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Archive for the ‘Hobbies’ Category

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2158

ocjkpk2z

Que la lumière soit !

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C’est avec une émotion non feinte que je vous propose de voir, ou de revoir, en ce 8 décembre, jour de la Fête des Lumières de Lyon, le merveilleux diaporama "Autochromes" réalisé par Jean-Paul Barruyer, le maitre es diaporama lyonnais ; un diaporama qu’il a consacré au gigantesque travail des deux frères Lyonnais Auguste et Louis Lumière, les géniaux inventeurs de ce procédé photographique mais aussi les inventeurs du cinématographe qui continue de faire rêver les amateurs de salles obscures depuis plus d’un siècle…

En regardant ces images, plus que centenaires on est frappé par la grande qualité et la merveilleuse douceur de ces images, vieilles de plus d’un siècle et qui n’ont pas pris une ride, du moins à mes yeux.

Quel exploit et quel travail d’exception que ces images dues à l’exceptionnel travail empli d’opiniâtreté des deux frères Lumière : un nom prédestiné !

Merci à Auguste et Louis Lumière de continuer à nous faire rêver et merci également à mon ami Jean-Paul Barruyer de nous offrir, depuis plus d’une décennie déjà, des diaporamas dignes du plus grand intérêt, pour la majorité de ces derniers.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Autochromes, Lyon, Auguste Lumière, Louis Lumière, Invention capitale, Jean-Paul Barruyer,

Pour aller plus loin :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Autochrome

Lien pointant vers le diaporama "Autochromes" de Jean-Paul Barruyer :

https://www.facebook.com/jeanclaude.lataupe/media_set?set=a.10209343087267498.1073748287.1032871007&type=3&pnref=story

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2141

ocjkpk2z

Retrouvailles particulières

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J’ai retrouvé, très récemment, un ancien camarade de lycée, totalement perdu de vue depuis… 1963. Je l’ai retrouvé de manière un peu particulière grâce à un mot clé qui est "Durzy", le nom du lycée technique de Montargis que nous fréquentions tous les deux il y a 53 ans.

Si l’une de mes passions est la photographie que je pratique depuis plus d’un demi siècle, en parallèle à l’écriture et à la composition poétique, mon ami Daniel Milbert, lui, est un mordu, un féru, en un mot un amateur, au sens noble du terme, de… Mecanno.

Daniel est d’ailleurs adhérent au "Club Mecanno" qui ne compte pas moins de 750 membres en France, ce qui n’est tout de même pas rien. Il a construit un nombre respectable de machines en tous genres depuis des années mais son "chef-d’œuvre" est incontestablement la réplique du "Computer Ecclésiastique" qui se trouve dans la cathédrale de Strasbourg. Ce travail de longue haleine a nécessité pas moins de 600 heures de travail pour ce passionné méthodique autant que méticuleux et lui a valu les honneurs du quotidien "La voix du Nord", Daniel étant depuis des années maintenant installé dans le nord de la France.

Si je devais, un jour, passer par le nord de la France, je me ferai un plaisir d’aller saluer ce camarade du lycée Durzy et peut-être, s’il me l’autorise, j’immortaliserai ce chef-d’œuvre, son "Chef-d’œuvre".

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Daniel Milbert, Passion, Mecanno, Durzy, La Voix du Nord, Computer Ecclésiastique,

Pour aller plus loin :

http://www.lavoixdunord.fr/region/haillicourt-dimanche-de-paques-pas-comme-les-autres-pour-ia32b53999n2749324

https://www.facebook.com/daniel.dan.5648137?fref=ts

Daniel Milbert

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2124

ocjkpk2z

La mer l’aura sans doute emporté :

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Les heures passent et avec elles les chances s’amenuisant de retrouver Laurent Bourgnon vivant après sa disparition dans les eaux émeraude de l’atoll de Toau lors d’une plongée privée.

Il était Suisse, un joli pays n’ayant pas de façade maritime, ce qui n’empêchait pas Laurent Bourgnon d’avoir la passion de la mer chevillée au corps et d’être un grand marin et un grand navigateur, à l’image d’Eric Tabarly.

Cette passion de la mer lui a permis de remporter deux fois la célèbre Route du Rhum, une course en solitaire mais aussi de triompher dans la Transat en double Jacques Vabre, associé à son frère Yvan.

Je ne peux m’empêcher d’associer la disparition de Laurent Bourgnon à celle d’Eric Tabarly, même si les conditions de leurs disparitions ne sont pas du tout les mêmes.

J’ai également des pensées en ce triste jour pour Florence Artaud, disparue tragiquement dernièrement.

Il est raisonnable de garder espoir d’imaginer que Laurent Bourgnon est encore vivant et je le comprends parfaitement. Cependant le temps qui passe amenuise sérieusement cet espoir.

Laurent Bourgnon a vraisemblablement glissé dans les abysses…

J’ai des pensées pour son frère et toute sa famille mais aussi pour le monde de la voile, en général ainsi que pour le monde de la mer.

Respectueusement

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Laurent Bourgnon, Yvan Bourgnon, Suisse, Eric Tabarly, Florence Artaud, Disparition, Plongée,

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Laurent Bourgnon, porté disparu lors d’une plongée privée

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2115

ocjkpk2z

Balade en images sur le toit du monde

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Je vous propose en ce milieu de weekend d’avoir le privilège de vous retrouver à plus de 8 milles mètres d’altitude et cela sans avoir besoin de bouger de votre fauteuil grâce à de magnifiques photographies de la chaine des plus hauts sommets du massif de l’Himalaya.

Lorsqu’on pense à l’Himalaya des noms viennent immédiatement à l’esprit, en particulier l’Everest, le point le plus haut du monde qui culmine à plus de 8800 mètres d’altitude. Qui dit Everest pense bien sur à Sir Edmund Hillary, l’alpiniste et explorateur néo-zélandais. On pense aussi très justement au sherpa Tensing Norgay, les deux premiers hommes à avoir posé le pied sur le toit du monde en 1953. Mais l’Himalaya c’est aussi le K2 et l’Annapurna, au sommet duquel s’est illustrée, en 1950, une expédition composée de Maurice Herzog, Louis Lachenal, Gaston Rebuffat, Lionel Terray, Marcel Ichac, Jean Couzy, Marcel Schatz, Francis de Noyelle et Jacques Oudot, le médecin de cette grande expédition au cours de laquelle Maurice Herzog eut les orteils et les doigts gelés.

La montagne, tout comme la vie ne fait pas de cadeau comme le chantait si bien le grand Jacques Brel.

Mais la montagne est et restera une passion hors normes courantes puisqu’elle exige endurance, volonté et ténacité de la part de celles et de ceux qui tentent de la défier, pas toujours à leur avantage.

Je vous laisse admirer maintenant ces images grandioses à la luminosité inhabituelle, liée sans doute à l’absence de pollution que l’on trouve en très haute montagne. Lorsque le soleil est de la partie les choses deviennent apothéose pour l’œil comme vous pourrez en juger sur certains clichés présent ici.

Observations pour les lecteurs : Les sommets sont identifiés et classés par altitude décroissante. Ils sont suivis par une ou plusieurs vues sous d’autres angles.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Très haute montagne, Himalaya, Everest, K2, Annupurna, Sir Edmund Hillary, Tensing Norgay, Maurice Herzog, Louis Lachenal, Lionel Terray, Gaston Rebuffat,

Pour aller plus loin :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Himalaya

http://fr.wikipedia.org/wiki/Edmund_Hillary

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tensing_Norgay

http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Herzog

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaston_R%C3%A9buffat

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lionel_Terray

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2108

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Au temps du charleston

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Je vous propose maintenant de regarder des images d’automobiles dites de "collection", des objets rares, beaux et construits suivant des normes ayant aujourd’hui totalement disparu et qui en font sans doute, pour cela, rêver plus d’une ou plus d’un, en particulier grâce au soin et aux choix retenus par les concepteurs de ces magnifiques objets issus d’une époque aujourd’hui révolue ; celle à laquelle on créait des objets générant le rêve et la beauté par la maitrise d’un certain savoir faire en se souciant peu des normes dites de "rentabilité", en particulier.

Place maintenant au rêve, non sans avoir remercié, avant de vous quitter, mon amie Suzanne pour m’avoir offert ce beau diaporama.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Voitures de collection, Rêve, Savoir faire,

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2087

ocjkpk2z

Un homme est mort, victime de sa passion.

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Un article paru récemment dans les colonnes de la Libre.be fait état d’un long commentaire concernant un récent accident de chasse survenu le weekend dernier.

Ce commentaire dont le lien figure à la fin de mon article s’en prend à un certain nombre d’internautes ayant usé de commentaires désobligeants concernant la mort accidentelle d’un chasseur de 79 ans.

Tout ceci est très bien cependant j’ai répondu ce qui suit au rédacteur de ce commentaire :

Un regrettable "accident de chasse" est intervenu récemment et un homme de 79 ans a perdu la vie dans cet accident. En somme il est mort, victime de sa passion que je ne partage aucunement. Ce constat ne peut qu’engendrer de la tristesse dans le cœur des personnes qui connaissaient cet homme qualifié de bon et de gentil.

Il n’y a pas lieu, à mes yeux, de monter cette affaire en épingle et de se prendre pour le vengeur masqué en écrivant un commentaire qui fait de l’amalgame et qui englobe, pour tenter de justifier un plaidoyer hasardeux, des situations et des comparaisons totalement irréalistes.

Un homme est mort et c’est regrettable. Cependant chaque jour qui passe voit des gens perdre la vie. Chaque jour qui passe voit des animaux mourir également. Chaque jour qui passe voit des arbres, des fleurs des plantes disparaitre ; c’est l’inéluctable loi de la vie.

S’offusquer en constatant que le monde des réseaux sociaux écrit des commentaires désobligeants sur un "banal" fait divers dans un français de mauvais aloi c’est se prendre pour Don Quichotte.

Chacun sait que bon nombre d’internautes se croient en sécurité et en invulnérabilité, tapis qu’ils sont derrière leur écran ce qui leur donne un pseudo sentiment d’impunité lorsqu’ils déversent des commentaires affligeants pour le genre humain.

Chacun sait également que la belle langue de Molière se trouve être mal en point de nos jours, victime de la facilité et des langages plus ou moins "phonétiques" qui fleurissent un peu partout.

Mais je ne vois pas le rédacteur de ce commentaire s’insurger du fait que nombre d’êtres humains périssent chaque jour sous tous les climats et toutes les latitudes, victimes d’assassins, de violeurs, de tyrans et autres dictateurs. Je ne vois pas ce même rédacteur prendre sa plume, que je reconnais alerte, pour dénoncer l’atrocité et l’absurdité des guerres, l’imbécilité du genre humain, le machiavélisme des oppresseurs, la pollution de la terre et le dérèglement climatique qui va engendrer très prochainement des catastrophes, le banditisme, la mondialisation, l’exploitation des femmes et des enfants entre autres fléaux de notre époque. Non je ne vois aucunement cet "apprenti justicier" écrire contre les fléaux cités plus avant ; c’est regrettable !

Alors faire un ersatz de procès à l’humanité suite à la mort d’un chasseur me parait personnellement totalement déplacé et disproportionné.

Il est des choses graves qui se produisent chaque jour que nous passons sur cette terre, c’est le triste constat que je puis faire.

Un chasseur est mort, la chose est regrettable : paix à son âme comme dit la formule consacrée.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Accident de chasse, Fait divers

Lien pointant vers l’article cité au tout début :

http://www.lalibre.be/debats/opinions/opinion-en-perdant-la-vie-ce-chasseur-a-aussi-perdu-son-droit-de-reponse-5419798835708a6d4d56f887

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2014

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Un proverbe populaire dit que « la nuit tous les chats sont gris »

J’ai eu récemment l’occasion, au cours d’une de mes dernières nuits besogneuses comme elles le sont quasiment toutes depuis près d’une décennie, de voir des chats mais aussi bien d’autres choses en couleurs grâce à la magie d’un lien pointant vers un espace qui m’a beaucoup parlé. Cet espace est animé, de pinceau et de plume de maitre, par un certain Ibara, surnommé le « peintre de l’extrême »

La vitrine de ce magicien aux œuvres lumineuses expose des toiles mais aussi nombre de commentaires et de ressentis personnels plus que parlant concernant des artistes qu’il apprécie. J’y ai vu, notamment, puisque le lien pointait vers ce trésor, un travail de pinceau mais aussi de plume concernant l’un de mes maitres, un belge ayant été élu « plus grand belge du siècle » par les lecteurs d’un grand journal d’Outre-Quiévrain et ce « maestro » n’est autre que Jacques Brel.

J’ai été saisi, pas tant par la « patte » et le trait riche d’Ibara mais par sa plume qui décrivait un Jacques Brel que je voyais s’animer par le verbe riche et documenté d’un Ibara qui a dû sans doute revivre ce qu’il avait connu en le couchant sur l’écran de ses nuits blanches.

Enthousiasmé par le verbe poétique et alerte d’Ibara, tout de mouvements amples et parfois saccadés comme Jacques l’était lors de ses récitals, j’ai ressorti de mon coffre aux trésors le dernier texte que j’ai consacré à Jacques à l’occasion de la commémoration, en octobre dernier, de la 34ème année de sa disparition, un article que j’ai apposé en commentaire sur la page d’Ibara consacrée à Jacques.

J’ai reçu ce matin un commentaire, signé Ibara, que je vous livre ci-après ainsi que la réponse que j’ai formulée concernant ce commentaire.

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Le message d’Ibara :

« Bonjour,

Je vous remercie pour vos commentaires sur mon blog.

Je découvre le votre que je trouve très intéressant et que je ne manquerai pas de visiter très souvent.

Je vous souhaite une belle journée.

Bien cordialement,

Ibara »

www.ibara.fr

www.espace-ibara.com

J’invite les lecteurs à consulter le blog et le site d’Ibara en cliquant sur les deux liens vert figurant ci-dessus qui les amèneront au cœur de l’univers remarquable de ce peintre et écrivain de talent.

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Ma réponse à Ibara :

Cher Ibara,

Recevoir un commentaire valorisant de la part d’un artiste de votre dimension reste, pour moi, un moment non feint de pure émotion, déclenché par cette certaine forme de reconnaissance due au regard que vous portez sur mon modeste travail de création par l’âme sensibilisée aux émotions de toutes sortes qui vous anime.

Je dois vous avouer, à ma grande honte, que je n’ai découvert votre existence tout autant que l’expression de votre art que tout récemment par l’intermédiaire d’une requête mise en place par mes soins, il y a quelques années maintenant, concernant l’immense artiste qu’était Jacques Brel.

Cependant, à la réflexion et après avoir visité votre site et observé votre travail d’envergure dimensionnelle, je me suis dit que je vous ai déjà vu, notamment au cours d’une émission de télévision il y a fort longtemps.

J’ai apprécié votre galerie de portraits ainsi que les riches commentaires agrémentés quelquefois de l’expression du ressenti que vous portez et exprimez avec beaucoup d’aisance sur certains artistes que semblent vous parler, vous toucher, vous sensibiliser même.

Je me dois maintenant, pour tenter de faire comprendre les motivations qui m’animent, de vous apporter quelques indispensables précisions concernant mon parcours récent.

Je suis poète, écrivain, pamphlétaire, satiriste, journaliste, chroniqueur et photographe indépendant, politiquement incorrect, libre et, plus que jamais, fier de le demeurer.

Ma vie a basculé en 2003 suite à la tragique disparition, en moins de 3 semaines, de mes 3 plus chères amies, toutes trois assassinées ; parmi elles, figurait celle qui devrait partager ma vie depuis décembre 2003 et qui a été “liquidée” à 3 mois de notre mariage. Suite à ces drames insurmontables pour tous, 3 membres des deux familles auxquelles appartenaient mes amies sont morts de chagrin en l’espace de 3 mois.

C’est à cette époque que je suis devenu écrivain car les dons fabuleux qui sommeillaient au fond de moi se sont subitement réveillés.

Depuis 2003 j’ai écrit plus de 10 ouvrages, composé plus de 5000 poèmes et mon blog, ouvert le 23 décembre 2005 et dédié à l’âme de mes 3 amies disparues tragiquement, comporte plus de 2000 articles, ce qui représente près de 9000 pages de rédactionnel.

Ce blog, « le forum de l’écrivain », un monument honorifique dédié à l’âme de mes 3 amies, sorte de tribune particulièrement virulente quelquefois, aborde tous les sujets de société. Il met en lumière et dénonce les travers de notre société corrompue jusqu’à la moelle dans un style littéraire de bon aloi mais il encense aussi parfois ceux qui méritent d’être aidés. Le sous titre de ce « pavé d’expression libre » : « une vision toute autre du 21ème siècle » est un programme en soi, à lui tout seul. L’injustice ainsi que nombre de ceux que je nomme les « nantis » de la pire espèce y sont montrés du doigt et ont régulièrement droit aux « horreurs » de mes colonnes qui dénoncent régulièrement la « morale des biens pensants »

Cet espace de liberté accueillant quelquefois l’article d’une amie ou d’un camarade de « combat », leur servant ainsi de tribune, qui étale à la une, pêle-mêle, articles journalistiques, œuvres satiriques, pamphlets, billets d’humeur ainsi qu’odes et ballades diverses et variées n’est que le reflet de ce qui était cher au cœur de mes princesses aujourd’hui disparues dont je suis maintenant un peu le porte-parole et l’avocat sur terre, faisant en sorte qu’elles continuent de vivre pour celles et ceux qui les ont appréciées de leur vivant.

Ce monument qui reste la plus noble et la plus grande chose que j’ai réalisée dans ma vie est lu sur les 5 continents, c’est ce que j’ai vu sur les rapports annuels 2011 et 2012 de WordPress, l’hébergeur de mon blog.

A titre indicatif, le forum a été vu 18 000 fois en 2012 dans 93 pays différents.

Il est complété par la page de « Jean Claude Lataupe », mon pseudonyme d’écrivain pamphlétaire ; une page d’expression libre, elle aussi et qui est hébergée sur le plus grand réseau social de la planète.

Le savoir est le passeport pour la liberté.
Le droit et le devoir de savoir et d’agir doivent être une obligation pour tous.
Ecrivainparisien


https://ecrivainparisien.wordpress.com/
http://www.facebook.com/jeanclaude.lataupe

Bien à vous, cher Ibara et encore merci.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Ibara, Peintre de l’extrême, Peinture, Ecriture, Œuvres en temps réel, Jacques Brel

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J’avais neuf ans lorsque j’ai entendu Brel la première fois.

C’était en 1959.

C’était chez François mon meilleur copain de l’époque.

La musique provenait de la chambre de sa sœur ainée Nadine.

Nadine avait un tourne disque rien que pour elle toute seule.

Elle avait bien cinq ans de plus que moi.

Elle avait des lunettes, des gros nénés, un gros derrière et me regardait toujours de travers. Peut-être parce que je la reluquais parfois en douce, ce qu’elle avait remarqué et qui ne lui plaisait pas du tout.

Je me souviens c’était la chanson «La valse à mille temps».

J’avais été frappé par la voix du chanteur, par l’énergie qui se dégageait et par le rythme du morceau.

Quelques années plus tard j’ai vu Brel au «Palmarès des chansons» de Guy Lux.

Ce soir là, Brel était saisissant et particulièrement inspiré.

Il faisait des grands gestes avec ses grands bras qu’il moulinait dans tous les sens.

Il bougeait aussi beaucoup ses mains qu’il utilisait comme un italien volubile.

Il suait à grosses gouttes.

Il ouvrait tout le temps sa grande bouche et à chaque fois on avait l’impression qu’il allait avaler toutes ses grandes dents.

Il pleurait.

Il riait.

Il grimaçait.

Il hurlait.

Il murmurait.

Il implorait.

C’était drôlement impressionnant.

A chaque chanson, le suspens était constant.

On avait peur pour lui tellement le malheureux se donnait du mal sur scène.

Brel avait le sens du mélodrame et même celui du trémolo-drame.

C’est qu’en plus d’être un auteur-compositeur-interprète hors pair, c’était également un grand comédien qui savait tenir son public en haleine.

Comme Brassens ou Ferré, Brel est intouchable.

Il est au firmament des immortels.

On se doit de l’aimer pour ne pas passer pour un con ou un demeuré. Alors pour dire comme tout le monde je dirai moi aussi que Brel était un grand poète et j’ajouterai qu’il était belge comme l’étaient Hergé, le roi Baudouin ou Achille Talon…Ibara 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2001

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Sur l’écran bleu de mes nuits blanches

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Je vous propose en cette fin de nuit d’être les “lecteurs-spectateurs” d’un long fleuve romanesque traitant de Septième art. Je dédie cet article aux frères Auguste et Louis Lumière, les géniaux inventeurs lyonnais du cinématographe ainsi qu’à tous les ingénieurs et techniciens divers ayant permis de le perfectionner pour faire que ce cinématographe devienne aujourd’hui une technique ayant été élevée au rang d’art, le septième en l’occurence ; un septième art avec tous les perfectionnements que nous constatons aujourd’hui et qui ne nous étonne même plus…

 

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Magie argentique (revue et enrichie)

A celles et ceux qui aiment « vraiment » le septième art et les salles obscures j’offre le très long métrage qui suit, semblable au mouvement lyrique et romantique d’une brillante symphonie, une symphonie cinématographique dont vous verrez passer, au fil des phrases défilant sous vos yeux, des noms et des titres qui ne vous seront pas inconnus. Vous vous retrouverez, sans même avoir besoin de faire un quelconque effort, spectatrices et spectateurs d’images défilant sur l’écran d’un monde fantastique : celui de certains de vos rêves.

Je vous souhaite un bon voyage dans le monde de l’imaginaire.

 

Le pouvoir de trois petites notes de musique.

Je vous amène aujourd’hui au cinéma par le pouvoir de trois petites notes de musique, partie prenante d’un film qui n’est nullement un long fleuve tranquille comme vous allez pouvoir le constater.

Lataupe écoute le glissando de l’archet sur la corde, à l’aube du cinquième jour. Les délicieuses et merveilleuses notes tracées et déposées par Maitre Ennio sur les lignes de la partition muent et se changent, par la magie du violoniste, en purs moments d’émotion.

Les notes perlées du piano emportent Lataupe dans un univers qu’il connait bien : celui du rêve éveillé.

Il revoit ce citoyen au dessus de tout soupçon, seigneur et maitre de la corruption laissant de grossiers indices brouillons sur les lieux de son crime et de ses exactions. Personne n’aura osé dénoncer ses odieuses et vilaines actions du côté de la rue du Temple, là où il assassine Augusta Terzi, sa maitresse.

Lataupe revit aussi l’épopée de cette révolution et de ce dynamiteur Irlandais aux prises avec celui qui rêve de Mesa Verde, mais surtout de sa banque, entrainé par sa cupidité dans le tourbillon d’une aventure qu’il ne pourra maitriser devenant ainsi, malgré lui, héros national.

Le sieur Lataupe le revoit distinctement ce spécialiste de l’explosif chevauchant sa drôle de moto avec son foulard autour du cou et ses lunettes masquant ses yeux, revêtu de son imperméable cachant dans ses poches intérieures suffisamment de nitroglycérine pour faire sauter et rayer de la carte le Mexique tout entier.

Il revoit aussi le lâche et traitre personnage de cette palpitante aventure, ce Docteur Vilega, « patron spirituel » de la Révolution, dénonçant, la tête basse, à l’officier commandant les troupes légales ses camarades de combat pour sauver sa propre peau.

Cette épopée historique, juste à peine romancée, retrace l’histoire, la vraie, celle de Pancho Villa et de ses camarades. Ce cinéma là est aussi réaliste que la vie et Sergio nous a concocté une géniale et grandiose mise en scène avec des effets de ralentis qui sont de pures merveilles d’émotion cinématographiques, de véritables perles, couleur de larmes d’émotion.

Des émotions Lataupe en vit et en revit encore et toujours lorsqu’emporté par les notes de la partition il revoit devant ses yeux la cabine de projection de ce cinéma Paradiso, comparable à celle qu’il a tenue et animée au Rex trois années durant. Il se remémore l’incendie de ce film de cellulose qui rendra le projectionniste aveugle.

De chaudes larmes d’émotion coulent sur ses joues creusées en ce jeudi après-midi à l’atmosphère pluvieuse.

Que de questions posent ces petites notes de musique !

L’assassin habite-t-il toujours au 21 ? Le train sifflera-t-il trois fois aujourd’hui en arrivant aux abords de la gare ? Le facteur sonnera-t-il toujours deux fois en cette journée à l’atmosphère grisâtre ?

Le coup de torchon claquant sèchement chassera ces banales questions de chiffres et ouvrira subitement cette fenêtre sur cour derrière laquelle un observateur voit, par le fait du hasard, de drôles de choses se dérouler devant ses yeux.

Il suit du regard ces oiseaux qui s’envolent, venant se poser sur le toit de l’Hôtel du Palais, où, dans une « obscure chambre » un emmerdeur, représentant en chemises, rate son suicide pourrissant ainsi la vie d’un certain Milan. Il est pourtant si attachant ce François Pignon qu’on en vient à lui porter de la compassion. Sans doute grâce à l’exceptionnel talent de celui interprétant le rôle, cet Homme de la Mancha, pilote d’avion, navigateur, acteur, cinéaste et auteur compositeur pour ne citer que les principales passions qu’il a assouvies au cours de sa trop courte vie.

La trop courte vie de ce François Pignon a été une série d’aventures éclatantes, en effet dont celle qu’il a vécue en tournant sous la direction d’un certain Claude, réalisateur de « L’aventure c’est l’aventure » justement, spécialiste d’un cinéma que l’on peut nommer « vérité », tenant lui-même à l’épaule la lourde Arriflex. Pour ce Claude là, la caméra est un stylo qui lui permet d’écrire de magnifiques pages depuis quelques décennies déjà, pages dont certaines ont eu les honneurs de la Palme du côté de la Croisette dans le plus grand festival mondial de cinéma, festival né la même année que votre serviteur.

Il n’est pas « louche » ce Claude là chers lecteurs. Je persiste dans cette affirmation et je n’hésite pas à la signer, comme l’écrivit et le fit il y a plus de trente cinq ans un certain Jacques, alias Franz un « paumé » au grand cœur pour lequel j’ai la plus grande admiration, admiration que je porterai également jusqu’à la fin à Guy Carriau mon exceptionnel professeur de musique et Maitre de chorale trois années durant.

Je la paraphe en effet cette affirmation, chose que ne faisait pas au bas de ses lettres un sinistre corbeau qui fit de tristes ravages tout comme un certain chapelier semant la mort autour de lui au fond d’une bourgade bretonne pluvieuse dans une atmosphère rendue lugubre et oppressante par le génie du metteur en scène, un certain Claude également.

Ce Claude là n’est pas fils d’un boucher, non, mais il a partagé une partie de sa vie avec celle dont le patronyme est l’homonyme d’un certain Général, lâchement assassiné.

Je ne pense pas que ce Général là ait pu passer la ligne de démarcation, il n’en avait pas l’âge à cette époque je crois.

Par contre il aurait sans doute pu, s’il avait été acteur, rendre compte à la hiérarchie de l’époque algéroise en s’écriant « RAS » en direction du « Shérif », celui ayant levé le voile sur l’affaire du patron d’une petite scierie bretonne du côté de Plouriveau, condamné et déporté au bagne de Cayenne puis gracié par le Général de Gaulle. Il venait de quitter depuis peu Saint Laurent du Maroni pour rentrer en France retrouver sa famille brisée, vieillie et minée par un légitime chagrin. Un ancien avocat, devenu metteur en scène, ayant réalisé entre autres films « Les risques du métier », s’intéressa à l’homme de Cayenne. André Cayatte prit donc contact avec lui et lui proposa de jouer son propre rôle dans le film qu’il avait l’intention de tourner pour raconter son histoire. Dans ce film, pour lequel André Cayatte avait subi des pressions, Guillaume Joseph Marie Seznec, patron de scierie devait jouer son propre rôle, celui de l’accusé puis du condamné au bagne pour la mort de Pierre Quemeneur, conseiller général breton. Alors qu’il se rendait à un rendez-vous donné par André Cayatte, Seznec fut écrasé par un camion dont on n’a jamais retrouvé le conducteur. Mystérieuse et ténébreuse affaire dont beaucoup pensent qu’elle est la plus grande erreur judiciaire du vingtième siècle.

Pour en revenir au Général Audran, puisque c’est de lui dont il s’agit, il n’aurait peut-être pas eu besoin d’avoir fait l’« Actor Studio » ou d’avoir suivi le Cours Simon pour remplacer au pied levé, le cas échéant, « Papa Schultz » poursuivant une certaine Babette, avocate des animaux qui partait sur le sentier de la guerre. Le responsable du casting aurait pu également mettre son nom au générique en remplacement de celui des Colonels Zangra ou d’un certain Zampano, ancien Colonel de l’armée grecque, actif participant dans une équipe de saboteurs chargés de détruire deux canons géants installés quelque part du côté de la Mer Egée.

Ces trois petites notes de musique, entendues lors d’une noce, mise en scène par Jean Becker dans un certain été meurtrier nous entrainent vraiment loin du Café Courant et de la rue du Faubourg Saint-Antoine à cet instant où la nuit est en train de tomber sur Paris comme tombaient sur la capitale, dans le feu d’une action se déroulant il y a plus de 60 ans, quelques parachutistes britanniques de la Royal Air Force entrainant dans leur cavale deux énergumènes sensationnels. Dans ce film, référence d’un certain cinéma, le sieur Augustin Bouvet, peintre en bâtiment et « accessoirement corniaud » donnait la réplique à un non moins célèbre Stanislas Lefort, chef d’orchestre « électrique » de l’Opéra de Paris, dirigeant une tonitruante symphonie « zizanique » sous-titrée « La folie des grandeurs ». Cette grande vadrouille a fait rire plusieurs millions de spectateurs, amateurs de salles obscures depuis plus de quarante cinq ans et continue d’amuser lorsqu’elle est programmée pour les fêtes de fin d’année sur les écrans de la « chaine en béton » : Merci Monsieur Bouygues, ça c’est du meuble ! (Cette boutade n’est pas de Dijon et a été réalisée sans trucages ni colorant d’aucune sorte).

L’action de l’indémodable œuvre dont je viens de parler, créée par le metteur en scène des trépidantes aventures d’un Rabbi Jacob, plus vrai que nature, se déroule en partie en Bourgogne et, un soir que l’âme du vin chantait dans une bouteille de Côtes-de -Nuits ou bien de Mercurey, à moins que ce ne soit une bouteille d’Aloxe-Corton, Lataupe ne s’en souvient plus très bien, il vit, au-dessus du goulot de ladite bouteille, un nuage dans lequel quelques hommes, assis autour d’une table de cuisine, s’apprêtaient à boire un verre d’alcool que distillait jadis un mexicain chatouilleux de la gâchette, alcool dont on avait arrêté la fabrication d’après Maitre Folace, un drôle de paroissien, puisque la consommation de ce breuvage d’enfer rendait les gens aveugles, parait-il et, d’après lui, ça faisait des histoires. Fernand Naudin, après y avoir gouté, décréta que cette boisson d’homme lui rappelait le souvenir d’une certaine Lulu la nantaise et d’ajouter qu’il avait connu une polonaise qui en prenait au petit-déjeuner. Un idiot à Paris, les larmes aux yeux après y avoir gouté, demanda à l’assistance si, par hasard, il n’y avait pas de la pomme dans la composition de ce breuvage, et Fernand Naudin de lui répondre illico qu’il y en avait.

Les personnages, hauts en couleurs évoluant dans ce chef-d’œuvre intemporel restent des pointures du cinéma d’une autre époque, celle que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre comme le chantait un certain petit tailleur juif du nom de Kachoudas, un rôle taillé sur mesure pour lui dans un film, réalisé par un certain Chabrol dont je parlais plus avant.

Des rôles taillés sur mesure ne sont pas l’apanage de celui qui se voyait déjà en haut de l’affiche, non, loin de là ! Le fils d’un sculpteur du siècle dernier a eu également son heure de gloire dans nombre de films comme celui dans lequel, par exemple, on a peur sur la ville suite aux agissements d’un certain Minos, neutralisé par un commissaire Letellier, policier de haut rang rayé de l’antigang suite à une bavure, ayant, d’après son supérieur, le commissaire divisionnaire Sabin, une petite tête mais des gros bras. Et des gros bras il en aura besoin au cours de sa carrière cinématographique cet acteur à la « gueule cassée » puisqu’il ne se faisait jamais doubler dans ses rôles, même les plus physiques et les plus dangereux. Un Sacré Animal que cet acteur là qui donnait la réplique à une certaine Raquel, une ex miss de beauté, je crois, convertie, pour les besoins d’un scénario en actrice du genre lionne sauvage, dans un film à l’action trépidante dans lequel, justement, il jouait le rôle d’une doublure qui travaillait sans filets. Des filets il n’en n’avait nul besoin ce morfalou, un peu flic tout autant que voyou qui a donné la réplique à nombre de beautés au cours de sa carrière ponctuée de dizaines de films presque tous comiques. Quoique, à bien y regarder, on peut trouver dans les rôles qu’il a interprétés quelques personnages forts, du genre professionnels, adeptes de vengeance qui aimaient voir à terre le corps de ses ennemis.

Mais dans la vie, la vraie, des ennemis il n’en compte guère puisqu’il reste l’un des acteurs préférés des français dont certains lui vouent un véritable culte, de ceux que l’on consacre généralement aux « monstres » disparus… Et des « monstres » de cinéma au talent exceptionnel, ayant tous leur place au « Panthéon des Artistes » sont quelques uns à l’intérieur du gros catalogue du Cinéma français que nombre de cinéphiles avertis et passionnés jugent « irremplaçables » à un titre ou à un autre et qui ont presque tous fait leurs classes, pas chez Fabrice, non, mais plutôt sur les bancs du Cours Simon, une sorte de conservatoire, un peu comparable à celui de Mireille qui a su dénicher quelques rossignols devenus célèbres.

Des rossignols qui ont agréablement caressé nos oreilles par le timbre de leur voix et dont certains ont eu les honneurs de la pellicule ; comme l’aurait sans doute eu, si la pellicule avait existé à son époque, un certain castrat, devenu légende en son temps et que Gérard Corbiau, metteur en scène belge, mélomane averti et passionné, a su faire revivre dans un film magistral ayant obtenu deux Césars, un pour la bande son du film. Qui s’en étonnerait ? Et un second pour les meilleurs décors mais qui a aussi raflé un oscar : celui du meilleur film étranger. Beau palmarès pour un film de longue haleine pour lequel plusieurs pays européens ont investi, notamment l’Italie, la Belgique et la France, bien sur.

Mais ce véritable film pour mélomanes n’est pas le seul à avoir été récompensé par la profession. Un autre chef-d’œuvre, réalisé il y a trois décennies par Jean-Jacques Beineix, qu’on ne présente plus, a obtenu 4 césars : celui de la meilleure première œuvre, de la meilleure musique, de la meilleure photographie et de la meilleure bande son ainsi qu’une distinction, attribuée par la National Society of Film Critics (NSFC) et décernée à Philippe Rousselot, primé donc deux fois pour la photographie. Tel est le palmarès de cette Diva dont le rôle est tenu par une véritable cantatrice : Wilhelmenia Wiggins Fernandez, contrairement à Stefano Dionisi ayant assuré le rôle titre dans le film d’Alain Corbiau mais qui n’est nullement castrat.

Je bavarde, je bavarde et je ne me rendais pas compte, dans le feu de l’action, qu’il est tard Monsieur, il faut que je rentre chez moi, comme l’a écrit et si bien chanté et interprété l’auteur de la remarquable satire « Ces gens là ».

Je pars sur la pointe des pieds. Mon taxi pour Tobrouk m’attend !

Bonsoir à tous.

Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, narrateur

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Mots clés de cet article :

Septième art, Salles obscures, Frères Lumière,

 

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Photos truquées ?

Quelques photos trop étranges pour être honnêtes ?

 

A vous de juger, en cliquant sur le lien vert entre les deux photos…

 

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Un immense merci à mon amie Yolande

 

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Minuit chrétien


 

 

Minuit chrétien

Poème de Cappeau de Roquemaure Musique de Adolphe Adam

Adolphe ADAM est né à Paris le 24 juillet 1803 et a quitté ce monde dans cette même ville le 3 mai 1856. Elève de Boieldieu, il bénéficia d’un talent facile, mais estimable qui lui ouvrit tout de même, les portes de l’Institut en 1844. IL est l’auteur du ballet " Giselle ", de l’opéra " Richard en Palestine ", de l’opéra-comique " Le Postillon de Longjumeau" et du " Roi d’Yvetot " Ces brillantes œuvres lui valurent d’être pardonné pour son top populaire " Minuit Chrétiens " que je vous propose ici.

 

Minuit chrétien

 

Minuit Chrétiens c’est l’heure solennelle

Où l’homme Dieu descendit jusqu’à nous.

Pour effacer la tache originelle

Et de son père arrêter le courroux.

Le Monde entier tressaille d’espérance

A cette nuit qui lui donne un sauveur:

Peuple à genoux attends ta délivrance

Noël, Noël voici le Rédempteur (bis)

 

De notre foi que la lumière ardente

Nous guide tous au berceau de l’enfant

Comme autrefois, une étoile brillante

Y conduisit les chefs de l’Orient.

Le Roi des rois naît dans une humble crèche

Puissants du jour fiers de votre grandeur,

A votre orgueil, c’est de là qu’un Dieu prêche;

Courbez vos fronts devant le Rédempteur (bis)

 

Le Rédempteur a brisé toute entrave

La terre est libre et le ciel est ouvert

Il voit un frère où n’était qu’un esclave

L’amour unit ceux qu’enchaînait le fer.

Qui lui dira notre reconnaissance

C’est pour nous tous qu’il naît, qu’il souffre et meurt

Peuple debout chante ta délivrance :

Noël, Noël chantons le rédempteur (bis)

 

 

La partition et la musique se trouvent sur la page correspondant au lien ci-dessous

http://pagesperso-orange.fr/redris/HTML/minuit_chretien.html

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