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Archive for juillet 2010

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1444

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Billet d’humeur : tour d’horizon

 

Vingt neuf juillet, une partie de la France, de cette France qui travaille est en vacances légitimement acquises, grâce, je le rappelle pour mémoire en passant, au gouvernement de Léon Blum qui, en 1936 votait les premiers congés payés. Ce gouvernement de précurseurs de la 4éme République avait ouvert la voie vers le mieux être et cette voie ouverte a été empruntée par certains gouvernements de la 5éme République sous l’ère de François Mitterrand, en particulier, gouvernements ayant fait voter la quatrième puis la 5éme semaine de congés payés ainsi que les RTT.

Belles avancées que ces pas décisifs vers le mieux être !

Ce mieux être est profitable à tous, enfin presque tous ; lorsque j’écris « presque », ce presque englobe les « laissés pour compte », des familles de françaises et de français, ou des personnes seules qui ne peuvent pas partir, faute de moyens financiers suffisants. Ils sont quelques millions tout de même.

Tous, disais-je, y compris les inactifs de tous poils qui ne font rien à longueur d’année mais perçoivent injustement les richesses de la manne républicaine, RMI, RSA, indemnités diverses leur permettant de faire beaucoup de choses comme par exemple jouer au tiercé, au loto et autres jeux de hasard, dépenser quasiment sans compter l’argent que leur verse les caisses d’allocations familiales et autres, argent dont ils n’ont aucune idée de ce qu’il représente en valeur de travail et de sueur puisque ces sangsues n’ont quasiment jamais travaillé de leur vie.

Il faut avoir le courage de reconnaître que beaucoup de choses vont mal dans notre pays. On demande au français besogneux de travailler davantage, de se serrer de plus en plus la ceinture, d’accepter, de bonne grâce, si possible, de se priver encore un peu plus, crise oblige, on lui demande aussi de travailler et cotiser plus longtemps pour « renflouer » les caisses de retraite alors que, pendant ce temps là, on ne parle plus que des déboires de la malheureuse Madame Bettencourt aux prises avec des « vautours » de la pire espèce, vautours ayant occulté des sommes abyssales aux yeux, au nez et à la barbe des services de Bercy.

Pauvre Madame Bettencourt, comme je vous plains de n’avoir que des amis intéressés ! Pauvre Monsieur le Ministre au patronyme à consonance alsacienne, vous qui avez bradé un morceau de la forêt de Compiègne, comme je vous plains aussi d’être harcelé par quelques journalistes « vindicatifs », on croirait presque qu’ils vous en veulent, vous l’homme intègre !

Pendant qu’une certaine France s’amuse et se détend, une autre France souffre, celle des malades, cloués sur leurs lits d’hôpital dans des salles surchauffées par l’été, la canicule de 2003 n’ayant aucunement servie de leçon au pouvoir en place puisque les problèmes récurrents persistent.

Les temps sont durs mes amis, je vous le dis, les temps sont durs !

Jean Claude Lataupe, poète, écrivain et pamphlétaire, politiquement incorrect, libre et plus que jamais fier de le demeurer.

 

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Viva el toro del fuego

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La  chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1443

 

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Viva el toro del fuego

Je n’ai pas pour habitude de titrer mes
billets dans la langue de Cervantès, je fais aujourd’hui une exception pour
saluer le courage des politiciens de Catalogne ayant eu la volonté humaine et
politique, de rédiger une loi contre la pratique de la corrida et de demander
l’approbation des catalans par référendum. La Catalogne s’est exprimée en faveur
de l’interdiction des corridas dans sa province. L’expression de ce vote permet
d’abolir définitivement une pratique d’un autre âge, pratique barbare s’il en
est, celle de la corrida.

Les jours de la corrida sont comptés en Europe, mais pas encore dans le reste du monde où elle se pratique toujours dans certains pays d’Amérique centrale et du Sud.

Quelques hommes politiques français ont défilé aujourd’hui, manifestant leur soutien contre cette pratique. C’est un bon début, mais ce n’est qu’un début…

Ceux qui me connaissent de longue date savent que je suis contre toute forme de souffrance envers les animaux, souffrances infligées par un être inconscient parfois, à l’égo surdimensionné, souvent, trop souvent : l’homo erectus, en d’autres termes l’Homme.

Si vous lisez le forum depuis quelque temps vous savez que je « milite » activement pour la cause animale.

Je suis inscrit au CRAC (Comité Radicalement Anti Corrida) dont le site est vraiment explicite et se passe de tout commentaire, site que vous trouverez en cliquant sur le lien ci-après : http://www.anticorrida.com/

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J e soutiens également le combat de l’AFIPA, association contre le commerce des fourrures de chiens, chats, renards et globalement celle de tous les animaux protégés. Vous trouverez de plus amples informations en suivant les liens ci-après :

 

http://www.webdesigner.com.fr/post/2005/09/30/86-afipa-contre-le-commerce-de-la-fourrure-de-chiens-et-de-chats

http://www.30millionsdamis.fr/la-fondation/annuaire/detail/afipa-1094.html

 

Vous trouverez ci-dessous une œuvre originale que j’ai composée à la gloire des taureaux.

Pour conclure ce modeste billet je voudrais saluer mon ami Mario, qui, à Marseille, se dépense sans compter pour défendre la cause des taureaux et plus généralement la cause animale, ce qui est tout à son honneur.

Nous avons gagné une bataille contre la barbarie à l’encontre des animaux mais nous n’avons pas gagné la guerre.

Restons vigilants !

Jean Claude Lataupe, poète, écrivain et pamphlétaire, politiquement incorrect, libre et fier de le demeurer.

 

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Viva El toro del fuego

 

 

Après avoir été préparé au supplice, on lui ouvre la porte pour le spectacle

Il apparaît alors, naseaux écumants de rage, le sable est bien lisse, il le racle

Il donne de bons coups de sabots sur le sol, son agonie va alors commencer

Son futur bourreau, avec ses habits de lumière va maintenant le ridiculiser !

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Il agite sa cape à plusieurs reprises, les passes sont lancées, l’animal fonce

Il tourne en rond dans ce lieu qui sera, pour l’exécuteur, celui de la défonce

L’animal s’épuise, il va encore souffrir, le bourreau lui plante les banderilles

Le sang se répand abondamment sur le flanc de l’animal, son pelage brille !

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Picadors et chevaux entrent alors en scène, l’épuisant presque totalement

Le torero jubile, le monstre est à bout de souffle, pitoyable, sanguinolent !

La mort s’avance sous la forme d’une épée qui brille sous le soleil cuisant

Le bourreau porte alors l’estocade, honte à ce barbare d’un autre temps !

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Je viens de souffrir comme le taureau en composant ce vibrant plaidoyer

La catalogne vient d’interdire cette pratique d’un autre âge, elle a voté

Ce coup d’arrêt porté à la barbarie est remarquable et devait être salué

Je dédie cette œuvre à tous les taureaux qui glorieusement sont tombés.

 

Jean Claude Lataupe

 

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1442

 

 

La maladie, cette
maudite maladie lorsqu’elle s’est installée au cœur de notre vie et nous sépare
de l’être aimé depuis très longtemps, trop longtemps, nous torture les méninges,
nous triture les neurones et nous désarçonne quelquefois et peut, lorsque le
moral n’y est plus, nous faire douter de nous même ou, pire encore, de
l’autre.

A K avec mes pensées les plus intimes.

 

 

 

 

Souffrances

 

 

Il était une fois une jolie princesse qui souffrait dans un hôpital

Depuis quatre ans elle se battait courageusement contre le mal

Elle faisait l’admiration de tous par le courage qu’elle déployait

Elle désespérait en secret et pensait à l’homme qu’elle aimait.

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Elle lui avait avoué son amour, il y avait de cela bien longtemps

Depuis le premier jour, il aimait cette princesse profondément

Quand elle souffrait il s’en trouvait très malheureux, forcément

Il ne pensait plus qu’à sa belle et ne dormait que difficilement !

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Dans la nuit il échafaudait des scénarios totalement incroyables

Il se posait une multitude de questions aux réponses improbables

Les mots fusaient dans sa tête faisant un vacarme épouvantable

Chaque matin il était dans un état nerveux proprement pitoyable.

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Cette détestable maladie était la cause de leur cruelle séparation

Il était à bout, se trouvant sur le point de perdre parfois la raison

Ils ne voyaient pas le bout du tunnel débouchant sur sa libération

Pourtant malgré les souffrances ils s’aimaient vraiment de passion.

 

 

Ecrivainparisien 27 juillet 2010

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1441

 

Communiqué concernant ERDF et transmis par une amie qui nous veut du bien :

Compteur ERDF

A propos des fameux compteurs qui devraient être installés bientôt et qui devraient nous être facturés au prix très très fort : vers les 300 €, et qui, de surcroit, ne seraient pas fiables : il ne faudra rien signer. On ne peut pas refuser à EDF d’accéder aux compteurs, et de les changer : par contre comme nous n’avons rien demandé, nous n’avons aucune obligation de signer quelque document que ce soit, et, du moment que nous n’aurons rien signé, EDF ne pourra pas nous obliger à payer ces compteurs….attention aux signatures : aucune, même pour la réception de travaux, etc…

 

LES TARIFS D’ÉLECTRICITÉ VONT AUGMENTER POUR PERMETTRE LA CONCURRENCE !

 

À TERME, L’USAGER PEUT S’ATTENDRE À DES HAUSSES SUBSTANTIELLES DE SA FACTURE, COMME CELA S’EST DEJA PRODUIT POUR LE GAZ.

NE LAISSONS PAS FAIRE !

Début juin 2010, les parlementaires ont eu entre les mains l’avenir du service public de l’électricité. En effet, débutera dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale l’examen du projet de loi Nome, soit la Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité, concoctée par le gouvernement.

Le principe en est simple : constatant que la concurrence ne fonctionne pas – plus de 96 % des Français restent fidèles à l’opérateur historique (EDF) -, le gouvernement a décidé de la créer… artificiellement.

Si la loi passe, à partir du 1er janvier 2011, EDF aura obligation de revendre à ses concurrents jusqu’à 25 % de sa production d’électricité.

Un véritable hold-up ! Les fournisseurs d‘électricité vont se voir offrir un quart de la production, que les Français ont déjà payé avec leur facture, pour qu’ils puissent réaliser des profits, au seul bénéfice de leurs actionnaires.

C’est une première que d’obliger une entreprise, dans le monde de la "concurrence libre et non faussée", à céder une partie de ses atouts à des concurrents qui produisent peu ou pas du tout d’électricité.

 

www.poursavoir.fr

http://www.monde-diplomatique.fr/2004/06/ANTOINE/11276 (article de 2004 )

 

Et d’autres exemples de privatisations :

 

http://www.sudptt44.org/e107_files/public/1217412610_1_FT0_page3.pdf

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article7886

http://www.partagedeseaux.info/article300.html

 

Si vous êtes scandalisé, diffusez au moins ce message !

Une fois livré à la concurrence et surtout au " privé " ce sera trop tard. Le prix de l’électricité sera fixé par des groupes privés qui en fait seront des filiales d’un seul et unique groupe ! Vous n’y croyez pas ?

Alors remettez vous dans le contexte de nos chères autoroutes Françaises que nos parents et grands parents ont payé avec leur impôts et qui ont été vendues et bradés à de grands groupes privés..Cela profite à qui ? Et le prix à payer pour y circuler ? N’est-ce pas scandaleux ? Mais c’est trop tard, car ce réseau routier n’appartient plus en totalité à l’état ! Et pour le reste ce sera pareil ! Aujourd’hui le service public coûte cher, mais ce n’est rien face à ce qui nous attend si nous le bradons à des groupes privés !

 

Si vous pouvez faire circuler sans modération ce message et cette adresse de site autour de vous, alors n’hésitez pas.

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1440

 

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Petite étude sociologique

Le café

 

S’il est aujourd’hui un lieu irremplaçable, dans l’époque que nous vivons, époque au cours de laquelle les gens se parlent de moins en moins, c’est bien le café.

Le café est le lieu d’échanges par excellence. On y vient en voisin, parfois en ami, quelquefois en touriste de passage pour se détendre, s’amuser mais surtout pour se changer les idées et voir du monde. On y vient pour parler, souvent de tout et de rien mais quelquefois pour refaire le monde. Certaines discussions débouchent, de temps en temps lorsqu’elles sont sensées, sur des choses concrètes, des projets, des plans pouvant aboutir et durent, lorsque le sujet s’y prête, jusqu’au bout de la nuit pour reprendre le slogan d’une célèbre marque de bière. La bière, l’une des boissons consommées fréquemment dans les cafés, bars et estaminets de toutes sortes.

A propos de boisson il faut savoir que contrairement à ce que peuvent penser certains grincheux le fait d’aller au café n’implique nullement le fait de boire et on peut parfaitement, en ce lieu, consommer autre chose que des boissons alcoolisées, avec ou sans modération dans le cas précis. L’important pour le client du dit café est de partager un moment avec des gens qu’il aime fréquenter, des gens qui parfois lui ressemblent, mais pas toujours. Le café est un microcosme s’apparentant globalement à la vie, variée multiple et diversifiée à l’extrême.

Toutes sortes de gens fréquentent les cafés : des cadres si le décor est à la hauteur de leurs lieux habituels, des retraités ayant besoin de parler mais surtout d’être écoutés puisqu’en général ils sont seuls, des mamans, surtout le matin après avoir conduit les enfants à l’école et qui viennent prendre un café entre voisines ou parentes d’élèves et qui se racontent leurs soucis quotidiens ainsi que celui de leur progéniture, des ouvriers en tenue de travail venant se détendre entre deux tâches parfois pénibles, des employés de bureau parlant de leurs soucis avec le chef de service ou la surveillante générale, des désœuvrés de tout crin qui viennent faire des croix sur un bulletin pensant devenir, par ce simple geste, milliardaires et qui grèvent parfois lourdement le budget familial puisqu’il est prouvé que ce sont ceux qui ont le plus faible pouvoir d’achat, c’est-à-dire les gens les moins bien payés dans l’échelle des salaires, autrement dit les moins qualifiés, puisque souvent les moins instruits, qui dépensent le plus dans le commerce des jeux de hasard. J’ouvre ici une petite parenthèse pour dire que la célébrissime Française des jeux ainsi que ses actionnaires n’ont aucune crainte à avoir quant à l’avenir proche, et même plus lointain de la dite société qui n’a jamais réalisé autant de bénéfices que depuis que la crise s’est installée chez nous sans crier gare.

Le café est également un lieu de rendez-vous où, autour d’une table, peuvent se traiter des affaires quelquefois d’importance. Combien de contrats se signent dans l’ambiance, autrefois emplie de fumée, d’un café ou bien d’un bistrot de quartier ? La chose n’a jamais été comptabilisée mais elle est bien réelle. Si les rendez-vous d’affaires se traitent parfois devant un verre, verre coloré ou irisé puisque rempli d’une boisson sympathique, les rendez-vous galants ou de rencontre fortuite, se prennent eux aussi dans les cafés, parfois durant le « happy hour » pour entamer un jeu de la séduction qui tourne court ou bien s’éternise, suivant la maladresse ou l’habilité de l’un des protagonistes et il n’est pas rare, si le courant passe que la soirée des « amoureux » se termine dans un restaurant du quartier. Je n’évoquerai pas la suite, par pudeur et discrétion vis-à-vis du lecteur.

Le café est parfois un lieu quelque peu débridé et bruyant surtout à partir d’une heure avancée de la journée, heure à laquelle certains mots deviennent parfois difficiles à trouver et encore plus à prononcer, l’élocution des buveurs invétérés devenant quasiment incompréhensible et donnant l’impression, à les entendre s’exprimer avec difficulté, que leur langue est épaisse comme un Chateaubriand. C’est dans ces moments là qu’un observateur attentif entend le plus de contre vérités, de ragots, de jugements péremptoires et de propos parfois racistes qui s’échangent en ce lieu devenant quelque peu « malsain »

Sur ce triste constat je vous laisse à vos pensées, je vais prendre un café avec quelques amis de mon quartier.

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Jean Claude Lataupe, alias ecrivainparisien, poète, écrivain et pamphlétaire, politiquement incorrect, libre et fier de le demeurer.

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1439

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Il y a plus de trois ans que nous sommes séparés et le temps commence à être long.

Je l’attends chaque jour…

 

 

L’otage

 

 

Elle est aux mains d’un ennemi n’ayant aucune pitié

Elle est prisonnière depuis de nombreuses années

Dans la solitude et l’isolement de ce bureau prison

J’attends impatiemment mais en vain cette libération.

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Elle lutte courageusement chaque jour avec dignité

J’admire depuis longtemps ses remarquables qualités

Je travaille jour et nuit et cela pour m’occuper l’esprit

Son image est présente à mon cœur et rythme ma vie.

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Elle fait preuve d’un courage bien plus qu’admirable

Le traitement qu’elle subit est presque insupportable

Je lui parle souvent comme si elle était ici à mes côtés

Je tente de meubler l’absence de cette reine vénérée.

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L’ennemi de ma reine est sournois et reste redouté

Aucun homme, si puissant soit-il, ne pourra le mater

Pour ma reine otage, je ne puis que m’armer d’espoir

Je demande clémence au Grand Homme chaque soir.

 

 

 

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En hommage à K, ma muse…

 

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Rappel salutaire

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1438

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Belle leçon en forme d’espoir

La scène décrite ci-dessous a réellement eu lieu sur un vol de la compagnie British Airways entre Johannesburg et Londres.

Une femme blanche, d’environ cinquante ans, s’assied à côté d’un noir.

Visiblement perturbée, elle appelle l’hôtesse de l’air.

L’hôtesse : « Quel est votre problème, Madame ? »

La femme blanche : « Mais vous ne le voyez donc pas ? Vous m’avez placé à côté d’un noir. Je ne supporte pas de rester à côté d’un de ces êtres dégoûtants. Donnez-moi un autre siège, s’il vous plait ! »

L’hôtesse : « Calmez-vous, presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s’il y a une place disponible »

L’hôtesse s’éloigne et revient quelques minutes plus tard…

L’hôtesse : « Madame, comme je le pensais, il n’y a plus aucune place libre dans la classe économique. J’ai parlé au commandant et il m’a confirmé qu’il n’y a plus de place dans la classe exécutive.  Toutefois, nous avons encore une place en première classe »

Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l’hôtesse de l’air continue : 

L’hôtesse : « Il est tout à fait inhabituel dans notre compagnie de permettre à une personne  de classe économique de s’asseoir en première classe. Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu’il serait scandaleux d’obliger quelqu’un à s’asseoir à côté d’une personne aussi répugnante »

L’hôtesse se tourne vers le noir et lui dit :

L’hôtesse : « Donc, Monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage à main car un siège vous attend en première classe »

Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent…

 

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· Cher frère blanc,

· Quand je suis né, j’étais noir,

· Quand j’ai grandi, j’étais noir,

· Quand je vais au soleil, je suis noir,

· Quand j’ai peur, je suis noir,

· Quand je suis malade, je suis noir

· Quand je mourrai, je serai noir….

 

Tandis que toi, homme blanc….  

· Quand tu es né tu étais rose,

· Quand tu as grandi, tu étais blanc,

· Quand tu vas au soleil, tu es rouge,

· Quand tu as froid, tu es bleu,

· Quand tu as peur, tu es vert,

· Quand tu es malade, tu es jaune,

· Quand tu mourras, tu seras gris

 

Et après cela, tu as le toupet de m’appeler

« Homme de COULEUR » !

 

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Si tu te bats contre le racisme envoie ce message ou fais le connaître à tous tes amis,  Mais n’efface pas ce message sans avoir eu, au moins une réaction ; et si tu adhères à l’idée qu’il contient envoie le à au moins une personne…

 

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1437

 

La vie des animaux

 

L’été s’est installé depuis un moment et comme chaque été la grande transhumance a commencé, je veux dire les vacances comme tout un chacun l’aura surement compris, la “France profonde” s’évadant vers cet ailleurs amplement mérité. Mais l’été est également une période difficile pour certains de nos amis à 4 pattes, je veux dire les chiens. Nombre de ces petits compagnons sont abandonnés, sans état d’âme, par des maîtres peu scrupuleux et finissent souvent à la SPA, qui, devant cet afflux et l’exiguïté de leurs locaux est contrainte d’en euthanasier un grand nombre. Triste fin pour des êtres n’étant aucunement responsables du cynisme de “maîtres” ne méritant nullement ce nom. Je rappelle une évidence, pas toujours comprise : prendre la décision d’adopter un chien engage son maître à quelques “servitudes”, un chien méritant des égards, ce qui me semble normal. Il faut consacrer du temps à cet être, fidèle droit et loyal, sinon il ne peut comprendre et en restera toujours malheureux. Prendre un chien pour assouvir les caprices d’un enfant puis l’abandonner quelque temps plus tard car ce “colis” devient encombrant relève du cynisme le plus absolu.

Dans le même ordre d’idée je reproduis ci-dessous l’un des billets que j’avais consacré en son temps aux animaux de compagnie et aux autres. Je considère qu’il est bon, comme je le disais dans mon précédent billet, de remettre cent fois sur le métier son ouvrage. Ceci n’est nullement une perte de temps.

Pour la petite histoire, le petit caniche dont je parle au début de mon article est parti il y a environ un an au paradis des chiens et son maître que j’ai revu récemment en est fort malheureux.

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La phrase du jour : « Beaucoup d’individus gagneraient en sympathie s’ils savaient se taire et beaucoup d’animaux étonneraient les hommes s’ils pouvaient parler. » William

A propos des animaux de compagnie et des autres

J’ai reçu ce matin un message de mon ami William en réponse au billet n° 1128 que j’ai publié cette nuit, billet qui traite de la passion unissant un maître et son petit caniche vieillissant sourd et aveugle.

Vous allez vous rendre compte que William, tout comme moi, ne mâche pas ses mots dans ce message puisque je le publie ci-dessous pour la simple raison que je suis tout à fait en accord avec lui pour ce qui concerne sa forme de pensée par rapport au sujet dont il parle. J’ajouterai quelques informations à l’issue du texte de William.

Le message de mon ami William :

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Cher Jean Claude,

Beaucoup d’individus gagneraient en sympathie s’ils savaient se taire et beaucoup d’animaux étonneraient les hommes s’ils pouvaient parler.

A commencer par les taureaux de l’arène qui gueuleraient leur souffrance à chaque coup porté. Seulement tout se passe en silence, pas même un râle extirpé des profondeurs ne sort de leurs gorges.

Pour se donner bonne conscience, les adeptes de ces spectacles disent que ce sont des taureaux de combat et que c’est leur rendre hommage que d’achever leur vie par un combat.

Si le taureau pouvait exprimer sa souffrance par des beuglements horribles au cœur de l’arène, les corridas n’existeraient plus depuis bien longtemps et toutes ces élégantes qui y assistent aujourd’hui en vomiraient de dégoût.

Les corridas ne seraient alors réservées qu’à des sadiques tels que des « sérials killers » ou tout autre assassin de la plus basse espèce.

William

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Ô que voilà un formidable réquisitoire procureur William ! Je te dis bravo des larmes plein les yeux.

Les lecteurs du forum vont apprendre en lisant ces lignes que Mélusine et Esméralda, mes deux Princesses, toutes deux d’origine espagnole, détestaient « copieusement » la corrida, tout comme votre serviteur et un certain nombre de personnes, célèbres et inconnues, à commencer par un certain Cavanna que je me souviens avoir vu « piquer » une formidable colère lors d’une émission de télévision consacrée au sujet, émission dans laquelle il était invité. Ses célèbres moustaches en frémissaient d’indignation.

Certains chanteurs, auteurs compositeurs et interprètes ont écrit et chanté à propos du sujet, comme par exemple Jean Ferrat, chanteur totalement engagé brocardant les belles étrangères qui vont aux corridas. Maître Jacques, pour sa part, nous a expliqué que les taureaux s’ennuient le dimanche lorsqu’il s’agit de mourir pour nous.

Ce que je vais expliquer maintenant va peut-être faire pousser des cris à certains bien-pensants, qu’importe !

Lorsque je vois un torero se faire encorner par une bête traquée, stressée, paniquée, je suis presque content.

Je sais que je ne devrais peut-être pas réagir comme cela mais cette réaction est pour moi instinctive.

J’ai peut-être été avocat dans une vie antérieure ! Allez savoir !

J’aime trop les animaux pour ne pas réagir contre la « boucherie » que représente le spectacle sanguinolent, pitoyable et dégradant d’une corrida.

Un taureau est tellement plus majestueux gambadant en liberté plutôt qu’avec des banderilles plantées à vif dans sa chair devenue sanguinolente à tourner en rond dans une arène, attendant la mort.

Pardonnez-moi j’arrête deux minutes, je ne vois plus clair !

Dans le même ordre d’idées lorsque je vois des images d’animaux de boucherie conduits à l’abattoir dans des conditions indignes et inacceptables, notamment pour ce qui concerne le transport de ceux-ci, les poils de mes avant-bras se dressent d’indignation.

Tout comme ils se sont dressés lorsque j’ai découvert sur le site de l’AFIPA, association de défense des animaux protégés, le traitement que l’on fait subir aux espèces animales comme les chiens chats renards et loups que l’on extermine littéralement pour les dépecer de leur fourrure alors qu’ils sont quasiment encore vivants. Je n’ai pas pu regarder les clips vidéo en entier sur le site de l’AFIPA et le simple fait de repenser à ces images insoutenables brouille ma vue.

Je repense aussi aux malheureux bébés phoques dont Brigitte Bardot a pris la défense, bébés phoques massacrés à coups de battes de base-ball ainsi qu’aux baleines assassinées, tombant sous les harpons des « canonnières » japonaises dans d’incroyables mares de sang grandes comme la place de la Concorde.

Quel horrible spectacle ! Horrible spectacle également que les tueries d’éléphants, animaux massacrés par dizaines pour quelques kilos d’ivoire par des braconniers sans aucun scrupule, abominables « viandards » ravalés au rang d’homo sapiens ou de pithécanthropes !

Je suis en colère, je suis très en colère, oui ! Tout comme l’était jadis le professeur Choron et je vais planter mes banderilles et porter l’estocade pour une mise à mort symbolique en enfonçant le pamphlet qui suit au cœur de l’âme des bourreaux assassins coupables de gestes aussi abominables.

Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, pamphlétaire et « avocat » indigné.

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Cri d’outre-tombe

 

 

Eh toi, oui toi, qui vient de massacrer cet animal c’est à toi que je m’adresse !

Sais-tu le poids des sévices que tu infliges à tes victimes en pleine détresse ?

Tu exécutes chaque jour mes amis et vole leur peau pour alimenter le marché

Tes acheteurs sont aussi ignobles que toi connaissant tes coupables activités.

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Tu sais pourtant bien que ce que tu fais le mieux c’est toujours causer le mal !

Tu t’enrichis de manière honteuse par ton sale commerce complètement illégal !

Te souviens-tu des valeurs enracinées dans les méandres de ton for intérieur ?

Entends-tu ta conscience te hurler souvent des mots forts et réprobateurs ?

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Peux-tu encore, après ces actes répugnants, regarder dans une glace ta figure ?

N’as-tu point honte de toi lorsque tu vois passer une femme vêtue de fourrure ?

Comment peut-on être lâche au point de refuser d’admettre la vérité toute nue ?

Imagines-tu ce que peut penser de toi le Grand homme là haut dans les nues ?

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Tu te demandes d’où provient cette voix qui te vrille actuellement les tympans !

Tu l’entendras dorénavant chaque fois que tu commettras des actes dégradants

Tu ne veux véritablement pas admettre que l’on puisse de la sorte t’invectiver ?

Je suis la voix de l’âme du dernier chien que tu as massacré sans aucune pitié.

 

 

Poème dédié à la noble association AFIPA

Ainsi qu’aux personnes ayant encore une âme

 

Ecrivainparisien, indigné

1 octobre 2006

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1436

 

Motivations profondes

 

Suivant le célèbre adage “Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage”, je vais, une fois encore, expliquer, en vers, mais pas contre tous, au lecteur se rendant sur le forum quelques unes des motivations qui animent le modeste écrivain que je suis.

Il y a sept ans maintenant j’ai eu la chance incroyable que le Grand Homme mette sur ma route une princesse d’exception. Celle ci à su patiemment me faire comprendre les moyens permettant d’accéder aux chemins de lumière pour tenter d’approcher la “vérité”. Cette princesse, partie subitement vers d’autres destins, je me suis retrouvé seul, ma mission commençait alors, mission que j’ai accepté avec enthousiasme :

 

 

Le défi

 

 

J’ai retrouvé Merlin qui officiait, cette nuit, tout près de son lac sacré

J’étais caché derrière un grand menhir, je l’observais d’un œil intéressé

Il récitait d’étranges incantations en levant ses bras en direction du ciel

De la pointe de sa lance dressée a surgi un aveuglant éclair surnaturel.

 

J’étais comme irradié en apercevant un ange en armure de chevalier

Un halo de lumière éclairait son visage qui me souriait, décontracté

Il me fit signe d’approcher d’un geste de la main, je me suis avancé

Il m’a récité des mots bien étranges que je n’ai pas compris d’emblée.

 

En une fraction de seconde un éclair éblouissant a embrasé le ciel

L’ange s’est évanoui, comme aspiré par une force exceptionnelle

Je suis resté tétanisé un court instant et Merlin est venu me parler

Il m’a décodé et traduit le langage hermétique de l’ange chevalier.

 

En une poignée de secondes j’ai miraculeusement vraiment compris

J’avais été désigné et investi d’une mission par les anges du paradis

Je me devais de faire chaque jour le bien autour de moi pour réussir

J’ai accepté le défi et, dans un grand éclair, j’ai vu Merlin s’évanouir.

 

Ecrivainparisien

 

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Je terminerai ce billet en saluant, comme j’ai promis de le faire, mes amis Pamela et Eddy du Payenke qui officient toujours, pour le plus grand plaisir des gastronomes et qui proposent, dans leur restaurant typique, des spécialités des îles Maurice et de la Réunion, anciennement nommée l’Ile Bourbon. Je voudrais également saluer Gilles, un ami de rencontre, qui m’aide parfois, dans la mesure de ses petits moyens à remplir la mission qui est la mienne. Je n’oublie pas non plus les amis de la première heure qui m’ont soutenu en apposant leurs commentaires sur des billets de haute tenue et de grande valeur. Je sais qu’ils se reconnaitront.

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Ecrivainparisien

Mille et une nuits

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La maladie

 

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1435

 

 

Je dédie ce bien modeste billet à celles et ceux qui souffrent de par le monde, jeunes ou vieux, riches ou pauvres et je leur offre mes larmes de compassion. Je pense très fort à eux tous par ces temps de canicule…

A ma K adorée

Ecrivainparisien

 

 

 

 

La maladie

 

 

Elle frappe au moment où on ne l’attendait pas, fort sournoisement

Elle s’en prend injustement à beaucoup de gens, sans discernement

Elle s’immisce sournoisement en vous, provoquant l’affaiblissement

Lorsqu’elle est dans la place elle ne vous quittera que difficilement.

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Elle investit parfois les centres nerveux, causant grave traumatisme

Elle peut détruire en un temps record les défenses de l’organisme

Elle vous laminera inéluctablement, ce sans que vous puissiez réagir

Elle est parfois perfide en vous laissant croire que vous allez guérir.

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Elle s’est installée en vous qui la ressentez maintenant davantage

Elle est très souvent mortelle, cela surtout si vous avez pris de l’âge

La moindre des choses à effectuer devient pour vous dure corvée

Vos proches vous voient dépérir et en sont totalement désespérés.

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Vous réalisez dans cette situation que la santé est un bien précieux

Vous êtes en mesure de quantifier ce qu’elle vous a pris de mieux

Je dédie cette bien modeste œuvre aux malades du monde entier

La santé est irremplaçable et vaut bien tout l’or du monde entassé.

ecrivainparisien

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