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Archive for août 2013

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2040

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Faites ce que je dis mais…

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Réflexions d’un obscur citoyen sans-grade de la République

Le doigt accusateur

Lorsque j’étais en âge de recevoir l’instruction dispensée par les instituteurs de l’Ecole publique et républicaine de monsieur Jules Ferry, un « véritable » homme de gauche aux idées et aux actions concrètes visibles autant qu’indiscutables, j’avais retenu un certain nombre de leçons qui ont, depuis, guidé ma vie. Cela se passait il y a plus d’un demi-siècle et je continue d’appliquer ces leçons de vie et de morale reçues « gratuitement » et de manière naturelle puisqu’elles se sont enracinées en mon for intérieur comme étant des exemples concrets de ce que l’homme doit faire pour vivre quelque chose de mieux.

Lorsque j’ai servi, par idéal mon pays, il y a près de cinquante ans aujourd’hui, mes instructeurs expliquaient aux futurs cadres que nous allions devenir, mes camarades de promotion et moi-même, qu’on ne peut exiger des autres ce qu’on n’est pas en mesure de s’appliquer à soi-même ; simple question d’honnêteté et de probité intellectuelles.

Hier, un homme, devenu commandant suprême du navire « France » bafouait certaines règles et lois de notre République puisqu’il s’était marié sans respecter les conditions exigées pour pouvoir le faire, en particulier en ne respectant pas les délais de publications des bans.

Aujourd’hui, un homme, devenu nouveau commandant suprême de la Flotte a fait voter une loi parlant de mariage pour tous, loi qui a déclenché les passions que l’on sait ; pas toujours réfléchies, du moins de la part des actions menées par certaines égéries flirtant avec le diable.

Si on prend la peine de regarder le « parcours » de cet ancien professeur de la plus grande école de « notre » République, celle qui apprend à ses nombreux élèves à mentir la tête haute et sans rougir, on s’aperçoit que cet homme a vécu près de 27 ans avec une « compagne attitrée » sans s’appliquer à lui-même la loi qu’il a entérinée puisqu’il n’était pas marié, pas même pacsé si ma mémoire est toujours en parfait état de fonctionnement. Si on continue de regarder plus récemment certains aspects de la vie, étalée à la Une de bien des médias, de ce « mentor » qui serait plutôt apparemment un menteur, compte tenu du non respect des nombreuses promesses préélectorales qu’il avait faites il n’y a pas si longtemps, on s’aperçoit que bien qu’ayant quitté sa « compagne attitrée » il ne s’applique toujours pas à lui-même la loi dont je parlais plus avant puisqu’il vit maintenant une relation adultérine avec une femme qui n’est toujours pas divorcée aux yeux de la loi et qui est poursuivie, au plan judiciaire pour « détournements de fonds publics »

Cet homme que d’aucuns surnomment « Flanby », « Normal premier » ou bien encore « Moi, Président » veut, parait-il, montrer l’exemple dans un certain nombre de domaines, histoire de « démontrer » à l’opinion qu’il est un homme « transparent » et respectueux des lois de la République.

Sa démonstration est loin d’en prendre le chemin au vu de ce qui précède, tout comme dans un autre aspect de ses actions : la transparence de sa déclaration patrimoniale.

En effet la valeur déclarée au Journal Officiel du patrimoine personnel de notre Président « normal » a été contredite par la Chambre des Experts Immobiliers du Sud-ouest qui a affirmé dans une déclaration que ses biens personnels ont été très nettement sous évalués. La seule valeur patrimoniale des bureaux qu’il détient à Londres et dont peu de médias ont parlé suffirait, à elle seule, à ce qu’il soit assujetti à payer l’impôt sur les grandes fortunes, sans même avoir besoin d’ajouter le reste de ses biens. L’actuelle « première dame » est globalement dans une situation similaire à celle de notre Président « normal » pour ce qui concerne la valeur patrimoniale qu’elle détient.

Telles sont donc quelques réflexions concernant de simples constats effectifs qui me sont venues à l’esprit au fil des mois et que je tenais à faire connaitre aux yeux de tous car la coupe est non seulement pleine mais commence sérieusement à déborder.

Jean Claude Lataupe, pamphlétaire

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Mots clés de cet article :

Mariage, Patrimoine, Valeurs, Exemple citoyen,

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2039

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Le dithyrambe peut aussi s’utiliser à l’envers :

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Université d’été, La Rochelle 2013

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Réflexions à bâtons rompus inspirées par une « petite » photo de « famille »

La Rochelle 2013

Ce cliché « royal » offre aux yeux de la France entière une image apparente d’unité malheureusement totalement artificielle mais aussi factice, comme les actions du PS depuis 16 mois, puisque si on regarde cette photo on peut voir que chacun sourit, certes, mais les sourires sont divergents selon les espérances personnelles de chacune et de chacun des membres de ce « conclave », comme je l’ai lu « désigné » de la plume d’un journaliste parlant de cette Université de La Rochelle.

On peut donc voir que nombre de « Sœurs » et de « Frères » de cette « confrérie » (que je serais tenté d’orthographier con_frérie) regardent vers la gauche, ce qui semble normal lorsqu’on se prétend « socialiste »

Seuls deux des membres de cette « congrégation », aux accents pas spécifiquement « catholiques », regardent ailleurs, vers la droite ; par « calcul d’une tentative de notoriété personnelle », réflexe hautement professionnel de la part de spécialistes de la politique, celle qui permet surtout de s’enrichir à titre personnel. Ces deux spécialistes de la langue de bois, celle qu’on enseigne dans les « écoles de la République » regardent, eux, à droite comme je le disais plus avant en direction de l’un des photographes, sans doute plus connu et plus coté que son « camarade » puisqu’on a retenu en effet sa photo qui a été publiée ; et si l’on prend la peine de scruter les traits et la physionomie de ces deux francs-tireurs on s’aperçoit que les traits de l’homme, n’étant pas né à Harlem mais qui a malgré tout des « désirs » qu’il ne cache plus depuis longtemps, sont totalement crispés et inquiets. Par contre les traits du visage de celle que l’on surnomma jadis la « Zapatera »semblent faire preuve d’un auto-satisfécit impressionnant et sont sensiblement plus avenants, pouvant faire croire que la méthode Coué, mais pas la méthode Cauet, a encore quelques beaux jours devant elle.

Il est vrai que la « Dame du Poitou », sorte de « Diane chasseresse » ayant plus d’une corde (sensible ?, je ne crois pas ! Malicieuse ? Sans doute, oui !) à son arc a quelques raisons apparentes de pavoiser puisqu’elle n’a pas ménagé ses efforts depuis quelque temps déjà pour tenter de faire un « retour gagnant » dans « l’arène politicienne » en se faisant remarquer par des déclarations quelque peu sentencieuses à l’égard du Dieu soleil, notamment, mais aussi en portant cette robe bariolée d’un effet saisissant ; peut-être pour faire oublier ses échecs cuisants autant que retentissants depuis plusieurs années.

Car des échecs elle en a connus dans sa vie la « Dame du Poitou ». Ne s’est-elle pas ridiculisée, à une époque, en faisant un procès à son père, un lieutenant-colonel d’artillerie en retraite pour ne pas avoir voulu lui payer ses études ? N’a-t-on pas parlé d’elle, encore, lorsqu’un de ses frères a participé à l’opération « Rainbow Warrior », une opération qui a été un fiasco ayant couté des millions de francs à notre pays ? N’a-t-on pas encore parlé récemment d’elle lorsqu’un autre de ses frères à été placé en garde à vue pour des problèmes d’alcoolémie et de dispute avec sa femme sur la voie publique ?

Même si elle n’est pas responsable de la conduite des membres de sa famille, des évènements comme ceux évoqués plus avant font toujours désordre dans un « cursus politique ». La France profonde, celle pour laquelle elle est censée s’investir de par sa « vocation » à faire de la politique lui a fait payer cash son passif en 2007 et plus récemment à La Rochelle.

Des échecs tout le monde peut en subir en effet, bon gré, mal gré, au cours de sa vie et de sa « carrière » et personne n’est à l’abri d’une certaine « mode » qui peut mettre en disgrâce et à l’index des gens respectables tout autant que respectés mais dont le discours et surtout les actions n’ont pas été compris de la part d’un électorat crédule ; demandez donc au professeur béarnais ce qu’il pense de ma réflexion…

Certains ont eu obligations, consenties ou ordonnées de disparaitre et de tirer leur révérence pour se reconvertir dans des domaines divergents à cause de « casseroles » accrochées à leurs basques les ayant obligés à saluer d’un air apparemment contrit les participants de l’arène politique, transformés parfois en spectateurs passifs après les repas pris dans les restaurants des assemblées.

D’autres trainent des boulets qui les suivent comme une ombre durant des années et ne se rendent pas compte, dans leur aveuglement pitoyable qu’ils doivent passer la main et disparaitre eux aussi pour la clarté et la lisibilité du jeu politique.

Mais si le ridicule ne tue pas, l’appât du gain non plus, ce qui est bien dommage car le paysage politique de notre pays mais aussi de certains pays d’Europe du Sud, genre de ceux où on joue la sérénade du matin au soir en seraient totalement bouleversés.

Il serait grand temps que les politiciennes et politiciens, genre mafioso, totalement corrompus soient interdits d’exercer par le biais de la démocratie pour le plus grand bien de certains pays.

Lataupe, pamphlétaire politiquement incorrect et fier de le demeurer, plus que jamais.

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Mots clés de cet article :

Politique, Parti Socialiste, Université d’été, La Rochelle,

La Rochelle 2013

 

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Le poing levé rappelle une autre époque, de sinistre mémoire

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2038

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Histoire d’une probable escroquerie

Le doigt accusateur

Observation liminaire :

Je reproduis ci-après, pour les besoins de ma démonstration, certains des messages d’un individu m’ayant approché par messagerie interposée pour me faire une proposition financière. Vous remarquerez, je pense, comme je l’ai constaté immédiatement, la pléthore de fautes de toutes natures (fautes non corrigées volontairement de ma part) contenues dans les messages de mon correspondant démontrant, à l’envi, son manque évident d’instruction et de culture générale tendant à démontrer que cette personne pourrait tout à fait être un escroc.

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L’histoire débute ainsi :

J’ai récemment été approché par une personne qui m’a adressé un message intitulé « Offre de prêt en particulier serieux et honnêtes »

Ce message me proposait une offre financière libellée de la sorte

« Bonsoir,
Je viens de prendre connaissance de votre message, alors je suis
disponible pour vous financier, mais avant tout j’aimerais savoir
combien vous voulez comme prêt et votre durée pour rembourser de prêt
??  Je vous remercie de me répondre.
»

N’ayant rien demandé à cet interlocuteur que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam, j’ai donc été particulièrement surpris par la teneur de son message mais j’ai décidé, malicieusement, de jouer les candides en lui demandant de me prêter une certaine somme d’argent ; en l’occurrence la somme de 3000 euros.

J’ai été reçu 5/5 comme vous pouvez l’imaginer et le dialogue, par messages interposés a pris son allure de croisière.

J’ai donc répondu aux questions d’ordre général de mon interlocuteur qui m’a fait savoir rapidement que ma demande avait été retenue et que le prêt de 3000 euros pouvait donc m’être accordé.

J’ai également été informé par ailleurs que pour pouvoir bénéficier du prêt sollicité je devais verser en premier lieu une « caution de dépôt de garantie » se montant à 230 euros pour ce qui concerne la somme que je souhaitais obtenir.

C’est là qu’est le piège et la vraisemblable escroquerie dans cette affaire puisque la loi française interdit à un préteur de réclamer la moindre somme d’argent pour quelque motif que ce soit au demandeur d’un prêt avant que ledit prêt ait été versé au bénéficiaire.

Il faut encore savoir qu’une loi protège le consommateur et cette loi ayant pour nom Scrivener prévoit que le consommateur a un droit de réflexion et de rétractation de 8 jours ouvrés.

Le piège est donc clair : si la personne approchée commet l’erreur de verser la somme exigée en tant que « caution de dépôt de garantie » il y a de fortes chances que l’aigrefin profite du délai de rétractation légal de 8 jours ouvrés pour encaisser, pour son propre compte, le ou les chèques de « caution de dépôt de garantie » puis d’organiser sa « disparition informatique » et de renaitre de ses cendres, tel le phénix, un peu plus tard sous une autre identité.

Le tour est joué.

J’ai expliqué ces « choses qui fâchent » à mon interlocuteur qui m’a répondu ce qui suit

« Je tiens à vous dire que je suis à ma 12 ieme année d’expériences dans le domaine de prêt et depuis ce temps je peux vous rassurez que je n’ai jamais eu de client non satisfaire pour sa demande je vous dis jamais Mr & Mme!! alors ce n’est pas par vous que cela va commencé; je comprend parfaitement vos préoccupation mais je tiens à vous dire que je ne suis pas de ses prêteurs qui profitent des gens sur internet sans remords et sans la crainte de Dieu j’ai le sang humain qui coule dans mes veines aussi et de plus je connais la loi de mon pays, vous aurez la preuve vous même si vous me faite confiance. Merci »

Je vous laisse vous délecter de la réponse que j’ai faite à l’individu, une réponse en forme de réquisitoire d’avocat général, rédigée avec le « feutre qui tue »

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[Monsieur,

Je vais être franc et direct avec vous comme je le suis avec tout le monde. J’ai donc l’honneur de vous faire savoir que le ton quelque peu emphatique autant que dithyrambique, voire prétentieux de votre « profession de foi » ne peut que me conforter dans l’idée que vous êtes quelqu’un dont il y a lieu de se méfier.

Un certain nombre d’observations faites pour ce qui concerne vos précédents messages démontre, à l’évidence, que le style stéréotypé de vos textes ainsi que votre propension à commettre des fautes d’orthographe, de grammaire mais aussi de syntaxe et de typographie semblent démontrer que vous ne pouvez vraisemblablement aucunement être dans les « affaires » puisque pour pouvoir œuvrer dans les milieux financiers il est demandé aux postulants à des fonctions en rapport avec le monde de la finance un minimum d’instruction et de culture générale tous azimuts permettant ainsi de pouvoir établir, entre autre, des contrats qui ne souffrent pas dans leur libellé de fautes de langage de quelque nature qu’elles puissent être sous peine d’interprétation erronée et donc sujette à caution pouvant entrainer un vice de forme et donc la nullité dudit contrat.

Pour votre information et pour étayer mes dires, je vous informe que votre texte de quatre « petites » phrases mal construites et au style quelconque et un tant soit peu décousu comporte tout de même plus de douze fautes, de toutes natures.

D’autre part vous affirmez que vous avez douze années d’expérience dans le domaine du prêt, permettez-moi de mettre votre affirmation en doute, à titre personnel.

Que viennent faire la crainte de Dieu et le sang humain dans la maladroite plaidoirie de votre cause ? Ces arguments se voudraient être une sorte de « garantie » morale pour tenter d’impressionner vos interlocuteurs et justifier ainsi de votre « bonne foi », de votre crédibilité et de votre légitimité et n’en sont donc que plus suspects à mes yeux, compte-tenu de votre « discours » infiniment plus lénifiant mais moins crédible que celui d’un énarque, tout de même.

C’est dire…

D’autre part votre manière de m’approcher pour me faire cette proposition reste suspecte à mes yeux puisque je ne vous ai jamais contacté.

Pour finir vous affirmez encore que vous connaissez la loi de votre pays, ce qui laisserait sous-entendre que nous ne sommes pas du même pays puisque je vous répète, pour la seconde fois, que la loi française interdit à un organisme préteur de réclamer une quelconque somme d’argent avant le versement d’un prêt sollicité par un emprunteur ; ceci est d’ailleurs clairement spécifié sur les contrats de prêt tout autant qu’il existe une clause de protection du consommateur lui laissant un délai de rétractation, suivant la loi Scrivener.

Encore une chose, monsieur, la loi prévoit également qu’un dépôt de garantie ne peut en aucun cas être encaissé par le préteur et doit être conservé par celui-ci jusqu’à l’expiration du contrat signé par les deux parties.

En supposant que vous soyez une personne « indélicate », pour ne pas dire davantage, rien ne vous empêche donc, durant le délai de rétractation légal, d’encaisser pour votre propre compte le montant de la ou des « cautions de dépôt de garantie » puis de « disparaitre » en ayant empoché les dites cautions. Le délai de rétractation légal étant de 8 jours ouvrés vous laisse largement le temps d’organiser votre « disparition informatique »

Joli tour de passe-passe.

Ne vous offusquez pas de ma réaction, monsieur, les services de police et de gendarmerie enregistrent, à longueur d’année, des plaintes pour escroqueries caractérisées dans ce domaine et dans bien d’autres, hélas, l’imagination des aigrefins et escrocs de tous bords étant sans limite.

Vous me permettrez donc, pour conclure, monsieur, de ne vous faire aucunement confiance dans cette proposition aux relents troubles.

Pour obtenir les fonds dont j’ai besoin je vais m’adresser à un organisme officiel ayant pignon sur rue afin d’avoir l’esprit tranquille.

Salutations.

Le savoir est le passeport pour la liberté.
Le droit et le devoir de savoir et d’agir doivent être une obligation pour tous.
Ecrivainparisien]

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Cette affaire ayant été suspecte à mes yeux dès le début, je me suis permis de contacter la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) pour leur raconter cette « petite » histoire qui va sans doute les intéresser au plus haut point.

Je tiens éventuellement à la disposition de celles et ceux qui le souhaitent les coordonnées de cette personne que je transmettrai sur demande en messagerie privée.

Bonne fin de nuit à toutes et à tous.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Probable escroquerie, Loi concernant prêts, Loi Scrivener, Dépôt de caution de garantie, DGCCRF,

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2037

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Mimizan, une ville de la honte !

Le doigt accusateur

Il est des choses inacceptables et ce qui s’est passé récemment à Mimizan en est une.

Mimizan est une jolie cité balnéaire de la côte sud atlantique où l’on pratique de belles activités de plein air comme le surf ou la planche à voile mais Mimizan montre aussi, certains jours d’été, un visage nettement moins recommandable et la cité landaise donne d’elle-même une bien triste image ces jours là, une image couleur de sang ; en l’occurrence celui des taureaux que l’on massacre allègrement au cœur des arènes de cette « paisible » cité balnéaire lors des corridas, car à Mimizan on pratique en effet avec brio « l’art » de torturer et d’assassiner en rond au cœur des arènes de la ville de valeureux taureaux qui ne demandent pourtant qu’à vivre paisiblement.

Tout cela en toute illégalité pourtant et en contradiction la plus totale avec la loi en vigueur dans notre pays qui précise que certaines villes sont autorisées à pratiquer des corridas sous réserve qu’elles puissent justifier de cette activité de manière ininterrompue ce qui n’a jamais été le cas de Mimizan puisque la ville ne pratique des corridas que depuis quelques années seulement, ce qui n’est pas le cas de Bayonne et de quelques autres villes françaises, comme Béziers ou Nîmes, par exemple.

Il existe à Mimizan une bonne densité de la population locale qui est farouchement opposée à toutes pratiques tauromachiques dans sa ville comme ailleurs et Mimizan compte au moins une association très active qui combat avec virulence et véhémence les pratiques tauromachiques. Cette association est présidée par un homme droit et intègre en la personne de Christophe Lepretre, un homme qui se bat comme un beau diable pour faire entendre la « voix » des taureaux et des chevaux d’arènes mais aussi d’une façon plus générale Christophe Lepretre défend avec un acharnement respectable la cause animale ; une association et son président qui ont fort à faire pour se faire entendre et se faire comprendre de la part des autorités locales et départementales, sans parler des aficionados locaux qui n’hésitent pas à mettre de l’huile sur le feu et des bâtons dans les roues de cette vénérable association.

Christophe Lepretre vient de passer à la vitesse supérieure puisqu’il est actuellement en grève de la faim à Mimizan depuis le 31 juillet pour faire entendre de manière pacifique mais déterminée sa réprobation de la pratique tauromachique à Mimizan mais aussi ailleurs.

Christophe Lepretre raconte sur son blog, dont vous trouverez le lien à la fin de cet article, son action en cours et sa grève de la faim pour le compte des taureaux.

Il écrit notamment, je le cite « Certains sont allés au festival taurin hier et ont assisté à une vraie boucherie sans savoir qu’ils allaient voir une corrida, l’affiche ne le précisant pas pour attirer les badauds avec la gratuité pour les moins de 18 ans. On nous a raconté également que les toreros étaient des débutants et ont complètement martyrisé en particulier 2 taureaux lors de la mise à mort, en poignardant ("puntillo") plusieurs fois à la base du crâne, l’animal se couchant, et se relevant à chaque coup en beuglant de douleurs atroces. C’est la corrida… Des enfants pleuraient, dont un particulièrement fort et certains adultes dans les gradins avec le torero boucher se sont mis à le regarder et à en rire… »

Lorsqu’on consulte le blog de Christophe Lepretre on peut lire nombre de témoignages de soutien émanant de toute la France mais aussi de certains pays européens qui saluent unanimement l’action de Christophe.

Le seul bémol à ce fabuleux enthousiasme fort compréhensible relevé sur ces pages est le fait qu’aucune des grandes associations qui défendent la cause animale n’ont pour l’instant rien fait pour apporter leur soutien à Christophe Lepretre dans sa grève de la faim entreprise il y a 3 jours pour le compte des taureaux, ce qui est pour le moins curieux et plus que regrettable.

J’invite tous les lecteurs de cet article à se rendre sur la page de Christophe Lepretre pour lui apporter leur soutien moral.

Un simple mot dans certaines circonstances peut redonner le moral à quelqu’un qui se bat pour une noble cause.

Je vous en remercie par avance pour lui et pour les taureaux mais aussi pour les chevaux.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Mimizan, Corridas, Christophe Lepretre, Grève de la faim,

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Lien vers le blog et la page de Christophe Lepretre :

http://mimisang.canalblog.com/archives/2013/08/02/27774671.html

 

Christophe Lepretre

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2036

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Billet d’humeur

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Aujourd’hui plus qu’hier mais bien moins que demain :

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Je continuerai à montrer du doigt mais aussi à vitupérer tout autant qu’à fustiger, en leur « distillant » ma colère, toutes « couleurs politiques confondues », celles et ceux qui abusent des droits que leur confère la haute charge, pour laquelle ils ont été élus ou désignés, en politique et ailleurs et qui profitent de la position que leur confère le vote de légitimité qu’ils ont obtenu pour octroyer des avantages financiers ou matériels à leur cercle « d’initiés », au sens le plus large du terme, mais aussi pour leur propre compte afin que chacun sache la manière dont certains utilisent la loi, au besoin en la tournant adroitement, pour sembler être droit dans leurs bottes, aux yeux de tous.

Je continuerai, tant que le Grand Homme me permettra de pouvoir le faire, sur le chemin qui mène vers la lumière à dénoncer la cruauté et la folie des hommes dans certaines de leurs entreprises malsaines mais ô combien enrichissantes au plan financier car contrairement à ce que dit l’adage l’argent à une odeur, parfois pestilentielle. Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse écrivait Musset mais si cette ivresse s’obtient grâce à des procédés douteux ou amoraux je ne puis cautionner personnellement cette citation et je me dois, par droiture intellectuelle, de la dénoncer pour rester en accord avec les principes étant les miens.

Je persisterai, encore et toujours à combattre, pour le bien de la « Langue de Molière », la belle langue de chez nous comme l’a si bien écrit et chanté le grand poète qu’est Yves Duteil, ceux qui se permettent de critiquer quelque chose ou quelqu’un et qui sont incapables, pour exprimer leurs idées, d’utiliser correctement notre langue, ne comprenant parfois pas le sens des mots qu’ils utilisent, par manque évident de vocabulaire qu’ils devraient pourtant avoir assimilé, ayant reçu, comme chaque citoyen français, l’instruction obligatoire dispensée dans les écoles de la république jusqu’à l’âge règlementaire de 16 ans, voire au-delà ; je continuerai donc à relever, chaque fois que cela sera nécessaire les abus ou les exagérations de langage de quelques unes et de quelques uns, ne serait-ce par respect pour celles et ceux qui me font l’honneur de lire mon travail.

Je me ferai un point d’honneur de continuer à remplir mon devoir, puisqu’avant d’avoir des droits j’ai d’abord des obligations et des devoirs, comme tout un chacun, chose souvent oubliée par quelques « revendicateurs » vindicatifs et haineux, je continuerai, disais-je donc, à dénoncer aux autorités toutes actions me semblant contraires aux lois en vigueur dans notre république.

Je continuerai, encore et plus que jamais de devoir refuser de cautionner ou de donner mon aval à des demandes concernant certaines choses ne me semblant pas être du domaine des priorités, notamment en ce qui concerne certaines pétitions.

Je persisterai, dans les actions étant les miennes, à soutenir et à aider ceux qui sont manifestement injustement sanctionnés ou qui risquent de l’être, pour avoir crié leur légitime indignation par rapport à certaines choses qu’on souhaite occulter et mis ainsi « les pieds dans le plat »pour qu’il n’en soit pas ainsi car chacun sait ou ignore que c’est en montrant du doigt et en dénonçant certaines choses qu’on se trouve paradoxalement le plus en sécurité…

Je continuerai encore longtemps à « incendier », par le verbe, les petits malins et autres profiteurs du système qui s’enrichissent outrageusement et qui ne le méritent pourtant pas le moins du monde puisque ne produisant aucun effort qui expliquerait la « légitimé » de leurs avoirs ; le seul « mérite » qu’ont ces gens de peu de moralité souvent est de profiter du fait d’avoir été bien lotis par Dame Nature pour se « goinfrer » puisqu’elles ou ils n’ont aucune once réelle d’un quelconque talent qui pourrait justifier qu’ils disposent de confortables revenus.

Je continuerai, jusqu’à mon dernier souffle, n’en déplaise à quelques unes et à quelques uns que je salue par courtoisie humaine, à ne pas me taire, ne serait-ce que pour respecter le vœu que j’ai fait à mes princesses, il y a 10 ans, époque à laquelle on leur a ôté la vie pour une poignée d’argent sale…

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Avantages, Privilèges, Privilégiés, Profiteurs, Moralité, Transparence, Institutions, Vie politique,

 

Georges Cosson (2)

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