Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for mars 2008


 La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1141

 

Dollar

 

La phrase du jour, choisie par Ecrivainparisien : « Lorsque vous êtes dans la rue, pas par choix de vie mais parce que les circonstances sont contre vous, les amis d’hier vous fuient comme si vous étiez un pestiféré. » Jean Claude Lataupe, pamphlétaire

 

Pierrot

 

Conte des temps modernes

23-08-07_0737

 

Diptyque de la misère (Premier volet)

Après vous avoir offert un joli conte écologique plein d’enseignements je vous offre, en ce dimanche, un conte des temps modernes, conte qui sera développé en deux volets.

Ce « diptyque de la misère » explique dans son premier volet les mécanismes qui régissent la descente aux enfers.

Tous les ingrédients et mécanismes de la métamorphose des accidentés de la vie moderne sont réunis dans ce premier volet qui est fort loin d’être une fable je peux vous l’affirmer.

J’ai rencontré, au cours de l’année écoulée, à la « Chapelle du Bon Dieu » et ailleurs lors de mes déplacements, des gens dont le parcours ressemble de près ou de loin à l’histoire que je conte ci-après.

J’ouvre pour vous ce diptyque de la misère :

 

La descente aux enfers

Pour certains le point de départ de « l’aventure » de la rue est la perte d’un emploi, emploi parfois de haut niveau et fort bien rémunéré avec le « train » de vie correspondant. Pour d’autres le chaos est venu suite à un divorce ou, pire encore, la « Bérésina » est arrivée après la perte d’un être cher, une catastrophe irréparable !

Lorsque vous vous retrouvez, du jour au lendemain, sans logement, avec juste un ou deux sacs « lestés » de ce que vous avez pu sauver du « désastre » la descente aux enfers débute, sans tambour ni trompette.

Lorsque vous vous retrouvez dans la rue la moindre des choses de la vie courante devient un problème, véritable et parfois majeur.

Lorsque vous êtes dans la rue, pas par choix de vie mais parce que les circonstances sont contre vous, les amis d’hier vous fuient comme si vous étiez un pestiféré. Cela ferait « mauvais genre », pour certains, de se montrer en compagnie de ce qu’ils nomment un « va-nu-pieds »

La faim, le manque de sommeil, le regard indifférant, voire méprisant, de certains ont vite raison de votre ténacité à vouloir garder la tête hors de l’eau si vous n’avez pas un « idéal » qui puisse vous motiver à vouloir « rester debout » et vivre avec dignité.

Plus le temps passe et plus vous devenez « transparents » Les gens vous voient mais ne vous regardent plus, détournant la tête sur votre passage. Vous êtes devenus « différents » à leurs yeux.

Vous n’avez plus de logement, plus de travail, donc plus de statut social par voie de conséquence.

Remonter la pente dans une situation telle que celle-ci relève presque de l’exploit

 

Vous êtes, par la force des choses, catalogués parmi les marginaux que la société abandonne sur le bord de la route.

 

Pour se donner bonne conscience cette société à créé des structures d’accueil. Je développerai ce point dans le second volet du diptyque de la misère.

En attendant je vous propose de suivre le parcours d’un Président, du grand jour jusqu’au fond du gouffre.

 

y1p7Z7WK3ObCnLgZ9a0rhorilu0kLucxtevc2Sb-ybkb-uJmHkM16HJcN5pFIH4VeYXjpp7rlOKVQw  Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, pamphlétaire, conteur

 

 

La complainte du fond du gouffre

 

  Pierrot

Il était grand, majestueusement assis derrière son bureau d’acajou

Grâce à son insolente réussite le Président faisait bien des jaloux

Sa société très florissante grandissait et prospérait chaque jour

Il gouvernait son équipe d’une main de fer recouverte de velours.

  Pierrot

Il invitait souvent beaucoup d’amis autour d’une table bien garnie

Ses hôtes semblaient vraiment apprécier son agréable compagnie

Les femmes appréciaient son charme discret et ses belles manières

Sa réputation et son élégance avaient franchi bien des frontières.

  Pierrot

Un jour le vent de la conjoncture souffla dans la direction opposée

Ce groupe prospère intéressa bientôt un concurrent mal intentionné

Pour ce requin des affaires tout était jouable pour parvenir à ses fins

Il racheta de vile manière cette florissante société avec ses dauphins.

  Pierrot

Le fringant président, la mort dans l’âme, du se démettre et démissionner

Dans ce contexte, la descente aux enfers ne tarda pas, pour lui, à arriver

Ses amis de jadis faisaient la sourde oreille, tous aujourd’hui le fuyaient

Finis les grands repas et les soirées en boite à Saint Germain des prés !

  Pierrot

Le désert s’installa rapidement autour de lui, il tomba dans l’ornière

Son moral accusa vivement le coup, il ne possédait plus la manière

Il dut tenter de se remettre en question pour assainir sa situation

Malgré ses efforts Il ne parvenait pas à trouver une vraie solution.

  Pierrot

Pour survivre il dut se résoudre à accepter des métiers peu réputés

Il déchargea des camions puis il devint pompiste et même brancardier

Il était tombé d’un coup dans l’anonymat de notre redoutable société

Pourtant, il n’y a pas longtemps il en était l’un des plus solides piliers.

  Pierrot

Voilà donc la banale histoire d’une pénible et bien triste déchéance

Celle d’un être vaincu par d’incroyables concours de circonstances

Hier encore il décidait au sommet de la grande et puissante pyramide

Aujourd’hui il touche le fond du ruisseau, sa vie est devenue sordide.

 

y1p7Z7WK3ObCnLgZ9a0rhorilu0kLucxtevc2Sb-ybkb-uJmHkM16HJcN5pFIH4VeYXjpp7rlOKVQw   Ecrivainparisien

A suivre

Read Full Post »

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1140


 

La phrase du jour, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « Les heures sont faites pour l’homme, et non l’homme pour les heures. » [François Rabelais]


Le théorème de Cronos

 

Je vous propose, dans ce billet, un petit problème d’actualité immédiate, une équation à trois inconnues plutôt simple à résoudre.

Ce petit exercice a pris la forme d’une œuvre poétique dans laquelle j’expose le problème posé, l’équation à résoudre.

La solution de l’énigme se trouve dans le dernier vers :

 

 

Le théorème de Cronos

 

Elles travaillent pour nous sans jamais se plaindre chaque jour

Elles sont trois à travailler dans un silence doux comme velours

Elles parcourent toutes les trois un chemin toujours identique

Certaines sont phosphorescentes, d’autres sont plus ludiques.

 

La moyenne s’occupe essentiellement des plus grosses tranches

La plus longue de ces trois parcourt plus de chemin en revanche

La plus courte reste de très loin la plus rapide pour se déplacer

Elle est trente six mille fois plus véloce que celle citée en premier.

 

Voilà une bien étrange équation à trois inconnues me direz-vous !

Cette équation est aussi ancienne qu’est le monde autour de nous

Dans l’ancien temps elle se matérialisait sous une forme différente

Le soleil a été précurseur, cela bien avant cette trilogie galopante.

 

La solution arrive dans ce quatrain pour qui n’aurait pas trouvé

Autrefois elle s’appelait cadran solaire et elle était immobilisée

Le soleil tournait autour d’elle remplaçant notre actuelle trilogie

Vous avez trouvé ? Il fallait penser aiguilles de montre mes amis.

 

Ecrivainparisien-29 mars 2008

 

 

Post-scriptum : cette œuvre m’est venue à l’esprit pour rappeler à tout un chacun que le dernier dimanche de mars de chaque année nous devons avancer nos montres d’une heure.

 

Demain matin à 2 heures il sera donc trois heures chez nous mais aussi dans quasiment toute l’Europe.

L’opération inverse se produira le dernier dimanche d’octobre.

Read Full Post »


La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1139


 

La phrase du jour, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « L’écomusée est une réalisation pédagogique ludique et didactique, en clair un catalyseur de consciences. Je suis persuadé que c’est un investissement indispensable, parfaitement justifié pour l’avenir. » Ecrivainparisien


Conte écologique pour comptes économiques

Je vous amène aujourd’hui faire une balade sur l’onde d’une ballade poétique.

Le conte écologique que je dépeins pour vous est plein d’enseignements. Il évoque, en demi-teintes, nombre de problèmes de notre actuelle société : retraite, argent, rentabilité, valeurs fondamentales.

Je vous laisse les découvrir au fil des vers de cette œuvre qui coule comme l’onde pure d’une source venant effleurer votre conscience.

 

Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, poète, pamphlétaire, conteur.

 

 

Le vieux moulin

 

Près d’une rivière s’endormait un moulin aux pales moussues

Jadis elles se muaient naturellement au rythme crée par le flux

Ce courant naturel apportait sa richesse aux habitants du lieu

Cette roue tournait générant sa petite musique bénie de Dieu

 

La mélodie s’arrêta pourtant un jour, victime de la modernité

Les pales rouillées du moulin cessèrent bientôt de fonctionner

La petite rivière s’écoule toujours à travers la roue immobilisée

Le vieux moulin, impuissant, continue de la regarder s’éloigner.

 

Des gouttes d’eau suintent sur ses pales ressemblant à des larmes

L’âme du génie des lieux exprime ainsi la dure réalité de son drame

Du temps de sa jeunesse il a fait la fortune du maître du domaine

Aujourd’hui on l’a mit à la retraite, il en éprouve un peu de peine.

 

Il se sent encore très capable de fonctionner comme au premier jour

Il aimerait pouvoir le démontrer mais le nouveau patron reste sourd

Ce dernier ne voit pas que sous la mousse verdâtre se cache un trésor

Sa priorité est toute autre,  il ne pense que rentabilité, gains, rapport.

 

Dans son aveuglement ce parvenu n’a pas pris le temps de regarder

Il n’a pensé qu’à accroître les investissements qu’il venait de réaliser

Dans son empressement à rentabiliser il a commis de graves erreurs

Il a voulu transformer ce havre de paix en dancing au look ravageur.

 

Les affaires marchaient mal, le voisinage n’aimait pas ce lieu bruyant

Des plaintes furent déposées par quantité de riverains mécontents

Par arrêté préfectoral le maire de la commune fit fermer ce lieu agité

La municipalité racheta le domaine et en fit un magnifique écomusée.

 

Depuis cette date le moulin a repris du service, tournant à nouveau

Les pales se muant inlassablement illustrent le rôle premier de l’eau

Cette force tranquille est source d’énergie prodigieuse et gratuite

Les panneaux didactiques du musée expliquent clairement la suite.

Le public retrouve avec des lieux comme celui-ci le rôle des éléments

Les mentalités évolueront, cette idée fera son chemin avec le temps

La prise de conscience est devenue évidente pour nombre de gens

Le message passe, s’inscrivant forcément dans l’esprit des enfants.

 

  Ecrivainparisien-28 mars 2008

Read Full Post »

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1138

Citation, choisie pour vous par Ecrivainparisien «  Les yeux sont la vitrine de l’âme. »


Regard sur une toile

 

J’ai découvert, tout à fait par hasard, me laissant guider par l’inspiration issue de mes réflexions, au cours d’une promenade impromptue ponctuée par une averse de grêle, une petite pancarte annonçant « Galerie d’Art dans le passage»

J’ai suivi le doigt indicateur peint sur cette pancarte qui m’a conduit sous un porche de l’avenue Daumesnil (Ancien gouverneur du Château de Vincennes). Dans un renforcement situé sous le Viaduc des Arts, nommé également « Coulée verte », renfoncement se prolongeant jusqu’à la rue de Charenton, quatre vitrines en enfilade exposent des œuvres picturales figuratives mais aussi abstraites ainsi que quelques bronzes artistiques et autres objets d’art.

Je suis tombé en arrêt devant la première vitrine exposant une toile d’environ un mètre cinquante de hauteur pour un mètre vingt de largeur, toile représentant un visage.

Ce visage m’a interpellé grâce à deux des éléments le composant : les yeux du modèle, d’un réalisme et d’une vie saisissante ainsi que la bouche dont le contour et l’épaisseur des lèvres semblaient familiers à ma mémoire.

Ces deux détails associés en mon esprit ont instantanément mis un nom sur le visage du modèle ayant servi à créer cette toile.

J’ai photographié, tant bien que mal, sous la pluie et la grêle la vitrine et l’œuvre y étant exposée.

Vous la trouverez ci-dessous, offerte à votre regard perspicace.

Les deux questions que je pose aux lecteurs sont les suivantes :

Qui est représenté sur cette toile ?

Avez-vous la même réponse réflexe que celle que j’ai eu tout à l’heure ?

    Ecrivainparisien, alias jean Claude Lataupe, pamphlétaire, amateur de beau

Read Full Post »


La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1137

La phrase du jour, choisie par Ecrivainparisien : « Le modeste poète que je suis ne sera toujours qu’un « Dinosaure », cette race en voie de disparition car elle ne représente qu’une minorité qui, bien que n’intéressant personne, dérange pourtant parce qu’elle refuse de rentrer dans le moule de la normalité et de l’avilissement intellectuels que l’on a conçus pour elle. » Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, poète, écrivain, pamphlétaire, libre et plus que jamais indépendant

Les tablettes de l’Histoire de France

 

Il est inscrit beaucoup d’évènements sur les tablettes de l’Histoire de notre pays.

J’écris volontairement, dans le cas qui nous occupe, histoire avec une majuscule. Cette Histoire là laisse des traces indélébiles dans les manuels scolaires au grand dam de certains élèves.

Cette histoire passe immanquablement par le monde ouvrier et ses luttes.

Depuis l’avènement de la révolution industrielle les luttes ouvrières se comptent en nombre important. Les toutes premières répertoriées sont celles des ouvriers de la soie, appelés les « soyeux » qui se sont battus pour obtenir des conditions de vie et de salaire décents. Cela se passait à Lyon, capitale de la soie au 19ème siècle.

Plus récemment l’année 1936 a marqué les esprits : Premier gouvernement de gauche, premières avancées syndicales et premiers congés payés pour tous les travailleurs : une révolution pour l’époque !

Mais peu de temps après le ciel de l’Europe s’assombrit et le bruit du canon se fit entendre.

J’ai tenté, dans l’œuvre qui suit, de retracer et brosser un tableau de l’époque. Je vous invite à le découvrir ci-dessous.

Souvenirs !

  EcrivainParisien

 

 

Mémorable ballade sur notre histoire

 

Dans cette France là, besogneuse, ils ont tous gagné

Le bel été trente six marquera un tournant remarqué

La France populaire partait joyeusement en congés

Elle découvrait soudainement le sens du mot liberté.

 

Pour la première fois la Gauche remporta les élections

Elle marqua la démocratie du sceau de ses réalisations

Le gouvernement de Blum créa une notable évolution

On a oublié, de nos jours, la portée de cette révolution.

 

Les luttes ouvrières restent gravées dans les mémoires

Depuis ce temps là beaucoup de gens peuvent y croire

Les droits syndicaux datent de cette époque porteuse

Les quarante heures ont été une avancée ambitieuse.

 

L’embellie de cette époque fut hélas de courte durée

De lourds nuages assombrirent l’Europe tourmentée

Du coté de Madrid les évènements se sont précipités

Un général sanguinaire réveilla rancœurs et rivalités.

 

La montée du fascisme prit des tournures inquiétantes

Le climat général de l’époque n’était plus à la détente

Un paranoïaque illuminé ranima les haines ancestrales

L’Europe sombra dans un tragique chaos phénoménal.

 

  Ecrivainparisien 6 juin 2006

Read Full Post »

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1136

 

La rime du jour, choisie pour vous par Ecrivainparisien :

 

« Le livre de la vie est le livre suprême

Qu’on ne peut ni fermer ni ouvrir à son choix.

On aimerait revenir à la page où l’on aime

Et la page où l’on meurt est déjà sous nos doigts. »



Or bleu : Denrée hautement rare et infiniment périssable

 

J’ai rédigé tout récemment un billet consacré à l’eau, appelée également « Or bleu ».

Je n’avais aucunement consulté mes liens habituels quand j’ai rédigé ce billet. Il s’avère que lorsque j’ai eu l’idée de concevoir un article sur le sujet j’ai découvert que l’ONU consacre chaque année une journée pour célébrer cet élément naturel, infiniment plus précieux que l’or ou encore le platine.

J’ai constaté en lisant le lien traitant du sujet qu’un tiers de l’humanité, soit environ deux milliards et quatre cents millions d’êtres humains, n’ont pas accès à une eau de qualité.

Ceci est totalement dramatique mais, ce qui l’est davantage, c’est que 25 000 personnes meurent chaque jour du manque d’eau et plus particulièrement comme chaque fois qu’il y a péril, ce sont les enfants les premiers touchés. Suivent sans aucun doute de près dans le calcul de ces morts, bien que le lien passe cela sous silence, les personnes âgées et les malades, en d’autres termes les êtres affaiblis pour diverses raisons :

 

L’ONU consacre jeudi une Journée mondiale à l’eau, qui fait défaut à plus d’un milliard d’humains et manquera plus cruellement encore à l’avenir sous la double pression du réchauffement climatique et d’une demande exponentielle de la population mondiale. Reconduite d’une année sur l’autre, la célébration – avancée cette fois de deux jours pour cause de week-end pascal – permet de mesurer l’absence de progrès: à ce jour, un tiers de l’humanité (2,4 mds) continue de vivre sans accès à une eau de qualité ni de simples latrines et chaque jour, 25.000 personnes en meurent, essentiellement des enfants.

 

Tel est donc l’alarmant constat fait par l’ONU, constat qui doit faire réfléchir tout un chacun au moment d’ouvrir son robinet d’eau potable.

Je rappelle encore une fois une évidence : l’eau douce est un élément précieux et malheureusement absolument pas inépuisable, raison pour laquelle il est vital de ne pas la gaspiller.

Les raisons en sont évidentes : si tout un chacun consomme l’eau sans aucune modération les réserves d’eau douce vont s’épuiser anormalement vite et la facture de consommation va atteindre des sommes importantes si l’on gaspille l’or bleu.

Un simple robinet qui goutte consomme inutilement des centaines de mètres cubes d’eau annuellement. Pour réaliser une économie non négligeable en volume d’eau utilisé ainsi qu’au plan de la facture s’y rapportant il suffit de démonter le robinet et de changer le joint d’arrêt coûtant quelques centimes pour réaliser une économie substantielle.

Un quart d’heure de travail pour plusieurs centaines d’euros gagnés : le calcul est vite fait !

Avant de vous quitter je vous offre, ci-dessous, un bonus comme l’on dit couramment chez les assureurs.

J’aimerais tant qu’il ne se transformât point en malus !

 

Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, pamphlétaire catalyseur

 

 

 

Le blues du pessimiste

 

Ce poème pourra paraître quelque peu alarmiste, je le sais bien !

Il va vous parler longuement de pollution car cela n’est pas rien !

L’homme est inconscient dans ses conquêtes parfois irréfléchies

Il n’imagine pas, dans son égoïsme, qu’il tue la terre petit à petit.

 

On constate, de nos jours, surpris, les méfaits de la déforestation

Celle-ci provoque régulièrement de catastrophiques inondations !

Une bonne partie d’Europe restera longtemps "Tchernobylisée"

Dans les Vosges on va continuer à manger des cèpes "atomisés".

 

La vache folle a entraîné bon nombre de psychoses redoutables !

Le saumon d’élevage nous inquiète, une fois rendu sur nos tables !

Que dire des magnifiques plages souillées par les marées noires !

Celles de ces rafiots pourris ? Oui, vraiment quelle sale histoire !

 

Je pourrais continuer longtemps ces bien tristes constatations !

Il serait temps tout de même de prendre de véritables décisions !

Messieurs les responsables de ce monde civilisé : Réfléchissez !

Rencontrez-vous d’urgence ! Discutez entre vous ! Agissez !  

 

  Ecrivainparisien, 2004

Read Full Post »


La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1135

La phrase du jour : « La santé est le capital le plus précieux de l’homme, et de loin ! » Ecrivainparisien

 

Information « Santé »

L’information qui suit doit être connue maintenant par ceux qui regardent les journaux télévisés.

Pour ceux qui ne les regardent pas je porte ci-dessous le lien d’information reçu ce jour à la connaissance des lecteurs du forum :

 

Près de deux tonnes et demie de viande avariée, à forte teneur en bactérie E. Coli, responsable notamment de gastro-entérites, ont été vendues dans 110 magasins Carrefour et Monoprix début mars en région parisienne et dans l’Ouest, indique Le Parisien dans son édition de mardi. Les produits incriminés sont 52 lots de viande et steaks hachés en vrac de la marque Carrefour, numérotés FR 50 14 702 mis en vente du 10 au 18 mars, avec une date limite de consommation fixée au 17 ou au 18 mars.

 

Plus d’information sur le sujet : http://news.fr.msn.com/france/article.aspx?cp-documentid=7882583

Read Full Post »

Older Posts »