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Archive for juillet 2006

 
 
Oeuvre inspirée par "Voir un ami pleurer" de Jacques Brel
 

 

  Le film de mes drames

 

 

Bien sur il y a eu Rodrigo et son concerto infiniment magique

Cette œuvre nous emportait toujours dans un univers féerique

Bien sur il y a eu tous ces attentats incroyablement meurtriers

Mais, quoi qu’il advienne, je continuerai de pleurer Dulcinée.

 

 

Bien sur il y a eu notre Mélusine et son courage exemplaire

Elle compatissait à la douleur des autres et taisait sa misère

Bien sur il y a eu aussi la divine petite fée, sa fillette adorée

Mais, quoi qu’il advienne, je continuerai de pleurer Dulcinée.

 

 

Bien sur il y a eu l’insoutenable douleur de ta maman chérie

Terrassée par son chagrin, elle aussi s’en est allée au paradis

Bien sur il y a eu également Francis ce frère que tu as adoré

Mais, quoi qu’il advienne, je continuerai de pleurer Dulcinée.

 

 

Bien sur il y a eu tous ces horribles drames dans ma triste vie

Depuis un an je pleure douloureusement mes merveilleux amis

Bien sur je reste seul, même Sophie m’a lâchement abandonné

Mais, quoi qu’il advienne, je continuerai de pleurer Dulcinée.

 

 

 

ecrivainparisien

Septembre 2004

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Billet d’humeur

 
 
Je vous offre ce soir un billet d’humeur, rédigé au printemps 2004 et adressé à une excellente amie.
 
Petite précision liminaire : l’acide  acétylsalicylique n’est pas fourni (sourire)
 
 

Billet d’humeur

 

 

 

 

La création

 

 

 

 

 

 

Ce soir je vais te parler d’une valeur philosophique qui fait la grandeur de l’homme et le différencie ainsi de l’animal qui ne fait que subir son passage dans l’existence terrestre.

 

Je vais t’entretenir de la création et des motivations qui permettent d’y parvenir.

 

Pourquoi la création plutôt que la pollution ou le problème de la mondialisation galopante qui uniformise des marchés asphyxiés et les annexe ?

 

Tout simplement parce que ce sujet me touche de près.

Les graves et sérieux problèmes que j’évoque plus avant feront l’objet et le sujet d’autres billets d’humeur.

 

Mais une idée vient de m’interpeller alors que j’étais en pleine composition et je ne veux pas la laisser filer et s’évanouir dans les méandres de ma mémoire.

Je vais donc immédiatement la coucher sur le papier, à chaud.

 

J’étais à l’élaboration d’un poème en sept strophes qui parle de l’amour qu’un père porte à son fils qui lui arrive, alors qu’il n’y croyait plus, et j’écoutais, tout en faisant délicatement se poser mes vers sur l’écran de mon ordinateur, un compact de Léo Ferré qui fait parler et récite, avec sa fougue, ses vers parfois virulents.

Il chantait un texte qui parle des poètes et j’ai eu un déclic par rapport à la création artistique.

 

Mais je vais te parler de la création en général, qu’elle soit industrielle, technique ou artistique.

 

La « vieille » Europe et la France ou l’Italie plus particulièrement, sont des pépinières, des viviers dans lesquels s’épanouissent quantité d’artistes dont la majorité œuvre dans l’ombre et ne peut, faute de moyens ou d’aide, produire ou faire produire ses œuvres riches et diversifiées.

 

Tous ces écorchés vifs se débattent dans des galères impensables et connaissent des soucis purement matériels qui les handicape et empoisonne le génie de leur créativité.

 

 

 

 

Au fin fond d’un bureau d’étude, un jeune ingénieur, fraîchement émoulu de l’école centrale, travaille à l’élaboration d’un robot qui doit faciliter la vie des handicapés visuels.

 

Ce sympathique jeune homme charismatique, passionné de recherche et d’informatique, s’est découvert, depuis quelques années, une vocation par respect pour l’âme de son père décédé des suites d’une crise cardiaque. Ce dernier n’ayant pas pu contacter les secours faute d’avoir à sa disposition un téléphone qui soit en mesure de fonctionner au son de sa voix.

 

Un jeune laborantin, assis à son petit bureau, rédige son cursus qu’il va joindre au dossier qu’il a élaboré pour répondre à l’annonce faite par un groupe pharmaceutique puissant.

 

Ce groupe de pointe en matière de recherche scientifique industrielle souhaite recruter, dans les mois qui viennent, des ingénieurs de talent et leur offre un pont d’or pour s’adjoindre les services de collaborateurs privilégiés. Cette compagnie américaine propose des conditions de travail et de vie valorisantes, en particulier un laboratoire équipé des tous derniers perfectionnements techniques et un logement de fonction décent, toutes choses quasiment inconnues chez nous.

 

Un médecin émérite dans le domaine de la chirurgie plastique de reconstitution tissulaire qui a voué sa vie à rendre un visage humain aux accidentés et particulièrement aux grands brûlés, se trouve à la barre d’un tribunal pour expliquer aux juges les raisons du décès accidentel d’un patient qu’il a opéré et dont la famille lui réclame des indemnités qu’il n’est pas en mesure de payer, sa compagnie d’assurance l’ayant radiée, au prétexte que ce client lui coûtait trop cher en indemnités et n’était plus rentable.

 

Cette énumération de situations n’a aucun point commun qui pourrait les rapprocher, les unir, du moins en apparence.

 

A y regarder de plus près et analyser ces cas de figure de la vie moderne on constate qu’un point de convergence les rapproche.

 

Tous ces hommes ont en commun la fibre créatrice qui les porte et les motive.

 

Ce don du ciel leur permet d’offrir à leurs concitoyens, dans le domaine qui les concerne, un plus, une bonification, un mieux être dans la vie des femmes et des hommes de notre société.

 

Ces altruistes sont légions et je tiens ici à les saluer respectueusement.

 

Un autre point les unit tous.

 

C’est la difficulté à pouvoir faire valoir le mérite de leur travail.

 

 

 

 

Combien de médecins, de chercheurs, de scientifiques de haut niveau s’expatrient, parce qu’ils ne trouvent plus, chez nous, les conditions pour pouvoir s’épanouir dans leur travail ?

Pourquoi gèle-t-on les crédits affectés à la recherche ?

Pourquoi, les intermittents du spectacle ont-ils tant de difficultés à pouvoir travailler sereinement ?

Pourquoi claque-t-on la porte au nez de certains artistes venus présenter des projets de qualité en demandant une aide qu’on leur refuse ?

Pourquoi certains enseignants se voient-ils dans l’obligation d’annuler des projets pédagogiques sous prétexte que ces projets sont innovants et ne rentrent pas dans le cadre du programme fixé par l’éducation nationale ?

 

Je pourrais ainsi multiplier à l’infini le nombre de questions qui découlent d’une situation politique générale qui a mis de côté, depuis bien longtemps, la valorisation du citoyen dans l’épanouissement de son intellect.

 

En effet, un cerveau bien nourrit et bien oxygéné est plus à même de développer un sens critique aigu, et donc d’appréhender les pièges qu’on lui concocte.

 

En d’autres termes, ce cerveau est dangereux pour le pouvoir en place car il est en mesure de contester.

 

Il peut tout à fait faire vaciller puis s’écrouler l’édifice, réduisant à néant les efforts de certains hommes politiques mesquins qui s’évertuent à vouloir conserver les privilèges dont ils bénéficient.

 

Ces gens, politiquement correct en apparence, c’est du moins l’image de respectabilité qu’ils veulent donner de leur personne, promettent la lune pour pouvoir garder coûte que coûte la jouissance du pouvoir.

Ils se sentent près, si le besoin s’en faisait sentir, à vendre leur âme au diable.

 

La conscience est intérieure et ne laisse pas transparaître sa couleur après tout !

 

C’est heureux pour certains dont l’âme est si noire qu’ils ne pourraient prétendre, si leur conscience était visible, à aucun poste quel qu’il soit, encore moins à exercer des responsabilités politiques qui nécessitent de la part de ceux qui embrassent cette noble carrière abnégation et altruisme, toutes qualités dont ils sont dépourvus.

 

Le pouvoir en place préfère, à l’épanouissement de ses concitoyens, au mieux-être social, une culture du profit au service et au bénéfice d’une minorité agissante et reconnaissante.

 

 

 

 

Les nantis préfèrent partager et manger le gâteau de la richesse entre eux plutôt qu’en offrir, par largesse philanthropique, un morceau aux besogneux qui leur permettent de s’enrichir outrageusement chaque jour.

 

Pourquoi le ferais-je se disent-ils ?

Quelle raison aurais-je de donner, de me priver du profit dont je me délecte chaque jour ?

 

Je vais citer un exemple pour illustrer mes propos.

 

Le gouvernement en place a fait de nobles promesses à l’un de ses actuels ministres en vogue qui jouit, en apparence, d’une excellente image auprès d’un large public.

 

Cette image flatteuse n’est en fait que le résultat de coups de projecteurs braqués sur le Monsieur en question, au demeurant sympathique.

 

Elle est destinée à donner l’illusion que la dernière mouture du gouvernement bénéficie de sang neuf, d’hommes nouveaux qui vont accomplir des « miracles »

 

En fait, cette opération, ce calcul électoraliste, cette préparation « psychologique » en direction des citoyens n’a d’autre but évident, calculé par les stratèges du pouvoir, que de donner l’illusion que le gouvernement se penche sur le problème du social, tentant en cela de rehausser la piètre image qu’il donne de lui-même auprès du public.

 

Pour ce faire il n’hésite pas à marcher sur les plates-bandes de son valeureux adversaire afin de donner de lui-même une illusion nouvelle de respectabilité.

 

Ce ministre a donc annoncé, à grands renforts de coups médiatiques, la création d’une quantité pléthorique de logements sociaux.

 

Il a déclaré, avec une conviction qui donnait une impression de sérieux, avoir obtenu des crédits dont le montant ferait pâlir d’envie et empêcherait de dormir bon nombre de puissants s’ils devaient gérer, à titre personnel, une telle somme.

 

Ce ministre n’est pas en mesure aujourd’hui de faire construire le moindre logement, les crédits promis n’ayant pas été prévus au budget et n’étant donc forcément pas déblocages puisque virtuels.

 

Un autre exemple significatif.

 

L’actuel ministre de l’éducation nationale est en train « d’essuyer les plâtres » et de « payer l’addition » de ses prédécesseurs.

 

 

 

 

Il a tenté, pour calmer les esprits, de concevoir dans la précipitation, une réforme mal pensée, mal ficelée, mal sentie et donc forcément mal perçue.

 

Cette réforme est en train de se retourner contre lui et fait nombre de mécontents, y compris dans son camp (un comble !)

 

Il va revenir, lui aussi, sur ses décisions en lâchant du lest, en donnant des miettes aux affamés dont il a la charge.

 

La faim faisant sortir le loup du bois, ce loup peut, à force de privations, avoir contracté la « rage » et s’en prendre à son soigneur pour tenter de le dévorer(la « rage du mammouth », apparue dans les années 80, est redoutable et peut-être mortelle pour un ministre inutilement exposé)

 

Le soigneur, finalement pas si bête, préfère se faire dévorer un bras plutôt que le corps tout entier (on vit très bien avec un seul bras, ou avec un œil de verre lorsque l’on dispose d’un compte en banque d’un montant confortable !)

 

Tout cela pour dire simplement que les gens qui nous gouvernent n’ont pas les moyens de leur politique ou plutôt ne veulent et ne peuvent, de toute façon, pas les avoir.

 

On ne peut pas se pencher réellement et efficacement sur les problèmes journaliers de la France d’en bas (comme se plait à la nommer et persiste à le faire, avec un ton méprisant et dédaigneux, notre actuel Premier Ministre) en ayant présent à l’esprit une foule de préoccupations personnelles qui ont pour nom, pour les principales, « profit, appât du gain, conservation et sauvegarde de ses privilèges ».

 

Ces choses ne sont pas miscibles et totalement incompatibles entre elles.

 

Le regard vers l’autre et le souci de son quotidien, de son mieux-être, nécessitent, de la part du « politique », une débauche d’énergie, un combat de tous les instants qui ne rapportent qu’un soupçon de gloire mais ne génèrent aucun profit.

 

Ces grandes idées altruistes n’intéressent pas une certaine frange de politiciens qui ne sont là que parce que « la place et la soupe sont bonnes » (ne dit pas non, j’en connais et tu les connais aussi bien si ce n’est beaucoup mieux que moi!)

 

Pour terminer ce billet d’humeur et revenir sur la création, elle nécessite, pour pouvoir s’exprimer, une volonté « politique » et de réels moyens.

Cet investissement est nécessaire pour permettre à l’homme de grandir et s’épanouir sereinement

 

J’espère avoir fait pétiller tes neurones.

 

 

Jean Claude Lataupe

Pamphlétaire

Printemps 2004

 

 

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Jeux interdits

 
 
 

Rendez-vous céleste

 

 

 

Le regard triste du Pierrot blafard se tourne vers les étoiles

Il guette des yeux sa douce Colombine dans le ciel sans voile

Il recherche sa sublime muse quelque part sous la voie lactée

Il sait qu’elle est là à l’attendre depuis trois longues années.

 

 

 

Il a aperçu la lueur et la trainée de ses beaux yeux si clairs

Un sourire illumine bientôt son malheureux visage austère

Il entend la guitare jouer pour lui les fameux jeux interdits

Elle n’a pas pu, de son vivant, lui faire vivre cette mélodie. 

 

 

 

La destinée ne leur a pas permis longtemps de s’aimer ici bas

Ils savent parfaitement qu’au bonheur éternel ils auront droit

Cette si merveilleuse certitude continue de les unir fidèlement

Ils seront réunis sur leur douce plage pour la nuit des temps.

 

 

 

Ils vont pouvoir enfin s’aimer et se chérir sans véritable gêne

Ils seront loin des jalousies  terrestres engendrant les haines

Ils vont rêver tous deux à des jours mirifiques interminables

Le Pierrot ferme les yeux souriant à sa Princesse adorable.

 

 

 

 

Ecrivainparisien

30 juillet 2006

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Le message

 
Un ange en habits de lumière
Déposa un message sur la terre
Il était destiné à une personne 
Qui anormalement déraisonne…
 
 
 
 
 
 
 
 

Voix d’or émanant des étoiles

 

 

Comme dans la contine enfantine l’ami Pierrot

Me confia sa plume pour écrire quelques mots

Ceux ci furent durs pour celle qui a déraisonné

Ils venaient lui réclamer des excuses justifiées.

 

 

Une personne de sa classe doit parler autrement

Les mots proférés sont indignes manifestement

Elle doit conserver la tête froide en permanence

Ses dires ne devraient jamais être dans l’errance.

 

 

Elle m’a jeté à la figure ma trop modeste condition

Elle a réveillé de pénibles souvenirs de privations

Il est vrai que je suis un bien modeste besogneux

Il est inutile d’en rajouter sur un ton dédaigneux.

 

 

Ses mots fort vexants ne peuvent que dévaloriser

Ses propos ont crée un choc en mon esprit torturé

De lourds sentiments de culpabilité m’ont assailli

Depuis un certain temps je me suis encore affaibli.

 

 

Je réclame des excuses pour sa conduite méprisante

Je vaux qu’elle me considère de manière plus décente

Je ne souhaite pas envisager de vengeance contre elle

J’espère qu’elle saura saisir ce message venu du ciel.

 

 

 

Ecrivainparisien

30 juillet 2006

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La grande désillusion

 
 

 

 

Floyd Landis contrôlé positif quatre jours après sa victoire au Tour de France

 

Coup dur pour une Grande Boucle qui se voulait «propre» • Un contrôle effectué sur l’Américain a révélé un taux inhabituel du rapport testostérone/epitestostérone • Ce dernier a demandé l’analyse du second échantillon •

Par Liberation.fr

LIBERATION.FR : Jeudi 27 juillet 2006 – 17:53

 

 

Un coup de tonnerre qui est aussi un nouveau coup dur pour le cyclisme. Le vainqueur du Tour de France, l’Américain Floyd Landis, a été contrôlé positif à la testostérone.

 

La nouvelle est venue de son équipe, Phonak, qui a annoncé jeudi dans un communiqué avoir été «informée hier (mercredi) par l’UCI d’un taux inhabituel du rapport testostérone/epitestostérone dans un contrôle effectué sur Floyd Landis après la 17e étape du Tour de France».

La fameuse étape du 20 juillet, entre Saint Jean de Maurienne et Morzine, pendant laquelle le coureur avait pédalé comme une fusée, sur 130 km de raid solitaire, en montagne. La veille, il avait perdu dix minutes au col de la Toussuire.

L’Union cycliste internationale (UCI) avait qualifié mercredi d’«anormal» le résultat d’un contrôle urinaire anti-dopage sans toutefois révéler ni l’identité du coureur dopé, ni la substance en cause, ni la date du contrôle.

Dans le même temps, le maillot jaune, qui affiche dix victoires à son palmarès de coureur professionnel, a déclaré forfait dans deux courses sans en donner la raison: le critérium de Chaam, aux Pays-Bas, mercredi, et le Grand Prix Jyske Bank, qu’il devait disputer jeudi au Danemark. Les organisateurs de ces épreuves ont tenté de le contacter, en vain.

Son coéquipier Koos Moerenhout, qui s’est dit «très ému» à l’annonce de la nouvelle, a déclaré à l’agence néerlandaise ANP que l’Américain s’était plaint de douleurs à la hanche et était allé consulter son médecin en Allemagne.

Le coureur de 30 ans dispose d’un délai de cinq jours pour réclamer une contre-expertise, à partir du deuxième échantillon prélevé pendant la course. Selon le règlement, la seconde analyse est pratiquée, sauf cas particulier, par le même laboratoire. Dans le cas présent, celui de Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine), accrédité par le Comité international olympique. Jeudi, Landis a fait savoir qu’il avait l’intention de demander l’analyse du deuxième échantillon.

Phonak a précisé dans un communiqué qu’en application du code éthique signé par les équipes du ProTour, l’élite mondiale cycliste, Floyd Landis n’est plus autorisé à courir jusqu’aux résultats définitifs des analyses. John Lelangue, manageur de l’équipe suisse, a déclaré qu’il faisait toujours confiance – pour l’instant – à son coureur mais que, «Si le résultat de l’échantillon B confirme le premier résultat, il y aura licenciement». Et on se souviendra alors de Floyd Landis comme du premier vainqueur du Tour à être déclassé après l’arrivée.

 

La nouvelle serait également une catastrophe pour une épreuve qui se voulait propre après l’éviction, la veille du départ, de neuf coureurs soupçonnés de dopage. Les commentateurs avaient alors salué l’avènement d’un «nouveau Tour».

Les organisateurs de la Grande boucle ont qualifié jeudi la nouvelle de «navrante» et ont fait part dans un communiqué de leur «colère» et de leur «tristesse», si le cas de dopage était avéré. Ce coup dur renforce leur détermination à lutter contre le dopage: «Dans tous les cas et plus que jamais, les organisateurs maintiendront l’attitude de fermeté dont ils ont fait preuve au départ de Strasbourg», ajoute le communiqué.

Marc Madiot, le directeur sportif de la Française des Jeux, a déclaré jeudi à propos du contrôle positif de Landis: «C’est catastrophique. Il y a une chose qui est sûre: il y avait eu du ménage de fait avant le Tour. Mais on savait tous que tout le ménage n’avait pas été fait. (…) On ne va pas dire que le Tour de France se porte bien. Maintenant, j’espère que c’est le dernier coup de poignard qui va permettre d’aller au fond du truc. J’y crois toujours.»

 

 

 

Réactions de certains lecteurs à propos de l’article

 

 

Discordance des temps…

Si Lance Armstrong pouvait, pour compenser le déficit endocrinien provoqué par la castrectomie, utiliser la testostérone à une posologie suffisamment élevée pour gagner consécutivement sept fois le Tour de France, il n’était pas permis à Floyd Landis de recourir à une injection isolée du même androgène, bien qu’il souffrît d’une coxopathie dégénérative pouvant donner lieu à la prescription médicalement justifiée d’un stéroïde. Vendredi 28 Juillet 2006 – 03:03

 

Chiqué

Pourquoi ne pas dire que la "bicyclette" maintenant, c’est comme le catch : tout y est chiqué, de l’arbitre au public en passant par les catcheurs… Mais c’est pas grave c’est pour de rire. Que les journalistes (particulièrement ceux qui sont juges et partis dans cette compétition) cessent de tenter de nous faire croire que ce sport est propre, il est gangréné jusqu’au rayon de vélo… Mais c’est pas grave : du catch on vous dit !!! Vendredi 28 Juillet 2006 – 03:03

 

Sport ou dopage

Si l’on veut combattre le dopage, il n’y a qu’une solution: interdire le sport !!! Vendredi 28 Juillet 2006 – 00:18

 

Déni

"Cyclisme professionnel (voire amateur) et dopage sont indissociables !" je cite mon père, ancien coureur émérite qui aurait pu passer pro s’il avait accepté "de rentrer dans le système" comme ils disent pudiquement. Hors il ne l’a pas fait et bien lui en as pris puisqu’il vient de fêter ses 50 ans dans une forme radieuse, quand ses amis de l’époque, moins courageux, sont aujourd’hui morts ou gravement malades. Tout ça pour dire que le peloton du Tour est dopé à 90%, certains le sont moins que d’autres, comme il y’a des riches et des plus pauvres, mais il fallait vraiment être naïf ou vivre dans le déni pour croire que le Tour était redevenu propre (l’a-t-il été un jour ?) suite à l’éviction d’Ulrich et consorts. C’était l’arbre qui cachait la forêt. Et aujourd’hui Landis. Mon père a mal à son sport. Vendredi 28 Juillet 2006 – 00:18

 

Lecteur

Mais bien sûr que le dopage existe toujours, et même chez les amateurs. J’avais un neveu qui roulait bien sur son vélo. Prometteur, il commençait à gagner qq courses mais a du décidé d’abandonner. En effet, ses responsables voulaient bien qu’il continue à courir, mais en prenant qq médicaments qui l’aideraient à "récupérer" en lui donnant des forces. Il n’avait que 19 ans…. Vendredi 28 Juillet 2006 – 00:18

 

Narcotour de France

Tout le monde sait bien que le sport de haut niveau et de haut fric est gangréné par le dopage: rien de nouveau sous le soleil. Pr faire changer les choses: boycottage systématique jusqu’à ce que tout soit nettoyé. Jeudi 27 Juillet 2006 – 22:43

 

Les amateurs sont plus propres.

 Eeem et fx semblent contredire Epictète en disant que les amateurs sont aussi grand utilisateurs de produits dopants illicites que les pros. Je ne sais pas comment ca se passe dans le vélo amateur, mais dans mon expérience (je fais beaucoup de badminton et de l’aviron, en amateur bien entendu), c’est propre. J’ai joue en France, Canada, Grande Bretagne, j’ai fais un peu la compète (entre amateurs), et j’ai très rarement vu du dopage. Il me semble que la grande différence est que les amateurs n’ont rien à gagner: qu’ils gagnent ou qu’ils perdent, c’est presque pareil. Ils font du sport pour être en bonne sante et pour s’amuser entre copains, pas pour gagner du fric. Alors que les pros gagnent énormément d’argent et donc la tentation est énorme; ils sont humains, ils sont faibles. Solution? Y’en a pas… Jeudi 27 Juillet 2006 – 22:42

 

Mort?

Est-ce que cette épreuve ne serait pas tout simplement biaisée maintenant? Chaque année nous est montrée comme plus propre que la précédente et à chaque fois, on est forcé de constater que ce n’est pas le cas. Je ne pense pas que le petit jeu entre chimistes, médecins, coureurs et laboratoires puisse s’arrêter là, voir même puisse s’arrêter un jour. C’est à se demander s’il ne faudrait pas autoriser le dopage pour que tous les coureurs soient égaux dès le départ. Après tout… ça rentrerai dans une logique à la mode, sacrifier le sport au spectacle en suivant une logique de sport mécanique où les mécaniciens préparateurs de moteurs seraient des médecins gonfleurs de guibolles… Jeudi 27 Juillet 2006 – 22:42

 

Tous complices

Les médias pour faire le maximum d’audience, les sponsors pour faire parler d’eux, les organisateurs pour avoir un max de fric, les coureurs pour la "gloire et l’argent», nous pour le spectacle et qui finançons le système par la pub que nous ingurgitons et les achats que nous effectuons. Du pain et des jeux en sommes, pour nous faire oublier que tout va plutôt mal en ce bas monde. Jeudi 27 Juillet 2006 – 22:41

 

Youpi

Je me souviens des commentateurs (radio, tv, …) qui affirmaient que ce tour avait été propre, justement en raison de l’aspect aventure humaine, de la difficulté des coureurs à maintenir le rythme des années précédentes, et de cette superbe envolée de Landis qui par un acte surhumain avait rattrapé son retard… je me souviens n’avoir pu m’empêcher de penser "et s’il s’était fait faire une petite injection pour rattraper son retard ??". Merci à tous ces athlètes d’avoir été à la hauteur de leur réputation ! Comme disait (approximativement) Coluche, "s’ils ne se dopaient plus, pour arriver le 14 juillet il faudrait qu’ils partent à Noel" !  Jeudi 27 Juillet 2006 – 20:39

 

 

Réflexion de ecrivainparisien :

 

Le sport cycliste se distingue une fois encore et pas de la manière la plus glorieuse qui soit.

Après Armstrong et ses multiples victoires volées pour cause de dopage dans la grande boucle voici que cette dernière nous conte aujourd’hui celle de l’un de ses compatriotes, ancien équipier de ce seigneur des « anneaux »

Il est vrai que pour apprendre son métier de « coureur tricheur » Landis a eu l’un des plus éminents professeurs qui soit en la personne d’Armstrong, patron qui n’a jamais gagné l’estime de ses adversaires au plan humain.

Je ne m’étendrai pas davantage sur cette navrante affaire qui porte un nouveau coup à la Reine des épreuves cyclistes mondiale.

Marc Madiot ancien coureur au brillant palmarès a déclaré jeudi que tout le monde savait que le « ménage » n’avait pas été fait.

Nous en avons une éclatante preuve aujourd’hui.

J’irais plus loin : Si tout le monde savait personne n’a pourtant rien fait, autre évidence qui démontre que la grande boucle ne peut plus être crédible dans ce contexte.

Il y a donc lieu de remettre la machine en  route sur de bons rails, à savoir une tolérance zéro concernant le dopage.

C’est le seul moyen de redorer le blason de cette vénérable aïeule qui du haut de ses cents ans d’existence garde malgré tout bon pied bon œil et demeure une dame éminemment respectable eu égard aux réelles performances de nombre de vrais champions qui avaient pour noms Coppi, Anquetil, Hinault et tant d’autres.

 

Jean Claude Lataupe

 

 

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La route des vacances

 
 
 

VU DANS PARIS PAS CHICHE !

 

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Informations sur www.club-blues.fr

 

 

 

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Théâtre des suffisances

25 rue des blanches colombes

75020 paris

 

 

 

Le crime de l’hôtel paradis

 

Une pièce en 3 actes et 12 tableaux

 

 

 

Mise en scène                                             Jean François Thermos

Eclairages                                                Charles Édouard Dufaux

 

 

Avec dans les rôles principaux

 

 

louis de saint martin                                   Charles pelade

maryline piébot                                     Geneviève ducreux

louis bavais                                                      Louis de toscanini

GEORGES LêVËQUE                                            Commissaire PAPON

odette lavigne                                                Zoé bellifonta

michel signal                                                    Le procureur

charlotte petroni                                         L’avocate  de la défense

 

 

02 AU 28 AOUT 2005

 

Matinées 15h30

Soirées 20h30

 

 

TARIF UNIQUE 8 EUROS

 

 

 

Réservations                   fnac -virgin

  Par téléphone                01 48 67 22 22

 

 

 

Informations sur www.suffisances-comics.fr

 

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