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Archive for the ‘Hommage’ Category

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2158

ocjkpk2z

Que la lumière soit !

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C’est avec une émotion non feinte que je vous propose de voir, ou de revoir, en ce 8 décembre, jour de la Fête des Lumières de Lyon, le merveilleux diaporama "Autochromes" réalisé par Jean-Paul Barruyer, le maitre es diaporama lyonnais ; un diaporama qu’il a consacré au gigantesque travail des deux frères Lyonnais Auguste et Louis Lumière, les géniaux inventeurs de ce procédé photographique mais aussi les inventeurs du cinématographe qui continue de faire rêver les amateurs de salles obscures depuis plus d’un siècle…

En regardant ces images, plus que centenaires on est frappé par la grande qualité et la merveilleuse douceur de ces images, vieilles de plus d’un siècle et qui n’ont pas pris une ride, du moins à mes yeux.

Quel exploit et quel travail d’exception que ces images dues à l’exceptionnel travail empli d’opiniâtreté des deux frères Lumière : un nom prédestiné !

Merci à Auguste et Louis Lumière de continuer à nous faire rêver et merci également à mon ami Jean-Paul Barruyer de nous offrir, depuis plus d’une décennie déjà, des diaporamas dignes du plus grand intérêt, pour la majorité de ces derniers.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Autochromes, Lyon, Auguste Lumière, Louis Lumière, Invention capitale, Jean-Paul Barruyer,

Pour aller plus loin :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Autochrome

Lien pointant vers le diaporama "Autochromes" de Jean-Paul Barruyer :

https://www.facebook.com/jeanclaude.lataupe/media_set?set=a.10209343087267498.1073748287.1032871007&type=3&pnref=story

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2154

ocjkpk2z

Souvenirs de rentrée

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La rentrée des classes aura lieu cette année jeudi prochain pour 12 millions d’écoliers.

L’occasion m’est donc offerte pour publier une nouvelle fois, sur le forum, un article que j’avais rédigé il y a quelques années en hommage à l’un de mes instituteurs, monsieur Georges Cosson.

J’écrivais donc, en son temps, ce qui suit à propos de cet homme dont je conserve, en mon âme, de merveilleux souvenirs d’une époque aujourd’hui totalement révolue.

Portrait d’un homme intègre

En rédigeant tout à l’heure une réponse à un commentaire m’ayant été adressé par une amie concernant un certain Karl Marx, grand théoricien, il m’est revenu en mémoire, par associations d’idées une époque, aujourd’hui révolue : l’école à « l’ancienne », celle du temps que nos récents ministres de l’Education Nationale n’ont jamais pu connaitre puisque la plupart d’entre eux n’étaient pas encore nés ou n’étaient pas en âge de comprendre.

En ce temps là, les instituteurs étaient gens respectables et respectés tout autant qu’admirés, voire imités et cela sans qu’ils aient eu besoin de faire d’efforts particuliers. Dans les petites villes et les villages ils occupaient d’ailleurs souvent le poste de secrétaire de mairie puisqu’ils détenaient le savoir.

J’ai eu le privilège de bénéficier de l’enseignement de l’un de ces hommes de l’Art, à la fin des années 1950.

Cet homme exceptionnel, à plus d’un titre s’appelait monsieur Georges Cosson et exerçait son métier à Montargis (Loiret)

J’ai suivi son enseignement deux années durant, en 1958 et en 1959 et c’est au cours de ces 2 années scolaires que j’ai appris l’essentiel de ce qui reste aujourd’hui, plus de 58 ans plus tard, mon bagage intellectuel.

Georges Cosson était un homme imposant à plus d’un titre et tous ses élèves, sans exception, lui portaient un respect qu’il savait leur rendre. Nul besoin, pour lui, de lever la main sur un élève pour être compris ; sa stature physique et son regard tout autant que sa voix posée savaient convaincre quiconque dans les meilleurs délais.

Cet homme sévère mais juste avait une pédagogie efficace et chacun de ses élèves se faisait un point d’honneur de retenir l’enseignement dispensé.

Il était communiste convaincu mais ne le chantait pas sur les toits bien qu’il en soit fier. Il mettait en pratique les plus nobles théories du communisme, à savoir le partage et ce qu’il nous apprenait ne faisait pas toujours partie du programme pédagogique de l’Education Nationale mais il savait éveiller nos esprits, nous intriguer tout autant que nous intéresser aux choses de la vie, celles que nous allions mettre en pratique quelques années plus tard.

Georges Cosson reste le meilleur des professeurs que j’ai eu au cours de toute ma scolarité, y compris mes années de lycée et je continue de porter haute estime à son âme. Si ma vocation première était de vouloir devenir professeur afin de transmettre mon savoir aux autres c’est incontestablement à Georges Cosson que je le dois.

Je souhaite à chaque élève d’avoir au cours de sa scolarité un professeur tel que lui.

Merci, monsieur Cosson, pour ce que vous avez fait pour nous.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Instituteur, Vocation, Hommage, Savoir, Georges Cosson,

 

Georges Cosson

Monsieur Georges Cosson, mon instituteur (1958)

Classe de Georges Cosson 1959

Monsieur Georges Cosson et sa classe (1958)

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2151

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Funérailles d’Emilie Loridan

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Ce matin, à 9 h 30 va se tenir, à Armentières dans le département du Nord, une cérémonie à la couleur particulière.

Cette cérémonie va avoir lieu dans l’église Notre-Dame-du-Sacré-Cœur. C’est en ce lieu qu’on va, en effet, célébrer les funérailles d’Emilie Loridan.

Emilie Loridan était une maman qui a mis fin à ses jours le 3 juillet dernier suite à d’insurmontables tracasseries administratives vécues et subies par cette malheureuse maman de la part de l’administration française, notamment de la part de la Caisse d’Allocations Familiales.

Une CAF qui verse des larmes de crocodile, par message interposé, comme vous pouvez le voir ci-dessous mais qui a eu l’outrecuidance extrême de réclamer à Emile Loridan le remboursement de prestations de RSA trop perçues… Comme l’indique le journal "20 minutes" sous la plume d’Olivier Aballain.

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Comment Emilie Loridan aurait-elle pu rembourser quoi que ce soit alors qu’elle n’avait plus que 398 euros mensuels pour tenter de "survivre" avec ses 2 enfants de 8 et de 6 ans, dont une fillette atteinte de Trisomie 21 ?

A l’heure à laquelle la France distribue à tour de bras des aides et subventions de toutes sortes il est inadmissible de devoir constater que des organismes administratifs persécutent des gens acculés n’ayant aucune solution pour s’en sortir si ce n’est celle de mettre fin à leurs jours ; hélas !

J’avoue avoir parfois le sentiment profond de me sentir honteux d’être Français ; honteux, oui !

En cette journée de tristesse j’ai des pensées particulièrement émues pour les enfants d’Emilie mais aussi pour la sœur et pour l’oncle d’Emilie Loridan, durement éprouvés par cette disparition et je peux les assurer de toute ma sympathie ainsi sans doute que celle des lectrices et lecteurs du "forum de l’écrivain".

Pour terminer je tiens à saluer et à remercier Delphine Tonnerre, journaliste à la "Voix du Nord" pour ses 2 articles publiés récemment concernant Emilie Loridan tout comme je remercie également Olivier Aballain, journaliste à "20 minutes" pour son article publié dans les colonnes de son journal.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Emilie Loridan, Funérailles, Armentières, Prestations, CAF, Honte, France

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Pour aller plus loin :

http://www.20minutes.fr/lille/1885079-20160708-nord-mere-suicide-apres-imbroglio-franco-belge-allocations

http://www.lavoixdunord.fr/region/emilie-maman-privee-d-allocations-et-desemparee-a-ia11b49726n3619290

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2149

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Les gens du Nord

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J’ai reçu ce matin un diaporama émanant de mon ami Daniel Dan, un "chti" d’adoption, passionné de Mecanno, soit dit en passant. J’ai déjà publié, par le passé, ce splendide diaporama consacré à ceux qu’on nommait familièrement les "Gueules noires", en d’autres termes les mineurs de fond.

Je vais à nouveau publier les images de ce diaporama accompagnées de l’article que j’avais consacré à ces valeureux travailleurs. J’y ajouterai un second article consacré aux "chtis", des gens éminemment sympathiques qui ont dans le cœur le soleil qu’ils n’ont pas dehors comme l’a si justement chanté Enrico Macias.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Mineurs de fond,

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Articles évoqués dans ce rédactionnel :

https://ecrivainparisien.wordpress.com/2012/06/24/les-gueules-noires/

https://ecrivainparisien.wordpress.com/2011/09/24/bienvenue-chez-les-%c2%ab-chtis-%c2%bb/

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2147

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La police est en deuil

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Deux fonctionnaires de police ont été odieusement assassinés de sang froid la nuit dernière à Magnanville, dans les Yvelines.

Tout comme beaucoup de Françaises et de Français je me sens personnellement touché par ces monstrueux assassinats, œuvres d’un individu, totalement désocialisé et sans doute irrécupérable pour la société, qui avait perdu tous ses repères, obnubilé qu’il était par la haine introduite et entretenue dans son for intérieur par des individus pétris d’une indicible haine à l’adresse de leur prochain et de la société française, notamment.

Cet assassin présumé a perdu la vie dans son action insensée à l’encontre de ce que représentaient ces deux fonctionnaires de police : l’ordre et la civilisation.

Mes pensées les plus émues s’en vont au commandant de police Jean-Baptiste Salvaing ainsi qu’à Jessica Schneider, sa compagne, tous deux odieusement assassinés hier mais elles s’en vont également à leurs familles respectives, au corps de la police nationale ainsi qu’à leur petit garçon de 3 ans qui a perdu ce qu’il avait de plus cher et de plus précieux : ses parents.

Compte-tenu des circonstances ce petit garçon va être prochainement adopté en qualité de Pupille de la Nation, ce qui est bien pour son avenir.

D’autre part notre Assemblée Nationale a observé, aujourd’hui, une minute de silence en hommage à ces deux fonctionnaires de police, ce qui est bien la moindre des choses…

Certaines voix se sont élevées, également, pour demander que les fonctionnaires de police puissent conserver leur arme de service en toutes circonstances, leur permettant ainsi de pouvoir intervenir le cas échéant, ce qui est très logique, somme toute.

Un registre de condoléances a été ouvert par la Police Nationale pour permettre à celles et ceux qui le souhaitent d’exprimer leurs condoléances pour ces deux fonctionnaires tragiquement disparus hier.

A ce propos je tiens à présenter mes condoléances les plus sincères aux familles de ces deux policiers, à leur fils mais aussi au corps de la police tout entier, durement touché, une fois de plus, par la perte irremplaçable de leurs deux collègues.

Pour terminer cet article j’aimerais beaucoup que monsieur le Président de la République, habitué à distribuer couramment des "récompenses" depuis 4 ans, honore et décore de la Légion d’honneur ces deux fonctionnaires de police assassinés de sang froid.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Assassinats, Fonctionnaires de police, Jessica Schneider, Jean-Baptiste Salvaing, Orphelin, Pupille de la Nation, Magnanville,

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Pour aller plus loin :

Registre de condoléances de la Police Nationale en hommage à ces deux fonctionnaires de police

https://docs.google.com/forms/d/1ONIRV66rtL-Gair8nhYQRr1aNZOrrhgnE095g0yniP0/viewform

https://www.facebook.com/PoliceNationale/?pnref=story

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Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, fonctionnaires de police, assassinés hier, 13 juin 2016

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2142

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Journal de guerre d’un poilu

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Yann Bouvier, un professeur d’histoire d’un lycée de Fonsorbes, une ville de la région toulousaine, a eu l’excellente idée, dans le cadre d’un atelier pédagogique dont le but est d’entretenir le nécessaire "Devoir de mémoire", de faire travailler ses élèves sur ce qu’on appelle couramment la "Grande guerre".

L’idée de départ de ce professeur était de faire paraitre, au jour le jour et à 100 ans d’intervalle exactement, le journal rédigé par un poilu et de publier le travail de ses élèves sur les deux plus grands réseaux sociaux existant sur Internet.

Je me suis abonné à la page concernant le "journal de guerre de Frederic B." et je regarde donc tous les jours ou presque les parutions publiées concernant le poilu ayant rédigé ce journal de compte-rendu au jour le jour, il y a 100 ans de cela, exactement.

Hormis le fait qu’il est particulièrement émouvant de penser que les écrits de Frederic B. franchiront les siècles, ce journal témoigne, bien mieux que le plus beau des livres d’histoire, de l’incroyable atrocité de cette guerre, véritable boucherie à ciel ouvert.

J’avoue que certains billets publiés font froid dans le dos et m’ont fait écraser quelques larmes au gout salé…

Bien que ce journal de bord soit assez précis il ne peut être que le pale reflet de ce qu’ont subi tous ces "braves" durant ces 5 années insupportables, pour eux tous, mais aussi pour leurs familles.

J’imagine volontiers le cran qu’il a fallu à tous ces valeureux soldats pour sortir de leurs tranchées sous la mitraille et la canonnade allemande, la peur au ventre et la bouche sèche et partir à l’assaut des lignes ennemies sans savoir s’ils allaient en revenir vivants…

Cette guerre ne peut et ne doit pas tomber dans les oubliettes de l’histoire, ne serait-ce que par respect pour tous les jeunes hommes ayant combattu au sacrifice de leur vie dans ces hideuses et insalubres tranchées et ailleurs pour qu’aujourd’hui nous puissions être fiers d’être français, ne serait-ce que pour eux.

Je voudrais remercier de tout cœur Yann Bouvier, ce professeur du Lycée de Fonsorbes qui a su communiquer à ses élèves la fièvre de la recherche et l’envie de créer quelque chose de remarquable au bénéfice de tous mais je voudrais également remercier les élèves ayant travaillé sérieusement sur ce projet pédagogique pour permettre de faire toucher du doigt à tous l’horreur et l’inhumanité de cette guerre.

Remerciements émus également en direction de Frederic B. ce poilu remarquable ayant eu l’idée de transcrire ce qu’il a pu vivre et ressentir au cours de ces longues, ces très longues années de guerre.

Je ne voudrais pas terminer cet article sans apporter ma "petite" pierre à l’édifice en publiant l’un de mes articles ainsi que l’une de mes œuvres, composés il y a quelques années en hommage aux poilus.

Vous trouverez le tout ci-dessous :

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Devoir de mémoire

La « Der des ders »

Il y a 94 ans celle que les poilus surnommaient la « Der des ders », autrement dit la guerre de 1914-1918 appelée aussi la « Grande guerre » prenait fin, laissant l’Europe exsangue.

Huit millions de morts et plus de six millions de blessés tel est l’affreux bilan d’un conflit inhumain.

Tout le monde a eu dans sa famille, qui un grand-père, qui un arrière grand-père s’étant illustré ou étant tombé au Chemin des dames ou encore à Verdun.

J’ai composé, en hommage à la mémoire de ces glorieux soldats l’œuvre qui suit :

 

La « Der des ders »

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Ils étaient partis avec les idées qu’on leur avait serinées

Ils devaient bouffer du boche, c’était notre ennemi juré !

Leurs conditions de survie étaient vraiment inhumaines

Certaines unités se sont mutinées, cependant sans haine.

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Cette guerre effroyable fut une boucherie pour matamores

Des chefs envoyaient sciemment les hommes vers la mort

Certains combats durèrent des jours pour avancer à peine

Le mètre regagné coutait des centaines de vies humaines.

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L’artillerie allemande pilonnait sans relâche nos positions

Un déluge de feu s’abattait sur nos poilus en pleine action

Combien furent instantanément ensevelis à Douaumont ?

Combien sont morts à Verdun et dans toute cette région ?

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L’ypérite a fait des ravages considérables dans nos rangs

Nos braves étaient peu instruits quant à ces gaz puissants

Nos soldats ont combattu vaillamment  durant ces années

Ceux qui n’y sont pas restés sont rentrés mutilés ou gazés.

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Qu’ajouter de plus concernant cette guerre de vrais soldats

Tout ou presque a déjà été dit et relaté, cela bien avant moi

Il me semblait très important de revenir sur cet évènement

Parler de ces vaillants soldats n’est jamais perte de temps.

 

Ecrivainparisien 11 novembre 2012

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Ecrivainparisien

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Mots clés concernant cet article :

Journal de guerre, Fréderic B., Poilus, Devoir de mémoire, Yann Bouvier, Elèves Lycée de Fonsorbes,

Pour aller plus loin :

https://www.facebook.com/Le-Journal-de-Guerre-de-Fr%C3%A9d%C3%A9ric-B-844081638959962/?notif_t=notify_me_page&notif_id=1461159026724232

http://www.ladepeche.fr/article/2016/03/25/2311188-eleves-mettent-peau-poilu-twitter.html

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2137

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27 janvier

P 10

Cette date ne dira sans doute rien à beaucoup de gens mais parlera peut-être au cœur d’une bonne partie de mes ami(e)s.

Le 27 janvier a en effet vu naître, il y a 260 ans aujourd’hui, précisément, un petit ou un grand génie, selon le degré d’importance qu’on lui donne dont les mélomanes parlent encore aujourd’hui avec beaucoup de respect et d’admiration ; un dénommé Wolfgang, fils d’un certain Léopold, auteur d’une merveilleuse symphonie des jouets.

Le 27 janvier 1756 naissait donc, en effet Wolfgang Amadeus Mozart que son père appelait affectueusement "Wolfi"

Combien de chefs-d’œuvre, mis encore et toujours à l’honneur de nos jours, nous a laissé cet exceptionnel compositeur, parti à 35 ans seulement en ayant encore sans aucun doute bien des merveilles à exprimer ?

Leur nombre est sans doute incalculable !

Mozart, par l’intermédiaire de sa musique divine autant que lumineuse a su parler au cœur des hommes, comme quelques autres grands musiciens dont Beethoven et Schubert, entre autres et c’est peut-être ça le secret de la longévité de leur patrimoine respectif.

Parler au cœur de l’humanité toute entière, toutes langues et cultures confondues, cela sans émettre le moindre mot reste sans doute un mystère pour bien des gens. La musique touche plus fort que bien des discours et là n’est pas sa moindre qualité.

Grand merci à Mozart et à quelques autres très grands musiciens de permettre au monde de pouvoir devenir meilleur grâce au formidable pouvoir qu’est capable de véhiculer la musique enfouie au cœur de l’écrin des lignes d’une partition…

Pour en revenir au 27 janvier cette date est également celle de la naissance d’un très grand interprète français en la personne de Renaud Capuçon, l’un de nos plus brillants violonistes qui fête aujourd’hui ses 40 ans.

Bon anniversaire Renaud Capuçon. Continuez longtemps encore à enchanter nos oreilles ravies par votre jeu et votre maitrise de ce Guarnerius, baptisé le "Panette", ayant jadis appartenu à Isaac Stern qu’il serait discourtois de présenter ici tant il a marqué la musique de son sceau durant des décennies.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Wolfgang Amadeus Mozart, Léopold Mozart, Renaud Capuçon, Guarnerius, "Panette", Musique,

Pour aller plus loin :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Renaud_Capu%C3%A7on

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Renaud Capuçon, violoniste

 

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