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Archive for the ‘Santé et bien-être’ Category

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2174

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Evènement sportif incontournable

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La grande boucle

Samedi prochain, 2 juillet, le célébrissime "Tour de France" partira de Düsseldorf en Allemagne.

Cet évènement sportif vieux de 114 ans et aussi prisé que les Jeux Olympiques a toujours connu un énorme succès et un engouement certain du public malgré l’ombre du dopage qui plane sur lui depuis fort longtemps… Mais la magie opère chaque fois et la "Petite Reine" a encore de bien beaux jours devant elle.

Je ne crois pas me tromper en affirmant cette simple vérité. Il suffit, pour s’en convaincre, d’assister à cet évènement au moins une fois dans sa vie pour se rendre compte que la magie dont je parlais plus avant reste indicible avant et après le passage des coureurs.

J’ai eu l’occasion de voir passer devant moi, en chair et en os, à Nevers, Jacques Anquetil mais j’ai vu également, en Loire-Atlantique, le regretté Laurent Fignon et j’en garde trace dans ma mémoire.

Le vélo est un sport excessivement difficile et je reste admiratif de tous ces coureurs, dont certains gagnent à peine le smic pour parcourir plus de 3500 kilomètres… Quel exploit !

Il arrivait parfois, jadis, que lorsqu’une étape traversait un village dont était originaire un des coureurs, le peloton se mettait d’accord et laissait passer en tête ledit coureur. Quel beau geste chevaleresque qu’aujourd’hui on ne voit plus guère… Et c’est bien dommage.

Cette année 21 étapes jalonneront les 3540 km du parcours dont le départ sera donné de Düsseldorf, en Allemagne comme je le disais au début de mon article. Pour la petite histoire une des 22 équipes de ce tour ne comptera, en son sein, que des coureurs n’ayant jamais fait le Tour de France. Une première.

Je souhaite beaucoup de courage à tous ces novices tout comme je souhaite que le meilleur gagne, en espérant peut-être un Français au palmarès… Qui pourrait bien s’appeler Romain Bardet. Sait-on jamais !

Pour terminer cet article que j’ai eu grand plaisir à rédiger pour vous, je vous propose, en relecture un de mes articles traitant du sujet et publié sur le Forum en 2014.

Bonne lecture à toutes et à tous.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Tour de France, Düsseldorf, Dopage, Coureurs, 3540 km,

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Pour aller plus loin :

Mon article de 2014 :

https://ecrivainparisien.wordpress.com/2014/07/05/la-grande-boucle-en-penses/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Tour_de_France_2017

1er Tour de France

Premier Tour de France (1903)

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2165

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Message d’utilité publique

Le doigt accusateur

N’allez jamais à l’hôpital Georges Pompidou

Chère lectrice, cher lecteur,
L’hôpital Georges-Pompidou est un bâtiment monstrueux bâti dans le 15e arrondissement de Paris.
Je le connais bien, j’habitais à côté pendant les travaux.
Les hauts fonctionnaires du ministère de la Santé ont voulu réunir toutes les spécialités médicales du monde au même endroit. L’État leur a donné carte blanche pour dépenser.
Résultat : un bâtiment cauchemardesque digne du film The Kingdom de Lars von Trier, un thriller qui se déroule dans les couloirs infinis et ténébreux d’un hôpital hanté au Danemark.

L’hôpital Georges-Pompidou est tristement célèbre depuis les suicides du cardiologue Jean-Louis Mégnien qui s’est jeté par la fenêtre le 17 décembre 2015, et de l’infirmier mort de la même manière le 6 février 2017. [1]

Mais il se pourrait bien qu’un autre spectre vienne hanter, au moins en conscience, les concepteurs fous de l’hôpital Georges-Pompidou.

La terrifiante agonie de Jean-Pierre Rouchy

On ne sait pas encore le fin mot de l’histoire mais les premiers faits qui ont filtré laissent entendre qu’il s’est produit un drame aussi aberrant qu’inhumain.
D’après le compte-rendu publié par RTL, on comprend les faits suivants : [2]
Le 25 janvier 2017, Jean-Pierre Rouchy, 47 ans, arrive à l’hôpital Georges-Pompidou, en provenance de l’hôpital St-Anne (connu pour sa spécialité en psychiatrie).
Le 28 janvier à 7 h 40, une infirmière constate qu’il n’est plus dans sa chambre. Personne, dans les couloirs, ne s’est aperçu de rien, alors qu’il s’agissait par définition d’un patient dans un état de grande fragilité psychologique et physique (il a été transféré pour une possible embolie pulmonaire), qui devrait donc être surveillé avec attention.
Mais non. Personne dans les couloirs n’avait remarqué sa disparition.
À ce stade, il y a déjà négligence grave. Mais ce n’est que le début.
Malgré cette disparition inquiétante, personne ne s’inquiète ou, en tout cas, personne ne songe à donner l’alerte.
Ce n’est que sept heures plus tard que la disparition sera signalée.
Les services de l’hôpital décident alors de déclarer que Jean-Pierre a fait « une fugue ». Il aurait quitté l’hôpital, selon eux.
Mais la famille, arrivée sur les lieux, s’aperçoit immédiatement que Jean-Pierre n’a pris ni ses chaussures ni même ses chaussettes. Dans ces conditions, elle estime certain qu’il n’a pas voulu partir dans la rue. Non. Jean-Pierre a quitté sa chambre pour, peut-être, essayer d’entrer en contact avec quelqu’un, peut-être descendre à la cafétéria comme il l’a déjà fait la veille. Et il n’a trouvé personne, et il n’a pas réussi à revenir tout seul.
Cela parait plus probable, dans ce dédale d’escaliers, de couloirs et d’ascenseurs.
Mais les fonctionnaires de l’hôpital ne l’écoutent pas. Ils estiment que c’est au commissariat du quartier de gérer ce problème, et y déposent une déclaration de disparition.
Ils demandent toutefois aux agents de sécurité de l’hôpital d’aller voir s’ils ne trouvent pas Jean-Pierre dans le bâtiment. Mais les agents de sécurité se contentent de déambuler, comme d’habitude, le long des couloirs interminables de cet immeuble kafkaïen. Il serait trop long, et trop compliqué, de pousser une à une les 5 000 portes que compte l’hôpital Georges-Pompidou et qui ouvrent sur des réduits, des salles de stockage, de matériel, etc.
La famille est de plus en plus inquiète. Elle sait qu’une tragédie est peut-être en train d’avoir lieu. Mais elle n’a aucun moyen de prendre une initiative face à une bureaucratie inerte où personne ne veut rien entendre, où on se contente de pousser des dossiers.

Comme dans les oubliettes d’un château fort

Pourtant, pendant ce temps-là, Jean-Pierre n’est en fait qu’à quelques pas de sa chambre.
Il a en effet voulu descendre vers la cafétéria. Mais il est descendu jusqu’au sous-sol, au niveau -1 qui correspond au parking, et il s’est retrouvé coincé derrière une porte par un dispositif coupe-feu qu’il n’a jamais réussi à rouvrir !!
A partir de là, on ne peut qu’imaginer le scénario horrible qui s’est passé.
Jean-Pierre, sans doute, a appelé, crié, tambouriné. Mais l’épaisse porte de sécurité, qui répond à toutes les « normes » de sécurité, n’a laissé passer aucun son.
Jean-Pierre a paniqué. Les heures se sont écoulées et personne n’est venu. Il a commencé à avoir faim, et soif. Il a eu peur.
Pendant ce temps-là, dans l’hôpital, on remplissait des papiers, des formulaires. La « procédure » suivait son cours, et rien d’efficace n’était entrepris pour retrouver Jean-Pierre.
Seule une caméra de sécurité filme l’atroce agonie dans la pièce. Seulement, cette caméra n’est reliée à aucun écran surveillé par aucune personne humaine.
La nuit s’écoule, puis la journée. Et encore une nuit. Et encore une journée. Jean-Pierre est épuisé. Torturé par la soif et la faim, il sent ses forces le quitter. Il finit par perdre conscience, mourant de déshydratation et d’inanition. Dans son supplice, il s’est sans doute réveillé plusieurs fois, comme dans un cauchemar. Puis il s’est effondré, pour la dernière fois.
Ce n’est que trois jours après sa disparition que la porte a enfin été poussée, par hasard. Le corps de Jean-Pierre gisait là, sans vie.

Personne n’est responsable

Grâce à la caméra, toutes les images sont là et peuvent être visionnées. « La caméra de l’hôpital Pompidou a filmé les trois jours d’agonie de mon frère », a déclaré Jean-Louis Rouchy, le frère aîné de Jean-Pierre. [3]
La presse évoque des « interrogations » suite à cette affaire. Une enquête a été ouverte. Mais, pour l’instant, chacun se renvoie la balle. Personne n’a reconnu sa responsabilité. « C’est pas moi, M’sieur l’agent… »
Le directeur de l’AP-HP (hôpitaux de Paris) Martin Hirsch s’est contenté d’envoyer sa réaction sur… Twitter : « L’AP-HP reconnait sa responsabilité dans les dysfonctionnements », s’est-il borné à déclarer, comme s’il s’agissait d’un incident de procédure anodin.
L’hôpital, de son côté, a annoncé que « des mesures seront prises pour éviter qu’un drame similaire se produise ».
« Des dispositifs de localisation pourraient notamment être proposés aux patients volontaires. Le système de vidéosurveillance, dont les pannes étaient connues depuis septembre 2016, est, lui, redevenu fonctionnel », peut-on lire dans les comptes-rendus [4].
Et moi, excusez-moi, mais je réponds : « Mon œil ! ».
Car cette affaire révèle avant tout deux choses :

  • que, dans nos hôpitaux ultramodernes, on peut désormais mourir comme dans les plus sombres oubliettes des temps barbares ;
  • et que les procédures, l’organisation, la planification, ont fini par nous priver de la chose qui nous est la plus précieuse, surtout dans un hôpital, où on est là pour soigner des gens : l’humain.

Une mère qui aurait perdu son enfant aurait eu tôt fait d’« ouvrir les portes » alentour pour vérifier qu’il n’était pas coincé derrière. Et quant à laisser s’écouler trois longues journées jusqu’à ce qu’il meure, c’est proprement impensable.
Mais voilà ce qu’on obtient quand on entreprend de déshumaniser la médecine et les rapports entre les gens. On perd la capacité de penser même aux évidences. Personne n’est responsable. D’ailleurs, si l’on est obligé d’écrire, de prévoir dans la procédure de « proposer aux patients un dispositif de location volontaire » au cas où ils se perdraient et pourraient mourir de faim dans un recoin de l’hôpital, c’est qu’on est arrivé au bout de la logique ou, plutôt, de l’absurdité.
Bien à vous,
Jean-Marc Dupuis

Relayé par Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Hôpital Georges Pompidou, Négligences, Mort, Patient,

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2161

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Mes vœux, c’est maintenant

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A quelques heures de cette fin d’année, qui aura été totalement catastrophique pour beaucoup de monde, je ne peux que souhaiter beaucoup de bonheur et infiniment de menus plaisirs à tout un chacun en cette période à vocation quelque peu festive et euphorique.

Que 2017 puisse apporter à chacune et chacun d’entre vous quelques satisfactions parfaitement méritées dans sa vie personnelle et professionnelle ; c’est ce que je souhaite à tous.

Que 2017 puisse permettre à chacune et chacun d’entre vous de se manifester "pacifiquement" mais efficacement contre toutes les "vacheries" que ne vont pas manquer de nous concocter dans les mois à venir, en guise de "baroud d’honneur", les malfaisants que nous avons portés au pouvoir il y a 5 ans déjà ; c’est ce que j’espère vivement pour l’année qui arrive.

Bien à vous, mes ami(e)s et bonne année 2017.

Je vous embrasse.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Vœux, 2017,

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2128

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Réflexions concernant certaines informations du jour

Le doigt accusateur

Quand la France a les yeux plus grands que le ventre (ou quand "Moi, Président", n’a pas les moyens de "sa" politique)

En écoutant les informations diffusées ce soir par Radio Classique j’ai noté un certain nombre d’informations qui m’interpellent au plus haut point.

Alors que les députés et sénateurs Français ont récemment voté une loi qui impose à la grande distribution de ne plus jeter de nourriture, certains irresponsables égoïstes, ne pensant qu’à leurs petits avantages et privilèges ont déversé, au mépris de toute règle humanitaire, plusieurs tonnes de carottes devant le ministère des finances à Paris aujourd’hui alors que des milliers de Français ne mangent pas à leur faim ; sans parler des réfugiés arrivés chez nous suite à l’exode actuelle.

Puisque j’en suis à parler de réfugiés, "Moi, Président" s’est engagé récemment, au nom de la France, à accueillir 24 000 réfugiés syriens et autres en l’espace de deux ans.

Comment allons-nous pouvoir accueillir 24 000 réfugiés chez nous en l’espace de 2 ans et s’en occuper dignement alors que notre pays est totalement incapable de trouver une solution concrète pour gérer humainement la vie et le sort des milliers de SDF qui vivent dans nos rues, à Paris mais aussi dans toute la France et cela depuis plus d’une décennie ?

D’autre part "Moi, Président", s’était engagé, lors de la dernière campagne présidentielle, a fermer la centrale nucléaire de Fessenheim en octobre de cette année. Dans les faits nous apprenons ce jour que la fermeture définitive de cette centrale nucléaire n’interviendra finalement qu’en 2018, c’est à dire plus de 3 ans après les promesses de "Moi, Président", devenues lettre morte suite à ce que d’aucuns considèrent comme une trahison de plus de la part du locataire de l’Elysée.

Nous ne sommes plus à une trahison ou à un mensonge près de la part de l’exécutif, nous y sommes maintenant habitués depuis plus de 3 ans.

Pauvre France, malade de ses incohérences multiples. Pauvres chômeurs et autres exclus de tous poils qui n’ont pas choisi, pour la grande majorité d’entre eux, de vivre ainsi !

Je pense que "Moi, Président", ne connait aucunement les paroles de la chanson "Fernand" écrite par le grand Jacques Brel ; des paroles sur lesquelles il devrait méditer en urgence et qui disent ce qui suit, entre autre chose : " Moi, si j’étais l’Bon Dieu, je crois qu’j’aurais des remords. Et puis si j’étais l’Bon Dieu, je crois que je ne serais pas fier. Je sais, on fait ce qu’on peut, mais il y a la manière…"

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Carottes, Bercy, SDF, Réfugiés, Fessenheim, Promesses, Trahisons,

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2021

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Cri d’alarme d’un désespéré

Par Ecrivainparisien (sain de corps et d’esprit)

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En moins de 300 ans l’homme a commencé à détruire ce que la nature a mis plus de 100 000 ans à construire.

Moi, si j’étais un haut responsable du monde, je ne serais pas fier de ce que nous faisons de celle qui nous permet de vivre et que nous sommes en train d’asphyxier, aveuglés que nous sommes par notre nombrilisme d’êtres dit « supérieurs ».

Oui, Messieurs que l’on nomme « Grands » c’est ainsi que je vous vois, moi, le nain à vos yeux, qui existe pourtant et qui ne vous félicite pas pour votre passivité et votre absence de réactivité face aux cris de souffrance de la Terre.

Oui, Messieurs que l’on nomme « Puissants », j’existe pourtant même si vous refusez d’entendre mes plaintes et mes cris de détresse que je lance à la face du monde pour le compte de mes frères qui sont trop abattus et bien trop affaiblis pour pourvoir encore réagir.

Oui, Messieurs que l’on nomme « Importants », j’existe, moi, ainsi que quelques milliards de mes semblables qui ne mangent pas tous à leur faim, loin s’en faut.

Oui, Messieurs que l’on nomme « Responsables », j’ai honte de vous, oui, honte ! Pour votre inqualifiable conduite puisque vous laissez massacrer sans « mot dire » ni maudire, nos amis les animaux qui ne peuvent que subir le gré de nos humeurs souvent changeantes mais toujours fatales pour leur avenir.

Oui, Messieurs que l’on nomme « Dirigeants » et « Hommes de Pouvoir » je vous adresse cet ultime cri qui passera à la postérité par la « magie » de l’Internet…

Un jour, dans 100 ans, dans 1000 ans, vous saurez et admettrez enfin que j’avais raison ; mais à quel prix ?

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Dirigeants, Terre, Ressources naturelles, Humanité, Animaux,

Cri

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Pensées

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2011

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Rappel : il était une fois, Tchernobyl (Ukraine)

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En ce 26 avril de l’an de disgrâce 1986, le nom de Tchernobyl s’inscrivait au petit jour en lettres clignotantes sur l’ensemble des journaux, français et étrangers dans ce qu’il est convenu d’appeler un accident nucléaire civil, en fait un ensemble de négligences et d’erreurs humaines représentant le plus grand cataclysme nucléaire que la terre ait jamais connu ayant fait des centaines de morts, en particulier parmi ceux que l’on a baptisés les liquidateurs, des « volontaires désignés d’office » qui ont tous laissé leur vie dans les quelques jours qui ont suivi, suite à l’absorption d’une dose de radiations colossale et létale, à court terme, au cours de l’explosion de l’un des réacteurs de la centrale.

Contrairement à ce qu’a annoncé le professeur Pierre Pellerin, sous couvert et avec l’aval des autorités françaises de l’époque, le nuage radioactif ne s’est pas arrêté au pont du Rhin à Strasbourg, loin s’en faut.

Le nuage, fortement radioactif, porté par les vents a traversé l’Europe et la France puis la Méditerranée pour terminer sa course dans le désert du Sahara, sauf erreur de ma part.

Des cas de cancers de la thyroïde, notamment, ont été signalés un peu partout en Europe depuis 1986, en particulier en Corse ; des plaintes ont d’ailleurs été déposées auprès des autorités compétentes pour ce motif.

Tchernobyl est aujourd’hui une ville quasiment fantôme, dans laquelle tout individu est censé être interdit de séjour, compte-tenu des risques importants, ce qui n’empêche pas certains ukrainiens d’être restés et de vivre sur place, malgré les risques énormes qu’ils encourent au plan de leur santé.

En effet la région de Tchernobyl est irradiée de manière importante bien que dégressive pour plusieurs siècles encore, qu’on le veuille ou non.

Le nucléaire n’est pas chose à manier à la légère et ne permet aucun droit à l’erreur.

Aucun, absolument !

Nul ne peut jouer les apprentis sorciers dans ce domaine (cf. Fukushima)

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

26 avril, Tchernobyl, Ukraine, Accident nucléaire, Fukushima, Victimes, Radioactivité,

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1866

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Le droit de savoir

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Le présent article est en rapport direct avec le précédent et traitera des « coulisses » du même sujet.

J’ai appris, par l’intermédiaire d’un réseau social, connu à l’échelle planétaire une information qui m’a fait réagir instantanément.

Mes amis du Comité Radicalement Anti Corrida pour la protection de l’Enfance en la personne d’Hélène Vaquier, sa Présidente et de Jean-Pierre Garrigues, son vice-président ainsi que mon grand ami Mario Valenza, le très dynamique Président de la Brigade Anti Corrida de Marseille tout autant que ceux d’autres associations de défense des animaux se sont légitimement émus du fait que la viande des taureaux, morts en arènes au cours des corridas organisées dans le sud de la France lors des différentes Férias devait être donnée aux Banques Alimentaires françaises afin d’être distribuée aux plus démunis.

Il est à noter que tous les amis précédemment cités ont tous en commun une grande élévation d’esprit qui leur permet de se mobiliser, non seulement pour militer activement afin que l’abolition de la corrida devienne une réalité effective mais toutes ces personnes remarquables, au plan moral, ont également, en leur for intérieur, la volonté de s’élever contre la torture ou les souffrances, qu’elles soient animales ou humaines, entre autres qualités évidentes. Ils ne se cantonnent pas à combattre la seule corrida mais tout ce qui leur parait scandaleux et outrancier devient leur combat.

Pour en revenir à l’article du jour j’ai rédigé une lettre ouverte à l’attention de la Direction des Banques Alimentaires françaises, lettre mise en ligne sur son site officiel pour lui faire connaitre mon point de vue. Il me parait parfaitement inadmissible, voire irresponsable au plan moral que lorsque l’on est censé diriger une grande association caritative on puisse, au prétexte de trouver « inadmissible de gâcher des denrées » on puisse, disais-je, sérieusement envisager de distribuer de la viande devenue impropre à la consommation humaine aux gens défavorisés.

Vous trouverez ci-dessous ma lettre ouverte qui sera suivi de la réaction de Khader Moulfi, mon ami journaliste de Roubaix.

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Lettre ouverte aux dirigeants des Banques Alimentaires :

 

Mesdames, Messieurs,

J’ai eu l’occasion de pouvoir consulter la page officielle des Banques Alimentaires françaises sur un célèbre réseau social connu à l’échelle planétaire.

J’ai lu avec attention le communiqué établi aujourd’hui que vous y avez apposé ; un communiqué qui figure en bonne place sur cette page et qui réaffirme votre profession de foi, fort louable au demeurant mais qui comporte cependant une faute d’orthographe, cela dit pour la petite histoire (commercialisable et soumises-commercialisable et soumise).

Je note néanmoins que ce communiqué contient une contradiction de taille, à mes yeux.

Vous affirmez dans votre première phrase, je vous cite « Tous les jours et à travers toute la France, les Banques Alimentaires ont pour vocation de récupérer gratuitement et de distribuer des denrées consommables et selon des règles strictes d’hygiène et de sécurité alimentaire. »

Tout vétérinaire qui se respecte vous expliquera que la viande d’un animal, quel qu’il soit, qui est mort dans des conditions contre nature, présente des risques sanitaires non négligeables si elle est consommée par des êtres humains.

Les taureaux de combat, morts en arènes ont subi dans les dernières heures de leur vie des sévices ainsi que de violents coups assénés par des pics et épées, quant il ne s’agit pas de dagues, tous objets souillés ayant entrainé leur mort qui n’est malheureusement aucunement instantanée puisque ces malheureux animaux agonissent parfois plus d’une heure avant d’être déclarés officiellement morts. L’organisme de ses animaux, au moment de leur mort a secrété et stocké une grande quantité de germes et de toxines divers qui présente des risques de maladies graves, voire irréversibles rendant ainsi impropre la consommation humaine de leur viande. La mort de ces animaux n’a par ailleurs pas été donnée dans des conditions d’hygiène conformes aux règles en vigueur dans les abattoirs officiellement autorisés en France puisqu’ils sont trainés dans le sable de l’arène, un prodigieux vecteur de microbes, ce qui est parfaitement connu, là encore, avant de passer dans les mains de personnes n’ayant pas qualité officielle de bouchers d’abattoirs.

Tout ceci pour vous dire, Mesdames et Messieurs que la viande de taureaux de combat n’est pas gaspillée puisqu’elle est devenue, par le traitement qu’on a fait subir à ces animaux, une denrée non consommable, de toute façon.

Par ailleurs vous dites vous indigner de « voir de la nourriture consommable être gaspillée et détruite ». Vous n’avez pas lieu de vous indigner de cela puisque la viande de taureaux, morts en arènes est de toute façon impropre à la consommation par les risques importants qu’elle comporte si elle est consommée par des êtres humains.

Ce qui m’indigne, à titre personnel, voyez-vous, Mesdames et Messieurs, vous qui êtes censés être des responsables, c’est que vous puissiez distribuer à vos semblables et ce, sans aucune honte ni remord d’aucune sorte, des aliments impropres à la consommation.

La viande de taureaux, morts en arènes doit obligatoirement être détruite puisqu’elle n’est pas consommable ; c’est ce qui se pratique dans les pays d’Europe du Nord, pour les denrées non consommables ; des pays qui ne plaisantent pas avec les normes sanitaires, eux, un gage salutaire pour la population.

Je vous laisse aux prises avec votre conscience, Mesdames et Messieurs et vous salue respectueusement

Ecrivainparisien

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La réaction de mon ami Khader Moulfi, journaliste et Président d’une Association de défense d’intérêts des harkis :

Khader Moulfi Tu as raison, mon Cher Jean-Claude, car, de nos jours, le courage réside plus en osant dénoncer, les injustices et les turpitudes des puissants, que par le fait de s’attaquer, à un animal, en prétendant que c’est à armes égales. Dans ce cas, que l’on restaure les duels et je ne saurai plus où jeter mon gant ! Amitiés Khader

2vo8xpqo

Liens utiles pour comprendre les enjeux du problème :

http://www.facebook.com/crac.europe

 

http://www.facebook.com/mario.valenza.7

 

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