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Archive for the ‘Hobbies’ Category

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2158

ocjkpk2z

Que la lumière soit !

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C’est avec une émotion non feinte que je vous propose de voir, ou de revoir, en ce 8 décembre, jour de la Fête des Lumières de Lyon, le merveilleux diaporama "Autochromes" réalisé par Jean-Paul Barruyer, le maitre es diaporama lyonnais ; un diaporama qu’il a consacré au gigantesque travail des deux frères Lyonnais Auguste et Louis Lumière, les géniaux inventeurs de ce procédé photographique mais aussi les inventeurs du cinématographe qui continue de faire rêver les amateurs de salles obscures depuis plus d’un siècle…

En regardant ces images, plus que centenaires on est frappé par la grande qualité et la merveilleuse douceur de ces images, vieilles de plus d’un siècle et qui n’ont pas pris une ride, du moins à mes yeux.

Quel exploit et quel travail d’exception que ces images dues à l’exceptionnel travail empli d’opiniâtreté des deux frères Lumière : un nom prédestiné !

Merci à Auguste et Louis Lumière de continuer à nous faire rêver et merci également à mon ami Jean-Paul Barruyer de nous offrir, depuis plus d’une décennie déjà, des diaporamas dignes du plus grand intérêt, pour la majorité de ces derniers.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Autochromes, Lyon, Auguste Lumière, Louis Lumière, Invention capitale, Jean-Paul Barruyer,

Pour aller plus loin :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Autochrome

Lien pointant vers le diaporama "Autochromes" de Jean-Paul Barruyer :

https://www.facebook.com/jeanclaude.lataupe/media_set?set=a.10209343087267498.1073748287.1032871007&type=3&pnref=story

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2141

ocjkpk2z

Retrouvailles particulières

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J’ai retrouvé, très récemment, un ancien camarade de lycée, totalement perdu de vue depuis… 1963. Je l’ai retrouvé de manière un peu particulière grâce à un mot clé qui est "Durzy", le nom du lycée technique de Montargis que nous fréquentions tous les deux il y a 53 ans.

Si l’une de mes passions est la photographie que je pratique depuis plus d’un demi siècle, en parallèle à l’écriture et à la composition poétique, mon ami Daniel Milbert, lui, est un mordu, un féru, en un mot un amateur, au sens noble du terme, de… Mecanno.

Daniel est d’ailleurs adhérent au "Club Mecanno" qui ne compte pas moins de 750 membres en France, ce qui n’est tout de même pas rien. Il a construit un nombre respectable de machines en tous genres depuis des années mais son "chef-d’œuvre" est incontestablement la réplique du "Computer Ecclésiastique" qui se trouve dans la cathédrale de Strasbourg. Ce travail de longue haleine a nécessité pas moins de 600 heures de travail pour ce passionné méthodique autant que méticuleux et lui a valu les honneurs du quotidien "La voix du Nord", Daniel étant depuis des années maintenant installé dans le nord de la France.

Si je devais, un jour, passer par le nord de la France, je me ferai un plaisir d’aller saluer ce camarade du lycée Durzy et peut-être, s’il me l’autorise, j’immortaliserai ce chef-d’œuvre, son "Chef-d’œuvre".

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Daniel Milbert, Passion, Mecanno, Durzy, La Voix du Nord, Computer Ecclésiastique,

Pour aller plus loin :

http://www.lavoixdunord.fr/region/haillicourt-dimanche-de-paques-pas-comme-les-autres-pour-ia32b53999n2749324

https://www.facebook.com/daniel.dan.5648137?fref=ts

Daniel Milbert

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2124

ocjkpk2z

La mer l’aura sans doute emporté :

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Les heures passent et avec elles les chances s’amenuisant de retrouver Laurent Bourgnon vivant après sa disparition dans les eaux émeraude de l’atoll de Toau lors d’une plongée privée.

Il était Suisse, un joli pays n’ayant pas de façade maritime, ce qui n’empêchait pas Laurent Bourgnon d’avoir la passion de la mer chevillée au corps et d’être un grand marin et un grand navigateur, à l’image d’Eric Tabarly.

Cette passion de la mer lui a permis de remporter deux fois la célèbre Route du Rhum, une course en solitaire mais aussi de triompher dans la Transat en double Jacques Vabre, associé à son frère Yvan.

Je ne peux m’empêcher d’associer la disparition de Laurent Bourgnon à celle d’Eric Tabarly, même si les conditions de leurs disparitions ne sont pas du tout les mêmes.

J’ai également des pensées en ce triste jour pour Florence Artaud, disparue tragiquement dernièrement.

Il est raisonnable de garder espoir d’imaginer que Laurent Bourgnon est encore vivant et je le comprends parfaitement. Cependant le temps qui passe amenuise sérieusement cet espoir.

Laurent Bourgnon a vraisemblablement glissé dans les abysses…

J’ai des pensées pour son frère et toute sa famille mais aussi pour le monde de la voile, en général ainsi que pour le monde de la mer.

Respectueusement

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Laurent Bourgnon, Yvan Bourgnon, Suisse, Eric Tabarly, Florence Artaud, Disparition, Plongée,

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Laurent Bourgnon, porté disparu lors d’une plongée privée

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2115

ocjkpk2z

Balade en images sur le toit du monde

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Je vous propose en ce milieu de weekend d’avoir le privilège de vous retrouver à plus de 8 milles mètres d’altitude et cela sans avoir besoin de bouger de votre fauteuil grâce à de magnifiques photographies de la chaine des plus hauts sommets du massif de l’Himalaya.

Lorsqu’on pense à l’Himalaya des noms viennent immédiatement à l’esprit, en particulier l’Everest, le point le plus haut du monde qui culmine à plus de 8800 mètres d’altitude. Qui dit Everest pense bien sur à Sir Edmund Hillary, l’alpiniste et explorateur néo-zélandais. On pense aussi très justement au sherpa Tensing Norgay, les deux premiers hommes à avoir posé le pied sur le toit du monde en 1953. Mais l’Himalaya c’est aussi le K2 et l’Annapurna, au sommet duquel s’est illustrée, en 1950, une expédition composée de Maurice Herzog, Louis Lachenal, Gaston Rebuffat, Lionel Terray, Marcel Ichac, Jean Couzy, Marcel Schatz, Francis de Noyelle et Jacques Oudot, le médecin de cette grande expédition au cours de laquelle Maurice Herzog eut les orteils et les doigts gelés.

La montagne, tout comme la vie ne fait pas de cadeau comme le chantait si bien le grand Jacques Brel.

Mais la montagne est et restera une passion hors normes courantes puisqu’elle exige endurance, volonté et ténacité de la part de celles et de ceux qui tentent de la défier, pas toujours à leur avantage.

Je vous laisse admirer maintenant ces images grandioses à la luminosité inhabituelle, liée sans doute à l’absence de pollution que l’on trouve en très haute montagne. Lorsque le soleil est de la partie les choses deviennent apothéose pour l’œil comme vous pourrez en juger sur certains clichés présent ici.

Observations pour les lecteurs : Les sommets sont identifiés et classés par altitude décroissante. Ils sont suivis par une ou plusieurs vues sous d’autres angles.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Très haute montagne, Himalaya, Everest, K2, Annupurna, Sir Edmund Hillary, Tensing Norgay, Maurice Herzog, Louis Lachenal, Lionel Terray, Gaston Rebuffat,

Pour aller plus loin :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Himalaya

http://fr.wikipedia.org/wiki/Edmund_Hillary

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tensing_Norgay

http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Herzog

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaston_R%C3%A9buffat

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lionel_Terray

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2108

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Au temps du charleston

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Je vous propose maintenant de regarder des images d’automobiles dites de "collection", des objets rares, beaux et construits suivant des normes ayant aujourd’hui totalement disparu et qui en font sans doute, pour cela, rêver plus d’une ou plus d’un, en particulier grâce au soin et aux choix retenus par les concepteurs de ces magnifiques objets issus d’une époque aujourd’hui révolue ; celle à laquelle on créait des objets générant le rêve et la beauté par la maitrise d’un certain savoir faire en se souciant peu des normes dites de "rentabilité", en particulier.

Place maintenant au rêve, non sans avoir remercié, avant de vous quitter, mon amie Suzanne pour m’avoir offert ce beau diaporama.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Voitures de collection, Rêve, Savoir faire,

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2087

ocjkpk2z

Un homme est mort, victime de sa passion.

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Un article paru récemment dans les colonnes de la Libre.be fait état d’un long commentaire concernant un récent accident de chasse survenu le weekend dernier.

Ce commentaire dont le lien figure à la fin de mon article s’en prend à un certain nombre d’internautes ayant usé de commentaires désobligeants concernant la mort accidentelle d’un chasseur de 79 ans.

Tout ceci est très bien cependant j’ai répondu ce qui suit au rédacteur de ce commentaire :

Un regrettable "accident de chasse" est intervenu récemment et un homme de 79 ans a perdu la vie dans cet accident. En somme il est mort, victime de sa passion que je ne partage aucunement. Ce constat ne peut qu’engendrer de la tristesse dans le cœur des personnes qui connaissaient cet homme qualifié de bon et de gentil.

Il n’y a pas lieu, à mes yeux, de monter cette affaire en épingle et de se prendre pour le vengeur masqué en écrivant un commentaire qui fait de l’amalgame et qui englobe, pour tenter de justifier un plaidoyer hasardeux, des situations et des comparaisons totalement irréalistes.

Un homme est mort et c’est regrettable. Cependant chaque jour qui passe voit des gens perdre la vie. Chaque jour qui passe voit des animaux mourir également. Chaque jour qui passe voit des arbres, des fleurs des plantes disparaitre ; c’est l’inéluctable loi de la vie.

S’offusquer en constatant que le monde des réseaux sociaux écrit des commentaires désobligeants sur un "banal" fait divers dans un français de mauvais aloi c’est se prendre pour Don Quichotte.

Chacun sait que bon nombre d’internautes se croient en sécurité et en invulnérabilité, tapis qu’ils sont derrière leur écran ce qui leur donne un pseudo sentiment d’impunité lorsqu’ils déversent des commentaires affligeants pour le genre humain.

Chacun sait également que la belle langue de Molière se trouve être mal en point de nos jours, victime de la facilité et des langages plus ou moins "phonétiques" qui fleurissent un peu partout.

Mais je ne vois pas le rédacteur de ce commentaire s’insurger du fait que nombre d’êtres humains périssent chaque jour sous tous les climats et toutes les latitudes, victimes d’assassins, de violeurs, de tyrans et autres dictateurs. Je ne vois pas ce même rédacteur prendre sa plume, que je reconnais alerte, pour dénoncer l’atrocité et l’absurdité des guerres, l’imbécilité du genre humain, le machiavélisme des oppresseurs, la pollution de la terre et le dérèglement climatique qui va engendrer très prochainement des catastrophes, le banditisme, la mondialisation, l’exploitation des femmes et des enfants entre autres fléaux de notre époque. Non je ne vois aucunement cet "apprenti justicier" écrire contre les fléaux cités plus avant ; c’est regrettable !

Alors faire un ersatz de procès à l’humanité suite à la mort d’un chasseur me parait personnellement totalement déplacé et disproportionné.

Il est des choses graves qui se produisent chaque jour que nous passons sur cette terre, c’est le triste constat que je puis faire.

Un chasseur est mort, la chose est regrettable : paix à son âme comme dit la formule consacrée.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Accident de chasse, Fait divers

Lien pointant vers l’article cité au tout début :

http://www.lalibre.be/debats/opinions/opinion-en-perdant-la-vie-ce-chasseur-a-aussi-perdu-son-droit-de-reponse-5419798835708a6d4d56f887

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2014

ocjkpk2z

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Un proverbe populaire dit que « la nuit tous les chats sont gris »

J’ai eu récemment l’occasion, au cours d’une de mes dernières nuits besogneuses comme elles le sont quasiment toutes depuis près d’une décennie, de voir des chats mais aussi bien d’autres choses en couleurs grâce à la magie d’un lien pointant vers un espace qui m’a beaucoup parlé. Cet espace est animé, de pinceau et de plume de maitre, par un certain Ibara, surnommé le « peintre de l’extrême »

La vitrine de ce magicien aux œuvres lumineuses expose des toiles mais aussi nombre de commentaires et de ressentis personnels plus que parlant concernant des artistes qu’il apprécie. J’y ai vu, notamment, puisque le lien pointait vers ce trésor, un travail de pinceau mais aussi de plume concernant l’un de mes maitres, un belge ayant été élu « plus grand belge du siècle » par les lecteurs d’un grand journal d’Outre-Quiévrain et ce « maestro » n’est autre que Jacques Brel.

J’ai été saisi, pas tant par la « patte » et le trait riche d’Ibara mais par sa plume qui décrivait un Jacques Brel que je voyais s’animer par le verbe riche et documenté d’un Ibara qui a dû sans doute revivre ce qu’il avait connu en le couchant sur l’écran de ses nuits blanches.

Enthousiasmé par le verbe poétique et alerte d’Ibara, tout de mouvements amples et parfois saccadés comme Jacques l’était lors de ses récitals, j’ai ressorti de mon coffre aux trésors le dernier texte que j’ai consacré à Jacques à l’occasion de la commémoration, en octobre dernier, de la 34ème année de sa disparition, un article que j’ai apposé en commentaire sur la page d’Ibara consacrée à Jacques.

J’ai reçu ce matin un commentaire, signé Ibara, que je vous livre ci-après ainsi que la réponse que j’ai formulée concernant ce commentaire.

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Le message d’Ibara :

« Bonjour,

Je vous remercie pour vos commentaires sur mon blog.

Je découvre le votre que je trouve très intéressant et que je ne manquerai pas de visiter très souvent.

Je vous souhaite une belle journée.

Bien cordialement,

Ibara »

www.ibara.fr

www.espace-ibara.com

J’invite les lecteurs à consulter le blog et le site d’Ibara en cliquant sur les deux liens vert figurant ci-dessus qui les amèneront au cœur de l’univers remarquable de ce peintre et écrivain de talent.

2vo8xpqo

Ma réponse à Ibara :

Cher Ibara,

Recevoir un commentaire valorisant de la part d’un artiste de votre dimension reste, pour moi, un moment non feint de pure émotion, déclenché par cette certaine forme de reconnaissance due au regard que vous portez sur mon modeste travail de création par l’âme sensibilisée aux émotions de toutes sortes qui vous anime.

Je dois vous avouer, à ma grande honte, que je n’ai découvert votre existence tout autant que l’expression de votre art que tout récemment par l’intermédiaire d’une requête mise en place par mes soins, il y a quelques années maintenant, concernant l’immense artiste qu’était Jacques Brel.

Cependant, à la réflexion et après avoir visité votre site et observé votre travail d’envergure dimensionnelle, je me suis dit que je vous ai déjà vu, notamment au cours d’une émission de télévision il y a fort longtemps.

J’ai apprécié votre galerie de portraits ainsi que les riches commentaires agrémentés quelquefois de l’expression du ressenti que vous portez et exprimez avec beaucoup d’aisance sur certains artistes que semblent vous parler, vous toucher, vous sensibiliser même.

Je me dois maintenant, pour tenter de faire comprendre les motivations qui m’animent, de vous apporter quelques indispensables précisions concernant mon parcours récent.

Je suis poète, écrivain, pamphlétaire, satiriste, journaliste, chroniqueur et photographe indépendant, politiquement incorrect, libre et, plus que jamais, fier de le demeurer.

Ma vie a basculé en 2003 suite à la tragique disparition, en moins de 3 semaines, de mes 3 plus chères amies, toutes trois assassinées ; parmi elles, figurait celle qui devrait partager ma vie depuis décembre 2003 et qui a été “liquidée” à 3 mois de notre mariage. Suite à ces drames insurmontables pour tous, 3 membres des deux familles auxquelles appartenaient mes amies sont morts de chagrin en l’espace de 3 mois.

C’est à cette époque que je suis devenu écrivain car les dons fabuleux qui sommeillaient au fond de moi se sont subitement réveillés.

Depuis 2003 j’ai écrit plus de 10 ouvrages, composé plus de 5000 poèmes et mon blog, ouvert le 23 décembre 2005 et dédié à l’âme de mes 3 amies disparues tragiquement, comporte plus de 2000 articles, ce qui représente près de 9000 pages de rédactionnel.

Ce blog, « le forum de l’écrivain », un monument honorifique dédié à l’âme de mes 3 amies, sorte de tribune particulièrement virulente quelquefois, aborde tous les sujets de société. Il met en lumière et dénonce les travers de notre société corrompue jusqu’à la moelle dans un style littéraire de bon aloi mais il encense aussi parfois ceux qui méritent d’être aidés. Le sous titre de ce « pavé d’expression libre » : « une vision toute autre du 21ème siècle » est un programme en soi, à lui tout seul. L’injustice ainsi que nombre de ceux que je nomme les « nantis » de la pire espèce y sont montrés du doigt et ont régulièrement droit aux « horreurs » de mes colonnes qui dénoncent régulièrement la « morale des biens pensants »

Cet espace de liberté accueillant quelquefois l’article d’une amie ou d’un camarade de « combat », leur servant ainsi de tribune, qui étale à la une, pêle-mêle, articles journalistiques, œuvres satiriques, pamphlets, billets d’humeur ainsi qu’odes et ballades diverses et variées n’est que le reflet de ce qui était cher au cœur de mes princesses aujourd’hui disparues dont je suis maintenant un peu le porte-parole et l’avocat sur terre, faisant en sorte qu’elles continuent de vivre pour celles et ceux qui les ont appréciées de leur vivant.

Ce monument qui reste la plus noble et la plus grande chose que j’ai réalisée dans ma vie est lu sur les 5 continents, c’est ce que j’ai vu sur les rapports annuels 2011 et 2012 de WordPress, l’hébergeur de mon blog.

A titre indicatif, le forum a été vu 18 000 fois en 2012 dans 93 pays différents.

Il est complété par la page de « Jean Claude Lataupe », mon pseudonyme d’écrivain pamphlétaire ; une page d’expression libre, elle aussi et qui est hébergée sur le plus grand réseau social de la planète.

Le savoir est le passeport pour la liberté.
Le droit et le devoir de savoir et d’agir doivent être une obligation pour tous.
Ecrivainparisien


https://ecrivainparisien.wordpress.com/
http://www.facebook.com/jeanclaude.lataupe

Bien à vous, cher Ibara et encore merci.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Ibara, Peintre de l’extrême, Peinture, Ecriture, Œuvres en temps réel, Jacques Brel

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J’avais neuf ans lorsque j’ai entendu Brel la première fois.

C’était en 1959.

C’était chez François mon meilleur copain de l’époque.

La musique provenait de la chambre de sa sœur ainée Nadine.

Nadine avait un tourne disque rien que pour elle toute seule.

Elle avait bien cinq ans de plus que moi.

Elle avait des lunettes, des gros nénés, un gros derrière et me regardait toujours de travers. Peut-être parce que je la reluquais parfois en douce, ce qu’elle avait remarqué et qui ne lui plaisait pas du tout.

Je me souviens c’était la chanson «La valse à mille temps».

J’avais été frappé par la voix du chanteur, par l’énergie qui se dégageait et par le rythme du morceau.

Quelques années plus tard j’ai vu Brel au «Palmarès des chansons» de Guy Lux.

Ce soir là, Brel était saisissant et particulièrement inspiré.

Il faisait des grands gestes avec ses grands bras qu’il moulinait dans tous les sens.

Il bougeait aussi beaucoup ses mains qu’il utilisait comme un italien volubile.

Il suait à grosses gouttes.

Il ouvrait tout le temps sa grande bouche et à chaque fois on avait l’impression qu’il allait avaler toutes ses grandes dents.

Il pleurait.

Il riait.

Il grimaçait.

Il hurlait.

Il murmurait.

Il implorait.

C’était drôlement impressionnant.

A chaque chanson, le suspens était constant.

On avait peur pour lui tellement le malheureux se donnait du mal sur scène.

Brel avait le sens du mélodrame et même celui du trémolo-drame.

C’est qu’en plus d’être un auteur-compositeur-interprète hors pair, c’était également un grand comédien qui savait tenir son public en haleine.

Comme Brassens ou Ferré, Brel est intouchable.

Il est au firmament des immortels.

On se doit de l’aimer pour ne pas passer pour un con ou un demeuré. Alors pour dire comme tout le monde je dirai moi aussi que Brel était un grand poète et j’ajouterai qu’il était belge comme l’étaient Hergé, le roi Baudouin ou Achille Talon…Ibara 

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