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Archive for avril 2014

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2070

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Billet d’humeur : les Dieux sont-ils tombés sur la tête ?

Le doigt accusateur

Il est totalement incroyable de devoir constater que la ministre de l’écologie a pris la "grosse tête" depuis qu’elle est de nouveau aux "manettes", si tant est que la chose soit possible puisque nombre des détracteurs de la présidente de la région Charente-Poitou lui vouent de véritables critiques de fond sur sa méthode de "gestion humaine" des collaborateurs de la région qu’elle a en charge depuis une décennie.

En prenant place au cœur de "son" ministère, un ministère logé dans un hôtel particulier du 7° arrondissement de Paris érigé au début du 18° siècle, soit dit en passant, la "Dame du Poitou" marque de son sceau, de son empreinte, un ministère qui va devoir composer avec une ministre qui ne doit pas rire tous les jours, du moins c’est l’image qu’elle véhicule souvent et qui doit avoir, ancrées en son for intérieur, quelques vieilles rancunes fort tenaces, quelques règlements de compte à évacuer pour trouver une réelle et efficace sérénité qui sera salutaire à tous et pour tous.

On peut en effet être quelqu’un de sérieux sans forcément devoir arborer une attitude toujours infiniment trop "rigide".

La "Dame du Poitou" vient d’édicter en effet des consignes "orales" (pour ne pas laisser de traces ?), un règlement intérieur concernant la vie courante du ministère destiné à ses collaborateurs, règlement qui ne souffre ni critiques ni commentaires externes, comme au temps des seigneurs et ce ministère va devenir pour quelques unes et quelques uns sans doute un "enfer"

A l’heure à laquelle l’accent est mis sur l’efficacité et les compétences des élus et de leurs collaborateurs pour une conduite efficace et transparente des affaires de la République, je me pose sérieusement la question de savoir si le niveau qualitatif de compétences des collaboratrices et des collaborateurs d’un ministre est proportionnel à leur tenue vestimentaire et leur manière habituelle de vivre. A mes yeux la réponse est "non", bien sur. Je me fais également une autre réflexion importante concernant la façon de manager une équipe et je pense très sincèrement que l’on n’obtient rien de bon par la contrainte.

Pour qu’une équipe soit performante et efficace il est indispensable, à mes yeux, qu’un "chef" obtienne l’adhésion des membres de son équipe par un dialogue humain, aucunement par la contrainte. L’Histoire nous l’a enseigné à de nombreuses reprises.

Pour terminer je tiens à remercier Emmanuel Berretta, journaliste au Point pour la pertinence et la qualité de son article.

Ecrivainparisien

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Quelques commentaires extraits de l’article (en copier-coller)

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La reine Ségolène 1ière

Cachez ce décolleté que je ne saurais voir, est donc la devise de la reine du ministère de l’Ecologie. Voilà pour les dames, les messieurs ont -ils le droit aux décolletés ?
Sinon, c’est du sexisme.
En fait, les femmes de son ministère sont décentes. Certaines portent peut-être des jupes un peu courtes. Alors, elles n’ont rien à envier à certaines ministres.
Elle a peu de considération pour le personnel : collaborateurs, chauffeurs.
La reine passe, je me lève, je m’incline… Si elle était de droite… Ouille, ouille, ouille.
Sapin devrait exiger que tout le personnel de son ministère ait la tête rasée

2vo8xpqo (2)

MDR

Qu’on se le dise ! Un ministère n’est pas le club med et Madame ne veut pas voir de décolletés qui pourraient faire de l’ombre à sa splendeur !
Il est vrai qu’elle connait bien le principal prédateur de décolletés du fbrg St Honoré, alors elle veille sur ses ouailles !
Je vois qu’il y a de gros sujets dans ce ministère. Des économies de fonctionnement vont sans doute être possible…

2vo8xpqo (2)

Ridicule !

C’est très élégant un décolleté ! Elle fait une crise ou quoi ? Qu’elle s’occupe de son job et laisse les femmes choisir ! Elle est vieille France !

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La différence…

La différence entre l’intelligence et l’instruction. Elle est dépourvue de la première qualité, elle a seulement la seconde.

2vo8xpqo (2)

Mots clés de cet article :

Le Point, Ministère de l’écologie, Contraintes, Règlement intérieur, Crise d’autoritarisme ?,

Pour aller plus loin :

http://www.lepoint.fr/politique/emmanuel-berretta/exclusif-segolene-royal-interdit-les-decolletes-dans-son-ministere-24-04-2014-1815669_1897.php

http://www.dhnet.be/actu/monde/segolene-royal-son-combat-contre-les-decolletes-5358bd863570d35ee3f6c65e

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2069

ocjkpk2z

Fait divers lamentable et déplorable

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Très mauvais lundi de Pâques

Je viens d’assister avec une grande émotion à l’exécution en bonne et due forme par un officier de police d’un malheureux cervidé immobilisé et tétanisé sur une route, vraisemblablement quelque part sur le territoire des Etats-Unis.

Cette vidéo de 2 minutes et 47 secondes, difficile à soutenir, compte-tenu de la violence des images finales, nous montre un véhicule de police immobilisé par un cervidé refusant de bouger à une intersection avec une route semble-t-il a grande circulation mais sur laquelle les véhicules semblent ralentir en voyant le cervidé immobilisé sur la bretelle de cette route.

Le cervidé semble totalement paniqué et traumatisé puisque une puissante lampe torche ainsi que les phares du véhicule de police lui éclairent la tête. De plus cet animal doit être totalement paniqué et semble être tétanisé puisqu’il n’est pas dans son environnement habituel, s’étant vraisemblablement perdu.

Au bout d’une minute le véhicule de police commence à actionner l’un de ses klaxons de sécurité pour tenter de faire bouger le cervidé mais ce dernier ne bouge absolument pas. Le véhicule de police avance alors au plus près du cervidé et actionne cette fois son klaxon de manière ininterrompue durant plusieurs secondes. Rien n’y fait, l’animal ne bouge toujours pas et semble totalement paniqué et tétanisé. Le conducteur du véhicule policier descend dudit véhicule et parle avec l’un de ses collègues puis il sort son arme de service et tire à bout portant en pleine tête de l’animal qui s’effondre mais qui met plusieurs secondes à agoniser avant que son corps se détende finalement définitivement.

J’avoue avoir été en état de choc durant de longues minutes avant de retrouver mes esprits après avoir visionné ces images incroyables.

Il est totalement inadmissible à mes yeux qu’un officier de police fasse usage de son arme de service en de telles circonstances alors que la situation ne l’exigeait aucunement et il aurait du conserver son sang froid dans une telle situation qui ne nécessitait pas de devoir envisager une solution aussi radicale.

Ce policier a normalement a été formé pour faire face à toutes les situations des plus simples aux plus complexes et n’aurait jamais du se départir de son sang froid. Il est donc à classer dans les individus potentiellement dangereux compte-tenu de son comportement. J’espère que si cette vidéo parvient sur le bureau de ses chefs ce policier pas vraiment aguerri sera relevé de ses fonctions et licencié pour le plus grand bien de la population locale. J’espère également que ses collègues seront sanctionnés également pour non assistance à un animal pacifique.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Policier, Maltraitance animale, Exécution sommaire, Perte de sang froid,

 

La preuve par l’image

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2068

ocjkpk2z

La musique adoucit les mœurs (air connu)

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J’aime la musique, je le confesse publiquement.

Si le "Fou chantant", autrement dit Charles Trenet, aimait le Music Hall, j’ose avouer, personnellement que j’aime la Musique, libellée ici avec une majuscule, cette musique faite de noblesse et d’élévation d’esprit qui fait vibrer les âmes et qui parle au cœur comme personne par ses accents suaves et doux mais parfois puissants et rythmés comme le fracas de certaines chevauchées wagnériennes qui décoiffent mieux que le Round Up, ce poison qui refuse de dire son nom et qui est produit par un géant américain de l’agro-alimentaire de sinistre mémoire qui ne connait, pour sa part, que le bruit jouissif de son tiroir caisse mais qui n’entend pas le bruit ténu provoqué par les millions d’abeilles qui tombent, empoisonnées par les saloperies qu’il fabrique pas plus que ne l’entendent les actionnaires de cette compagnie qui empoisonne la terre à petit feu.

Cette musique qui rythme mes longues journées besogneuses passées devant mes claviers et mes écrans m’aide, infiniment mieux et bien plus efficacement et ce, sans séquelle aucune, que la plus puissante des drogues jamais fabriquées. Elle m’aide, oui, à oublier, je le confesse publiquement, tous les sinistres "thons" et autres irresponsables qui jalonnent ma vie mais aussi les vôtres, chers amies lectrices et lecteurs et qui pourrissent nos existences par la même occasion, les vôtres et la mienne, bien sur, par des mesures coercitives et forcément impopulaires puisqu’ils ne s’appliquent, ni à eux-mêmes ni à ceux de leur "caste" lesdites mesures suivant le proverbe bien connu mais ignoré par ces gourous qui ne s’ignorent pas mais ignorent ceux n’étant pas de leur monde, qui dit que "charité bien ordonnée commence par soi-même".

Ces incompétents et irresponsables "avérés" pour les "besoins" d’un vraisemblance raisonnement logique, ces incompétents et irresponsables donc, du moins identifiés comme tels par le plus grand nombre de ceux qui les subissent, contraints et forcés, sont souvent fortunés d’ailleurs puisque s’enrichissant depuis un certain temps déjà grâce au système mis en place par les soins de leurs petits "copains" énarques des promotions antérieures de leur école ; une école, que dis-je un institut "fossoyeur" de la richesse collective et de la pensée individuelle, une école de la République chargée de "saper" les valeurs du bien commun républicain mais aussi du patrimoine appartenant au peuple qu’ils volent, torpillent et s’approprient à leur usage exclusif allègrement et en toute impunité, puisque nombre de ces "délinquants" en costume ne sont quasiment jamais condamnés pour les faits avérés qui leur sont pourtant réellement et justement reprochés.

Ces gens là, vous savez ceux qui comptent leurs sous, ne sont pas en mal pour pouvoir s’offrir, quand bon leur semble, une place aux premières loges du Palais Garnier pour aller écouter, bien sur, mais aussi pour se montrer lors de la représentation d’un opéra ; se montrer, oui, pour faire encore et toujours illusion, de cette illusion leur donnant, du moins en apparence, une image de respectabilité qu’ils soignent jour après jour.

Je n’aime nullement cette Valse triste, là ! Pas plus que je ne porte en mon cœur les artisans de cette Symphonie du désespoir, écrite pour les petits dont je suis, ou bien encore ce Concerto de la démesure et de l’outrance que tous ces instrumentistes virtuoses et zélés, adeptes d’exercices de corde raide, nous jouent au sein de l’orchestre de la honte de l’actuelle et pitoyable intelligentsia qui voudrait nous faire prendre des vessies pour des lanternes et qui ose penser, en prime que nous allons l’applaudir et la remercier chaleureusement, comme il se doit, avant la tombée du rideau.

La musique adoucit les mœurs comme je l’écrivais plus avant mais elle n’empêche aucunement de rester lucide, comme vous pouvez le constater.

Jean Claude Lataupe, pamphlétaire, politiquement incorrect.

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Mots clés de cet article :

Musique, Charles Trenet, Round Up, Monsanto, Patrimoine, Richesses collectives, Profits injustifiés, Principes moraux et républicains, Etc.

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2067

ocjkpk2z

Ma passion selon Saint Jean

Ou hommage à un dur au grand cœur

En ce Samedi Saint, veille de jour de Pâques, un des jours phares pour tous les catholiques de par le monde, je me devais de composer moi aussi, pour être en phase avec l’actualité du moment, une "Passion" . Mais pas une "Passion" musicale, comme Jean-Sébastien, le père de la musique moderne, non ! J’en suis totalement incapable puisque je ne suis qu’un modeste mélomane ; version pure et dure tout de même, je le confesse, ici, devant le Créateur et devant les hommes, tout simples, dont je suis mais cette passion là, je la ferai littéraire, au sens réel de la signification de ce mot en parlant de celle que j’éprouve depuis des années pour un homme qui nous as quittés il y a 27 ans déjà, un homme estimable à plus d’un titre qui a su donner de lui une image valorisante tout au long de sa vie mais aussi de sa carrière professionnelle et qui a laissé à la postérité une association humanitaire qui porte son nom, entre autre, une association créée avec son épouse, aujourd’hui disparue, elle aussi. Cet homme qui jouissait d’une grande notoriété et d’une estime formidable de la part de ses contemporains, tout comme l’un de ses plus fidèles amis, un certain Jacques, n’est autre que Angiolino Giuseppe Pasquale Ventura, plus connu sous le nom de Lino Ventura, né le 14 juillet 1919 à Parme, en Italie.

Pourquoi parler spécialement aujourd’hui de Lino, me direz vous ? Tout simplement parce que j’ai vu un article et des images de l’Ina concernant Lino sur la page d’une amie que j’apprécie beaucoup mais dont je tairai le nom, histoire de ne pas la faire rougir et l’occasion était bonne pour faire honneur, une fois encore, à la mémoire de Lino en cette veille de fête sainte.

Lino était un homme estimable, comme je l’ai dit plus avant mais Lino était aussi un acteur aux rôles attachants qui ne laissaient personne indifférent et qui se trouve aujourd’hui, très justement, inscrit au Panthéon des comédiens par tous les amoureux du Septième Art.

De Fernand Naudin des "Tontons Flingueurs", un must absolu, en passant par Monsieur Milan de "l’Emmerdeur", d’Edouard Molinaro tout autant qu’en pensant au commissaire Le Goff du "Clan des Siciliens" ou bien à Philippe Gerbier, de "l’Armée des Ombres" ou encore à Sébastien Grenier "d’Espion lève-toi", personne ne peut oublier les rôles forts et bien campés par un Lino Ventura qui a littéralement crevé l’écran au cours de sa carrière cinématographique ponctuée de près de 80 films dont certains restant incontournables et intemporels.

Mais Lino Ventura restera également le cofondateur, en 1966 avec son épouse, de l’Association humanitaire "Perce-neige", une structure d’aide au profit des enfants handicapés ; une association reconnue d’utilité publique en 1976 et qui a participé à ce jour à la création de 40 établissements en France.

Mais Lino Ventura ne nous a pas tout à fait quittés ce 22 octobre 1987 puisque sa filmographie abondante et diversifiée nous permet régulièrement de revoir avec toujours autant de plaisir et d’émotion ce "Fernand Naudin", un certain "Gugusse de Montauban"

Pour terminer cet article je vous propose de lire ou de relire, ci-après, un billet que j’ai publié le 2 février 2006 concernant Lino Ventura

Ecrivainparisien

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Billet publié le 2 février 2006

Leçons de choses

"Un ami est quelqu’un devant qui je peux penser à haute voix" (Emerson)

Perce-neige : (n.m.inv ou n.f.inv)

Plante de la famille des amaryllidacées dont les fleurs blanches s’épanouissent à la fin de l’hiver.

Ballade pour un Bienfaiteur

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Je vais rendre hommage ici à l’âme d’un être altruiste que j’admire depuis longtemps

Je veux respectueusement saluer son épouse et l’énergie dont elle fait preuve également

Elle n’est cependant pas seule à continuer l’œuvre fondée par son merveilleux mari

Elle est assistée par des êtres qui œuvrent chaque jour pour le bien être d’autrui.

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Je compose ce poème pour saluer et honorer la philosophie qui anime ces gens

Je les admire tous, du plus humble de ces inconnus jusqu’aux merveilleux dirigeants

Ils réalisent grâce à l’énergie et au talent dont ils savent faire preuve des actes merveilleux

Ces bienfaiteurs représentent, pour ceux qu’ils assistent chaque jour, l’espoir de vivre mieux.

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Ils leur apportent soutien, écoute et réconfort d’une manière merveilleuse et exemplaire

Leur salaire se matérialise par le sourire qui illumine le visage de tous leurs pensionnaires

Le regard émerveillé que ces derniers adressent à leurs protecteurs les bonifie chaque jour

Il est la reconnaissance de la part de ces malchanceux de leurs nombreux gestes d’amour.

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Ce poème se veut un hymne à la gloire de Monsieur Lino Ventura et de sa fondation

Il s’adresse à son âme comme à celle de son épouse qui a partagé sa vie avec passion

Je les remercie humblement pour tout le bien qu’ils ont fait dans leur vénérable association

Tout comme je dis merci aux bénévoles qui œuvrent pour Perce-neige avec abnégation.

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Mots clés de cet article :

Hommage, Lino Ventura, Fondation "Perce-neige"

Pour aller plus loin :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lino_Ventura

 

 

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