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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2183

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Ma dernière page d’écriture…

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Eh bien, nous y voilà !

Dans quelques heures certains "privilégiés" vont peut-être manger des nouilles pour célébrer la nouvelle année, du moins c’est ce que certaines et certains néo "dépité(e)s" ont récemment annoncé dans les médias pour se plaindre de leurs nouvelles conditions de vie… Pendant que d’autres, vous savez ceux auxquels notre nouveau Président, bien sous tous rapports, avait promis des lendemains qui chantent (faux ?) au cours d’une campagne électorale qui a étrillé et décimé ses concurrents un peu comme, jadis, un certain Attila avait décimé ses ennemis.

Très fort, trop fort, notre nouveau Président !

La France l’a, semble-t-il voulu, tout comme la plus grande nation mondiale a également choisi aujourd’hui pour la diriger et la manager, un homme "radical" dans ses jugements et ses prises de position. Toutefois on ne voit toujours pas débuter la construction d’un certain mur pourtant promis lors de la campagne électorale ; par contre cet olibrius, genre "ours" mal embouché, n’a pas hésité à bafouer la parole de son prédécesseur concernant les engagements pris, au nom de l’Amérique, lors de la Cop 21car, pour lui, le réchauffement climatique est une utopie puisqu’il fait toujours froid en hiver. Ben voyons !

J’espère sincèrement que l’Histoire saura montrer du doigt cet individu, pour le moins déplaisant…

J’aurai tout de même, au moment de clore ma dernière page d’écriture de l’année, des pensées émues pour les victimes, individuelles et collectives de la haine ou encore de la malchance et je pense à eux, toutes et tous en cet instant.

Pour finir je souhaite à tout un chacun une bonne année 2018 mais aussi une bonne santé et quelques satisfactions pour eux-mêmes et pour tous ceux qui leur sont chers.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

2018, Pensées, Victimes, Santé,

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2041

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Actualité

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2 septembre

Le doigt accusateur

Alors que la France s’apprête à entrer en guerre contre la Syrie, par décision unilatérale du Président de la République qui n’a pas jugé bon de consulter ni les assemblées représentatives du peuple français pour obtenir un avis « démocratique », ni le Conseil de Sécurité de l’ONU et pas plus qu’il n’a de certitudes concernant les responsabilités de l’Etat syrien puisque les experts désignés n’ont pas encore rendu leurs conclusions et leur rapport quant à l’emploi de l’Arme chimique en Syrie, je rappelle qu’il y a 74 ans, le 2 septembre 1939, la France déclarait la guerre à l’Allemagne et au chancelier Hitler ; le second conflit mondial de l’Histoire aura duré plus de 6 longues années faisant des millions de morts inutiles autant qu’injustes de part et d’autre du champ de bataille. Mais si beaucoup de femmes et d’hommes sont tombés courageusement pour défendre leur patrie, d’autres ont distribué « gracieusement » et avec un zèle indicible la mort en élevant au rang d’art une extermination systématique de races et d’ethnies pour de bien mauvaises raisons forcément condamnables.

Je tenais à rappeler à tous cette date qu’il ne faut jamais oublier, ne serait-ce que par respect pour celles et ceux tombés courageusement au Champ d’Honneur.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Guerres, Syrie, France, Victimes, Champ d’honneur

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2015

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Une certaine apologie du viol et des violeurs

Le doigt accusateur

L’article que je vais publier ce soir parlera d’un sujet excessivement grave puis qu’il aborde le viol, qui comme chacun le sait ou devrait le savoir est un crime qui est puni, dans certains pays, par la peine capitale, tout comme le rapt d’enfant d’ailleurs.

Les violeurs, des malades atteints de pathologies compulsives diverses et variées, tout comme les pédocriminels ne mesurent aucunement, ni avant, ni après l’horreur de leur geste et toutes les conséquences presque multiples à l’infini, souvent pour de longues années voire la vie entière qu’implique le viol qu’ils ont commis sur leur victime.

Il est pour le moins curieux, voire incroyable et désespérant de devoir constater que d’éminents pédopsychiatres de renom tiennent, le plus sérieusement du monde, des propos propres à minimiser le rôle du responsable d’un viol, quelquefois multi récidiviste en lui accordant des circonstances atténuantes et en considérant la victime comme étant consentante et dont le discours passerait donc pour de la fabulation. Un célèbre exemple me vient instantanément à l’esprit, les drames d’Outreau qui illustrent parfaitement mes propos.

J’ai même entendu, outré, les propos d’un psychiatre sur une grande antenne de radio il y a une vingtaine d’années qui expliquait le plus sérieusement du monde que certaines femmes ayant été violées ont été désinhibées de leurs tabous et blocages psychologiques par ce viol.

Tenir des propos de cette teneur lorsqu’on est censé être médecin psychiatre relève de la plus haute trahison du Serment d’Hippocrate, pour le moins.

J’ai eu l’occasion également d’écouter ou de voir un très médiatique et très « réputé » pédopsychiatre, qui n’est pas toujours neutre quant à ses propos lorsqu’il est question de viol.

On croirait presque, à entendre certains « professionnels » de la psychiatrie qu’ils dévoilent publiquement et manifestement sans aucune pudeur les aspects les plus sombres de leur libido lorsqu’ils parlent de viol.

Dans le drame qu’est le viol la victime, bien qu’elle soit l’agressée se sent toujours coupable et honteuse, salie au plus profond de son être par l’horreur sans nom qu’elle a subie, toujours contre son gré et garde des séquelles parfois irréversibles tout au long de sa vie qui se trouve le plus souvent détruite par ce crime insupportable au sens littéral du mot.

Il m’est arrivé de recevoir, en ma qualité d’ami de confiance les confessions de quelques femmes ayant été violées et ce à plusieurs reprises. En faisant une analyse rapide de leur calvaire j’ai entendu chaque fois, les mêmes mots, les mêmes expressions, le même sentiment de haine indicible à l’égard de leur bourreau. Des mots qui font mal, très mal même : inceste, salissure, souillure, déchirure, mal être, impression de vide, perte de confiance en soi mais aussi envers les êtres du sexe opposé, envie d’en finir, haine viscérale à l’encontre de leur violeur, souvent dénommé bourreau.

Tout le monde connait Françoise Dolto, la très médiatique pédiatre et psychanalyste en son temps, décédée en 1988 qui s’est consacrée, en particulier à la psychanalyse de l’enfance.

Dans une interview à la revue «Choisir » de novembre 1979 Françoise Dolto a tenu des propos proprement incroyables concernant le viol.

Je vous laisse apprécier cet article figurant ci-dessous auquel j’apporterai mes commentaires à l’issue.

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Françoise Dolto :
(Entretien cité dans Le Viol du Silence de Eva Thomas)
(Françoise Dolto interrogée par la revue Choisir, en novembre 1979).
" Choisir – Mais enfin, il y a bien des cas de viol ?
F.Dolto – Il n’y a pas de viol du tout. Elles sont consentantes.
Choisir – Quand une fille vient vous voir et qu’elle vous raconte que, dans son enfance, son père a coïté avec elle et qu’elle a ressenti cela comme un viol, que lui répondez-vous ?
F.Dolto – Elle ne l’a pas ressenti comme un viol. Elle a simplement compris que son père l’aimait et qu’il se consolait avec elle, parce que sa femme ne voulait pas faire l’amour avec lui. "
Et plus loin :
" Choisir – D’après vous, il n’y a pas de père vicieux et pervers ?
F.Dolto – Il suffit que la fille refuse de coucher avec lui, en disant que cela ne se fait pas, pour qu’il la laisse tranquille.
Choisir – Il peut insister ?
F.Dolto – Pas du tout, parce qu’il sait que l’enfant sait que c’est défendu. Et puis le père incestueux a tout de même peur que sa fille en parle. En général la fille ne dit rien, enfin pas tout de suite. " (Entretien cité dans Le Viol du Silence de Eva Thomas)

Que penser des propos incroyables proférés par madame Dolto qui était à cent lieues des réalités ? Elle considérait, à l’en croire, que le viol n’existe pas puisque d’après elle, les victimes sont consentantes ! [Ben voyons.]

Madame Dolto n’avait sans doute pas le temps de lire les journaux, rubrique faits divers pour proférer de telles inepties.

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Dans les extraits d’un autre ouvrage, je vous laisse apprécier le cynisme absolu de madame Dolto :

Quelques extraits du livre : L’enfant, le juge et la psychanalyste ; entretien entre F. Dolto et A. Ruffo, Gallimard, 1999.

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page 11 (préface) :
La juge : « Ce jour là, Françoise Dolto nous a parlé avec l’assurance que lui donnait sa longue expérience clinique de psychanalyste, son respect des enfants. »
Page 33
La juge : […] ce que je veux dire c’est qu’il arrive souvent avec des enfants de douze, treize ans, qu’on nous dise: « Cet enfant a des troubles de comportement », parce qu’il a vécu un inceste, parce qu’il a été rejeté, parce qu’il a été méprisé. Mais moi je refuse de lui accorder la protection pour ses troubles.
F. Dolto : mais vous avez tout à fait raison parce que l’important c’est : puisqu’il a survécu, qu’est-ce qu’il y a eu de suffisant pour y prendre son pied ? Si un être est vraiment traumatisé, il tombe malade ; si un être n’a pas de quoi vivre, il ne continue pas.

Page34
F. Dolto : Si les enfants savaient que la loi interdit les privautés sensuelles entre adultes et enfants,
[Madame Dolto considérait que le viol était une chose sensuelle, pas sexuelle. Ben voyons, de plus en plus fort – ndlr] et bien, à partir du moment où un adulte le lui demande, s’il accepte, c’est qu’il est complice, il n’a pas à
se plaindre. Mais il peut avoir, sans se plaindre, à dire : « mais ça m’a fait très mal. – Oui. Pourquoi t’es-tu laissé faire puisque tu savais que ce n’était pas permis… »
À partir du moment où l’enfant est au courant, très jeune de la loi, il est complice et on peut l’aider beaucoup mieux.
La juge : Je comprends très bien. À ce moment-là, on ne lui donne pas un rôle de victime.

Page 53
La juge : Oui. Les enfants se sentent tellement coupables ! C’est leur donner la permission de grandir de leur dire qu’ils ne sont pas responsables de leurs parents.
F. Dolto : Ils sont responsables de laisser les parents commettre un acte qui les avilit dans leur relation à leurs enfants.
[On nage en plein délire, là !]

Page 81
La Juge : Mais quand le père nie et que la mère est complice, que la mère refuse ou est incapable de protéger son enfant, qu’il faut le retirer du milieu familial, qu’arrive t-il de cette relation avec le père ?
F. Dolto : Ça dépend de chaque enfant, et je crois que ça dépendra de la relation
maturante [? un adjectif ne figurant dans aucun dictionnaire – ndlr] qu’il va rencontrer avec la famille dans laquelle il sera placé, ou avec l’éducateur avec qui il pourra parler et qui pourra justement lui faire comprendre que l’excitation dans laquelle était son père, peut-être sans l’avoir cherché, l’enfant en était complice. Parce que je crois que ces enfants sont plus ou moins complices de ce qui se passe… Il faudra leur dire très tôt… Qu’ils ont un devoir de se dérober à ça pour que leurs parents restent des parents pour eux…

Page 83
F. Dolto : Les enfants fabulent beaucoup, oui, c’est vrai. Vous voulez dire : est-ce qu’ils fabulent sur les agressions dont ils sont l’objet ?
La Juge : Oui, par exemple, un enfant dit : « Papa a fait ceci ou cela avec moi. »
F. Dolto : Oui, justement, et les enfants ne pourraient plus le faire s’ils avaient été informés avant. « Et là pourquoi as-tu laissé faire puisque tu savais que tu ne devais pas, pourquoi l’as-tu laissé faire ? Ton rôle d’enfant, c’était de l’empêcher. »
[Là on frise le scandale, la faute lourde, l’exclusion – ndlr]

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Tels étaient donc les « talents » cachés de madame Dolto.

Pendant ce temps des filles mais aussi des garçons, des femmes, des mères, des enfants, voire des bébés, eh oui, continuent de subir ces outrages, je ne parle même pas des tournantes qualifiées de « viols en réunion » par le législateur.

Aujourd’hui de plus en plus de personnes ayant été violées n’ont plus honte d’aller porter plainte. Toutes ces personnes font preuve d’un grand courage car, même encore aujourd’hui, elles sont souvent suspectées ; pas le présumé coupable, ou pas suffisamment.

Le grand « déballage » qu’elles ont à subir lors de leur dépôt de plainte, une sorte de « parcours du combattant » leur remet en mémoire les douloureux moments qu’elles ont vécu.

Voilà donc ce que je tenais à dire au sujet du viol en cette fin de premier mai.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Viols, Inceste, Maux de société, Françoise Dolto, Psychiatres, Pédopsychiatres, Crimes, Victimes, Destruction, Faits de société,

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2011

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Rappel : il était une fois, Tchernobyl (Ukraine)

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En ce 26 avril de l’an de disgrâce 1986, le nom de Tchernobyl s’inscrivait au petit jour en lettres clignotantes sur l’ensemble des journaux, français et étrangers dans ce qu’il est convenu d’appeler un accident nucléaire civil, en fait un ensemble de négligences et d’erreurs humaines représentant le plus grand cataclysme nucléaire que la terre ait jamais connu ayant fait des centaines de morts, en particulier parmi ceux que l’on a baptisés les liquidateurs, des « volontaires désignés d’office » qui ont tous laissé leur vie dans les quelques jours qui ont suivi, suite à l’absorption d’une dose de radiations colossale et létale, à court terme, au cours de l’explosion de l’un des réacteurs de la centrale.

Contrairement à ce qu’a annoncé le professeur Pierre Pellerin, sous couvert et avec l’aval des autorités françaises de l’époque, le nuage radioactif ne s’est pas arrêté au pont du Rhin à Strasbourg, loin s’en faut.

Le nuage, fortement radioactif, porté par les vents a traversé l’Europe et la France puis la Méditerranée pour terminer sa course dans le désert du Sahara, sauf erreur de ma part.

Des cas de cancers de la thyroïde, notamment, ont été signalés un peu partout en Europe depuis 1986, en particulier en Corse ; des plaintes ont d’ailleurs été déposées auprès des autorités compétentes pour ce motif.

Tchernobyl est aujourd’hui une ville quasiment fantôme, dans laquelle tout individu est censé être interdit de séjour, compte-tenu des risques importants, ce qui n’empêche pas certains ukrainiens d’être restés et de vivre sur place, malgré les risques énormes qu’ils encourent au plan de leur santé.

En effet la région de Tchernobyl est irradiée de manière importante bien que dégressive pour plusieurs siècles encore, qu’on le veuille ou non.

Le nucléaire n’est pas chose à manier à la légère et ne permet aucun droit à l’erreur.

Aucun, absolument !

Nul ne peut jouer les apprentis sorciers dans ce domaine (cf. Fukushima)

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

26 avril, Tchernobyl, Ukraine, Accident nucléaire, Fukushima, Victimes, Radioactivité,

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