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Archive for juillet 2010

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1444

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Billet d’humeur : tour d’horizon

 

Vingt neuf juillet, une partie de la France, de cette France qui travaille est en vacances légitimement acquises, grâce, je le rappelle pour mémoire en passant, au gouvernement de Léon Blum qui, en 1936 votait les premiers congés payés. Ce gouvernement de précurseurs de la 4éme République avait ouvert la voie vers le mieux être et cette voie ouverte a été empruntée par certains gouvernements de la 5éme République sous l’ère de François Mitterrand, en particulier, gouvernements ayant fait voter la quatrième puis la 5éme semaine de congés payés ainsi que les RTT.

Belles avancées que ces pas décisifs vers le mieux être !

Ce mieux être est profitable à tous, enfin presque tous ; lorsque j’écris « presque », ce presque englobe les « laissés pour compte », des familles de françaises et de français, ou des personnes seules qui ne peuvent pas partir, faute de moyens financiers suffisants. Ils sont quelques millions tout de même.

Tous, disais-je, y compris les inactifs de tous poils qui ne font rien à longueur d’année mais perçoivent injustement les richesses de la manne républicaine, RMI, RSA, indemnités diverses leur permettant de faire beaucoup de choses comme par exemple jouer au tiercé, au loto et autres jeux de hasard, dépenser quasiment sans compter l’argent que leur verse les caisses d’allocations familiales et autres, argent dont ils n’ont aucune idée de ce qu’il représente en valeur de travail et de sueur puisque ces sangsues n’ont quasiment jamais travaillé de leur vie.

Il faut avoir le courage de reconnaître que beaucoup de choses vont mal dans notre pays. On demande au français besogneux de travailler davantage, de se serrer de plus en plus la ceinture, d’accepter, de bonne grâce, si possible, de se priver encore un peu plus, crise oblige, on lui demande aussi de travailler et cotiser plus longtemps pour « renflouer » les caisses de retraite alors que, pendant ce temps là, on ne parle plus que des déboires de la malheureuse Madame Bettencourt aux prises avec des « vautours » de la pire espèce, vautours ayant occulté des sommes abyssales aux yeux, au nez et à la barbe des services de Bercy.

Pauvre Madame Bettencourt, comme je vous plains de n’avoir que des amis intéressés ! Pauvre Monsieur le Ministre au patronyme à consonance alsacienne, vous qui avez bradé un morceau de la forêt de Compiègne, comme je vous plains aussi d’être harcelé par quelques journalistes « vindicatifs », on croirait presque qu’ils vous en veulent, vous l’homme intègre !

Pendant qu’une certaine France s’amuse et se détend, une autre France souffre, celle des malades, cloués sur leurs lits d’hôpital dans des salles surchauffées par l’été, la canicule de 2003 n’ayant aucunement servie de leçon au pouvoir en place puisque les problèmes récurrents persistent.

Les temps sont durs mes amis, je vous le dis, les temps sont durs !

Jean Claude Lataupe, poète, écrivain et pamphlétaire, politiquement incorrect, libre et plus que jamais fier de le demeurer.

 

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Viva el toro del fuego

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La  chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1443

 

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Viva el toro del fuego

Je n’ai pas pour habitude de titrer mes
billets dans la langue de Cervantès, je fais aujourd’hui une exception pour
saluer le courage des politiciens de Catalogne ayant eu la volonté humaine et
politique, de rédiger une loi contre la pratique de la corrida et de demander
l’approbation des catalans par référendum. La Catalogne s’est exprimée en faveur
de l’interdiction des corridas dans sa province. L’expression de ce vote permet
d’abolir définitivement une pratique d’un autre âge, pratique barbare s’il en
est, celle de la corrida.

Les jours de la corrida sont comptés en Europe, mais pas encore dans le reste du monde où elle se pratique toujours dans certains pays d’Amérique centrale et du Sud.

Quelques hommes politiques français ont défilé aujourd’hui, manifestant leur soutien contre cette pratique. C’est un bon début, mais ce n’est qu’un début…

Ceux qui me connaissent de longue date savent que je suis contre toute forme de souffrance envers les animaux, souffrances infligées par un être inconscient parfois, à l’égo surdimensionné, souvent, trop souvent : l’homo erectus, en d’autres termes l’Homme.

Si vous lisez le forum depuis quelque temps vous savez que je « milite » activement pour la cause animale.

Je suis inscrit au CRAC (Comité Radicalement Anti Corrida) dont le site est vraiment explicite et se passe de tout commentaire, site que vous trouverez en cliquant sur le lien ci-après : http://www.anticorrida.com/

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J e soutiens également le combat de l’AFIPA, association contre le commerce des fourrures de chiens, chats, renards et globalement celle de tous les animaux protégés. Vous trouverez de plus amples informations en suivant les liens ci-après :

 

http://www.webdesigner.com.fr/post/2005/09/30/86-afipa-contre-le-commerce-de-la-fourrure-de-chiens-et-de-chats

http://www.30millionsdamis.fr/la-fondation/annuaire/detail/afipa-1094.html

 

Vous trouverez ci-dessous une œuvre originale que j’ai composée à la gloire des taureaux.

Pour conclure ce modeste billet je voudrais saluer mon ami Mario, qui, à Marseille, se dépense sans compter pour défendre la cause des taureaux et plus généralement la cause animale, ce qui est tout à son honneur.

Nous avons gagné une bataille contre la barbarie à l’encontre des animaux mais nous n’avons pas gagné la guerre.

Restons vigilants !

Jean Claude Lataupe, poète, écrivain et pamphlétaire, politiquement incorrect, libre et fier de le demeurer.

 

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Viva El toro del fuego

 

 

Après avoir été préparé au supplice, on lui ouvre la porte pour le spectacle

Il apparaît alors, naseaux écumants de rage, le sable est bien lisse, il le racle

Il donne de bons coups de sabots sur le sol, son agonie va alors commencer

Son futur bourreau, avec ses habits de lumière va maintenant le ridiculiser !

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Il agite sa cape à plusieurs reprises, les passes sont lancées, l’animal fonce

Il tourne en rond dans ce lieu qui sera, pour l’exécuteur, celui de la défonce

L’animal s’épuise, il va encore souffrir, le bourreau lui plante les banderilles

Le sang se répand abondamment sur le flanc de l’animal, son pelage brille !

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Picadors et chevaux entrent alors en scène, l’épuisant presque totalement

Le torero jubile, le monstre est à bout de souffle, pitoyable, sanguinolent !

La mort s’avance sous la forme d’une épée qui brille sous le soleil cuisant

Le bourreau porte alors l’estocade, honte à ce barbare d’un autre temps !

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Je viens de souffrir comme le taureau en composant ce vibrant plaidoyer

La catalogne vient d’interdire cette pratique d’un autre âge, elle a voté

Ce coup d’arrêt porté à la barbarie est remarquable et devait être salué

Je dédie cette œuvre à tous les taureaux qui glorieusement sont tombés.

 

Jean Claude Lataupe

 

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1442

 

 

La maladie, cette
maudite maladie lorsqu’elle s’est installée au cœur de notre vie et nous sépare
de l’être aimé depuis très longtemps, trop longtemps, nous torture les méninges,
nous triture les neurones et nous désarçonne quelquefois et peut, lorsque le
moral n’y est plus, nous faire douter de nous même ou, pire encore, de
l’autre.

A K avec mes pensées les plus intimes.

 

 

 

 

Souffrances

 

 

Il était une fois une jolie princesse qui souffrait dans un hôpital

Depuis quatre ans elle se battait courageusement contre le mal

Elle faisait l’admiration de tous par le courage qu’elle déployait

Elle désespérait en secret et pensait à l’homme qu’elle aimait.

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Elle lui avait avoué son amour, il y avait de cela bien longtemps

Depuis le premier jour, il aimait cette princesse profondément

Quand elle souffrait il s’en trouvait très malheureux, forcément

Il ne pensait plus qu’à sa belle et ne dormait que difficilement !

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Dans la nuit il échafaudait des scénarios totalement incroyables

Il se posait une multitude de questions aux réponses improbables

Les mots fusaient dans sa tête faisant un vacarme épouvantable

Chaque matin il était dans un état nerveux proprement pitoyable.

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Cette détestable maladie était la cause de leur cruelle séparation

Il était à bout, se trouvant sur le point de perdre parfois la raison

Ils ne voyaient pas le bout du tunnel débouchant sur sa libération

Pourtant malgré les souffrances ils s’aimaient vraiment de passion.

 

 

Ecrivainparisien 27 juillet 2010

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1441

 

Communiqué concernant ERDF et transmis par une amie qui nous veut du bien :

Compteur ERDF

A propos des fameux compteurs qui devraient être installés bientôt et qui devraient nous être facturés au prix très très fort : vers les 300 €, et qui, de surcroit, ne seraient pas fiables : il ne faudra rien signer. On ne peut pas refuser à EDF d’accéder aux compteurs, et de les changer : par contre comme nous n’avons rien demandé, nous n’avons aucune obligation de signer quelque document que ce soit, et, du moment que nous n’aurons rien signé, EDF ne pourra pas nous obliger à payer ces compteurs….attention aux signatures : aucune, même pour la réception de travaux, etc…

 

LES TARIFS D’ÉLECTRICITÉ VONT AUGMENTER POUR PERMETTRE LA CONCURRENCE !

 

À TERME, L’USAGER PEUT S’ATTENDRE À DES HAUSSES SUBSTANTIELLES DE SA FACTURE, COMME CELA S’EST DEJA PRODUIT POUR LE GAZ.

NE LAISSONS PAS FAIRE !

Début juin 2010, les parlementaires ont eu entre les mains l’avenir du service public de l’électricité. En effet, débutera dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale l’examen du projet de loi Nome, soit la Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité, concoctée par le gouvernement.

Le principe en est simple : constatant que la concurrence ne fonctionne pas – plus de 96 % des Français restent fidèles à l’opérateur historique (EDF) -, le gouvernement a décidé de la créer… artificiellement.

Si la loi passe, à partir du 1er janvier 2011, EDF aura obligation de revendre à ses concurrents jusqu’à 25 % de sa production d’électricité.

Un véritable hold-up ! Les fournisseurs d‘électricité vont se voir offrir un quart de la production, que les Français ont déjà payé avec leur facture, pour qu’ils puissent réaliser des profits, au seul bénéfice de leurs actionnaires.

C’est une première que d’obliger une entreprise, dans le monde de la "concurrence libre et non faussée", à céder une partie de ses atouts à des concurrents qui produisent peu ou pas du tout d’électricité.

 

www.poursavoir.fr

http://www.monde-diplomatique.fr/2004/06/ANTOINE/11276 (article de 2004 )

 

Et d’autres exemples de privatisations :

 

http://www.sudptt44.org/e107_files/public/1217412610_1_FT0_page3.pdf

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article7886

http://www.partagedeseaux.info/article300.html

 

Si vous êtes scandalisé, diffusez au moins ce message !

Une fois livré à la concurrence et surtout au " privé " ce sera trop tard. Le prix de l’électricité sera fixé par des groupes privés qui en fait seront des filiales d’un seul et unique groupe ! Vous n’y croyez pas ?

Alors remettez vous dans le contexte de nos chères autoroutes Françaises que nos parents et grands parents ont payé avec leur impôts et qui ont été vendues et bradés à de grands groupes privés..Cela profite à qui ? Et le prix à payer pour y circuler ? N’est-ce pas scandaleux ? Mais c’est trop tard, car ce réseau routier n’appartient plus en totalité à l’état ! Et pour le reste ce sera pareil ! Aujourd’hui le service public coûte cher, mais ce n’est rien face à ce qui nous attend si nous le bradons à des groupes privés !

 

Si vous pouvez faire circuler sans modération ce message et cette adresse de site autour de vous, alors n’hésitez pas.

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1440

 

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Petite étude sociologique

Le café

 

S’il est aujourd’hui un lieu irremplaçable, dans l’époque que nous vivons, époque au cours de laquelle les gens se parlent de moins en moins, c’est bien le café.

Le café est le lieu d’échanges par excellence. On y vient en voisin, parfois en ami, quelquefois en touriste de passage pour se détendre, s’amuser mais surtout pour se changer les idées et voir du monde. On y vient pour parler, souvent de tout et de rien mais quelquefois pour refaire le monde. Certaines discussions débouchent, de temps en temps lorsqu’elles sont sensées, sur des choses concrètes, des projets, des plans pouvant aboutir et durent, lorsque le sujet s’y prête, jusqu’au bout de la nuit pour reprendre le slogan d’une célèbre marque de bière. La bière, l’une des boissons consommées fréquemment dans les cafés, bars et estaminets de toutes sortes.

A propos de boisson il faut savoir que contrairement à ce que peuvent penser certains grincheux le fait d’aller au café n’implique nullement le fait de boire et on peut parfaitement, en ce lieu, consommer autre chose que des boissons alcoolisées, avec ou sans modération dans le cas précis. L’important pour le client du dit café est de partager un moment avec des gens qu’il aime fréquenter, des gens qui parfois lui ressemblent, mais pas toujours. Le café est un microcosme s’apparentant globalement à la vie, variée multiple et diversifiée à l’extrême.

Toutes sortes de gens fréquentent les cafés : des cadres si le décor est à la hauteur de leurs lieux habituels, des retraités ayant besoin de parler mais surtout d’être écoutés puisqu’en général ils sont seuls, des mamans, surtout le matin après avoir conduit les enfants à l’école et qui viennent prendre un café entre voisines ou parentes d’élèves et qui se racontent leurs soucis quotidiens ainsi que celui de leur progéniture, des ouvriers en tenue de travail venant se détendre entre deux tâches parfois pénibles, des employés de bureau parlant de leurs soucis avec le chef de service ou la surveillante générale, des désœuvrés de tout crin qui viennent faire des croix sur un bulletin pensant devenir, par ce simple geste, milliardaires et qui grèvent parfois lourdement le budget familial puisqu’il est prouvé que ce sont ceux qui ont le plus faible pouvoir d’achat, c’est-à-dire les gens les moins bien payés dans l’échelle des salaires, autrement dit les moins qualifiés, puisque souvent les moins instruits, qui dépensent le plus dans le commerce des jeux de hasard. J’ouvre ici une petite parenthèse pour dire que la célébrissime Française des jeux ainsi que ses actionnaires n’ont aucune crainte à avoir quant à l’avenir proche, et même plus lointain de la dite société qui n’a jamais réalisé autant de bénéfices que depuis que la crise s’est installée chez nous sans crier gare.

Le café est également un lieu de rendez-vous où, autour d’une table, peuvent se traiter des affaires quelquefois d’importance. Combien de contrats se signent dans l’ambiance, autrefois emplie de fumée, d’un café ou bien d’un bistrot de quartier ? La chose n’a jamais été comptabilisée mais elle est bien réelle. Si les rendez-vous d’affaires se traitent parfois devant un verre, verre coloré ou irisé puisque rempli d’une boisson sympathique, les rendez-vous galants ou de rencontre fortuite, se prennent eux aussi dans les cafés, parfois durant le « happy hour » pour entamer un jeu de la séduction qui tourne court ou bien s’éternise, suivant la maladresse ou l’habilité de l’un des protagonistes et il n’est pas rare, si le courant passe que la soirée des « amoureux » se termine dans un restaurant du quartier. Je n’évoquerai pas la suite, par pudeur et discrétion vis-à-vis du lecteur.

Le café est parfois un lieu quelque peu débridé et bruyant surtout à partir d’une heure avancée de la journée, heure à laquelle certains mots deviennent parfois difficiles à trouver et encore plus à prononcer, l’élocution des buveurs invétérés devenant quasiment incompréhensible et donnant l’impression, à les entendre s’exprimer avec difficulté, que leur langue est épaisse comme un Chateaubriand. C’est dans ces moments là qu’un observateur attentif entend le plus de contre vérités, de ragots, de jugements péremptoires et de propos parfois racistes qui s’échangent en ce lieu devenant quelque peu « malsain »

Sur ce triste constat je vous laisse à vos pensées, je vais prendre un café avec quelques amis de mon quartier.

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Jean Claude Lataupe, alias ecrivainparisien, poète, écrivain et pamphlétaire, politiquement incorrect, libre et fier de le demeurer.

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1439

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Il y a plus de trois ans que nous sommes séparés et le temps commence à être long.

Je l’attends chaque jour…

 

 

L’otage

 

 

Elle est aux mains d’un ennemi n’ayant aucune pitié

Elle est prisonnière depuis de nombreuses années

Dans la solitude et l’isolement de ce bureau prison

J’attends impatiemment mais en vain cette libération.

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Elle lutte courageusement chaque jour avec dignité

J’admire depuis longtemps ses remarquables qualités

Je travaille jour et nuit et cela pour m’occuper l’esprit

Son image est présente à mon cœur et rythme ma vie.

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Elle fait preuve d’un courage bien plus qu’admirable

Le traitement qu’elle subit est presque insupportable

Je lui parle souvent comme si elle était ici à mes côtés

Je tente de meubler l’absence de cette reine vénérée.

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L’ennemi de ma reine est sournois et reste redouté

Aucun homme, si puissant soit-il, ne pourra le mater

Pour ma reine otage, je ne puis que m’armer d’espoir

Je demande clémence au Grand Homme chaque soir.

 

 

 

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En hommage à K, ma muse…

 

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Rappel salutaire

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1438

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Belle leçon en forme d’espoir

La scène décrite ci-dessous a réellement eu lieu sur un vol de la compagnie British Airways entre Johannesburg et Londres.

Une femme blanche, d’environ cinquante ans, s’assied à côté d’un noir.

Visiblement perturbée, elle appelle l’hôtesse de l’air.

L’hôtesse : « Quel est votre problème, Madame ? »

La femme blanche : « Mais vous ne le voyez donc pas ? Vous m’avez placé à côté d’un noir. Je ne supporte pas de rester à côté d’un de ces êtres dégoûtants. Donnez-moi un autre siège, s’il vous plait ! »

L’hôtesse : « Calmez-vous, presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s’il y a une place disponible »

L’hôtesse s’éloigne et revient quelques minutes plus tard…

L’hôtesse : « Madame, comme je le pensais, il n’y a plus aucune place libre dans la classe économique. J’ai parlé au commandant et il m’a confirmé qu’il n’y a plus de place dans la classe exécutive.  Toutefois, nous avons encore une place en première classe »

Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l’hôtesse de l’air continue : 

L’hôtesse : « Il est tout à fait inhabituel dans notre compagnie de permettre à une personne  de classe économique de s’asseoir en première classe. Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu’il serait scandaleux d’obliger quelqu’un à s’asseoir à côté d’une personne aussi répugnante »

L’hôtesse se tourne vers le noir et lui dit :

L’hôtesse : « Donc, Monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage à main car un siège vous attend en première classe »

Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent…

 

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· Cher frère blanc,

· Quand je suis né, j’étais noir,

· Quand j’ai grandi, j’étais noir,

· Quand je vais au soleil, je suis noir,

· Quand j’ai peur, je suis noir,

· Quand je suis malade, je suis noir

· Quand je mourrai, je serai noir….

 

Tandis que toi, homme blanc….  

· Quand tu es né tu étais rose,

· Quand tu as grandi, tu étais blanc,

· Quand tu vas au soleil, tu es rouge,

· Quand tu as froid, tu es bleu,

· Quand tu as peur, tu es vert,

· Quand tu es malade, tu es jaune,

· Quand tu mourras, tu seras gris

 

Et après cela, tu as le toupet de m’appeler

« Homme de COULEUR » !

 

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Si tu te bats contre le racisme envoie ce message ou fais le connaître à tous tes amis,  Mais n’efface pas ce message sans avoir eu, au moins une réaction ; et si tu adhères à l’idée qu’il contient envoie le à au moins une personne…

 

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