Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘Oeuvre honorifique’ Category

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2142

ocjkpk2z

Journal de guerre d’un poilu

12472830_1118782104823246_4880204509686123696_n

Yann Bouvier, un professeur d’histoire d’un lycée de Fonsorbes, une ville de la région toulousaine, a eu l’excellente idée, dans le cadre d’un atelier pédagogique dont le but est d’entretenir le nécessaire "Devoir de mémoire", de faire travailler ses élèves sur ce qu’on appelle couramment la "Grande guerre".

L’idée de départ de ce professeur était de faire paraitre, au jour le jour et à 100 ans d’intervalle exactement, le journal rédigé par un poilu et de publier le travail de ses élèves sur les deux plus grands réseaux sociaux existant sur Internet.

Je me suis abonné à la page concernant le "journal de guerre de Frederic B." et je regarde donc tous les jours ou presque les parutions publiées concernant le poilu ayant rédigé ce journal de compte-rendu au jour le jour, il y a 100 ans de cela, exactement.

Hormis le fait qu’il est particulièrement émouvant de penser que les écrits de Frederic B. franchiront les siècles, ce journal témoigne, bien mieux que le plus beau des livres d’histoire, de l’incroyable atrocité de cette guerre, véritable boucherie à ciel ouvert.

J’avoue que certains billets publiés font froid dans le dos et m’ont fait écraser quelques larmes au gout salé…

Bien que ce journal de bord soit assez précis il ne peut être que le pale reflet de ce qu’ont subi tous ces "braves" durant ces 5 années insupportables, pour eux tous, mais aussi pour leurs familles.

J’imagine volontiers le cran qu’il a fallu à tous ces valeureux soldats pour sortir de leurs tranchées sous la mitraille et la canonnade allemande, la peur au ventre et la bouche sèche et partir à l’assaut des lignes ennemies sans savoir s’ils allaient en revenir vivants…

Cette guerre ne peut et ne doit pas tomber dans les oubliettes de l’histoire, ne serait-ce que par respect pour tous les jeunes hommes ayant combattu au sacrifice de leur vie dans ces hideuses et insalubres tranchées et ailleurs pour qu’aujourd’hui nous puissions être fiers d’être français, ne serait-ce que pour eux.

Je voudrais remercier de tout cœur Yann Bouvier, ce professeur du Lycée de Fonsorbes qui a su communiquer à ses élèves la fièvre de la recherche et l’envie de créer quelque chose de remarquable au bénéfice de tous mais je voudrais également remercier les élèves ayant travaillé sérieusement sur ce projet pédagogique pour permettre de faire toucher du doigt à tous l’horreur et l’inhumanité de cette guerre.

Remerciements émus également en direction de Frederic B. ce poilu remarquable ayant eu l’idée de transcrire ce qu’il a pu vivre et ressentir au cours de ces longues, ces très longues années de guerre.

Je ne voudrais pas terminer cet article sans apporter ma "petite" pierre à l’édifice en publiant l’un de mes articles ainsi que l’une de mes œuvres, composés il y a quelques années en hommage aux poilus.

Vous trouverez le tout ci-dessous :

2vo8xpqo (2)

Devoir de mémoire

La « Der des ders »

Il y a 94 ans celle que les poilus surnommaient la « Der des ders », autrement dit la guerre de 1914-1918 appelée aussi la « Grande guerre » prenait fin, laissant l’Europe exsangue.

Huit millions de morts et plus de six millions de blessés tel est l’affreux bilan d’un conflit inhumain.

Tout le monde a eu dans sa famille, qui un grand-père, qui un arrière grand-père s’étant illustré ou étant tombé au Chemin des dames ou encore à Verdun.

J’ai composé, en hommage à la mémoire de ces glorieux soldats l’œuvre qui suit :

 

La « Der des ders »

ArhitecturaViitorului_003

Ils étaient partis avec les idées qu’on leur avait serinées

Ils devaient bouffer du boche, c’était notre ennemi juré !

Leurs conditions de survie étaient vraiment inhumaines

Certaines unités se sont mutinées, cependant sans haine.

ArhitecturaViitorului_003

Cette guerre effroyable fut une boucherie pour matamores

Des chefs envoyaient sciemment les hommes vers la mort

Certains combats durèrent des jours pour avancer à peine

Le mètre regagné coutait des centaines de vies humaines.

ArhitecturaViitorului_003

L’artillerie allemande pilonnait sans relâche nos positions

Un déluge de feu s’abattait sur nos poilus en pleine action

Combien furent instantanément ensevelis à Douaumont ?

Combien sont morts à Verdun et dans toute cette région ?

ArhitecturaViitorului_003

L’ypérite a fait des ravages considérables dans nos rangs

Nos braves étaient peu instruits quant à ces gaz puissants

Nos soldats ont combattu vaillamment  durant ces années

Ceux qui n’y sont pas restés sont rentrés mutilés ou gazés.

ArhitecturaViitorului_003

Qu’ajouter de plus concernant cette guerre de vrais soldats

Tout ou presque a déjà été dit et relaté, cela bien avant moi

Il me semblait très important de revenir sur cet évènement

Parler de ces vaillants soldats n’est jamais perte de temps.

 

Ecrivainparisien 11 novembre 2012

2vo8xpqo (2)

Ecrivainparisien

50588337

Mots clés concernant cet article :

Journal de guerre, Fréderic B., Poilus, Devoir de mémoire, Yann Bouvier, Elèves Lycée de Fonsorbes,

Pour aller plus loin :

https://www.facebook.com/Le-Journal-de-Guerre-de-Fr%C3%A9d%C3%A9ric-B-844081638959962/?notif_t=notify_me_page&notif_id=1461159026724232

http://www.ladepeche.fr/article/2016/03/25/2311188-eleves-mettent-peau-poilu-twitter.html

Capture

Publicités

Read Full Post »

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2083

ocjkpk2z

31 juillet 2014

2vo8xpqo

A – Pourquoi ont-il tué Jaurès (Jacques Brel)

Cette journée possède en elle une double signification particulière qui se veut être en rapport avec deux grands hommes qui resteront à jamais liés à l’histoire de notre pays mais aussi à l’histoire tout court.

Le premier de ces hommes illustres a été un grand journaliste, un grand orateur et un immense fédérateur dont la quasi totalité de nos actuels dirigeants disant se parer des lointaines vertus d’un Jaurès, tribun hors pair et fondateur du journal l’Humanité, feraient bien de s’inspirer en prenant exemple sur lui.

Jaurès était un farouche partisan de la paix et il considérait la guerre comme étant indissociable du capitalisme dans une Europe alors en proie aux discours nationalistes. Jaurès militait activement pour la réconciliation franco-allemande mais aussi contre l’allongement du service militaire, raisons sans doute liées intimement à sa disparition.

Il y a cent ans, jour pour jour, un étudiant nationaliste au nom prédestiné "Villain", ôta la vie de Jaurès au Café du Croissant en plein cœur de Paris en tirant sur lui deux balles de révolver à travers une vitre touchant mortellement Jean Jaurès.

L’assassinat de Jaurès précipita alors l’entrée de la France dans la guerre.

2vo8xpqo

B – Disparition d’un petit prince

Cette journée de commémoration est liée à la guerre de 1914 avec l’assassinat de Jaurès mais elle est également liée au second conflit mondial par l’intermédiaire d’un aviateur connu partout dans le monde pour avoir fait partie de l’Aéropostale, une ligne aérienne mythique mais apprécié également en qualité d’écrivain de journaliste et de correspondant de guerre.

Le 31 juillet 1944, dans la matinée, décolla de la base aérienne de Poretta, près de Bastia, en Corse, un "Lightning P 38" piloté par celui qui a écrit un ouvrage qui fait toujours référence : le petit prince.

La mission d’Antoine de Saint-Exupéry ce jour là était une mission de photographie et de reconnaissance aérienne. Son avion n’était pas armé et se serait écrasé à quelques encablures des côtes de Provence.

Saint-Ex est officiellement porté disparu et sa mémoire est célébrée solennellement à Strasbourg un an plus part exactement, le 31 juillet 1945 puis il est reconnu officiellement "Mort pour la France" trois ans plus tard.

En cette journée particulière et très symbolique, j’ajouterai, pour conclure mon article, les magnifiques paroles de la chanson de Jacques Brel en hommage à Jaurès mais j’y ferai figurer également une de mes œuvres, composée il y a 11 ans en hommage à Antoine de Saint-Exupéry.

Ecrivainparisien

50588337

Mots clés de cet article :

31 juillet 1914, 31 juillet 1944, Jean Jaurès, Antoine de Saint-Exupéry, Guerres,

Pour aller plus loin :

http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-jaures/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_de_Saint-Exupéry

http://boutique.lepoint.fr/produit/572/saint-exupery-le-heros-eternel?affiliate=20#xtor=ES-205-[HS-saint-exupery]-20140727-[HS-saint-exupery]

Jaurès, (Jacques Brel)

Ils étaient usés à quinze ans
Ils finissaient en débutant
Les douze mois s´appelaient décembre
Quelle vie ont eu nos grands-parents
Entre l´absinthe et les grand-messes
Ils étaient vieux avant que d´être
Quinze heures par jour le corps en laisse
Laissent au visage un teint de cendres
Oui notre Monsieur, oui notre bon Maitre

Pourquoi ont-ils tué Jaurès?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès?

On ne peut pas dire qu´ils furent esclaves
De là à dire qu´ils ont vécu
Lorsque l´on part aussi vaincu
C´est dur de sortir de l´enclave
Et pourtant l´espoir fleurissait
Dans les rêves qui montaient aux cieux
Des quelques ceux qui refusaient
De ramper jusqu´à la vieillesse
Oui notre bon Maitre, oui notre Monsieur

Pourquoi ont-ils tué Jaurès?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès?

Si par malheur ils survivaient
C´était pour partir à la guerre
C´était pour finir à la guerre
Aux ordres de quelque sabreur
Qui exigeait du bout des lèvres
Qu´ils aillent ouvrir au champ d´horreur
Leurs vingt ans qui n´avaient pu naître
Et ils mouraient à pleine peur
Tout miséreux oui notre bon Maitre
Couverts de prèles oui notre Monsieur
Demandez-vous belle jeunesse
Le temps de l´ombre d´un souvenir
Le temps du souffle d´un soupir

Pourquoi ont-ils tué Jaurès?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès?

640px-JauresACarmaux

 

640px-Statue_de_Jean_Jaurès_à_Castres

 

Jean_Jaurès_1913

Jaurès 1913, Pré Saint-Gervais

 

!cid_191AED00D9D84A5BB6642DC7C631CE7D@PCmaitre

 

!cid_ABF244FE40294FD98D50CA247963967D@PCmaitre

 

!cid_F880DAD4BD6D4089AE311D8C20BF6ABA@PCmaitre

 

1024px-Panthéon_de_Paris_Saint_Exupéry

Panthéon

640px-Sainte_Exupery01

 

640px-Saint-Exupéry_Lyon

 

1280px-Tarfaya_Saint-Exupery

Tarfaya_Saint-Exupéry

 

Gourmette_de_Saint_Exupéry

Read Full Post »

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2073

ocjkpk2z

Capture Excuses

Journée d’hommage et de commémoration des 70 ans du débarquement de Normandie

Capture bandeau

2vo8xpqo

Français, souviens toi !

S’il est bien une phrase qui fut célèbre, il y a 70 ans aujourd’hui, c’est bien le vers de Paul Verlaine "Les sanglots longs des violons de l’automne, blessent mon cœur d’une langueur monotone", prononcé à plusieurs reprises durant 5 jours au micro de la BBC et annonçant le débarquement sur les côtes de Normandie.

Et ce débarquement, la plus grosse opération militaire de tous les temps, était en train de se mettre en place il y a 70 ans alors que je rédige ce Devoir de mémoire, cher encore à bien des gens.

On a peine à imaginer la somme titanesque de préparation militaire psychologique et physique, entre autre chose mais aussi de l’effort hors normes de réalisation logistique qui a du s’opérer durant des mois afin que ce débarquement puisse réussir malgré les formidables défenses du mur de l’Atlantique construites par le régime nazi. Les alliés avaient face à eux 58 divisions de 14000 hommes chacune, soit 812000 hommes lors du débarquement.

A l’aube de ce 6 juin 1944 et dans les jours qui suivirent les côtes normandes virent arriver 7000 navires appuyés par 11 000 avions et quelque 300 000 hommes dont 130 000 le premier jour ; jeunes et moins jeunes soldats américains, anglais, australiens, néo-zélandais, canadiens, tchécoslovaques, belges, polonais, néerlandais et norvégiens mais aussi français, n’oublions pas les valeureux membres du Commando Kieffer ni les Forces Françaises Libres qui s’élancèrent en divers points de la côte normande pour tenter de créer cinq têtes de pont, baptisées Utah, Omaha, Gold, Sword et Juno au profit du gros des troupes, près de 200 000 hommes, qui allaient débarquer dans les jours suivants dans le cadre de cette Bataille de Normandie.

Le combat s’engageait alors et faisait rage entre les valeureux soldats alliés et des allemands qui mitraillaient à tout va ces plages normandes transformées en cimetière à ciel ouvert puisque plus de 3000 jeunes soldats alliés perdirent la vie le premier jour au cours de cette opération baptisée "Neptune" qui vit la mer devenir rouge du sang versé.

De jeunes soldats qui n’avaient pas hésité à prendre les armes pour venir sur les côtes de France faire le sacrifice de leur jeunesse mais aussi parfois de leur vie comme je viens de l’écrire afin d’apporter leur aide et leur soutien de façon à repousser l’ennemi.

Il ne faut pas oublier également que la Normandie a été l’une des régions les plus éprouvées au plan humain et matériel au cours de la seconde guerre mondiale puisque des villes comme Caen, Saint-Lô et Le Havre par exemple ont été quasiment rayées de la carte et qu’on a dénombré 50 000 victimes parmi la population civile normande.

En ce dimanche 6 juin 2014 je souhaiterais que chaque française et chaque français ait au moins une pensée, voire une prière pour tous les soldats qui ont fait le sacrifice de leur vie en tombant glorieusement au champ d’honneur au cours de cette journée du 6 juin 1944 mais aussi des suivantes et qui reposent quasiment tous sur la terre de France dans quelques uns de nos cimetières pour qu’aujourd’hui nous vivions libres et en paix. Je souhaite également que chacune et chacun associe à ses pensées les victimes civiles normandes qui ont payé un très lourd tribut au cours de cette guerre.

Je remercie tout un chacun de m’avoir lu jusqu’au bout.

Souvenir et respect

Ecrivainparisien

50588337

Journée du souvenir

6 juin 1944 – 6 juin 2014 : commémoration aujourd’hui des 70 ans de la plus grande opération militaire de l’Histoire.

 

Rappel de mon article édité sur le forum de 6 juin 2011

Journée du souvenir

6 juin 2011 par ecrivainparisien

2vo8xpqo

La chronique de Jean Claude Lataupe
Billet n° 1462

Journée du souvenir

Après le billet publié hier, intitulé « La boite à souvenirs » je vais rester dans les souvenirs aujourd’hui encore, ceux de la seconde guerre mondiale, racontés par mon père, jadis, lorsque j’étais enfant. Je le fais en ce jour particulier pour rester fidèle à l’un de mes idéaux : faire vivre, pour les jeunes générations le « Devoir de mémoire »

Replaçons nous 67 ans [70 ans, aujourd’hui] en arrière précisément ; nous sommes le 6 juin 1944 !

Des milliers de barges et de bateaux transportant des hommes et du matériel de guerre appuyés par une flotte aérienne exceptionnelle ont navigué toute la nuit sur une mer qui était tout sauf étale.
Des dizaines de milliers de jeunes soldats, dont certains n’avaient pas 20 ans, ont activement participé à la plus grande opération militaire de l’histoire : le débarquement de Normandie.

Beaucoup de ces jeunes soldats, américains pour la plupart mais aussi néo-zélandais, entre autres, ne savaient pas même où se trouvait la France mais ils n’ont pas hésité à faire le sacrifice de leur jeunesse quand ce n’était pas celui de leur vie pour venir se battre, loin de chez eux et tenter ainsi de faire reculer l’ennemi ayant envahi l’Europe presque toute entière depuis près de 4 ans.

Je dis « tenter » car, au début de l’opération, les choses étaient loin d’être acquises et le premier jour, nombre de jeunes soldats, représentant l’espoir sont tombés sur les plages normandes, fauchés par la mitraille allemande.

J’ai peine à imaginer le calvaire qu’ont enduré ces patriotes et même le plus grand film de guerre relatant les faits de cette époque ne peut être qu’un pâle reflet de ce que ces « héros » ont vécu durant des jours et des nuits.

J’aurai toujours un profond respect et une non moins profonde admiration pour qui fait sciemment sacrifice de sa vie pour défendre une noble cause la transformant quelquefois en idéal.

Je rappelle qu’Adolf Hitler avait promis que durant mille ans l’Europe serait allemande.

Merci aux centaines de milliers de jeunes hommes, tombés au « champ d’honneur » pour qu’aujourd’hui l’Europe vive en paix.

Le sacrifice que vous avez tous consenti n’a pas été vain.

Vous êtes entrés dans l’histoire, la grande et par la grande porte puisque c’est vous qui en avez écrit l’une des plus douloureuses pages avec l’encre de votre sang.
Merci également aux vétérans ayant survécu, nous leur devons, à eux aussi estime respect et reconnaissance.

Ecrivainparisien

50588337

Mots clés de l’article :

Débarquement, Commémorations, Seconde guerre mondiale, Normandie, BBC, Londres

Pour aller plus loin (Vidéos)

0000

 

clip_image002

6 juin 1944 – 6 juin 2014, commémoration des 70 ans du débarquement de Normandie

Le mot du concepteur de ce montage vidéo :

Dans le cadre de l’obligatoire "Devoir de Mémoire" du à toutes les victimes de l’effroyable conflit armé, le plus incroyable que l’humanité ait connu et qui a opposé durant pratiquement 5 longues années [1 septembre 1939 – 2 septembre 1945] l’Allemagne "nazie" et ses alliés au reste du monde, faisant plus de 60 millions de morts, je me suis efforcé, par ce modeste montage vidéo de rendre hommage à tous les participants, toutes races et croyances confondues, contraints et forcés de participer à ce "cataclysme humain", notamment lors de ce débarquement de Normandie.

Fasse que cet insupportable drame ne puisse plus jamais se reproduire ; jamais !

clip_image004    clip_image006   clip_image008

In memoriam

Ecrivainparisien

00000

http://youtu.be/RktXnJIdvM0

https://www.youtube.com/watch?v=9fZ2Vmzp7Ic

https://www.youtube.com/watch?v=lvZCDfhoNxA

https://www.youtube.com/watch?v=2S8GVEmjevc

http://videos.tf1.fr/jt-20h/2014/le-debarquement-reconstitue-en-3d-au-cinema-8429106.html

!cid_1BF09EFA4580452F8CF55227E782153F@BonnetduSault

Read Full Post »

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2067

ocjkpk2z

Ma passion selon Saint Jean

Ou hommage à un dur au grand cœur

En ce Samedi Saint, veille de jour de Pâques, un des jours phares pour tous les catholiques de par le monde, je me devais de composer moi aussi, pour être en phase avec l’actualité du moment, une "Passion" . Mais pas une "Passion" musicale, comme Jean-Sébastien, le père de la musique moderne, non ! J’en suis totalement incapable puisque je ne suis qu’un modeste mélomane ; version pure et dure tout de même, je le confesse, ici, devant le Créateur et devant les hommes, tout simples, dont je suis mais cette passion là, je la ferai littéraire, au sens réel de la signification de ce mot en parlant de celle que j’éprouve depuis des années pour un homme qui nous as quittés il y a 27 ans déjà, un homme estimable à plus d’un titre qui a su donner de lui une image valorisante tout au long de sa vie mais aussi de sa carrière professionnelle et qui a laissé à la postérité une association humanitaire qui porte son nom, entre autre, une association créée avec son épouse, aujourd’hui disparue, elle aussi. Cet homme qui jouissait d’une grande notoriété et d’une estime formidable de la part de ses contemporains, tout comme l’un de ses plus fidèles amis, un certain Jacques, n’est autre que Angiolino Giuseppe Pasquale Ventura, plus connu sous le nom de Lino Ventura, né le 14 juillet 1919 à Parme, en Italie.

Pourquoi parler spécialement aujourd’hui de Lino, me direz vous ? Tout simplement parce que j’ai vu un article et des images de l’Ina concernant Lino sur la page d’une amie que j’apprécie beaucoup mais dont je tairai le nom, histoire de ne pas la faire rougir et l’occasion était bonne pour faire honneur, une fois encore, à la mémoire de Lino en cette veille de fête sainte.

Lino était un homme estimable, comme je l’ai dit plus avant mais Lino était aussi un acteur aux rôles attachants qui ne laissaient personne indifférent et qui se trouve aujourd’hui, très justement, inscrit au Panthéon des comédiens par tous les amoureux du Septième Art.

De Fernand Naudin des "Tontons Flingueurs", un must absolu, en passant par Monsieur Milan de "l’Emmerdeur", d’Edouard Molinaro tout autant qu’en pensant au commissaire Le Goff du "Clan des Siciliens" ou bien à Philippe Gerbier, de "l’Armée des Ombres" ou encore à Sébastien Grenier "d’Espion lève-toi", personne ne peut oublier les rôles forts et bien campés par un Lino Ventura qui a littéralement crevé l’écran au cours de sa carrière cinématographique ponctuée de près de 80 films dont certains restant incontournables et intemporels.

Mais Lino Ventura restera également le cofondateur, en 1966 avec son épouse, de l’Association humanitaire "Perce-neige", une structure d’aide au profit des enfants handicapés ; une association reconnue d’utilité publique en 1976 et qui a participé à ce jour à la création de 40 établissements en France.

Mais Lino Ventura ne nous a pas tout à fait quittés ce 22 octobre 1987 puisque sa filmographie abondante et diversifiée nous permet régulièrement de revoir avec toujours autant de plaisir et d’émotion ce "Fernand Naudin", un certain "Gugusse de Montauban"

Pour terminer cet article je vous propose de lire ou de relire, ci-après, un billet que j’ai publié le 2 février 2006 concernant Lino Ventura

Ecrivainparisien

50588337

Billet publié le 2 février 2006

Leçons de choses

"Un ami est quelqu’un devant qui je peux penser à haute voix" (Emerson)

Perce-neige : (n.m.inv ou n.f.inv)

Plante de la famille des amaryllidacées dont les fleurs blanches s’épanouissent à la fin de l’hiver.

Ballade pour un Bienfaiteur

2vo8xpqo

Je vais rendre hommage ici à l’âme d’un être altruiste que j’admire depuis longtemps

Je veux respectueusement saluer son épouse et l’énergie dont elle fait preuve également

Elle n’est cependant pas seule à continuer l’œuvre fondée par son merveilleux mari

Elle est assistée par des êtres qui œuvrent chaque jour pour le bien être d’autrui.

2vo8xpqo

Je compose ce poème pour saluer et honorer la philosophie qui anime ces gens

Je les admire tous, du plus humble de ces inconnus jusqu’aux merveilleux dirigeants

Ils réalisent grâce à l’énergie et au talent dont ils savent faire preuve des actes merveilleux

Ces bienfaiteurs représentent, pour ceux qu’ils assistent chaque jour, l’espoir de vivre mieux.

2vo8xpqo

Ils leur apportent soutien, écoute et réconfort d’une manière merveilleuse et exemplaire

Leur salaire se matérialise par le sourire qui illumine le visage de tous leurs pensionnaires

Le regard émerveillé que ces derniers adressent à leurs protecteurs les bonifie chaque jour

Il est la reconnaissance de la part de ces malchanceux de leurs nombreux gestes d’amour.

2vo8xpqo

Ce poème se veut un hymne à la gloire de Monsieur Lino Ventura et de sa fondation

Il s’adresse à son âme comme à celle de son épouse qui a partagé sa vie avec passion

Je les remercie humblement pour tout le bien qu’ils ont fait dans leur vénérable association

Tout comme je dis merci aux bénévoles qui œuvrent pour Perce-neige avec abnégation.

2vo8xpqo

 

Mots clés de cet article :

Hommage, Lino Ventura, Fondation "Perce-neige"

Pour aller plus loin :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lino_Ventura

 

 

179922_venturalino-ventura

Read Full Post »

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2063

ocjkpk2z

Improvisation

2vo8xpqo-1

Un hommage aux jazzmen et aux artistes classiques de tous crins (d’archets)

Cotton Club

guitar

Quand le "Duke" et le "Count" se voient désormais là-haut ils ne dialoguent plus que par soli de cuivres interposés et ça fait vraiment une chouette musique céleste à laquelle viennent s’ajouter les tutti et la voix grave de "Satchmo" mais aussi celle d’Ella, une perle de cristal venu d’ailleurs relayée par un Nougaro plus vrai que nature entonnant Toulouse, cette ville qu’il a tant aimée et qui le lui rend bien ; ça a vraiment fière allure, croyez-moi mes amis.

Ca bouge et ça swingue dans tous les coins du paradis. On voit même, certains jours, ce bon Saint-Pierre battre du pied la mesure de cette musique céleste offerte par cet orchestre organisant un bœuf improvisé, s’imposant l’excellence pour divertir agréablement tous les anges ; une musique qui donne vie à toutes choses sur lesquelles s’attarde ce chant de l’âme comme le fait souvent un soleil d’été qui irradie le monde et n’en finit jamais de briller, tout comme la musique d’ailleurs.

Vive la musique du cœur, vive le Jazz et le Classique des modernes mais aussi des "Baroqueux", ces aristocrates de la corde faite de boyau véritable qui enchantent nos oreilles par les accents acidulés de leurs magnifiques instruments mais aussi par leur musique divine, le tout ciselé comme une sculpture antique ou comme un cristal de Baccarat d’une grande pureté générant d’indicibles émotions qui parfois nous brouillent la vue, l’espace d’un instant.

Continuez à enchanter et à illuminer nos vies parfois lourdes à trainer, chers Jazzmen que j’aime tant mais aussi vous les Classiques et les "Baroqueux" que je vénère par dessus tout puisque vous me permettez régulièrement de me hisser vers les chemins qui mènent à la lumière céleste.

Vive la musique du cœur.

En mémoire de Duke Ellington, Count Basie, Ella Fitzgerald, Claude Nougaro, Toulouse, Louis Armstrong, Sydney Bechet, mais aussi Claudio Abbado et quelques autres noms illustres qu’il serait long et fastidieux de nommer ici.

Ecrivainparisien

50588337

Mots clés de cet article :

Musique, Jazz, Classique, Baroque, Duke Ellington, Count Basie, Ella Fitzgerald, Louis Armstrong, Claudio Abbado,

 

ciccolini2_def©-Bernard-Mar

 

1662337_10153823062750652_2034972334_n

Read Full Post »

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2046

ocjkpk2z

Jacques Brel : hommage spécial

9 octobre 1978 – 9 octobre 2013 : 35 ans déjà !

956247cc-9377-11dd-bf49-22aba0e0d6e5

Six pieds sous terre : il était une fois « l’Homme de la Mancha »

Il y aura 35 ans, à 4 heures 10, Jacques, Romain, Georges Brel s’éteignait à l’hôpital Avicenne de Bobigny, laissant des milliers d’admirateurs consternés et sans réactions, de par le monde, face à la disparition de l’acteur, auteur, compositeur, réalisateur et cinéaste, tout autant que skipper et pilote d’avion.

Il n’avait que 49 ans.

Il nous a laissé nombre de souvenirs heureux ainsi qu’un patrimoine culturel et artistique conséquent qui ont fait de lui un homme exceptionnel et exemplaire à plus d’un titre ; exemplaire il l’aura été au cours de sa carrière de chanteur et d’interprète tout autant que dans celle d’acteur mais aussi dans sa vie d’homme.

Jacques ne trichait pas et lorsqu’il a compris qu’il pourrait sombrer dans la facilité grâce à son talent exceptionnel de compositeur et d’interprète il a fait ses adieux ; des adieux réels et définitifs, lui permettant de se consacrer à autre chose ; à d’autres choix, à d’autres voies, à d’autres expériences comme le cinéma et la comédie musicale par exemple.

Jacques a eu la chance de pouvoir vivre quasiment tous ses rêves et s’est exprimé de manière éclatante dans tout ce qu’il a touché en allant jusqu’au bout de sa démarche, jusqu’au bout de son idée, jusqu’à la démesure parfois ; qui pourrait lui en vouloir ? Jusqu’à la déchirure même, comme il l’avait écrit et merveilleusement interprété dans « La quête ».

Jacques avait la passion qui bouillonnait en permanence au fond des veines ; c’était un puriste, un écorché vif, un perfectionniste qui écrivait ses paroles de chansons debout, dans les chambres d’hôtels qu’il occupait finalement fort peu au cours des ses nombreuses tournées annuelles puisqu’il dormait relativement peu. Il était toujours le dernier à aller se coucher ; aimant parler et découvrir les gens au cours de ses tournées mais il était également toujours le premier levé pour repartir vers d’autres destinations, d’autres aventures, d’autres succès, parfaitement mérités.

Sur scène il n’avait pas son pareil pour captiver, saisir et émouvoir son public et tous ceux qui ont eu la chance d’assister à l’un de ses récitals ne peuvent l’oublier. Jacques chantait avec sa voix si pénétrante mais aussi avec son corps, en particulier avec ses mains et avec ses bras. Jacques nous faisait vivre pleinement ses chansons ; on les voyait ses bigotes, les yeux baissés comme si Dieu dormait sous leurs chaussures et ses Vieux à la démarche hésitante qui nous ont tant ému en s’excusant déjà de n’être pas plus loin ; tout comme ces marins qui pissaient comme il pleurait, lui Jacques, sur les femmes infidèles !

Jacques était unique, tout comme l’étaient son univers et ses personnages ; des personnages qui nous ont ému, nous ont fait sourire mais aussi quelquefois nous ont fait pleurer. Jacques c’était tout à la fois Mathilde, la perfide Fanette ou bien encore Frida, belle comme un soleil, mais aussi Marieke tout autant que Madeleine. Jacques c’était quelquefois Jeff, l’ami d’infortune, ou bien encore Zangra qui, hier, trop vieux général quittait le fort de Belonzio qui domine la plaine alors que l’ennemi est là et qu’il ne sera pas héros, lui qui rêvait quelquefois d’être Vasco de Gama.

Jacques c’était tout ça à la fois et beaucoup plus encore : Jacques c’était Benjamin Ratry, docteur à Clamecy ou bien François Pignon, cet emmerdeur si attachant ou bien encore Franz, ce paumé du petit matin au grand cœur.

Jacques c’était l’ami de quelques uns mais surtout celui de Georges Pasquier, dit Jojo, un ami exceptionnel auquel il avait accordé aveuglément sa confiance et qui le lui rendait bien. Il lui avait d’ailleurs consacré un merveilleux et émouvant hommage musical après sa disparition qui l’avait beaucoup marqué mais il avait également donné le nom de ce secrétaire, dévoué au-delà de la norme courante, à son Bichcraft avec lequel il faisait le taxi ainsi que des évacuations sanitaires mais également régulièrement le facteur dans ces iles qu’il aimait tant.

Le nom de Brel est indissociable de celui de François Rauber, son pianiste, chef d’orchestre et arrangeur, de Gérard Jouannest, son accompagnateur sur scène mais aussi de Jean Corti, son accordéoniste attitré durant 6 ans (1960-1966).

En ce jour, si particulier pour quelques amputés du cœur qui ont trop ouvert les mains, mes pensées se tournent vers France, sa seconde fille, Présidente de la Fondation Internationale Jacques Brel à laquelle je dédie cet article tout autant qu’à « Miche », sa mère, et femme de Jacques veillant aux destinées des éditions « Pouchenel » mais aussi aux nombreux admirateurs de Jacques et j’offre, à tous, l’œuvre qui suit, composée en ce jour de mémoire dédié à Jacques, notre ami.

Non, Jacques, oh non, tu n’es pas mort, tu dors ! Là-bas, au large, dans le petit cimetière d’Atuona à Hyva Oa, tout près de Paul Gauguin ; sur ce petit atoll perdu du Pacifique à 1800 kilomètres de Tahiti.

Ecrivainparisien 9 octobre 2013

2vo8xpqo-1

Patrimoine en or

2vo8xpqo-1

Il y a eu trente cinq ans, la vie quittait ton corps

Le destin injuste nous aura privés de ton talent en or

Ta voix reste cependant en nous comme un joli trésor

Non, Jacques, oh non, tu n’es pas mort, tu dors !

2vo8xpqo-1

L’Askoy 2 restera, fort longtemps, amarré au port

Quelques vieux chevaux blancs servent bien le décor

Là-bas, sous les beaux cocotiers, le vent chante encore

Non, Jacques, oh non, tu n’es pas mort, tu dors !

2vo8xpqo-1

A Vesoul, aujourd’hui, tu resteras bien le plus fort

L’ennemi sera là mais il y aura aussi Terpsichore

La perfide Fanette sera toujours en parfait désaccord

Non, Jacques, oh non, tu n’es pas mort, tu dors !

2vo8xpqo-1

Ton œuvre est très riche, nous sommes tous en accord

On pourrait créer avec tes succès nombre de collectors

Tu détiens, toujours bien quelques très beaux records

Non, Jacques, oh non, non, tu n’es pas mort, tu dors !

Ecrivainparisien 9 octobre 2013

2vo8xpqo-1

Pour refermer ce livre des émotions, je remercie du fond du cœur toutes celles et tous ceux qui m’ont fait l’honneur de la lecture de ce modeste hommage que j’ai rédigé avec fierté, plaisir et émotion concernant celui qui restera, pour toujours, « notre » ami à tous.

Ecrivainparisien

50588337

Mots clés de cet article :

Commémoration, Jacques Brel, Fondation internationale Jacques Brel, Atuona, Hyva Oa,

2vo8xpqo-1

Quelques liens pour compléter cet hommage concernant Jacques Brel :

Site officiel Jacques Brel : http://www.jacquesbrel.be/

Jacques Brel sur Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Brel

Les Editions Jacques Brel sur Facebook :

https://www.facebook.com/pages/Editions-Jacques-Brel-Bruxelles/101828353235640?sk=map&activecategory=Photos&session_id=1333944953

Historique de Jojo, le Bichcraft de Jacques (belles images) :

http://brel.pfiquet.be/jojoparcours.htm

http://www.tahitiheritage.pf/fiche-jojo-lavion-de-jacques-brel–24348.htm

http://tahitinui.blog.lemonde.fr/2007/01/28/jojo-lavion-de-jacques-brel/

Une partie de l’histoire de l’Askoy 2, le voilier de Jacques :

http://www.audierne.info/pagesphp/actualites/articles/2012/askoy.php

Nombreux liens pointant vers Jacques Brel :

http://www.google.fr/search?client=safari&rls=en&q=jacques+brel+wikipedia&ie=UTF-8&oe=UTF-8&redir_esc=&ei=2MhyUO20EarV0QXFmYDIDg

Quelques informations sur France Brel, la seconde fille de Jacques, Présidente de la Fondation Internationale Jacques Brel (avec une très jolie photo) :

http://www.tbx.be/fr/VIB/170/app.rvb

2vo8xpqo-1

Informations concernant :

Madly Bamy, la dernière compagne de Jacques lors de son séjour aux Marquises :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Maddly_Bamy

François Rauber, chef d’orchestre et arrangeur de Jacques :

http://fr.wikipedia.org/wiki/François_Rauber

Gérard Jouannest, pianiste et accompagnateur de Jacques :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gérard_Jouannest

Jean Corti, accordéoniste attitré de Jacques :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Corti

Quelques précisions concernant sa tombe au cimetière d’Atuona :

http://www.tahitiheritage.pf/fiche-tombe-de-jacques-brel-24347.htm

Interview de « Miche », la femme de Jacques Brel :

http://www.polyamour.be/news.php?extend.59

2vo8xpqo-1

Je n’ai malheureusement rien trouvé de transcendant concernant Georges Pasquier, dit « Jojo », l’ami de toujours, rencontré en 1955 ; juste une petite photo et une ligne, une malheureuse petite ligne dans une des biographies de Jacques qui précise «Georges Pasquier (alias " Jojo ") qui deviendra son régisseur et l’un de ses plus fidèles compagnons. » C’est bien mince pour résumer 23 ans d’une amitié d’une densité exceptionnelle…. J’en suis véritablement désolé mes ami(e)s

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gabrielle_Vincent

 

medium_1978_jacques_brel (2)

 

http://primerose.blog.club-corsica.com/art-un-hommage-a-jacques-brel,-pps-merveilleux_31352.html?wt=1

Read Full Post »

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2032

ocjkpk2z

Actualité du jour

Drame de Brétigny-sur-Orge

in39san6

Réactions à chaud

2vo8xpqo

J’apprends, en rentrant, en consultant l’une de mes messageries le déraillement survenu aujourd’hui en gare de Brétigny-sur-Orge d’un train express régional Téoz Intercités en provenance de Paris et à destination de Limoges.

Ce train entrait en gare de Brétigny et roulait à vitesse soutenue, sans doute à plus de 120 km/h et s’est couché en gare.

Des voyageurs sont morts dans des circonstances violentes, écrasés ou électrocutés au cours du choc qui a du être d’une grande violence, vue la vitesse à laquelle roulait ce train ; d’autres voyageurs ont été blessés ou gravement choqués et ont été pris en charge par les services de secours. On peut remercier au passage les pompiers qui, une fois encore, ont eu à effectuer un travail sans doute harassant, voire stressant pour les plus jeunes d’entre eux.

Nous sommes le 12 juillet et je pense que figuraient parmi les victimes des personnes qui partaient sans doute rejoindre leur famille pour fêter le 14 juillet, peut-être ou pour une autre occasion et ces personnes n’arriveront jamais.

Toutes mes pensées s’en vont ce soir vers toutes les victimes ainsi que vers les familles ayant perdu un être cher dans cette imprévisible catastrophe et je puis les assurer de mon soutien moral le plus absolu.

Je voudrais remercier également le corps des Sapeurs Pompiers et celui des Forces de l’ordre pour l’énergie, le sang froid et la maitrise avec lesquels ils ont rempli, une fois de plus leur mission.

Ecrivainparisien, 12 juillet 2013, 21 h 40

50588337

Mots clés de cet article :

Drame humain, Déraillement de train SNCF, Téoz Intercités, Paris-Limoges

2977967_train-sncf

!cid_EDEF8E18510C40A29D40A63EEC384BC9@PCdeEcrivainp

In memoriam

http://www.youtube.com/watch?v=9pqrnwTQuYA

Read Full Post »

Older Posts »