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Archive for mai 2011

Plaidoyer pour un homme de bien

D imanche on a déshonoré un homme en salissant son nom
O n a monté contre lui une bien redoutable machination
M alheur s’est abattu, depuis, sur tous ceux de sa maison
I l ne sera plus le même après sa probable condamnation !
N ul doute que sa carrière soit terminée après cette action
I l va retrouver l’anonymat suite à cette pénible situation
Q ue dire à ceux qui l’ont trainé dans la boue sans raison ?
U n mot me vient immédiatement à l’esprit c’est trahison !
E t elle est d’envergure celle-là, qui le laissera moribond !

S ans doute va-t-il connaitre aujourd’hui quelque désillusion
T raumatismes pénibles vont probablement harceler sa raison
R emise en cause de soi, telle sera peut-être son interrogation
A ucun doute possible, il va devoir faire preuve de détermination
U ne affaire comme celle-ci laisse traces ternissant sa réputation
S trauss Kahn, voilà un nom qui ne sera jamais inscrit au Panthéon
S euls les sages lui accorderont estime, argüant bilan de son action !

K ing, il ne sera plus jamais aux yeux de la majorité de l’opinion !
A vec un tel boulet au pied son avenir est scellé dans le béton
H élas, cent fois hélas, pour cet homme pétri de convictions !
N’ abdiquez pas, Dominique, restez ce que vous êtes : un bon !

Jean Claude Lataupe 18 mai 2011

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Un scénario bien ficelé

Un article de politique fiction de Jean Claude Lataupe

Je vais me faire, l’instant de ce rédactionnel, scénariste et avocat en écrivant une œuvre de fiction traitant d’un « sujet » au nom en forme de sigle ; celui que l’on donne couramment au directeur général du FMI, pour ne pas le nommer.

Le « sujet » est certes puissant mais reste, malgré tout, vulnérable ce qui a peut-être fait naitre dans l’esprit d’individus ne reculant devant rien pour parvenir à leurs fins, bien peu reluisantes, soit dit en passant, un plan machiavélique.

Ce plan, qu’il réussisse ou pas, aura, de toute façon, d’ores et déjà entaché l’honneur de sa victime et par voie de conséquence fera voler en éclats les espérances que certains lui prêtaient puisque ce qui s’est passé dimanche, quelque part au pays de l’Oncle Sam, le discrédite totalement, le mettant définitivement hors course parmi les prétendants à une certaine investiture aux yeux d’une bonne partie de l’opinion publique qui ne retiendra que les apparences d’une affaire vraisemblablement montée de toutes pièces sans même lui accorder ce dont il a droit avant les conclusions de ceux qui vont le juger : la présomption d’innocence comme tout citoyen quel qu’il soit et quel que soit son rang dans la société.

Cet homme est potentiellement « dangereux » pour les intérêts de quelques uns si d’aventure il devait être élu à l’investiture suprême ce qui a donné à quelqu’un l’idée de ce plan machiavélique.

A qui peut profiter le crime ? Qui peut avoir intérêt à couler « proprement » (si j’ose dire, bien que le procédé employé ne le soit pas) ce rival potentiellement crédible et donc infiniment dangereux ?

L’une des possibles pistes part en direction de celui l’ayant fait élire au poste qu’il occupe depuis bientôt cinq ans : cadeau « royal » mais empoisonné qui a permis à ce « ténor », si c’est de lui dont il s’agit, un « ténor » aux dents particulièrement longues et acérées, quasiment survolté en permanence, de se débarrasser d’un concurrent fort dangereux pour ses intérêts en l’éloignant du pouvoir « politique » durant cinq longues années ; concurrent, toujours aussi dangereux, voire encore plus « redoutable » aujourd’hui, qui devait réapparaitre sur le devant de la scène politique, puisqu’il arrive en fin de mandat de son poste actuel ; l’annonce du retour du « patron » du FMI ayant été faite dans le cadre d’une campagne médiatique d’envergure, orchestrée par les stratèges qui nous exploitent, campagne faite à l’intention et en direction de l’opinion publique qui, chacun ne le sait pas, est très facilement influençable.

Mais on peut également penser que le commanditaire de l’opération puisse être un ami fidèle appartenant au « clan » ayant reçu directives carte blanche et feu vert pour mener à bien l’opération.

On peut, tout aussi bien, aller « fureter » du côté de la rue de Solferino et voir si l’un de ses « amis » politiques ne serait pas à l’origine de cette opération, « ami » qui pourrait ainsi tirer avantage, si le directeur général du FMI devait être mis « hors concours » puisque cet ami aurait ainsi les coudées franches pour briguer l’investiture de son parti, éliminant ainsi un rival, potentiellement crédible, donc dangereux.

Ne riez pas, cela se pratique couramment entre « amis », les « éléphants » ayant, comme chacun le sait, une excellente mémoire ! Demandez donc à Ségolène ce qu’elle en pense !

Peut-être faut il aussi aller creuser du côté des Amériques car on pourrait envisager que ce plan diabolique tout autant que machiavélique soit l’œuvre de quelques hommes d’influence, parties prenantes d’un puissant lobby ayant des intérêts dans notre pays ; lobby qui pourrait se sentir visé dans ses intérêts, voire ses privilèges si la victime de ce que je nommerais un complot devait avoir la préférence du plus grand nombre en 2012 et durcir légitimement, s’il devait être élu à la tête de notre pays, sa politique protectionniste en faveur de l’Europe.

Depuis dimanche les évènements que nous relatent les médias de tous horizons, sont si invraisemblables qu’il ne peut s’agir que d’un coup monté contre le directeur général du FMI.

Ce plan machiavélique, puisqu’ayant déjà atteint partiellement l’un de ses buts, discréditer un homme de pouvoir, a vraisemblablement été mis sur pied et élaboré par un personnage puissant ayant des « amis » bien implantés dans les milieux politiques américains, voire dans le milieu, tout court.

Le commanditaire de ce plan a recruté, pour la circonstance, une femme, rétribuée sans doute par de l’argent sale, « Mata Hari » que l’on aura « jeté dans les bras » du directeur du FMI après l’avoir briffée sur les enjeux de sa mission.

Le tour est joué, le piège est en place ! La boucle du « nœud coulant » se referme sur le cou du politicien que l’on cherche à corrompre, l’éliminant ainsi de la course au pouvoir.

« Bon Dieu, mais c’est bien sur !», comme le disait couramment l’inspecteur Bourrel, alias Raymond Souplex dans les « Cinq dernières minutes », une célèbre série policière des années 60 diffusée en soirée par la lucarne magique qui n’offrait qu’une seule chaine en noir et blanc à cette époque « tranquille ».

Jean Claude Lataupe, écrivain pamphlétaire, politiquement incorrect, libre et, plus que jamais, fier de le demeurer.

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