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Archive for the ‘Divertissement’ Category

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2162

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Concert du nouvel an 2017

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C’est avec beaucoup d’émotion que j’attends, chaque année, ce point d’orgue musical intervenant le premier jour de chaque nouvelle année depuis plus de 70 ans. Cet incontournable évènement musical est suivi en "mondovision" par plusieurs millions de téléspectateurs dans le monde.

Le Musikverein de Vienne, inauguré en 1870, est l’une des plus belles salles musicales et acoustiques du monde et à bénéficié, lors de sa création, d’une conception acoustique unique au monde, à l’époque, puisque cette très vaste salle de concerts dispose d’immenses résonateurs acoustiques logés dans les plafonds et les sous-sols permettant ainsi d’obtenir une acoustique propre et impressionnante dans les basses et très basses fréquences lors des nombreux concerts qui y sont donnés, des concerts prisés par de nombreux mélomanes autrichiens, européens et mondiaux.

Pour ce qui concerne le concert du nouvel an il est bon de rappeler que ce sont les musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Vienne qui choisissent et élisent le chef d’orchestre qui les dirigera au cours de ce concert unique au monde.

Cette année c’est Gustavo Dudamel, le charismatique et fort sympathique chef vénézuélien de 35 ans, le plus jeune chef à avoir dirigé à ce jour cet orchestre prestigieux, qui a été choisi et élu pour diriger cette phalange unique qui reste une des plus grandes fiertés des Viennois et de l’Autriche toute entière.

C’est avec beaucoup d’émotion que je vous propose ces quelques images capturées au cours de ce somptueux concert de nouvel an 2017.

Vive la musique et vive la paix dans le monde.

Ecrivainparisien, 1er Janvier 2017

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Mots clés de cet article :

Concert nouvel an 2017, Musique, Gustavo Dudamel,

Corbeille

Pour aller plus loin :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Musikverein_(Vienne)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gustavo_Dudamel

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2158

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Que la lumière soit !

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C’est avec une émotion non feinte que je vous propose de voir, ou de revoir, en ce 8 décembre, jour de la Fête des Lumières de Lyon, le merveilleux diaporama "Autochromes" réalisé par Jean-Paul Barruyer, le maitre es diaporama lyonnais ; un diaporama qu’il a consacré au gigantesque travail des deux frères Lyonnais Auguste et Louis Lumière, les géniaux inventeurs de ce procédé photographique mais aussi les inventeurs du cinématographe qui continue de faire rêver les amateurs de salles obscures depuis plus d’un siècle…

En regardant ces images, plus que centenaires on est frappé par la grande qualité et la merveilleuse douceur de ces images, vieilles de plus d’un siècle et qui n’ont pas pris une ride, du moins à mes yeux.

Quel exploit et quel travail d’exception que ces images dues à l’exceptionnel travail empli d’opiniâtreté des deux frères Lumière : un nom prédestiné !

Merci à Auguste et Louis Lumière de continuer à nous faire rêver et merci également à mon ami Jean-Paul Barruyer de nous offrir, depuis plus d’une décennie déjà, des diaporamas dignes du plus grand intérêt, pour la majorité de ces derniers.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Autochromes, Lyon, Auguste Lumière, Louis Lumière, Invention capitale, Jean-Paul Barruyer,

Pour aller plus loin :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Autochrome

Lien pointant vers le diaporama "Autochromes" de Jean-Paul Barruyer :

https://www.facebook.com/jeanclaude.lataupe/media_set?set=a.10209343087267498.1073748287.1032871007&type=3&pnref=story

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2141

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Retrouvailles particulières

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J’ai retrouvé, très récemment, un ancien camarade de lycée, totalement perdu de vue depuis… 1963. Je l’ai retrouvé de manière un peu particulière grâce à un mot clé qui est "Durzy", le nom du lycée technique de Montargis que nous fréquentions tous les deux il y a 53 ans.

Si l’une de mes passions est la photographie que je pratique depuis plus d’un demi siècle, en parallèle à l’écriture et à la composition poétique, mon ami Daniel Milbert, lui, est un mordu, un féru, en un mot un amateur, au sens noble du terme, de… Mecanno.

Daniel est d’ailleurs adhérent au "Club Mecanno" qui ne compte pas moins de 750 membres en France, ce qui n’est tout de même pas rien. Il a construit un nombre respectable de machines en tous genres depuis des années mais son "chef-d’œuvre" est incontestablement la réplique du "Computer Ecclésiastique" qui se trouve dans la cathédrale de Strasbourg. Ce travail de longue haleine a nécessité pas moins de 600 heures de travail pour ce passionné méthodique autant que méticuleux et lui a valu les honneurs du quotidien "La voix du Nord", Daniel étant depuis des années maintenant installé dans le nord de la France.

Si je devais, un jour, passer par le nord de la France, je me ferai un plaisir d’aller saluer ce camarade du lycée Durzy et peut-être, s’il me l’autorise, j’immortaliserai ce chef-d’œuvre, son "Chef-d’œuvre".

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Daniel Milbert, Passion, Mecanno, Durzy, La Voix du Nord, Computer Ecclésiastique,

Pour aller plus loin :

http://www.lavoixdunord.fr/region/haillicourt-dimanche-de-paques-pas-comme-les-autres-pour-ia32b53999n2749324

https://www.facebook.com/daniel.dan.5648137?fref=ts

Daniel Milbert

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2111

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Art numérique

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Je vous propose ce soir de visionner des images de "morphing", une technique relativement récente, permise grâce à l’informatique, qui consiste à transformer de la façon la plus naturelle et la plus fluide possible un dessin initial en un dessin final. Le morphing est utilisé la plupart du temps pour transformer un visage en un autre.

Après ces quelques explications liminaires place maintenant aux images que vous pourrez regarder en cliquant sur le lien se trouvant ci-dessous.

Ecrivainparisien

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Mots clés de l’article :

Morphing, Transformation, Visages,

Remerciements :

Suzanne (Hongrie)

Pour regarder la vidéo cliquez sur le lien ci-dessous :

https://www.youtube.com/embed/foqGirKxbvk?vq=highres&autoplay=0

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2063

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Improvisation

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Un hommage aux jazzmen et aux artistes classiques de tous crins (d’archets)

Cotton Club

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Quand le "Duke" et le "Count" se voient désormais là-haut ils ne dialoguent plus que par soli de cuivres interposés et ça fait vraiment une chouette musique céleste à laquelle viennent s’ajouter les tutti et la voix grave de "Satchmo" mais aussi celle d’Ella, une perle de cristal venu d’ailleurs relayée par un Nougaro plus vrai que nature entonnant Toulouse, cette ville qu’il a tant aimée et qui le lui rend bien ; ça a vraiment fière allure, croyez-moi mes amis.

Ca bouge et ça swingue dans tous les coins du paradis. On voit même, certains jours, ce bon Saint-Pierre battre du pied la mesure de cette musique céleste offerte par cet orchestre organisant un bœuf improvisé, s’imposant l’excellence pour divertir agréablement tous les anges ; une musique qui donne vie à toutes choses sur lesquelles s’attarde ce chant de l’âme comme le fait souvent un soleil d’été qui irradie le monde et n’en finit jamais de briller, tout comme la musique d’ailleurs.

Vive la musique du cœur, vive le Jazz et le Classique des modernes mais aussi des "Baroqueux", ces aristocrates de la corde faite de boyau véritable qui enchantent nos oreilles par les accents acidulés de leurs magnifiques instruments mais aussi par leur musique divine, le tout ciselé comme une sculpture antique ou comme un cristal de Baccarat d’une grande pureté générant d’indicibles émotions qui parfois nous brouillent la vue, l’espace d’un instant.

Continuez à enchanter et à illuminer nos vies parfois lourdes à trainer, chers Jazzmen que j’aime tant mais aussi vous les Classiques et les "Baroqueux" que je vénère par dessus tout puisque vous me permettez régulièrement de me hisser vers les chemins qui mènent à la lumière céleste.

Vive la musique du cœur.

En mémoire de Duke Ellington, Count Basie, Ella Fitzgerald, Claude Nougaro, Toulouse, Louis Armstrong, Sydney Bechet, mais aussi Claudio Abbado et quelques autres noms illustres qu’il serait long et fastidieux de nommer ici.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Musique, Jazz, Classique, Baroque, Duke Ellington, Count Basie, Ella Fitzgerald, Louis Armstrong, Claudio Abbado,

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2014

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Un proverbe populaire dit que « la nuit tous les chats sont gris »

J’ai eu récemment l’occasion, au cours d’une de mes dernières nuits besogneuses comme elles le sont quasiment toutes depuis près d’une décennie, de voir des chats mais aussi bien d’autres choses en couleurs grâce à la magie d’un lien pointant vers un espace qui m’a beaucoup parlé. Cet espace est animé, de pinceau et de plume de maitre, par un certain Ibara, surnommé le « peintre de l’extrême »

La vitrine de ce magicien aux œuvres lumineuses expose des toiles mais aussi nombre de commentaires et de ressentis personnels plus que parlant concernant des artistes qu’il apprécie. J’y ai vu, notamment, puisque le lien pointait vers ce trésor, un travail de pinceau mais aussi de plume concernant l’un de mes maitres, un belge ayant été élu « plus grand belge du siècle » par les lecteurs d’un grand journal d’Outre-Quiévrain et ce « maestro » n’est autre que Jacques Brel.

J’ai été saisi, pas tant par la « patte » et le trait riche d’Ibara mais par sa plume qui décrivait un Jacques Brel que je voyais s’animer par le verbe riche et documenté d’un Ibara qui a dû sans doute revivre ce qu’il avait connu en le couchant sur l’écran de ses nuits blanches.

Enthousiasmé par le verbe poétique et alerte d’Ibara, tout de mouvements amples et parfois saccadés comme Jacques l’était lors de ses récitals, j’ai ressorti de mon coffre aux trésors le dernier texte que j’ai consacré à Jacques à l’occasion de la commémoration, en octobre dernier, de la 34ème année de sa disparition, un article que j’ai apposé en commentaire sur la page d’Ibara consacrée à Jacques.

J’ai reçu ce matin un commentaire, signé Ibara, que je vous livre ci-après ainsi que la réponse que j’ai formulée concernant ce commentaire.

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Le message d’Ibara :

« Bonjour,

Je vous remercie pour vos commentaires sur mon blog.

Je découvre le votre que je trouve très intéressant et que je ne manquerai pas de visiter très souvent.

Je vous souhaite une belle journée.

Bien cordialement,

Ibara »

www.ibara.fr

www.espace-ibara.com

J’invite les lecteurs à consulter le blog et le site d’Ibara en cliquant sur les deux liens vert figurant ci-dessus qui les amèneront au cœur de l’univers remarquable de ce peintre et écrivain de talent.

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Ma réponse à Ibara :

Cher Ibara,

Recevoir un commentaire valorisant de la part d’un artiste de votre dimension reste, pour moi, un moment non feint de pure émotion, déclenché par cette certaine forme de reconnaissance due au regard que vous portez sur mon modeste travail de création par l’âme sensibilisée aux émotions de toutes sortes qui vous anime.

Je dois vous avouer, à ma grande honte, que je n’ai découvert votre existence tout autant que l’expression de votre art que tout récemment par l’intermédiaire d’une requête mise en place par mes soins, il y a quelques années maintenant, concernant l’immense artiste qu’était Jacques Brel.

Cependant, à la réflexion et après avoir visité votre site et observé votre travail d’envergure dimensionnelle, je me suis dit que je vous ai déjà vu, notamment au cours d’une émission de télévision il y a fort longtemps.

J’ai apprécié votre galerie de portraits ainsi que les riches commentaires agrémentés quelquefois de l’expression du ressenti que vous portez et exprimez avec beaucoup d’aisance sur certains artistes que semblent vous parler, vous toucher, vous sensibiliser même.

Je me dois maintenant, pour tenter de faire comprendre les motivations qui m’animent, de vous apporter quelques indispensables précisions concernant mon parcours récent.

Je suis poète, écrivain, pamphlétaire, satiriste, journaliste, chroniqueur et photographe indépendant, politiquement incorrect, libre et, plus que jamais, fier de le demeurer.

Ma vie a basculé en 2003 suite à la tragique disparition, en moins de 3 semaines, de mes 3 plus chères amies, toutes trois assassinées ; parmi elles, figurait celle qui devrait partager ma vie depuis décembre 2003 et qui a été “liquidée” à 3 mois de notre mariage. Suite à ces drames insurmontables pour tous, 3 membres des deux familles auxquelles appartenaient mes amies sont morts de chagrin en l’espace de 3 mois.

C’est à cette époque que je suis devenu écrivain car les dons fabuleux qui sommeillaient au fond de moi se sont subitement réveillés.

Depuis 2003 j’ai écrit plus de 10 ouvrages, composé plus de 5000 poèmes et mon blog, ouvert le 23 décembre 2005 et dédié à l’âme de mes 3 amies disparues tragiquement, comporte plus de 2000 articles, ce qui représente près de 9000 pages de rédactionnel.

Ce blog, « le forum de l’écrivain », un monument honorifique dédié à l’âme de mes 3 amies, sorte de tribune particulièrement virulente quelquefois, aborde tous les sujets de société. Il met en lumière et dénonce les travers de notre société corrompue jusqu’à la moelle dans un style littéraire de bon aloi mais il encense aussi parfois ceux qui méritent d’être aidés. Le sous titre de ce « pavé d’expression libre » : « une vision toute autre du 21ème siècle » est un programme en soi, à lui tout seul. L’injustice ainsi que nombre de ceux que je nomme les « nantis » de la pire espèce y sont montrés du doigt et ont régulièrement droit aux « horreurs » de mes colonnes qui dénoncent régulièrement la « morale des biens pensants »

Cet espace de liberté accueillant quelquefois l’article d’une amie ou d’un camarade de « combat », leur servant ainsi de tribune, qui étale à la une, pêle-mêle, articles journalistiques, œuvres satiriques, pamphlets, billets d’humeur ainsi qu’odes et ballades diverses et variées n’est que le reflet de ce qui était cher au cœur de mes princesses aujourd’hui disparues dont je suis maintenant un peu le porte-parole et l’avocat sur terre, faisant en sorte qu’elles continuent de vivre pour celles et ceux qui les ont appréciées de leur vivant.

Ce monument qui reste la plus noble et la plus grande chose que j’ai réalisée dans ma vie est lu sur les 5 continents, c’est ce que j’ai vu sur les rapports annuels 2011 et 2012 de WordPress, l’hébergeur de mon blog.

A titre indicatif, le forum a été vu 18 000 fois en 2012 dans 93 pays différents.

Il est complété par la page de « Jean Claude Lataupe », mon pseudonyme d’écrivain pamphlétaire ; une page d’expression libre, elle aussi et qui est hébergée sur le plus grand réseau social de la planète.

Le savoir est le passeport pour la liberté.
Le droit et le devoir de savoir et d’agir doivent être une obligation pour tous.
Ecrivainparisien


https://ecrivainparisien.wordpress.com/
http://www.facebook.com/jeanclaude.lataupe

Bien à vous, cher Ibara et encore merci.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Ibara, Peintre de l’extrême, Peinture, Ecriture, Œuvres en temps réel, Jacques Brel

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J’avais neuf ans lorsque j’ai entendu Brel la première fois.

C’était en 1959.

C’était chez François mon meilleur copain de l’époque.

La musique provenait de la chambre de sa sœur ainée Nadine.

Nadine avait un tourne disque rien que pour elle toute seule.

Elle avait bien cinq ans de plus que moi.

Elle avait des lunettes, des gros nénés, un gros derrière et me regardait toujours de travers. Peut-être parce que je la reluquais parfois en douce, ce qu’elle avait remarqué et qui ne lui plaisait pas du tout.

Je me souviens c’était la chanson «La valse à mille temps».

J’avais été frappé par la voix du chanteur, par l’énergie qui se dégageait et par le rythme du morceau.

Quelques années plus tard j’ai vu Brel au «Palmarès des chansons» de Guy Lux.

Ce soir là, Brel était saisissant et particulièrement inspiré.

Il faisait des grands gestes avec ses grands bras qu’il moulinait dans tous les sens.

Il bougeait aussi beaucoup ses mains qu’il utilisait comme un italien volubile.

Il suait à grosses gouttes.

Il ouvrait tout le temps sa grande bouche et à chaque fois on avait l’impression qu’il allait avaler toutes ses grandes dents.

Il pleurait.

Il riait.

Il grimaçait.

Il hurlait.

Il murmurait.

Il implorait.

C’était drôlement impressionnant.

A chaque chanson, le suspens était constant.

On avait peur pour lui tellement le malheureux se donnait du mal sur scène.

Brel avait le sens du mélodrame et même celui du trémolo-drame.

C’est qu’en plus d’être un auteur-compositeur-interprète hors pair, c’était également un grand comédien qui savait tenir son public en haleine.

Comme Brassens ou Ferré, Brel est intouchable.

Il est au firmament des immortels.

On se doit de l’aimer pour ne pas passer pour un con ou un demeuré. Alors pour dire comme tout le monde je dirai moi aussi que Brel était un grand poète et j’ajouterai qu’il était belge comme l’étaient Hergé, le roi Baudouin ou Achille Talon…Ibara 

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Bonne nuit les petits !

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7 images pour sourire

 

 

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Un « petit » test

Chic, c’est la récré !

10-Un test a faire

Cliquez sur le lien ci-dessus, 

C’est très drôle, vraiment !

HI LA RANT !

 

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Portrait de famille

Les chroniques de la place

Billet n° 1548

Portrait de famille

Dans mon article 1544, intitulé « l’évènement », je vous ai parlé mercredi dernier de la sortie, dans 700 salles de cinéma de l’hexagone du film « Le secret de la licorne », un film tiré de l’œuvre du dessinateur belge Georges Remi. Ce film a été produit par Steven Spielberg qui utilise les techniques les plus modernes de vision en relief et qui semble promis à un bel avenir. L’an prochain un autre film, toujours tiré de l’œuvre de Georges Remi et utilisant les mêmes techniques que ce « Secret de la licorne » devrait sortir sur les écrans français d’après les informations fournies mercredi matin par le journal le Parisien.

Pour rester dans l’univers de Georges Remi, je vous propose, en relecture, en ce premier dimanche de l’heure d’hiver, un article qui parle du petit reporter du « Petit Vingtième » ; article que j’avais rédigé il y a trois ou quatre ans.

Je vous souhaite une bonne lecture et un joli voyage en rêves.

Ecrivainparisien

Billet n° 1194

La phrase du jour, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « C’est moi, moi sous toutes mes formes ! Tintin, c’est moi quand j’aimerais être héroïque, parfait ; Les Dupondt, c’est moi quand je suis bête ; Haddock, c’est moi quand j’ai besoin de m’extérioriser. » Georges Remi, dit  [Hergé], dessinateur de référence pour tous les Tintinophiles (dont je suis, mais… Chut ! Pas un mot !)

 

Portrait de famille « historique »

Catégorie : Divertissement

J’ai téléchargé la nuit dernière l’image que je vous offre à l’issue de ce billet.

Je me suis amusé, pour vous, à imaginer, vivre et transcrire la scène que mes yeux voyaient sur cette photo de famille qui réunit l’essentiel de l’univers de mon petit reporter préféré, un ami invisible mais toujours présent à mes côtés depuis plus de cinquante ans.

Je suis un éternel nostalgique. Que voulez-vous, on ne se refait pas !

Ils sont venus, ils sont tous là pour ce cérémonial virtuel que j’ai imaginé et je peux vous confier que j’ai rêvé de manière exceptionnelle durant un moment comme il y a bien longtemps que je n’avais pas rêvé.

Ah l’univers de Tintin et ses aventures incroyables, toutes plus exaltantes les unes que les autres !

Qu’est ce qu’il a pu me faire voyager le reporter du « Petit Vingtième » !

Tintin c’est un univers totalement magique à lui tout seul, un monde à part avec ses personnages si caractéristiques et si attachants ; y compris les méchants. Et Dieu sait si on en croise des méchants au cours des aventures du petit reporter ! A commencer par le diabolique Rastapopoulos et le sournois docteur Muller sans oublier le redoutable colonel Boris, alias Jorgen, chef de la garde d’acier dans le Sceptre d’Ottokar.

J’ai lu plusieurs fois les vingt trois albums, je les avalais littéralement. J’ai même offert la collection complète à trois de mes enfants.

Si aujourd’hui je suis devenu écrivain je le dois bien sur et avant tout à mes Princesses mais peut-être aussi un tout petit peu à Monsieur Georges Remi, alias Hergé, auquel j’ai consacré deux billets d’hommage sur le forum et je me suis promis, si le grand Homme me laisse encore un peu de temps, de me rendre deux jours en pèlerinage à Bruxelles.

Si j’en ai la possibilité je me rendrai en Belgique pour y réaliser deux rêves.

Le premier c’est de faire enfin la connaissance de la Présidente de la Fondation Internationale Jacques Brel, en la personne de France, sa seconde fille avec laquelle il m’est arrivé de correspondre à plusieurs reprises et qui m’a invité à venir à la Fondation pour y regarder « Franz », le premier film réalisé par Jacques dans lequel il évolue aux côtés d’une certaine « longue dame brune » qui n’est autre que… Barbara. J’ai eu l’occasion de projeter ce film lors de sa sortie en salles il y a trente six ans. J’avais, à cette époque, plusieurs fonctions dont celles de gérant opérateur projectionniste d’une petite salle de cinéma.

Le second rêve que j’aimerais réaliser serait de me rendre chez Casterman, l’éditeur des BD d’Hergé pour venir m’imprégner de l’univers du reporter du « Petit Vingtième ».

Quel beau voyage de l’imaginaire ce serait !

Puis, avant de regagner Paris, je m’arrêterais, quelques instants, dans une brasserie pour y déguster, avec modération, une pinte de bière locale et j’en profiterais, par la même occasion pour déguster « des moules et puis des frites et du vin de Moselle » comme le chantait si bien mon Maitre à penser dans « Jeff », merveilleuse chanson sur l’amitié.

En attendant ce jour (Zangra, encore de lui) je vous invite à prendre place pour assister à cette cérémonie virtuelle donnée spécialement en votre honneur.

Attention, ne bougez plus ! Le petit oiseau va sortir !

 

Portrait de famille

 

Ils sont venus, ils sont tous là pour cette cérémonie

Laissez moi vous les présenter l’un après l’autre ici

Vous aurez évidemment reconnu le barbu de gauche

Il est dans son château qui n’est nullement à Auch.

Le manoir de la famille c’est Moulinsart sacrebleu !

Les ancêtres du capitaine vécurent dans ces lieux

Bianca a fait le déplacement pour le plaisir d’y être

Le grand air des bijoux s’envolera par les fenêtres.

Nestor demeure zélé depuis nombre de décennies

L’hypocrite Rastapopoulos a le même sourire ravi

Dupont et Dupont n’omettent pas d’en rater une

Notre petit journaliste tient ici sa prochaine une.

La surdité du cher Tryphon ne s’est pas améliorée

Il va réaliser des prouesses avant la fin de la soirée

Wagner va se faire taper sur les doigts par Bianca

Il n’a pas répété ses gammes depuis longtemps déjà.

Sous le bureau Abdallah va encore allumer un pétard

Milou va sûrement avoir peur et s’enfuir jusqu’au soir

La couturière n’a pas trouvé ses petits ciseaux dorés

C’est sans doute cette maudite pie qui les aura volés.

Séraphin Lampion a conservé l’air jovial pour la photo

Muller va déchanter, pas de coke en stock au château

Finalement tout ce monde sera ravi du cliché souvenir

En cette journée mémorable ils ont promis de revenir !

 

Jean Claude Lataupe, « pigiste » exceptionnel au « Petit Vingtième » pour couvrir l’évènement

 

Photo de famille : le petit monde de Tintin, reporter au « Petit Vingtième » (Hergé)

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