’un blog exceptionnel. Je vous ai parlé d’eux dans mon billet n° 1244, intitulé « Arrêt sur image ».

Eux, ce sont les concepteurs de Tropical Boy qui ont osé commettre une petite merveille, particulièrement politiquement incorrect qui se nomme « Sarkozix, le numéro 1 des blogs d’humour et de caricature entièrement consacré à Nicolas Sarkozy » On peut admirer leur travail en se rendant sur leur blog, à l’adresse http://sarkozix.canalblog.com/

Ces artistes ont du génie, sachant en quelques mots, associés à une image mettre le doigt sur la plaie et l’enfoncer là où ça fait mal. L’actualité leur fournit une inépuisable source d’inspiration.

Vous trouverez ci-dessous quelques exemples de leur travail ainsi que les commentaires que j’ai déposé sur les billets correspondant.

 

31 août 2008

Le dernier album de Carla Bruni : vendu à 80.000 ou 300.000 exemplaires ?

 

 

Diva de pacotille !

Elle est cynique, dans le discours que lui fait tenir l’artiste satirique auteur de cette merveille, cette "diva de pacotille" "affublée" d’une voix de crécelle aphonisée chronique ! Elle est infiniment plus qu’ordinaire au plan physique et visuel en supplément. Je connais nombre de femmes dont je fais régulièrement l’éloge sur mon espace qui valent infiniment plus que cette première Dame de France là et qui ne travaillent pas forcément plus, histoire de désobéissance civique oblige !

C’est vrai que ce n’est pas difficile et à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ; mais ho, hé, hein, bon ! (Clin d’œil à Nino Ferrer) Amitié à tous les amoureux de critiques, pamphlets, satires et diatribes.

Lataupe, poète, écrivain, pamphlétaire, politiquement incorrect, libre et, plus que jamais indépendant.

Posté par Lataupe, 03 septembre 2008 à 21:47

 

 

02 septembre 2008

Darcos : une rentrée des classes gâchée par la grève ?


 

 

Réflexion sur la rentrée

Aujourd’hui est jour de rentrée pour douze millions d’enfants scolarisés, ceux du primaire, des collèges et des lycées qui vont devoir déclarer la guerre à l’illettrisme, à l’intolérance, au racisme et à la xénophobie aidés en cela par un précieux allié : le corps enseignant, allié qui aura lui-même fort à faire, engagé qu’il est déjà dans une toute autre lutte, infiniment difficile et délicate, celle du maintien de ses conditions de travail, notamment pour ce qui concerne le nombre d’enseignants se rapprochant dangereusement du seuil d’alerte de la « portion congrue » en raison de la politique mise en place par une poignée de gens irresponsables.

Posté par Lataupe, 02 septembre 2008 à 16:44

 

 

03 septembre 2008

Enquête corse : que s’est il passé chez Christian Clavier ?

 

 

Ils ont encore frappé !

Les "Visiteurs" ont encore frappé ! Seront-ils les premiers "veinards" à voir figurer leur nom, inscrit en lettres rouges, sur EDVIGE, le rejeton malappris de la trop "zélée" Alliot-Marie ?
That’s the question !

Posté par Lataupe, 03 septembre 2008 à 17:07

 

 

09 septembre 2008

Faut-il vraiment craindre le fichier EDVIGE ?

 

 

Le secret de Polichinelle ?

La "Madone" devrait en faire un juriste, cela lui permettra d’être défendue pour ses vieux jours. Et Dieu ou Allah savent qu’elle en aura besoin ! Ce "secret de Polichinelle" saura-t-il ou voudra-t-il plaider "non coupable" ? Là est la question !

Mais je ne suis pas inquiet pour les vieux jours de la descendance de ceux qui nous "régissent" de manière si désinvolte. La soupe est bonne pour eux, mais pas pour nous ! Quand je dis "nous" je veux parler des dizaines de millions de Français qui tirent le diable par la queue depuis longtemps et au train où vont les choses c’est loin d’être l’embellie pour eux. Tous ces citoyens Français, travaillant plus pour gagner moins, verront-ils un jour le bout du tunnel ?

Autre chose : N’oubliez pas de signer la pétition contre la malfaisante EDVIGE pour avoir le plaisir de voir bientôt sa vilaine maman, la "sinistre" de l’Intérieur mordre la poussière, parce qu’elle le vaut bien !

Lataupe, poète, écrivain, pamphlétaire, politiquement incorrect, libre et, plus que jamais indépendant.

Posté par Lataupe, 09 septembre 2008 à 19:30

 

 

12 septembre 2008

Le pape Benoit XVI comblé de cadeaux par Nicolas Sarkozy

 

 

La bulle du Pape

Salut tout le monde,

Dans la "bulle du pape" il eut été souhaitable d’ajouter "été" entre "d’avoir" et "fait", pour la bonne compréhension de ladite phrase, ce qui donne : je vais finir par regretter d’avoir été fait Pape" Votre phrase est boiteuse, écrite telle qu’elle l’est. N’est-ce pas ?

"Qui aime bien châtie bien."

Amicalement

Jean Claude Lataupe, poète, écrivain, pamphlétaire, politiquement incorrect, libre et, plus que jamais indépendant.

Posté par Lataupe, 12 septembre 2008 à 11:42

 

 

14 septembre 2008

Benoit XVI chez St Nicolas

 

 

Grandiose

Ave ami virtuel et ô combien sympathique !

Un "simple" adjectif me vient à l’esprit pour qualifier votre "petite entreprise" satirique d’exception : grandiose !

Nous sommes de plus en plus en phase. Il faut dire que la réalité quotidienne nous sert des sujets sur un "plateau" et déroule pour nous, pamphlétaires et satiristes de tous poils le "Tapie" rouge (Jeu de mots ! Et Maître Capello remet un euro dans le nourrain !)

Amicalement

Jean Claude Lataupe, poète, écrivain, pamphlétaire, politiquement incorrect, libre et, plus que jamais indépendant

Posté par Lataupe, 14 septembre 2008 à 19:56

 

 

Hors sujet !

Je sais que ce commentaire, en forme de clin d’œil est hors sujet.

Quoique, quoique… (Clin d’œil au regretté Raymond Devos)

L’occasion est cependant trop belle pour un pamphlétaire fouineur de se taire et passer ainsi sous silence la dérive constatée dans certains temples dédiés au billet vert, dérive signalée par de "vilains mouchards" que l’on nomme journalistes (Salut mon canard !) (Vous avez dit SOCGEN ? Bizarre, je n’ai rien entendu !)

J’espère, ami virtuel satiriste et ô combien sympathique que vous n’aviez pas placé vos économies chez Lehman Brothers, sinon vous êtes ruiné !

C’est la vie comme dirait Nabotix 1er, roi manipulateur et Maître d’œuvre de la roue de la fortune (En vente chez "Faudhiard", au rayon farces et attrapes)

J’espère que vous ne me "collerez" pas un zéro pointé pour cette courte "rédac", hors sujet, niveau "certif" parce que je vaux bien plus que cela, au moins "3".

Amicalement

Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, poète, écrivain, pamphlétaire, politiquement incorrect, libre et, plus que jamais indépendant

Posté par Lataupe, 15 septembre 2008 à 17:37


 

 20 septembre 2008

Journées du Patrimoine d’un pays en récession

Le nouvel airbus A330 présidentiel financé par les contribuables français fait-il partie du patrimoine national ?


 

 

Vous avez dit patrimoine ?

Ce n’est pas avec ce que ces parvenus de la pire espèce vont nous "léguer" que l’on pourra très prochainement parler de patrimoine : baisse du pouvoir d’achat, augmentation des impôts de toutes sortes, augmentation des cotisations sociales, déremboursements de nombre de médicaments qui ne sont pourtant pas de "confort", soins médicaux à "deux vitesses" (On s’oriente de plus en plus vers une société à l’américaine), démantèlement et destruction progressive du service public, flicage à outrance pour avoir encore plus de moyens de mieux détenir et abuser de privilèges indus et immérités (de quel droit ?), dévalorisation des couches sociales les plus démunies (Kärcher, racaille, etc.). Toutes ces mesures concrètes concernent la majorité des Français : plus de quarante, voire cinquante millions de personnes…

Joli palmarès pour Nabotix 1er "and friends" !

Depuis un an on peut constater concrètement le résultat d’une certaine politique : les optimistes confirment que l’on va "bouffer de la merde" pendant encore quatre ans et les pessimistes affirment qu’il n’y en aura peut-être même pas assez pour tout le monde…

Bon weekend à tous.

Jean Claude Lataupe, poète, écrivain, pamphlétaire, politiquement incorrect, libre et, plus que jamais indépendant.

Posté par Lataupe, 20 septembre 2008 à 19:35

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1247


 

La pensée du jour, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer.

[Guillaume le Taciturne]

 

 

Chassez le naturel, il revient au galop

 

Dossier « fichiers EDVIGE »

Les plus perspicaces d’entre vous auront noté que j’ai utilisé dans mon sous-titre le mot « fichier » au pluriel pour la simple raison que l’information qui suit, information du journal Le Monde, fait état dans l’article qui est concerné à EDVIGE à la création de deux fichiers distincts et non plus d’un seul.

J’ai placé en gras dans l’article de Gérard Davet, reproduit ci-dessous les points importants.

Vous retrouverez l’article en question en cliquant sur le lien ci-après :

http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/09/18/edvige-le-projet-de-decret-de-michele-alliot-marie_1096633_3224.html

 

EDVIGE : le projet de décret de Michèle Alliot-Marie

LEMONDE.FR | 18.09.08 | 15h08  •  Mis à jour le 18.09.08 | 16h11

Le projet de décret sur le fichier EDVIGE est prêt et Le Monde a pu le consulter, dans sa version datée du mercredi 17 septembre. Après avoir reçu place Beauvau nombre de personnalités qualifiées, et ayant tenu compte des neuf avis formulés par la commission des lois de l’Assemblée nationale, la ministre de l’intérieur, Michèle Alliot-Marie, a mis la dernière main à un décret et à un arrêté adaptant le dispositif initialement envisagé. Toujours susceptibles d’être aménagées, les nouvelles dispositions modifient considérablement la mise en œuvre d’un fichier qui devait toujours, mercredi 17 septembre, s’intituler EDVIGE (pour exploitation documentaire et valorisation de l’information générale).

D’après le texte, deux finalités distinctes sont prévues. La première vise à "centraliser et analyser les informations relatives aux individus, groupes, organisations et personnes morales, dont l’activité indique qu’ils sont susceptibles de porter atteinte à la sécurité publique". Deuxième objectif : "permettre aux services de police d’exécuter les enquêtes administratives qui leur sont confiées pour déterminer si le comportement des personnes intéressées est compatible avec l’exercice des fonctions envisagées". Il n’y aura donc pas un fichier, mais bien deux fichiers, sans interconnexion.

Le premier d’entre eux contiendra, selon le texte prévu, "le motif de l’enregistrement des données, les informations ayant trait à l’état civil, la profession, les adresses physiques, numéros de téléphone et adresses électroniques, les titres d’identité, l’immatriculation des véhicules, les activités publiques, les informations patrimoniales, les antécédents judiciaires, les données relatives à l’environnement de la personne, notamment à celles entretenant ou ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec elle, les signes physiques particuliers et objectifs, photographies et comportement". Les données "relatives à la santé ou la vie sexuelle" sont exclues. Concernant les mineurs, "des données relatives aux mineurs de 13 à 16 ans peuvent aussi être enregistrées (…) elles doivent être effacées au terme d’un délai de cinq ans à compter de leur enregistrement".

Le deuxième fichier contiendra le même type d’informations, excepté "les signes physiques particuliers et objectifs, photographies et comportement, l’immatriculation des véhicules". Seules seront concernées les personnes de 16 ans et plus. Les données collectées "pour les seuls besoins d’une enquête administrative peuvent être conservées pour une durée maximale de cinq ans".

Seront autorisés à accéder aux informations collectées les fonctionnaires de la sous-direction de l’information générale de la sécurité publique, ceux affectés aux services d’information générale des directions départementales de la sécurité publique, les fonctionnaires "en charge du renseignement" dans les préfectures de police. Il faudra que ces fonctionnaires soient "individuellement désignés et spécialement habilités". Par ailleurs, le "traitement et les fichiers ne font l’objet d’aucune interconnexion". Les fichiers seront soumis au contrôle de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés), et le directeur général de la police devra rendre compte chaque année de ses activités de vérification de mise à jour et d’effacement des informations enregistrées.

Autre innovation, les préfectures disposeront de leur propre fichier. Un arrêté est prévu à cet effet. Il s’agira d’un "répertoire départemental des personnalités (…) en vue d’informer le gouvernement et le représentant de l’Etat et leur permettre d’exercer leurs responsabilités, sur l’identité des personnes physiques ou morales qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif". Seront conservées les "informations ayant trait à l’état civil, à la profession, les adresses physiques, numéros de téléphone et adresses électroniques, le cas échéant, les photographies, le parcours professionnel et activités publiques". Les données "relatives aux origines raciales ou ethniques, à la santé ou la vie sexuelle ne peuvent en aucun cas être enregistrées". Quant aux "opinions politiques, philosophiques ou religieuses ou à l’appartenance syndicale", elles ne pourront être enregistrées que si "elles ont été rendues publiques par l’intéressé". Les données seront effacées au bout de dix ans, et il n’y aura aucune interconnexion possible.

Gérard Davet 

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1246


 

La Phrase de la nuit, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « Vous êtes concentré ? Il est concentré comme on dit chez Nestlé ! »

Le sar Rabin Dranath Duval

Pierre Dac, Francis Blanche, Humoristes, chansonniers, hommes de radio, « résistants »

 

 

Rubrique à brac

Catégorie humour

 

Ce matin j’ai mis mon turban, enfilé ma toge et sorti le marc de café, les tarots de Marseille et ma boule de cristal pour vous offrir l’horoscope.

Un, deux, trois, soleil…

Ecrivainparisien

 

 

L’Horoscope de Claudius (*)

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

 

BélierBélier

Surveillez votre self-control,

Pas bon le coup de tête !

 

 

TaureauTaureau

Attention ! Ne foncez pas sur tout ce qui bouge.

Vous risqueriez d’enfoncer des portes ouvertes !

 

GémeauxGémeaux

Ne prenez pas un verre entre amis si d’aventure vous êtes fatigués,

vous risqueriez de voir vos problèmes doubler !

 

CancerCancer

Vous êtes mal lotis, vous constatez qu’on vous déteste…

Soignez vous, sinon les choses risquent d’empirer !

 

LionLion

Cessez de rugir pour un oui ou un non…

Vous n’êtes pas dans la brousse, quoique !

 

ViergeVierge

Restez ce que vous êtes, refusez l’aventure !

La sagesse brille dans votre ciel constellé.

 

BalanceBalance

Ne prenez pas de décision hâtive.

Pesez bien le pour et le contre avant de vous décider !

 

ScorpionScorpion

Vous êtes réputé virtuose de la danse.

Mais prenez garde à la fièvre du samedi soir, c’est mortel !

 

SagittaireSagittaire

Les choses semblent figées dans votre ciel.

Secouez vous, et soyez rassuré : vous pouvez servir !

 

CapricorneCapricorne

C’est la rentrée, les choses se gondolent.

Ravalez vos illusions, Capri c’est fini !

 

VerseauVerseau

Réfléchissez avant d’agir.

Toute médaille a son revers !

 

PoissonsPoissons

Vous nagez entre deux eaux.

Refaites surface, vous y verrez plus clair !

 

 

(*) Icônes empruntées au blog http://galaxia73.spaces.live.com/blog/cns!86132D44CEB1D3AD!263.entry

 

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A vos « dicos »


La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1245


 

La phrase du jour, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « Une figure centrale à la langue et à la phrase telle que le verbe doit être l’objet d’une riche palette d’expressions idiomatiques propres à reconnaître et même à honorer son rôle. »

Extrait du site « La Vie des Verbes »

http://www.hku.hk/french/dcmScreen/lvdv/lvdv_19.htm

 

 

A vos « dicos »

 

Ca glougloute et craquette, zinzinule même aujourd’hui dans la ferme dans laquelle maître renard s’est introduit suite à l’appel d’un estomac cycliquement sourd au danger…

Mais les pensionnaires attitrés de la ferme ne l’entendent pas de cette oreille, manifestant à corps et à cris leur réprobation contre l’envahisseur au poil roux.

Echec et mat !

Ecrivainparisien


 

 

Verbe haut


 

Une basse-cour vit une folle effervescence ce matin

Les pensionnaires ont repéré maître goupil si malin

Il s’est glissé subrepticement au cœur du poulailler

Il profite de l’absence du fermier pour venir chasser.

 

Une belle poule grise caquète s’enfuyant en gloussant

Elle est poursuivie par le renard au pelage rougeoyant

Le dindon glougloute en signe de franche protestation

Le renard glapit, montrant ainsi sa réelle détermination.

 

Un corbeau croasse passant dans le ciel bas nuageux

Une grenouille coasse, non loin, sur un étang herbeux

Un chat miaule, il aimerait pouvoir croquer un oiseau

Un chiot jappe aussi ne comprenant rien au scénario.

 

Un colvert claque du bec par pur esprit de solidarité

Le cygne trompette car le voilà furieusement énervé

Près des roseaux un grillon réveillé craquette apeuré

Une fauvette grise zinzinule, perchée sur un peuplier.


 

Un jeune étourneau dérangé aussi jase dans son nid

Un criquet stridule, s’en retournant dans son fournil

Dans son box la vieille haridelle a puissamment henni

Un cochon rose est sorti, attiré qu’il était par le bruit.

 

Dans sa cage la perruche verte jabote, ajoutant son cri

Sur le bord d’une fenêtre un geai cacarde, fort surpris

Ce puissant tintamarre aura finalement alerté le fermier

Il se trouvait à travailler dans son grand pré à proximité.

 

Les choses rentrèrent dans l’ordre assez rapidement

Il sortit le fusil et introduisit deux cartouches dedans

La volée de plombs frôla maître renard qui prit peur

Il s’est enfui sans avoir pu manger son quatre heures.

 

J’espère que ce conte animalier vous a fait sourire

Il n’a aucune prétention si ce n’est celle de divertir

Je me suis bien amusé avec tous ces cris animaliers

Certains font rire et j’espère qu’ils vous ont amusé.


 

  Ecrivainparisien

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