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Archive for avril 2008

Diptyque


La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1167

 

La pensée de la nuit, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer. » Guillaume d’Orange, homme politique


Diptyque

Je n’aime pas écrire ce type de billet et ne m’en réjouis pas mais une mise au point paraît quelquefois nécessaire mais pas forcément suffisante.

Elle a cependant le mérite de remettre de temps à autre les « pendules à l’heure »

Il y a sur le Net des gens qui passent leur temps à déblatérer colportant et essaimant des informations dévalorisantes qui dénaturent des espaces respectables dans le seul but de discréditer, voire plus.

Cela n’apporte rien de positif et ne grandit personne.

Les « blogs » sont des espaces de liberté et se doivent d’être conviviaux (dixit MSN) mais ne sont aucunement des tribunes pour afficher son acrimonie à l’égard de quelqu’un. Ils ne sont pas plus là pour « déballer du linge sale » à la vue du monde entier.

Si d’aventure une personne ne plait pas rien n’oblige à se rendre sur son espace. Il y a plusieurs milliers de blogs existants et l’embarras du choix quant aux articles publiés.

Les commentaires doivent rester de bon aloi et valoriser la personne qui les reçoit.

Je vais déroger aux règles pour la dernière fois et ne reviendrai plus sur le sujet.

Les lecteurs attendent autre chose je pense mais je me dois de dénoncer des agissements déloyaux.

Après ce préambule place au sujet du jour proprement dit.

Vous trouverez ci-après le second et dernier volet d’une saynète en deux épisodes à la « gloire » d’une mégère toujours aussi mal apprivoisée qui tient son rang, celui de ceux qui n’en ont pas.

En passant déposer un commentaire sur l’espace d’une amie j’ai découvert, sur son livre d’or, la prose délétère d’une certaine personne dont j’ai parlé récemment.

Le procédé utilisé pour ternir, salir, noircir, est le même que celui qu’elle a employé en venant polluer le forum : mettre à la vue de tous, puisque déposé sur le livre d’or, un commentaire à la prose venimeuse, commentaire comportant des fautes de français en prime.

J’ai pourtant déjà expliqué que pour pouvoir critiquer quelqu’un quant au fond ou à la forme de ses propos il faut être irréprochable notamment au plan de l’usage de notre langue.

Il semblerait que le conseil de bon sens énoncé plus avant n’ait pas été perçu pas plus qu’il n’ait été compris.

Je pourrais développer davantage mais à quoi bon.

L’écriture est un art, issu en partie d’un don. Ne s’improvise pas écrivain qui veut. Ce serait aller un peu vite en besogne.

Je ne veux plus jamais entendre parler de celle qui a terni par ses blasphèmes la mémoire de mes Princesses. Cette personne est « rayée des tablettes » pour ce qui me concerne.

Mon « pire cauchemard » (orthographié comme elle l’a écrit : elle devrait pourtant savoir que le mot cauchemar ne comporte pas de « D ») a donc légitimement gagné un pamphlet du sieur Lataupe, pamphlet composé à sa « gloire » et figurant à l’issue de ce texte liminaire de mise au point.

Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, poète, écrivain, pamphlétaire justicier.

 

 

L’effrontée

 

 

Celle dont je parle ne promène pas son cul sur les remparts de Varsovie

Elle se contente d’écrire des banalités sur l’espace de certaines amies

Les billevesées dont elle ose m’accuser ne sont pas propos de frivolité

Ce que j’écris reste, pour les gens sensés, digne du plus grand intérêt.

 

Je manie notre langue avec dextérité, ce que ne fait nullement l’effrontée

Ma plume est corrosive lorsqu’elle vitupère contre notre actuelle société

Mes propos parfois acerbes montrent du doigt les errances de l’actualité

J’ai une âme pamphlétaire, Madame l’effrontée ne devrait jamais l’oublier !

 

« Tu vois quand je pense à vous j’aime que rien ne se perde » a écrit un génie

Ce génie s’appelait Jacques Brel, un enfant surdoué du célèbre Plat pays

Madame dit être lionne des Flandres, quand je lis cela j’avoue que je souris

Une lionne, n’abandonnerait jamais, elle, quoiqu’il puisse arriver ses petits !

 

Eh oui, Madame, vous avez semé le vent, celui qui vous fait récolter tempête

Aujourd’hui vous êtes à la noce, je peux affirmer que ce sera bien votre fête !

Lataupe est sorti de son terrier puisqu’avec vos propos vous l’y avez obligé

Ne vous en prenez pas à celles ne pouvant se défendre, nous ayant quittés !

 

   Jean Claude Lataupe

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1166


 
La pensée de la nuit, choisie pour vous par Ecrivainparisien : «  Qui sème le vent récolte la tempête. » Proverbe biblique


Elle a osé récidiver

 

Une certaine mégère, toujours aussi mal apprivoisée, a osé venir demander l’autorisation de pouvoir accéder au Forum.

Après ses dernières frasques et écarts de langage envers mes Princesses et moi-même je trouve la « dame » totalement inconsciente en pensant que j’allais l’accueillir à bras ouverts.

Qu’elle s’en prenne à moi, passe encore ! J’ai de quoi lui répondre et la preuve par les mots se trouve ci-dessous.

Qu’elle s’en prenne par contre à mes Princesses est inadmissible. Je rappelle à tous que je suis maintenant leur avocat sur cette terre, du moins tant que le Grand Homme me permettra d’y demeurer et que je n’hésiterai pas à « traîner » dans le ruisseau quiconque leur manquera de respect.

Je considère que les propos discourtois que cette femme a tenus à l’égard de mes Princesses ne sont que blasphème.

Je pensais qu’elle avait compris mais il semblerait que non au vu de sa demande de ce jour.

Ce n’est même plus de l’agression, cela devient du harcèlement.

Mon ultime réponse pour ce qui la concerne se trouve donc ci-dessous.

Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, poète, écrivain, pamphlétaire avocat de la défense.


 

 

Ballade pour une pipelette

 

Elle est revenue à la charge la tourmenteuse d’opérette

Elle s’est présentée à la porte du forum cette pipelette

Elle est arrivée avec ses mots gentils comme chaque fois

Elle dit être mon pire cauchemar ce qui me fait rire ma foi.

 

Elle ignore que cauchemar s’écrit sans lettre D au final

Elle aurait pu prendre le dictionnaire cette commensale

J’ai pourtant déjà dit qu’il fait être au top pour critiquer

Elle ne doute vraiment de rien la mégère mal apprivoisée.

 

J’ai de bonnes raisons de la traiter de commensale la mégère

Elle emprunte chez autrui sans demander, cela m’exaspère !

Ce que vous faites s’appelle juridiquement du vol Madame !

Je n’aimerais pas votre place, question couleur de votre âme.

 

Je vous montre une dernière chose pour terminer ce plaidoyer

L’inspiration est intacte contrairement à ce que vous pensez !

J’arrêterai donc la démonstration ! Vous sera-t-elle salutaire ?

Je l’espère Madame ! Circulez, car ici vous n’avez rien à faire !

 

  Jean Claude Lataupe, pamphlétaire


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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1165

 

 

La pensée du jour, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « Dans le monde, vous avez trois sortes d’amis : vos amis qui vous aiment, vos amis qui ne se soucient pas de vous, et vos amis qui vous haïssent. » [Chamfort] Ecrivain 18ème siècle

 

Petit mot aux véritables amis

Une nouvelle semaine commence avec son cortège de joies quelquefois de peines et de soucis aussi.

Tant que l’on éprouve des sentiments face aux « choses de la vie » c’est que l’on est bien vivant !

Vous avez tous compris, je pense, que la phrase qui précède est pour moi.

Je me livre, comme toujours et à cœur ouvert !

Je vais bien ! Je rassure ceux qui s’inquiètent parfois de ma santé et que je remercie.

Je sais qu’il y en a quelques uns, voire quelques unes et c’est rassurant je l’affirme.

Cela me remet en mémoire ma rencontre dans un café il y a trois ans avec Patrick Juvet (Où sont les femmes ?) auquel je demandais s’il n’était pas ennuyeux d’être reconnu dans la rue lorsqu’on était célèbre pour avoir été vu sur toutes les télés. Il m’a répondu « Tant que l’on est arrêté dans la rue c’est que l’on existe encore »

Evident, limpide, lumineux !

Avant de vous livrer ma petite page d’écriture je vous offre une photo qui devrait rappeler des souvenirs à quelques uns d’entre vous.

Bonnes émotions

 Ecrivainparisien

 

 

Ballade pour de véritables amis

 

Vous qui passez sur ce forum ce message là est pour vous

Ecrivainparisien vous offre œuvre aux mots parfois doux

Sa plume est quelquefois nimbée avec encre sympathique

Les compositions qu’elle délivre sont en ce cas mirifiques.

Mais certains soirs mon encre a des parfums revendicatifs

Elle compose pamphlets aux accents violemment corrosifs

Elle n’est, dans ce cas pas vraiment tendre avec l’actualité

Elle vitupère et peste contre maux générés par la société.

Certaines nuits elle se laisse aller coulant tel Danube bleu

Ces soirs là elle contera pour votre plaisir récits délicieux

Quand elle devient magie elle alignera contes merveilleux

Embarquez et laissez-vous griser par ses mots capiteux !

Tournez donc les pages de ce grand livre empli d’images

Prenez-en plein la vue, refusez pour un soir d’être sages !

Ce lieu est un témoin de ce qui se passe chez les hommes

Vous êtes de vrais amis puisque vous parvenez au forum !

 

 

  Ecrivainparisien 28 avril 2008

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La quête

Ouv Blog

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1164

Rose blanche

La pensée du jour, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « Bien sur il y a les guerres d’Irlande et les peuplades sans musique. Bien sur tout ce manque de tendre et il n’y a plus d’Amérique. » Jacques Brel, Voir un ami pleurer

Pierrot

La quête

Ce jour est un double anniversaire pour ce qui me concerne.

Anniversaire tristement célèbre, pour le premier, soit dit en passant.

Il est célèbre en effet puisque c’est celui de la plus grande catastrophe planétaire survenue en Ukraine il y a 22 ans de cela. Je veux parler de Tchernobyl, tout le monde l’avait compris.

C’est également, pour ce qui me concerne, celui de la naissance de ma petite maman dont je n’ai plus aucune nouvelle depuis fort longtemps. Il serait trop long d’en développer ici les raisons.

Toutes mes pensées sont tournées vers elle en ce moment, où qu’elle puisse se trouver.

gouttes_rose

Pour en venir au sujet de ce billet, motivé par son titre, je fais encore une fois un rêve ; je le fais pour le plaisir mais aussi pour « agacer » une certaine « mégère mal apprivoisée ». Ce rêve permet de lui montrer par la même occasion que mon insondable inspiration reste intacte, depuis la disparition de mes chères Princesses, ne lui en déplaise !

Tout cela n’est pas chèrement payé en regard des affronts subis par cette « amie » qui me voulait, parait-il, du « bien ».

Cela m’amène à repenser également à une autre « amie » qui me voulait et me veut toujours du bien depuis près de cinq ans.

Quelle chance d’avoir des « amies » de cette trempe. Ca aide à surmonter la grisaille d’une dure existence !

C’est tellement triste une vie toute de grisaille, sans espoir ni rêves d’aucune sorte ! N’est-il point vrai ?

Avant de laisser place à mon rêve et cette quête, je souhaite que chaque lecteur ait une pensée en cette journée pour l’âme des malheureuses victimes, directes et indirectes de la tragédie ukrainienne que restera Tchernobyl.

Flamme (2)

Merci à tous.

y1p7Z7WK3ObCnLgZ9a0rhorilu0kLucxtevc2Sb-ybkb-uJmHkM16HJcN5pFIH4VeYXjpp7rlOKVQw Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, poète, écrivain, pamphlétaire inspiré

 

Rose blancheRose blancheRose blanche

 

Ballade pour l’âme sœur

Librement inspirée de « La vie d’artiste »

De Monsieur Léo Ferré

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Je t’ai cherché sans te trouver

On aurait même pu s’aimer,

Tu vois je le voulais !

Maintenant cela tu le sais.

Pour toi je pouvais composer

Des quatrains passionnés,

Je mettais nos cœurs en scène

J’éloignais pour toi la peine !

Je t’offrais tout ce que j’avais,

Pour ton cœur, je le pouvais !

Combien de fois y ais-je cru ?

J’avoue que je ne sais plus !

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Ma vie n’est qu’un long désert,

Je rêve à toi des nuits entières.

Le succès n’a pas frappé à la porte

Arrivera-t-il avant que je sorte ?

Je crois toujours au bel amour,

Il me reste encore de beaux jours !

Tu vois je suis toujours à l’écoute,

Il le faut bien, coûte que coûte !

Je sais qu’un jour tu vas venir

Ce jour là je saurai te retenir

Je vais t’aimer comme tu le mérites

Que tu sois humble ou de l’élite !

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Viens dans la lumière de la piste !

Chacun pour soi c’est bien triste

Viens comme tu es, ne change rien

Ecoute ton cœur, laisse agir le destin

Nous marcherons main dans la main

Nous allons gagner, c’est certain

Viens construire avec moi la beauté

Nous allons réussir ce pari insensé

Pour ton bonheur je vais me surpasser

Laisse-toi convaincre par la vérité

Un jour on racontera notre histoire

Finalement il sera là le jour de gloire !

y1p7Z7WK3ObCnLgZ9a0rhorilu0kLucxtevc2Sb-ybkb-uJmHkM16HJcN5pFIH4VeYXjpp7rlOKVQw Ecrivainparisien 26 avril 2008

 

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Culture mondiale

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1163

 

Pierrot 

La pensée de la soirée, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « les hommes ne vivraient pas longtemps en société s’ils n’étaient les dupes les uns des autres » François VI, Duc de la Rochefoucauld, écrivain, moraliste, mémorialiste connu pour ses « Maximes et Sentences »

Madame Trouvetout

Culture mondiale

Le titre de ce billet est en fait celui du message que m’a adressé une amie.

Je ne sais si les rubriques énoncées sont exactes, là n’est pas le propos de ce billet. Ce que j’apprécie dans ce message c’est bien plutôt les réflexions et commentaires de cette amie concernant ces rubriques, réflexions souvent drôles voire quelquefois subtiles.

Merci chère amie

Je vous livre ce message et vous laisse en apprécier l’humour.

y1p7Z7WK3ObCnLgZ9a0rhorilu0kLucxtevc2Sb-ybkb-uJmHkM16HJcN5pFIH4VeYXjpp7rlOKVQw  Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, poète, écrivain, pamphlétaire facétieux

 

Au Liban, les hommes peuvent, de par la loi, avoir des rapports sexuels avec des animaux, du moment que ce sont des animaux féminins. Avoir des  rapports sexuels avec des animaux masculins est un délit puni de mort.

(Ah ! Comme ça, ça va !) 

Pierrot 

Au Bahreïn, la loi consent à un médecin de sexe masculin de faire un examen gynécologique à une femme, mais il ne peut regarder directement ses organes génitaux. Il peut seulement les voir dans un miroir.

(Mais c’est quoi, ça ?)

Pierrot 

Il est interdit aux musulmans de regarder les parties génitales d’un cadavre, ce qui vaut également pour les croque-morts ; les organes sexuels des défunts doivent toujours être recouverts d’une brique ou d’un morceau de bois.

(Une brique ?) 

Pierrot 

En Indonésie la masturbation est punie par la décapitation.

(Si cette loi était appliquée aussi en Occident, il ne resterait plus personne….) 

Pierrot 

Au Guam il y a des hommes dont le travail à plein temps consiste à courir la campagne pour déflorer les jeunes vierges, qui paient le privilège de connaître un homme pour la première fois. Le motif : dans la loi de cette île, la loi stipule clairement qu’une femme vierge ne peut pas se marier.

(Existe-t-il, quelque part au monde, un travail équivalent, même de loin ?) 

Pierrot 

A Hong Kong, une femme peut tuer son mari adultère, la loi le lui consent, mais elle peut le faire seulement à mains nues. La maîtresse de son mari, par contre, elle peut la tuer comme elle veut.

(Ah ! La justice !)

Pierrot 

A Liverpool, Angleterre, la loi admet les vendeuses topless, mais seulement dans des magasins où l’on vent des poissons tropicaux. 

(Naturellement !) 

Pierrot 

A Cali, Colombie, une femme ne peut avoir des rapports sexuels qu’avec son mari. La première fois, cependant, la mère de la femme doit être présente dans la pièce.

(A l’idée seulement, ça donne la chair de poule)

Pierrot  

A Santa Cruz, Bolivie, un homme ne peut avoir des rapports sexuels  avec la femme et sa fille en même temps.

(Je suppose que ce doit être un problème très grave si on doit faire une loi pour cela) 

Pierrot 
Dans l’état américain du Maryland, les automates à préservatifs sont illégaux. Ils cessent de l’être seulement quand ils se trouvent dans des endroits où l’on vent des boissons alcoolisées à consommer sur place.

(L’Amérique est un grand pays non ? Peut-être, mais pas aussi  grand que le Guam) 

Pierrot 
L’orgasme d’un porc dure 30 minutes.

(Dans ma prochaine vie je veux être un porc !) 

Pierrot 
En se tapant la tête contre le mur on consomme 150 calories à l’heure.

(Je préfère l’histoire du porc) 

Pierrot 
Les êtres humains et les dauphins sont les seules espèces qui pratiquent le sexe pour en tirer du plaisir.

(C’est peut-être pour cela que Flipper sourit toujours ?) 

Pierrot 
Le muscle le plus fort de l’organisme est la langue.

(Hmmmm…Je ne fais pas de commentaire)

Pierrot 
Certains lions s’accouplent plus de 50 fois par jour.

(Dans ma  prochaine vie je veux toujours être un porc parce que je préfère la qualité à la quantité) 

Pierrot 
Chez le papillon le sens du goût se trouve dans les pattes.

(Mon Dieu !) 

Pierrot 
L’œil de l’autruche est plus grand que son cerveau.

(Je connais des personnes avec le même défaut) 

Pierrot 
Les étoiles de mer n’ont pas de cerveau.

(Je connais aussi des  personnes qui ont ce défaut)

François de la Rochefoucauld

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Ouv Blog

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1162

 

Pierrot

 

La pensée de la nuit, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « Je suis parti de rien, ne suis arrivé à rien, mais j’y suis parvenu seul ! » Lataupe, pamphlétaire

 

Madame Trouvetout

 

Pensées et vision sur la société

Suite à de récents égarements et écarts de langage de la part d’une certaine personne le Forum est désormais en accès restreint. J’ai passé plus de deux heures à supprimer les commentaires qu’avait apposés cette personne malfaisante sur cet espace, par respect pour les lecteurs, d’une part, pour la mémoire et l’âme de mes Princesses d’autre part.

Cet espace est un lieu de « tenue » qui appartient à tous et j’entends que l’on respecte le travail et la mission qui sont les miens.

On peut tout à fait ne pas être en accord avec les positions affirmées et tranchées que sont les miennes et je peux parfaitement le comprendre. Rien n’oblige pourtant quiconque pour cela à affirmer que ce que j’écris ne serait que billevesées, en d’autres termes mes écrits ne seraient qu’idées chimériques et occupation vaine.

Ma réponse à cette agression verbale est simple. J’affirme que si mes billets ne présentaient aucun intérêt je ne pense pas que plus de 13 000 personnes seraient venues sur le Forum de l’écrivain, et cela en deux ans.

Point final.

y1p7Z7WK3ObCnLgZ9a0rhorilu0kLucxtevc2Sb-ybkb-uJmHkM16HJcN5pFIH4VeYXjpp7rlOKVQw Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, poète, écrivain, pamphlétaire.

 

 

Pensées profondes (Bis repetita placent)

 

  Enquête

Je vois avec amertume que rien ne change en ce monde virtuel

En guise de commentaires on fait insulte à celles étant au ciel

Le forum de l’écrivain est lieu de culture vraie, jadis appréciée

Aujourd’hui cet espace est désert pour son concepteur dépité.

  APPRENTI

Je lançais il y a quelque temps un message, toujours pas compris

Vous allez me contraindre à raréfier ma production s’il en est ainsi

Je m’évertue pourtant à créer des écrits aux sujets vraiment variés

J’offre au lecteur des billets richement documentés, bâtis, élaborés.

  Dollar

J’aimerais comprendre la désaffection que je ressens profondément !

Mes billets ne seraient que billevesées m’a-t-on écrit tout récemment

Je suis au regret de dire que mes sujets sont très sérieux et d’actualité

Continuez de fermer les yeux ou de vous voiler la face si vous le voulez.

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Mes sujets interpellent et dérangent, Lataupe est un animal agaçant

Il force les lecteurs à se poser des questions et à réfléchir sainement

Est-ce le fond ou bien la forme qui vous font reculer si franchement ?

Je ne suis qu’un petit pamphlétaire qui montre du doigt les errements !

  Dollar  

Nous vivons dans l’ère du paraître d’une société devenue artificielle

Triste constat d’un monde qui ne se contente plus que de superficiel

Beaucoup de gens en ce pays ont perdu une partie de leur courage

Certains ont peur de s’affirmer en craignant je ne sais quel naufrage.

Surprises  

Nous sommes, parait-il, de nos jours, dans une société faite de liberté

Chacun pense en effet avoir le droit de tout faire, y compris d’insulter

Je m’élève contre ceux qui ne respectent rien, surtout le travail d’autrui

A ceux-là Lataupe demande respect et considération pour ses écrits !

 

y1p7Z7WK3ObCnLgZ9a0rhorilu0kLucxtevc2Sb-ybkb-uJmHkM16HJcN5pFIH4VeYXjpp7rlOKVQw  Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe 24 avril 2008

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Le grand saut

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1161

 

Le grand saut

 

J’ai trouvé l’information ci-dessous sur un quotidien d’actualité et je me suis rendu sur le site de Michel Fournier. Vous trouverez d’ailleurs à l’issue de l’article le lien pour se rendre sur son site.

Cet article m’interpelle par les chiffres fournis qui donnent le « vertige » : 40 000 mètres sera la hauteur à partir de laquelle s’élancera dans le vide Michel Fournier pour une course folle lui permettant de dépasser la vitesse du son, soit plus de 1000 kilomètres/heure.

Le ballon permettant de le faire grimper à cette altitude a un volume de 600 000 mètres cubes et une hauteur de 161 mètres.

La température à des altitudes semblables doit avoisiner les moins 65 degrés , voire peut-être encore moins que cela me semble-t-il.

Ce véritable exploit humain sera le saut de quatre records et sera effectué par un ancien officier. Je ne sais pas pourquoi mais la fibre patriotique qui vit en moi vibre soudainement.

  Ecrivainparisien

 

Un parachutiste va sauter de 40.000 m pour franchir le mur du son

 

michel 

Le Français Michel Fournier, 64 ans, tentera d’effectuer à partir du 25 mai un saut en chute libre de 40.000 m d’altitude au-dessus du Canada, qui lui fera franchir le mur du son.

L’ancien officier, qui n’avait pu mener à bien une tentative en 2003, pourrait avec son saut battre quatre records du monde : vitesse en chute libre (1.500 km/h), durée de la chute libre, altitude de saut et altitude de vol humain sous un ballon.

Pour monter à 40.000 m, l’aéronaute décollera de la province du Saskatchewan dans une nacelle pressurisée accrochée à un ballon gonflé à l’hélium de 600.000 m3 de volume, haut de 161 m. Cet essai aura "des répercussions considérables pour l’aéronautique et le spatial, sur le plan médical et sur la haute technologie" (pressurisation, télémesures…), a affirmé Michel Fournier.

Le parachutiste, qui a plus de 8.600 sauts à son actif et détient déjà le titre français du plus haut saut (12.000 m), pourrait dépasser largement le record de l’Américain Joseph Kittinger: plus de 31.000 m, en 1960.

Ce saut, a souligné son parrain, le spationaute français Jean-François Clervoy, "ouvrira un nouveau domaine, celui du comportement du corps humain" à la vitesse du son, et fera avancer les recherches sur les futurs systèmes de sauvetage d’astronautes alors que va s’ouvrir l’ère du tourisme spatial.

 

Pour le grand saut « virtuel » cliquez sur le lien ci-dessous

http://www.legrandsaut.org/index.php?Message=homme

Voir également le diaporama : Le grand saut de Michel Fournier : 40 000 m

 

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1160

 

 
La phrase du jour, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « Très souvent, au cours de notre existence, nous voyons nos rêves déçus et nos désirs frustrés, mais il faut continuer à rêver, sinon notre âme meurt. » [Paulo Coelho], dramaturge, metteur en scène, compositeur et écrivain brésilien


La boite à souvenirs

Je suis tout à fait en accord avec Paul Coelho pour ce qui concerne la phrase susmentionnée, tirée de l’une de ses œuvres : « Le pèlerin de Compostelle »

Et Paul Coelho d’ajouter, toujours dans le même ouvrage : « L’homme ne pourra jamais cesser de rêver. Le rêve est la nourriture de l’âme comme les aliments sont la nourriture du corps. »

De nos jours le matériel, après avoir pris le pas sur le spirituel l’a englouti, sans autre forme de procès tout comme « l’être » a été sacrifié sur l’autel du « paraître »

Cette nuit je rêve une fois de plus !

Et mon rêve est brun aux yeux verts.

   Ecrivainparisien

 

Eve

 

J’avais quinze ans, la tête emplie de beaux rêves

Tout semblait possible, la vie s’offrait sans trêve

J’étais bien trop timide pour oser penser à Eve

Je la rêvais ! Splendide et brillante la belle élève !

J’avais soif de connaissance, je rêvais d’enseigner

Un jour de soixante deux le rêve est parti en fumée

Le veto professoral a eu raison de mes aspirations

La mort dans l’âme je dus envisager autre solution.

L’amour de la mère Patrie m’a fait embrasser carrière

J’ai servi les Armes de la France et j’en demeure fier

Le tourbillon de la vie m’a englouti il y a bien longtemps

J’ai laissé filer Eve il y a de cela bientôt cinquante ans.

Je pense quelquefois à elle, qu’est-elle donc devenue ?

Quelle a été sa vie ? A-t-elle trouvé bonheur éperdu ?

Je dois avouer qu’elle a laissé une trace indélébile en moi

Malgré le temps son évocation me remplit encore d’émoi.

 

  Ecrivainparisien

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1159



La phrase du jour, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « La critique est aisée mais l’art est difficile. » Philippe Destouches, Comédien et auteur dramatique

Les larmes de la honte

Les mots sont des outils qu’il faut manier avec prudence.

Ces outils, utilisés à mauvais escient, font toujours mal car ils sont, dans ce cas, acerbes et cinglants, voire avilissants.

Ils peuvent même tuer dans certains cas comme ils l’ont fait le 17 novembre 1936, jour où un certain Roger Salengro, ministre de l’Intérieur du gouvernement de Léon Blum s’est donné la mort suite à une campagne calomnieuse orchestrée par des journalistes d’extrême droite. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Salengro )

On s’en est pris récemment sur le Forum à la mémoire de mes Princesses et j’avoue avoir versé des larmes, oui des larmes, celle de la honte.

J’ai en effet eu honte pour la mémoire de mes Princesses que je continue d’honorer contre vents et marées. Je leur consacre toute mon énergie depuis maintenant près de cinq ans.

Cet espace était ouvert à tous mais j’en ai restreint l’accès suite à des commentaires injurieux apposés sur le livre d’or, commentaires manifestement déposés dans l’intention de nuire puisque visibles sur la page d’accueil.

Ma réponse à ces insanités se trouve ci-dessous et démontre, une fois encore, si besoin était, mais besoin est-il ? Que mon inspiration demeure intacte contrairement à ce que peut penser une certaine mégère mal apprivoisée, empreinte d’acrimonie.

  Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, poète, écrivain, pamphlétaire, sensé, libre et plus que jamais indépendant.


Critique stérile

Une mégère mal apprivoisée s’en est pris récemment à cet espace

Inepties et blasphèmes n’ont aucunement sur le forum leur place

La critique est aisée mais l’art est difficile écrivait Destouches

Les mots gratuits et blessants de cette personne me touchent.

Oser s’en prendre à des personnes inconnues reste scandaleux

Ironiser sur des questions graves ne peut que me rendre furieux

Pour la troisième fois en deux ans on me joue l’air de la calomnie

Comment peut-on avoir le cœur si noir et être à ce point abruti ?

Peut-on tout se permettre et critiquer des actions valorisantes ?

Dans quel dessein peut-on proférer des paroles si infamantes ?

Commettre des fautes d’écriture quand on raille est inexcusable

Pour pouvoir critiquer autrui il faut être soi-même irréprochable !

Cet espace a été crée pour honorer mes Princesses assassinées

Venir cracher sur leur mémoire et essayer de les salir est insensé

J’écris chaque jour avec l’encre de mes larmes afin de les honorer

Je souhaite, pour le moins, que mes Princesses soient respectées.

Philippe Nericault Destouches

   Ecrivainparisien 21 avril 2008

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1158

Sceptre

La pensée du jour, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « La terre n’appartient nullement à l’homme qui demeure le bien piètre gérant de l’héritage laissé par Gaïa. » Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, poète et écrivain pamphlétaire

Regard accusateur

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Je porterai aujourd’hui un regard accusateur en direction de l’homme par l’intermédiaire du pamphlet figurant ci-dessous, pamphlet d’un constat ; celui qui risque de survenir si l’Homme, écrit avec une Majuscule, ne cesse pas au plus tôt de jouer les apprentis sorciers.

L’humanité toute entière commence à payer la note pour le résultat de ses piètres actions concernant le traitement qu’elle a fait subir à la nature depuis la naissance de l’ère industrielle.

On s’alarme enfin de toutes parts en « hauts lieux » en prenant conscience de « l’hécatombe »

Il faut agir, toutes affaires cessantes !

Redresser la barre ne sera pas chose aisée. Malgré cela je pense sincèrement, comme certains qu’il est déjà trop tard.

Nicolas Hulot et Nicolas Vannier, pour ne citer que les plus ardents défenseurs de la nature, formidables catalyseurs, sont nés deux siècles trop tard je le crains.

Je terminerai cette introduction par un proverbe de circonstance, emprunté au père de Gargantua, déjà pourchassé pour la teneur de ses écrits qu’il signait du pseudonyme "Arcofilbas Nassier", anagramme des lettres composant ses nom et prénom : "Science sans conscience n’est que ruine de l’âme."

L’Ecrivainparisien laisse la place à la plume acide de Jean Claude Lataupe et se retire sur la pointe des pieds, laissant chacun aux prises avec sa conscience.

Ecrivainparisien

Plaidoyer pour la faune

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Par cette nuit sans lune règne la douceur printanière

Les loups, tenaillés par la faim ont quitté leur tanière

Les meutes s’en vont chasser par les bois et les prés

Ce grand seigneur de la forêt fut autrefois massacré.

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L’homme, redoutable prédateur n’a pas fait de quartier

Il a décimé les hordes de loups et cela jusqu’au dernier

De nos jours il réfléchit ayant tenté de réparer l’erreur

N’est-ce pas trop tard pensera sûrement le chasseur ?

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La pensée de l’écologiste ira aussi dans le même sens

Tout comme celle de nombre de personnes en France

Les ours ont subi un sort comparable à celui des loups

Aujourd’hui il en demeure peu qui survivent chez nous.

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D’autres espèces sont également menacées d’extinction

L’apprenti sorcier se doit d’arrêter ses vilaines exactions

Laissons en paix une nature qui crée elle-même l’équilibre

Elle le fait depuis des milliers d’années, la faune y vit libre.

y1p7Z7WK3ObCnLgZ9a0rhorilu0kLucxtevc2Sb-ybkb-uJmHkM16HJcN5pFIH4VeYXjpp7rlOKVQw Ecrivainparisien 20 avril 2008

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