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Archive for juillet 2011

La chronique de Jean Claude Lataupe
Billet n° 1484

Plaidoyer contre un monstre sanguinaire et puant

Un fou sanguinaire, totalement illuminé a supprimé la vie de quelques dizaines de personnes il y a deux jours sur une île norvégienne.
Je lisais ce matin que ce monstre a eu l’outrecuidance de demander à être jugé en uniforme militaire.

Je lance un appel à l’ensemble des gens civilisés de par le monde pour faire pression, le cas échéant, sur les autorités norvégiennes en usant de leur influence pour que cet individu, qui a perdu à mes yeux le droit d’être appelé « Homme », au vu de ce qu’il a fait subir comme terreur à ses compatriotes, usent de leur esprit de persuasion auprès des instances norvégiennes pour que ce monstre soit traité comme un citoyen ordinaire et qu’il ne puisse, en aucun cas se présenter devant ses juges dans une tenue qu’il a déshonorée.

Il est totalement amoral que cet individu ose se présenter en uniforme au cours du procès qui lui sera intenté, ternissant et salissant en cela une tenue qu’il n’est pas digne de porter.

La mission première de tout militaire, quel qu’il soit, est de défendre son pays, qu’importe le prix qu’il faille payer ; en aucun cas il n’est, dans les aspirations d’un véritable « soldat » d’exécuter des actions illégales et d’assassiner, de sang froid, ses compatriotes.
Cet individu ne mérite, à mes yeux aucune indulgence de la part du jury qui va le juger pour ses actes inconscients, compte-tenu de l’extrême gravité des actions qu’il a entreprises.

Je souhaite qu’il soit jugé sans complaisance et surtout qu’il ne bénéficie d’aucune circonstance atténuante, ce qui, à mon sens, serait particulièrement amoral, ne serait-ce que par respect pour la mémoire et les familles de ceux qui sont tombés sous ses balles.

Pour terminer cet article je souhaite faire savoir à tous nos amis norvégiens que j’éprouve, à titre personnel, une très grande peine concernant le drame qui vient de les frapper et je suis de tout cœur avec eux par la pensée.

Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, pamphlétaire.

Observations : j’ai tenté d’adresser ce message au Ministère français des Affaires étrangères mais après m’être rendu sur le site du ministère j’ai constaté qu’il est impossible de contacter le cabinet du Ministre.

Je me suis donc rendu sur le site de Monsieur le Premier Ministre et j’ai transmis ce message pour information et, si possible action.

Il m’a été répondu que je recevrai une réponse sur ma messagerie.

Je ne manquerai pas de tenir les lecteurs informés de ce qui m’aura été répondu.

J’ai également adressé cet article à Monsieur l’Ambassadeur de Norvège en France.

Ecrivainparisien 25 juillet 2011

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La chronique de Jean Claude Lataupe
Billet n° 1483

Gloire aux hommes de bonne volonté

Je vous propose en relecture aujourd’hui un article composé de deux volets, quelque peu mystiques, article rédigé sous forme de prière pour le premier volet ; une humble prière adressée au tout puissant. Quant au second volet il explique, en termes poétiques, ma découverte des chemins de lumière jalonnés de combats étant les miens depuis plusieurs années et plus particulièrement depuis 2003, année ayant vu la disparition de mes princesses, lâchement assassinées pour une poignée d’argent sale.

Ecrivainparisien

Prière au Grand Homme bienveillant

Ô, mon Dieu donnez-moi encore, s’il vous plait la force et la sagesse de ne pas m’endormir, indifférent à la douleur et la misère du monde !
Donnez-moi, chaque jour que vous nous offrez si généreusement pouvoir de laisser crier ma plume de colère contre les injustices flagrantes commises par ceux qui nous régissent en continuant de nous étouffer dans l’indifférence quasi générale !
Laissez-moi, dans le cours du temps qui passe faculté d’analyse pour discerner le bien du mal que me font certaines personnes prétendant être mes amis !
Offrez-moi, pour toujours, la force de ne jamais sombrer dans la faiblesse de céder aux arcanes tentateurs de la facilité !
Permettez-moi, à chaque instant de mon existence de penser à l’âme immaculée de celles qui m’ont tout offert sans jamais rien réclamer !
Accordez-moi, encore longtemps privilège de pouvoir faire don à celle m’ayant montré les chemins de lumière toutes les richesses contenues dans l’écrin de mon cœur meurtri !
Ô, mon Dieu permettez-moi, humblement, de continuer à vous servir dans la droiture intellectuelle et soyez ici remercié pour l’indicible magnanimité de vos facultés de sagesse infinie !


Le défi

J’ai retrouvé Merlin qui officiait, cette nuit, tout près de son lac sacré
J’étais caché derrière un grand menhir, je l’observais d’un œil intéressé
Il récitait d’étranges incantations en levant ses bras en direction du ciel
De la pointe de sa lance dressée a surgi un éblouissant éclair surnaturel.

J’étais comme irradié en apercevant un ange en armure de chevalier
Un halo de lumière éclairait son visage qui me souriait, décontracté
Il me fit signe d’approcher d’un geste de la main, je me suis avancé
Il m’a récité des mots bien étranges que je n’ai pas compris d’emblée.

En une fraction de seconde un éclair éblouissant a embrasé le ciel
L’ange s’est évanoui, comme aspiré par une force exceptionnelle
Je suis resté tétanisé un court instant et Merlin est venu me parler
Il m’a décodé et traduit le langage hermétique de l’ange chevalier.

En une poignée de secondes j’ai miraculeusement vraiment compris
J’avais été désigné et investi d’une mission par les anges du paradis
Je me devais de faire chaque jour le bien autour de moi pour réussir
J’ai accepté le défi et, dans un grand éclair, j’ai vu Merlin s’évanouir.

Ecrivainparisien

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La chronique de Jean Claude Lataupe
Billet n° 1482

Un hommage aux « Femmes »

En cette veille de 14 juillet, fête nationale, je vous propose, en relecture, un article consacré jadis à celles qui occupent toutes nos pensées mais qui, curieusement, n’occupent pas toujours la place qui devrait être la leur dans la société qui est aujourd’hui la nôtre et la leur.
Les mentalités ont encore pas mal de chemin à parcourir pour que « l’Homme » accepte enfin de voir la « Femme » devenir son égale à tous points de vue.

Pourtant les choses sont sur la bonne voie, semble-t-il puisque je lisais sur Le Parisien de ce jour qu’à la réponse d’hier concernant la question : Jugez-vous normal l’écart de rémunérations entre hommes et femmes ?, 66,8 % de personnes interrogées ont répondu par la négative contre 33 ,2 % qui pensent que oui.

Puisque j’en suis à parler des femmes je dirai juste un mot concernant le match de demi finale de football de ce soir qui opposera, pour une place en finale de la coupe du monde, nos « petites bleues » opposées aux américaines. Je leur dirai à toutes, comme Roger Couderc le disait souvent en parlant des rugbymen « Allez les petites » et j’ajouterai, pour terminer ce que Julien Clerc a si bien chanté « Femmes je vous aime ! »

Merci d’exister, sans vous nous ne sommes pas grand-chose ; contrairement à ce que pensent les machos de tous poils !

Zut, je ne vois plus clair !

Ecrivainparisien

La chronique de Jean Claude Lataupe
Billet n° 1237

La pensée du jour, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « La démocratie, c’est la moitié des cons plus un.  »
Philippe Bouvard, Journaliste, humoriste et écrivain

La partie de cartes

Je coupe et j’en rejoue !

Elle a quasiment tous les atouts en main dans cette interminable partie de cartes et pourtant elle n’a pas encore gagné.
Elle a très adroitement raflé la mise à trèfle, laissant son adversaire sur le carreau en lui balançant quelques piques qu’il n’a pas su contrer, obnubilé et aveuglé qu’il est par la Dame de cœur.
Son adversaire est coriace, un tantinet tricheur et lui donne du fil à retordre puisqu’il campe sur ses positions ne voulant faire aucun effort pour rendre la partie plus attrayante.
La donne est quelquefois truquée tout comme les dés qui sont parfois pipés dans d’autres types de parties et il lui faudra bien du mérite pour avoir l’œil afin de retrouver la bonne carte dans ce jeu de bonneteau qu’est la vie moderne…
C’est là que la partie se gagne ou se perd !
« Belote, rebelote et dix de der »

Ecrivainparisien, le roi de l’énigme

Atout cœur

Elle découvre, vers vingt ans ses armes favorites
Elle en fera, toute sa vie durant un véritable rite
Elle travaille jour après jour l’art de la séduction
Elle en use, parfois en abuse jusqu’à la déraison.

Mascara et blush sont des mots de son quotidien
Je ne lui en veux pas car ces appâts lui vont si bien
Elle sait optimiser son look comme son intelligence
Elle sait bien mettre en avant talent et expérience.

Elle vous crève le cœur d’un simple sourire assassin
En un regard elle déstabilise le mâle, comme un rien
Elle est opiniâtre et courageuse et cela au possible
Avec elle à ses côtés, rien n’est vraiment impossible.

Malgré ses nombreux atouts elle a du mal à s’imposer
Nombre de sociétés ne lui donnent pas la place rêvée
Les esprits ont parfois du mal à concrètement bouger
Elle est encore loin cette parité qu’on a tant vantée !

Ecrivainparisien 31 août2008

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La chronique de Jean Claude Lataupe
Billet n° 1481

Après le divertissement la culture

Je vous offre ci-dessous un article rédigé il y a trois ans, le 27 mai 2008 et consacré à un grand artiste catalan que j’apprécie particulièrement.

La chronique de Jean Claude Lataupe
Billet n° 1189

La phrase du jour, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « Tout sur terre est baroque. Le bateau n’est pas plus fait pour la mer que pour le ciel. »
[ Nouvelles-Hébrides et autres textes (1922-1930) ]
Robert Desnos , Poète français, mort le 5 juin 1945 au camp de concentration de Theresienstadt en Tchécoslovaquie.

Sur les traces d’Hesperion XXI

Pour beaucoup ce nom semble totalement « baroque ».
Il l’est en effet mais écrit avec une majuscule, comme hier on usait de la particule puisque ce nom désigne un ensemble de musiciens dirigés de baguette de Maître, là encore écrit avec une majuscule, par un artiste baigné dans la lumière d’une Aura céleste.
Cet homme, cet artiste est catalan et s’appelle Jordi Savall.
Ce nom devrait réveiller des souvenirs chez certains. Il s’est trouvé au générique d’un film sorti sur les écrans il y a dix sept ans, un certain jour où « Tous les matins du monde » se mirent à briller au zénith, mais pas celui de la salle qui fait parfois grand bruit.
Ce film a permis au grand public de découvrir un instrument, quelque peu bizarre pour certains, la basse de viole et par voie de conséquence le répertoire de la musique baroque, un répertoire excessivement riche pour qui l’appréhende.
Pour en revenir au Maître catalan il a nombre de cordes à son arc puisque outre le fait qu’il est reconnu dans le monde entier comme l’un des Maîtres de la musique baroque il est, entre autre, un vulgarisateur hors pair, ayant permis au grand public, par sa collaboration avec le cinéaste Alain Corneau, de découvrir la basse de viole et plus généralement le répertoire baroque comme je l’écrivais plus haut.
Jordi Savall a étudié le violoncelle au conservatoire de Barcelone mais c’est à Paris qu’il découvre les manuscrits de Marin Marais à la Bibliothèque Nationale et oriente dès lors sa carrière vers la musique baroque.
Quelle idée d’excellence !
J’espère que ces quelques lignes ainsi que ma petite « Ode au Baroque », apposée ci-dessous donneront l’envie à certains lecteurs de découvrir l’univers de la musique baroque.
C’est tout le plaisir que je leur souhaite.
Je vous quitte et retourne écouter la Sonnerie à Sainte-Geneviève du Mont interprétée par Jordi Savall bien sur !
Bonne soirée à tous.

Ecrivainparisien

Pour aller plus loin et explorer le monde du Baroque http://fr.wikipedia.org/wiki/Jordi_Savall
http://fr.wikipedia.org/wiki/Viole_de_gambe

Ode au Baroque

J’apprécie le Baroque et ses accents acidulés
Ces traits d’archets acétiques me font vibrer
D’aucun dira que cette musique est confinée
Je lui répondrai qu’elle parle à l’âme illuminée.

Le chant des violes restera beauté suprême
Le Baroque est recueillement sur soi-même
En écoutant je revois l’Espagne ancienne
Je suis à Versailles ou bien encore à Sienne.

Le Baroque restera un univers de lumière
Je pense à Savall avec sa superbe manière
Avec Hesperion il porte haut le flambeau
Ils sont ambassadeurs ces Damoiseaux !

Ils font vivre partitions avec magnificence
Avec eux le Baroque reste dans la danse
Ils offrent cet art avec aisance et élégance
Aujourd’hui le Baroque renaît d’excellence !

Ecrivainparisien 27 mai 2008

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La chronique de Jean Claude Lataupe
Billet n° 1480

Sonnez hautbois, résonnez musettes !

Divertissement

Œuvres artistiques prisées de quelques personnalités politiques françaises
(Liste non exhaustive)

Jacques Chirac Sambre et Meuse de Robert Planquette (chant militaire)
Bernadette Chirac L’Opéra de quatre sous de Kurt Weill

Jean Marie Le Pen Rue Case-Nègres de Euzhan Palcy (prononcez Casse nègres)
Bruno Golnisch La vérité si je mens de Thomas Gilou
Marine Le Pen Le dictateur de Charles Chaplin

Charles Pasqua Le miraculé de Jean Pierre Mocky
Philippe de Villiers Un idiot à Paris de Serge Korber

Nicolas Sarkozy L’arnaque de Georges Roy Hill
Dominique de Villepin Le professionnel de G Lautner
Philippe Douste Blazy Un taxi pour Tobrouk de Denys de la Patellière

François Bayrou La scoumoune de José Giovanni

François Hollande Bruyères corréziennes de Jean Segurel
Ségolène Royal La belle de Cadix de Luis Mariano
Laurent Fabius Le Guignolo de Georges Lautner
Dominique Strauss Kahn Moi y’en a vouloir des sous de Jean Yanne
Henri Emmanuelli La femme d’à côté de François Truffaut
Jean Luc Melenchon Je sais rien mais je dirai tout de Pierre Richard

Noël Mamère Le chasseur de Michel Delpech
Yves Cochet Un dimanche à la campagne de Bertrand Tavernier
Dominique Voynet Les amants du Pont-Neuf de Leos Carax

José Bové Le chien des Baskerville de Sir Arthur Conan Doyle

Marie Georges Buffet Le mécano de la générale de Buster Keaton

Arlette Laguiller Chez Lorette de Michel Delpech

Olivier Besancenot Le facteur de Santa Cruz de Henri Genès

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La chronique de Jean Claude Lataupe
Billet n° 1479


Ca fait du bien là où ça fait mal

Je vous propose, en relecture, en cette période estivale encore un article digne d’intérêt que j’avais rédigé il y trois ans je crois et qui parle de l’acteur le plus « bankable » d’Hollywood


Les grands principes

« L’actu » des stars

Tom Cruise cacherait-il sa fille ?

L’acteur ne veut aucune publication de photos de sa fille Suri et affirmerait vouloir ainsi respecter les principes de la scientologie.

Tom Cruise et Katie Holmes ont accueilli leur bébé en avril, mais ne se sont pas montrés en public à trois depuis, car la scientologie demande que les nouveaux nés ne soient exposés dehors qu’en cas d’absolue nécessité.

Un autre son de cloche émanant de Roger Friedman, journaliste à Fox News, voudrait qu’aucune photo ne soit encore publiée, car les enchères sur les clichés de la petite Suri n’auraient pas assez monté. Le maximum obtenu par le couple, 3 millions de dollars, ne les aurait pas satisfaits, alors qu’il voulait reverser la somme à l’église de scientologie.

Lettre à un vénérable scientologue

Je savais pertinemment que l’actualité me donnerait l’occasion de pouvoir rédiger un nouveau billet vous concernant.

J’avais raison quand j’écrivais récemment que l’on parlait beaucoup de vous.

Ce que je lis sur l’article qui vous est consacré aujourd’hui, article classé à la rubrique divertissement soit dit en passant, dépasse en indignité en calcul et en bassesse tout ce que j’aurais pu imaginer.

Je ne vous savais pas menteur calculateur et cupide à ce point monsieur « l’acteur » le plus « bankable » d’Hollywood.

Vous mentez de manière éhontée en voulant faire croire à qui veut l’entendre que vous respecteriez les principes propres à « l’organisation » à laquelle vous appartenez.

Cette « organisation » édicte dans ses principes que les nouveaux nés ne doivent être exposés qu’en cas de nécessité absolue.

Il semble que vous ayez fait fi de cette règle aux dires d’un de vos compatriotes journaliste qui affirme que vous auriez en votre possession des photos de votre fille.

Comment voulez vous exiger de vos « disciples » d’appliquer les règles de votre « communauté » quand vous même passez votre temps à les bafouer et les fouler au pied ?

Personne n’est dupe croyez le bien sauf peut être quelques uns de vos fans illuminés et embrigadés qui ne réalisent pas la gravité de cette situation écœurante au plan intellectuel.

Comment osez vous pouvoir vendre aux enchères l’image d’un être qui n’est pas consentant, personne qui se trouve, de surcroit, être votre fille en considérant celle ci comme une simple marchandise que l’on peut monnayer tel un vulgaire produit de consommation ?
Vous avez une curieuse conception de la dignité humaine jeune homme ce qui démontre, si, besoin était, que « l’organisation » à laquelle vous appartenez n’a absolument rien d’une église et se trouve être effectivement une secte avilissant les êtres humains qui y ont été enrôlés et embrigadés de manière souvent peu glorieuse.

Vous êtes suffisamment à l’aise financièrement pour alimenter à vous seul les caisses de votre « organisation » sans avoir besoin de vous livrer à ce trafic misérable pour encore et toujours amasser davantage de cette chose répugnante qu’est l’argent et qui, dans votre esprit cupide, se trouve être référence absolue.

Nous n’avons décidemment pas les mêmes valeurs de référence.

Vous êtes certainement « l’acteur » le plus « bankable » mais, sans l’ombre d’un doute possible, le plus méprisable d’entre tous.

Que d’honneur jeune homme, que d’honneur !

Jean Claude Lataupe
Ecrivain pamphlétaire

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Devoir de mémoire

La chronique de Jean Claude Lataupe
Billet n° 1478

Devoir de mémoire

J’ai retrouvé sur l’un de mes PC de secours un article digne d’intérêt, article rédigé à la veille de la finale de la coupe du monde de football qui opposait ce soir là l’équipe de France et l’équipe d’Allemagne.

Ce billet traite d’étoile et m’avait donné l’idée, à l’époque d’écrire ce qui suit et que je vous propose ici en relecture.

Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, poète, écrivain, pamphlétaire, politiquement incorrect, libre et plus que jamais fier de le demeurer

Histoire d’étoile

Ce billet, à contre courant, déplaira sans doute à certains en les prenant à contre pied.

J’en suis désolé mais la leçon que je rapporte vaut bien une étoile sans doute.

La France profonde souhaite secrètement que soit décernée dimanche soir en Allemagne une seconde étoile à son équipe de valeureux « guerriers » qui n’engrange que la bagatelle de quelques dizaines de milliers d’euros par mois pour chacun de ses joueurs, y compris ceux qui n’y ont fait ou n’y font que de la figuration.

J’en dénombre approximativement une vingtaine.

Si Dieu est avec nous, ce soir là, la France aura la chance de pouvoir « coudre » sur son maillot cette seconde étoile tant espérée.

Ce postulat me remet en mémoire une époque, pas si lointaine, durant laquelle quelques millions de « joueurs » furent conviés, dans ce même pays « hôte », à « bénéficier » gratuitement de l’attribution d’une étoile, eu égard à leur « statut »
Si ma mémoire ne me trahit pas je pense me souvenir que ces « joueurs » un peu spéciaux, certains pratiquant le violon dans leurs rares moments de détente, reçurent gratuitement la belle étoile sans l’avoir espérée mais avaient obligation, en revanche, de la coudre sur leur « maillot » sous peine de disqualification.

Cette équipe, d’un style un peu particulier, comptait quelque six millions de joueurs.

Le miroir de l’histoire, célébrissime revue d’actualité de l’époque, avait écrit que ces joueurs refusaient les règles édictées et mettaient de la mauvaise volonté à les appliquer à tel point que l’entraineur de l’équipe était dans l’obligation de les « recadrer » et leur rappeler les règles du « jeu » en permanence.
Cette même revue vantait les mérites de l’entraineur local précédemment cité, un dénommé Goering, précisant que ce dernier avait un don inné pour faire de ces joueurs pourtant si rebelles des champions qui rapporteraient, à très court terme, beaucoup d’argent au pays.

Cette finale inattendue fit couler beaucoup d’encre, l’équipe des visiteurs pourtant managée de main de maître par un entraineur pugnace, perdit le match qui fut d’ailleurs arrêté avant la fin du temps réglementaire par l’américain arbitrant la rencontre, ce dernier décrétant que la victoire revenait en définitive à l’équipe visiteuse suite aux irrégularités commises par l’équipe locale.
Tout ceci fut d’ailleurs consigné, à l’époque, sur la feuille de match.

Il faut espérer que la finale de dimanche malgré un enjeu important mais beaucoup moins que celui de l’époque se déroule sereinement et que la meilleure des deux équipes l’emporte.

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Rediffusion

La chronique de Jean Claude Lataupe
Billet n° 1477

Rediffusion

C’est l’été ce qui signifie détente, farniente et soleil pour quelques uns qui tentent, l’espace de quelques semaines, d’oublier le monde et ses problèmes tandis que d’autres expédient les affaires courantes en attendant leur tour de pouvoir se sentir libres mais c’est l’heure également à laquelle ceux qui nous exploitent votent quelques mesures impopulaires dont ils ont le secret.

C’est aussi l’heure des rediffusions télévisuelles histoire, pour les chaines, de rester présentes et d’occuper le terrain de la lucarne magique.

Je vais donc rediffuser aujourd’hui un article qui parle de télévision justement ; article « humoristique » tout autant que « pamphlétaire » publié en son temps sur le forum.
Je souhaite à tous les lecteurs de passer un agréable moment à la lecture de ce billet quelque peu incendiaire…

Ecrivainparisien

Le quart d’heure Américain

La phrase du jour « Ce Tricatel je vais me le payer mon fils ! » Louis de Funès dans l’Aile ou la cuisse de Claude Zidi.

Same player shoot again

Aujourd’hui est un grand jour mes bien chers frères qui va voir le Révérend père Bouygues remplir l’office dont il a la charge et servir la grande messe cathodique aux paroissiens et peoples présents en la maison commune.

Après le tintement de la petite sonnette agitée frénétiquement par Nikos, l’enfant de chœur, le Révérend Bouygues, monté en chaire, s’adresse à ses disciples et apôtres leur disant à brule-pourpoint : « Allez donc voir là bas si j’y suis ! »

Ils y allèrent et en effet il y était, superbe et généreusement grandiose dans sa robe de bure, créée et signée spécialement par Raymond, que ses amis nomment l’homme de fer, tailleur spécialiste des coups bas et des coupes franches nettes et sans bavures, entré comme fournisseur officiel de la vénérable maison lorsque le Révérend en a pris le contrôle.

Le Révérend occupait tous les écrans de la régie à la fois si bien qu’on ne voyait que lui quelque soit la direction dans laquelle le regard se portât. On pouvait donc affirmer, pour l’heure et en la circonstance, que le Révérend Bouygues avait le don d’ubiquité alors qu’il n’avait pourtant pas bu. Il reprit son discours en duplex et en Eurovision pour annoncer que la quête du moins dernier avait encore été fructueuse ayant permis à sa Chapelle de faire une Offre Publique d’Annexion sur la régie publicitaire « Apompompom » qui passe ainsi dans le giron de la maison sous la férule du redoutable Abbé carre, cousin du Père Endemol, un vieil ami du Révérend.

Le Révérend père Bouygues savourait sa victoire mais ne laissait rien paraître. Sa joie intérieure ne transpirait pas, du moins pas plus que n’apparaissait la sueur ne perlant que rarement par les pores de sa peau sur les traits légèrement empâtés d’un visage de septuagénaire, client attitré de la cantine d’entreprise, infiniment trop riche en acides gras polyinsaturés, favorisant, insidieusement et à long terme, une élévation du taux de cholestérol. Il le savait pourtant le Révérend père Bouygues mais la gourmandise l’emportait souvent sur sa raison et il craquait régulièrement.

Le révérend père Bouygues jubilait donc, comme je le disais plus avant, tout comme jubilaient également les plus fidèles actionnaires de sa vénérable institution faisant un tabac jusque dans les contrées les plus reculées d’Europe centrale, là où la vie normale s’arrête quand sa sacro sainte chaine, reine de l’Audimat, diffuse la Star Ac en prime time ou encore « Qui veut gagner cinq fois plus ? » le nouveau jeu « maison » faisant fureur lui aussi dans ces campagnes reculées, là où le discours originel d’un petit bonhomme, pourtant riche et puissant, ne fait plus fantasmer la ménagère de moins de cinquante ans, contrairement au beau marseillais qui distribue l’argent à la pelle.

Après son prêche ayant été écouté religieusement par les actionnaires, euh, pardon ! Les fidèles, le Révérend ouvrit la porte de la chaire pour retourner officier sur l’autel. A cet instant précis, on n’en connaitra sans doute jamais la raison, le Révérend, semblant déjà ailleurs, allez savoir pourquoi ! Se prit le pied droit dans le tapis de sol de corde rouge et manqua dévaler les escaliers à vitesse supersonique. Il ne dut son salut qu’à la vivacité de Nikos, l’enfant de chœur zélé et acquit depuis longtemps à la cause, qui le rattrapa, in extremis, lui évitant la chute, ce qui dans son cas aurait été fâcheux. En effet une chute à son âge peut déboucher sur une mise à la retraite anticipée.

Nonobstant cet incident le Révérend père Bouygues reprit donc le cours de sa messe quand la sonnerie de son portable, qu’il n’avait pas éteint, se mit à résonner. La mélodie de la sonnerie étant connue de tous, les fidèles se mirent donc à reprendre en cœur et chanter le dernier tube à la mode de chez nous, tiré de la tournée de la Star Ac, à la plus grande joie de Nikos, l’enfant de chœur, qui, derrière le pupitre de bois du Révérend, battait du pied la mesure. On se serait presque cru dans une église américaine, là où les fidèles reprennent les « Negro Spirituel » issus du catalogue de Gospels entonnés par l’officiant.

Les sages furent appelés discrètement en consultation par le bon samaritain qui n’était plus en odeur de sainteté depuis qu’il avait vendu le secret de polichinelle. Ils se réunirent en séance extraordinaire, décrétant que l’affaire était aiguë mais que ce n’était, tout compte fait, pas grave suivant le principe de base, ayant fait à de nombreuses reprises jurisprudence, principe en béton armé, écrit dans tous les manuels et toujours en vigueur de nos jours. Le principe de base disant que lorsque c’est aigu, ce n’est pas grave valut l’absolution au Révérend père Bouygues qui ne fut pas excommunié.

Quelle ambiance mes amis, quelle ambiance ! Vivement dimanche !


Jean Claude Lataupe, pamphlétaire hilare

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La chronique de Jean Claude Lataupe
Billet n° 1476

Rubrique « Découverte »

J’ai publié il y a quelques mois par l’intermédiaire d’un autre canal d’information l’article figurant ci-dessous. Cet article informatif mérite que je l’offre aujourd’hui aux lecteurs du forum.

Je souhaite à chacune et chacun une bonne lecture de cet article en leur disant, au passage, que je serais enchanté si certains, parmi eux, venaient amicalement me saluer en ce lieu puisque j’y ai élu « bureau » il y a plus d’un an maintenant.

Ecrivainparisien

L’épicière de la rue de Charenton

Je vais vous parler ce matin dans ma chronique « découverte » d’une bonne maison, une maison de confiance comme on disait à une époque pas si lointaine. Cette maison est dirigée par une femme particulièrement souriante, dynamique et énergique, une femme à l’écoute avec une capacité de gentillesse, de compréhension et de négociation hors des normes courantes et qui connait son métier par cœur.
Son métier ? C’est celui de la direction d’une enseigne à succursales multiples, une épicerie, précisément mais pas n’importe quelle épicerie, non, une épicerie au concept quelque peu novateur puisqu’on trouve « Chez Jean » l’essentiel de ce qui fait parfois défaut au moment où on en a besoin comme dans toute épicerie qui se respecte. Mais la comparaison avec une épicerie traditionnelle s’arrête là car vous aurez la faculté de déguster sur place ou d’emporter des plats cuisinés dans les règles de l’art, ce qu’on ne trouve actuellement pas dans les épiceries traditionnelles et cela de 7 heures à 23 heures, tous les jours de l’année.

Parlons hygiène alimentaire maintenant pour préciser que le groupe Chez Jean a demandé à la société Eurofins, un organisme indépendant, spécialisé dans le contrôle sanitaire alimentaire de procéder régulièrement à des contrôles d’hygiène sur les plats servis dans les épiceries qui composent le groupe, ce qui est un gage de sérieux vis-à-vis du consommateur.
Puisque j’en suis à parler hygiène je me dois, par honnêteté intellectuelle journalistique de préciser que les toilettes, parfaitement équipées de cet établissement, sont nettoyées et désinfectées au moins 6 fois par jour, ce qui est suffisamment rare aujourd’hui pour mériter d’être signalé.

Dans les rayons multicolores, situés au fond du magasin, on trouve des produits courant d’épicerie mais aussi une sélection de vins, bières et champagnes de qualité ainsi que quelques alcools pas forcément courants, à consommer avec modération comme il se doit et comme le veut la législation en vigueur dès lors que l’on parle d’alcool. La sélection des cuvées proposées à la vente est due au choix du directeur du groupe, homme éminemment passionné par les vins et alcools entre autres choses mais aussi curieux dans bien des domaines, toutes qualités qui font de cet homme courtois et particulièrement intéressant à connaitre un homme avec lequel il est agréable de parler.

Il faut ajouter à cela que l’essentiel de la presse se trouve en vente ici et vous aurez la faculté, Chez Jean, de déguster un excellent café tout en lisant tranquillement sur place votre quotidien favori, en prenant place sur l’une des nombreuses tables meublant cette surface de quelque cent cinquante mètres carrés, sans compter les tables de la terrasse.

Au sujet de la presse je me dois de préciser que cette activité n’est pas le parent pauvre de la maison puisqu’elle a droit de cité ici. On trouve en effet dans cette « Caverne d’Ali baba » l’essentiel des quotidiens et hebdomadaires, voire mensuels, français et internationaux présents sur le marché ainsi que nombre de best sellers et autres ouvrages de qualité.

La maison propose un certain nombre de formules à consommer sur place ou à emporter à des prix particulièrement attractifs se démarquant ainsi de la concurrence ; je citerai par exemple, pour imager mon propos, la formule « réveil » en vigueur de 7 heures à 11 heures, proposant une tartine beurrée ou une viennoiserie accompagnée de café à volonté pour moins de deux euros. Un autre des points forts de la maison est le jus d’orange frais, pressé devant vous par une machine automatique, entièrement nettoyée tous les soirs, cela dit en passant.

Pour en revenir à Valérie, puisque tel est le prénom de celle qui préside aux destinés du lieu je me dois d’ajouter que pour elle, écoute et management sont des pratiques journalières. Elle dialogue fréquemment avec l’ensemble de ses collaborateurs, en groupe ou individuellement autour d’une tasse de café et expose son point de vue et ses idées. Ses qualités naturelles font tache d’huile sur l’ensemble de ses collaborateurs et l’ambiance qui règne ici est remarquable de douceur, de gentillesse et de sympathie. Les clients ne s’y sont pas trompés et viennent ici tous les jours.
Ils y sont accueillis avec le sourire par Vincent, l’adjoint de Valérie, jeune homme sérieux et compétent s’il en est ou bien par Blanche l’une des collaboratrices de la maison ou encore par An Vinh, jeune homme particulièrement sérieux et d’une gentillesse naturelle ayant l’œil sur tout. Sans oublier Jennifer, Elie, Romaric et tous les autres, tous d’une gentillesse et d’une patience d’ange avec tous les clients, à l’image de leur directrice, qui avant de présider aux destinées de la boutique Chez Jean, située place Bourgoin dans le 12éme arrondissement de Paris était patronne de deux affaires.

L’ambiance qui règne ici du matin au soir est particulièrement conviviale et les gens se parlent, et se sourient ce qui fait plaisir à voir comme font plaisir à voir les petites « grand-mères » venant déguster leur café en fin d’après-midi, café leur étant apporté sur un plateau pour celles qui ont parfois du mal à se mouvoir vu leur âge.

Il est à signaler que la maison est équipée d’un Hot-Spot d’excellente qualité qui permet aux amateurs d’informatique de se connecter sur le Net et ce, sans limitation de durée. Un fond musical de qualité baigne les lieux accompagnant les clients dans leurs pensées ou leurs rêveries au fil des heures.

Enfin, pour ceux qui croient à la chance, la maison est un point de vente officiel des produits de la française des Jeux et vend, en dépannage, quelques paquets de cigarettes.

Chez Jean est présent dans la capitale qui compte 4 boutiques, ayant pignon sur rue respectivement à Montmartre, Lafayette, République et enfin Charenton, à l’angle de la Place Bourgoin. Deux boutiques sont également implantées en province l’une à Marseille et l’autre à Toulouse la ville Rose, si bien chantée par Nougaro.

Ecrivainparisien

Chez Jean
37, rue du Faubourg Montmartre 75009 Paris 01 45 23 46 65
7, rue Lafayette 75009 Paris 01 48 74 90 52
13, avenue de la République 75011 Paris 01 47 00 04 72
153, rue de Charenton 75012 Paris 01 43 40 77 18
4, Place Félix Baret 13006 Marseille 04 91 04 07 12
7, allée du Prdt F. Roosevelt 31000 Toulouse 05 62 89 59 24

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La chronique de Jean Claude Lataupe
Billet n° 1475

Le chien aboie, la caravane passe

Je voudrais dédier cet article à la mémoire de Laurent Fignon, double vainqueur de la « Grande Boucle », récemment décédé d’un cancer tout comme je le dédie aux équipes de France Télévision pour la qualité du travail qu’ils nous offrent à chaque étape de ce périple.

Cette fois l’été est là et bien là.

Beaucoup de parisiens ont déjà quitté la capitale et sont partis vers le soleil, qui, en train avec de grosses valises à roulettes, qui, en voiture, parfois à la limite de la surcharge avec des paquets et des colis mal arrimés.

La plus célèbre course cycliste du monde, plus que centenaire démarre aujourd’hui. Elle va parcourir la France durant plus de trois semaines et les quelque 200 coureurs du peloton seront précédés, « business oblige », de l’inévitable caravane publicitaire, immense « carnaval » bariolé et bruyant distribuant à la volée et à la pelle prospectus, ballons, casquettes, bonbons et caramels mais pas d’esquimaux ni de chocolats comme dans les paroles de la chanson.

Beaucoup de gens viennent pour voir les champions, ces « forçats du bitume » qui pédalent quelquefois pour un salaire de misère par rapport à l’effort de tous les instants que représentent le Tour, mais ils se déplacent également pour l’ambiance quelque peu festive de cette manifestation unique au monde. Les enfants ne sont pas les derniers à s’intéresser au spectacle de la « Grande Boucle » et un Hinault ou un Woekler ont sans aucun doute fait naitre quelques vocations et c’est tant mieux.

J’ai admiré en son temps « Nanar », que tout le monde appelait le « Blaireau » et je lui conserve estime car Bernard Hinault reste, à mes yeux, un champion propre tout comme l’est également Thomas Woekler, un sportif hargneux, combatif et fort sympathique en supplément.

Bernard Hinault était un meneur et a souvent prit la défense des coureurs du peloton ce qui est à citer en exemple.

Eh puis il est, dans le peloton, beaucoup de coureurs anonymes mais, bien qu’anonymes, ils valent bien des champions « fantoches » ayant acquis leur notoriété à « coups de seringue » si vous voyez ce que je veux dire. Et ces obscurs, ces sans grade ont un cœur. Lorsque le peloton emprunte une étape et que dans ce peloton roule un régional tout le monde s’arrange pour que le régional se détache soudainement et traverse sa ville ou son village en tête faisant alors la fierté des gens du cru.

Comme c’est beau cet esprit « gratuit » !

Le vélo est un sport particulièrement exigeant mais beaucoup de coureurs, tous comptes fait, le font honnêtement et de manière très professionnelle contrairement à certains « ténors d’opérettes » qui usent à l’envi de « stimulants ». Je reproduis, ci-dessous, l’œuvre pamphlétaire que j’ai dédiée en juin 2006 aux tricheurs de haut vol pour imager mes propos :


Apothéose de la servilité

La sentence est tombée, le cycliste s’en émeut, il semble étonné
Il a enfreint et bafoué toutes les règles et s’en trouve sanctionné
Il a triché espérant voir son nom enregistré en belles lettres d’or
Sa cupidité l’aveugle au point d’avoir occulté l’envers du décor.

Pour un soupçon de gloire éphémère, vite oublié, il abrège sa vie
Il est totalement inconscient dans sa méprisable et pitoyable folie
Il s’est menti à lui même en imposant sa folle histoire aux autres
En trichant à ce point il n’aura jamais l’image d’un grand apôtre.

Cet individu ne peut prétendre être un exemple pour débutants
Il aura surtout marqué les esprits par ses manières de mécréant
Il a faussé les règles de compétitivité en triomphant sans gloire
En jouant de la sorte, il retombera dans l’anonymat sans espoir.

Telle est donc la ballade que je dédie à tous les sportifs tricheurs
Ils sont légion dans le monde actuel qui a perdu bien des valeurs
L’empire de l’esbroufe a aisément obtenu ses lettres de noblesse
Il couronne des bouffons à l’âme emplie de vilénie et de bassesse.

Jean Claude Lataupe
11 juin 2006

Le dopage continue à exister dans le peloton malgré ce que les instances du cyclisme veulent nous faire croire. Il est vrai qu’il est particulièrement malaisé de combattre un ennemi insaisissable qui a souvent un, voire deux coups d’avance sur les autorités sportives grâce à quelques laboratoires spécialisés avec l’aval de certains directeurs sportifs qui ferment les yeux tout comme certains soigneurs, tout autant qu’avec la complicité de « cobayes pédaleurs» rétribués directement ou indirectement sans doute.

Il n’est quasiment pas une seule année, depuis environ 15 ans qui n’ait pas son affaire de dopage plus ou moins grave inscrite au « palmarès » de la « Grande Boucle »

Comme c’est noir cet esprit de triche caractérisée ! Quelle bassesse, quelle vilenie de mentir aux yeux du monde ! N’est-ce pas « Monsieur » Armstrong !

Sur mon petit vélo je vous bats Lance ! (jeu de mots ! Et Maitre Capello, s’il était encore de ce monde ajouterait un euro dans le nourrain)

Mais vous n’êtes pas le seul à être inscrit à ce palmarès malsain « Monsieur le texan »

Des noms de victimes de la « Grande Boucle », consentantes, hélas, restent gravés en ma mémoire comme par exemple celui de Tom Simpson, champion anglais agonisant sur les pentes du Mont Ventoux en 1967 ou bien encore celui de Marco Pantani, dit le « Pirate », mort quasiment seul dans une chambre d’hôtel.

Triste fin pour ces champions qui, s’ils avaient été plus honnêtes et moins avides de gloire tout autant que moins « gourmands » seraient encore probablement parmi nous.

Qu’importe que le chien aboie, pourvu que la caravane passe car la caravane c’est l’outil qui génère des retombées qui ne sont pas radioactives mais plutôt financières et qui font tourner la planche à billets tout autant que la roue de la fortune.

La différence entre ces deux calamités n’est pas évidente à voir à l’œil nu mais élémentaire à comprendre puisque les unes comme les autres empoisonnent les honnêtes gens à petit feu.

Je me retire sur la pointe des pieds pour aller voir le prologue.

Bonsoir chers amis et à demain, si vous le voulez bien.

Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, poète, écrivain et pamphlétaire, politiquement incorrect, libre et, plus que jamais fier de le demeurer.

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