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Archive for the ‘Musique’ Category

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2162

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Concert du nouvel an 2017

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C’est avec beaucoup d’émotion que j’attends, chaque année, ce point d’orgue musical intervenant le premier jour de chaque nouvelle année depuis plus de 70 ans. Cet incontournable évènement musical est suivi en "mondovision" par plusieurs millions de téléspectateurs dans le monde.

Le Musikverein de Vienne, inauguré en 1870, est l’une des plus belles salles musicales et acoustiques du monde et à bénéficié, lors de sa création, d’une conception acoustique unique au monde, à l’époque, puisque cette très vaste salle de concerts dispose d’immenses résonateurs acoustiques logés dans les plafonds et les sous-sols permettant ainsi d’obtenir une acoustique propre et impressionnante dans les basses et très basses fréquences lors des nombreux concerts qui y sont donnés, des concerts prisés par de nombreux mélomanes autrichiens, européens et mondiaux.

Pour ce qui concerne le concert du nouvel an il est bon de rappeler que ce sont les musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Vienne qui choisissent et élisent le chef d’orchestre qui les dirigera au cours de ce concert unique au monde.

Cette année c’est Gustavo Dudamel, le charismatique et fort sympathique chef vénézuélien de 35 ans, le plus jeune chef à avoir dirigé à ce jour cet orchestre prestigieux, qui a été choisi et élu pour diriger cette phalange unique qui reste une des plus grandes fiertés des Viennois et de l’Autriche toute entière.

C’est avec beaucoup d’émotion que je vous propose ces quelques images capturées au cours de ce somptueux concert de nouvel an 2017.

Vive la musique et vive la paix dans le monde.

Ecrivainparisien, 1er Janvier 2017

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Mots clés de cet article :

Concert nouvel an 2017, Musique, Gustavo Dudamel,

Corbeille

Pour aller plus loin :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Musikverein_(Vienne)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gustavo_Dudamel

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2134

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Un très beau concert

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Je viens de vivre, par la magie des ondes, un concert particulier retransmis par Radio Classique en cette soirée.

Ce concert, enregistré récemment au Théâtre des Champs-Elysées, est un hommage particulièrement émouvant rendu à Solenn, la fille de Patrick Poivre d’Arvor, disparue à l’âge de 20 ans, il y a 20 ans de cela.

De très nombreux artistes, et non des moindres, ont tenu à s’associer à l’hommage rendu à Solenn et à l’association qui porte son nom.

Ce concert était présenté par Patrick Poivre d’Arvor, particulièrement ému, ce qui est bien compréhensible, mais aussi par Alain Duault qui a préparé musicalement ce concert hors normes.

Les spectateurs du Théâtre des Champs-Elysées ainsi que les auditeurs de Radio Classique ont pu apprécier Ruggero Raimondi qui a fait spécialement le déplacement depuis l’Italie pour être présent et participer ainsi à cette soirée, tout comme Nemanja Radulovic, le "sorcier du violon" actuellement en tournée avec ses musiciens "Les trilles du diable" qui n’a pas failli à sa réputation et qui a été particulièrement applaudi ce soir.

L’orchestre de la Garde Républicaine, dirigé par le colonel François Boulanger, a donné toute la mesure de son talent tout comme les Chœurs de l’Armée Française qui ont interprété, notamment et avec brio, notre hymne national ; tous ces grands musiciens ont été très applaudis eux aussi au cours de cette soirée spéciale.

Une surprise de taille attendait le public lors du bis. En effet, la cantatrice Natalie Dessay qui a décidé, depuis un moment, de ne plus chanter d’opéra pour se consacrer à d’autres activités artistiques, a exceptionnellement décidé de remonter provisoirement sur scène pour s’associer à ce concert du "cœur" en hommage à Solenn.

Pour terminer ce modeste compte-rendu je voudrais remercier les techniciens et preneurs de sons de Radio Classique, excellents comme toujours en pareil cas, Patrick Poivre d’Arvor et Alain Duault pour la qualité de la présentation de ce concert, tous les artistes qui ont participé totalement bénévolement à cet hommage rendu, Francis Drésel, le directeur musical de Radio Classique, le Théâtre des Champs-Elysées ayant prêté cette prestigieuse salle de concert pour l’occasion de ce concert exceptionnel mais aussi, et pour terminer, le public particulièrement chaleureux ce soir.

Ecrivainparisien

14 décembre 2015

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Mots clés de cet article :

Solenn, Patrick Poivre d’Arvor, Alain Duault, Radio Classique, Concert, Hommage, Théâtre des Champs-Elysées, Orchestre de la Garde Républicaine, Chœurs de l’Armée Française, Colonel François Boulanger,

Pour aller plus loin :

http://www.mda.aphp.fr/

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2117

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Portrait d’une artiste d’exception

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Belle et infiniment talentueuse elle l’est assurément et ces deux qualités rares suffiraient, à elles seules, à la faire émerger du lot des prétendantes au podium.

Si j’ajoute à ce que je viens d’écrire qu’elle ne se contente pas d’exceller dans sa seule spécialité pianistique ni dans un seul registre, puisqu’en plus de cela elle est à l’écoute et observe le monde, notamment celui des espèces menacées pour lesquelles elle a pris concrètement fait et cause depuis longtemps déjà, alors vous aurez toutes et tous compris que je parle d’une personne exceptionnelle et délicate autant que raffinée, discrète et particulièrement intelligente, sensible et équilibrée et vous aurez alors presque tout compris des motivations induites et profondes qui font vivre et battre le cœur de cette jeune femme que l’on ne peut qu’admirer pour l’ensemble des actions qu’elle fait de sa vie et des causes pour lesquelles elle s’implique réellement et en silence de manière efficace ; le tout sans faire de chichis.

Hélène Grimaud, puisque c’est d’elle que je tente de brosser ce soir un portrait d’excellence est une personne très attachante à plus d’un titre. Et des titres elle en possède un certain nombre. Il suffit, pour s’en convaincre, de simplement l’écouter toucher et caresser les touches d’un Steinway pour comprendre qu’Hélène Grimaud est une artiste à part, indicible et inclassable, à l’instar des plus grands et des plus talentueux pianistes, toutes générations confondues.

Mais Hélène Grimaud ajoute à ses indicibles capacités pianistiques de formidables qualités de cœur, de compassion et d’empathie au profit du monde animal, particulièrement celui des espèces menacées, notamment celle du loup pour lequel elle se bat sans compter et avec beaucoup de talent.

Merci Hélène Grimaud d’être ce que vous êtes ; chacun, ici bas, vous doit respect et admiration pour le bonheur que vous offrez à tous par votre rayonnement spirituel.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Hélène Grimaud, Piano,

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Pour aller plus loin :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9l%C3%A8ne_Grimaud

https://www.youtube.com/watch?v=j8e0fBlvEMQ

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2102

(article rédigé le 31 décembre 2014)

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Sax Story

Merci monsieur Adolphe Sax

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Je ne voudrais pas terminer cette année 2014 sans vous parler, une fois n’est pas coutume, de musique.

Les Ateliers de la Lyre vous proposent en cette soirée de Saint-Sylvestre de voir quelques photos très rares appartenant à mon grand ami Pascal Kocher, un passionné de musique, plus spécialement de saxophones d’ailleurs puisqu’il est propriétaire depuis une trentaine d’années de la marque Adolphe Sax qui, comme chacun ne le sait pas forcément est l’inventeur, notamment du saxophone.

Pascal Kocher a entretenu durant des années des relations privilégiées avec madame Yvonne, Alphonsine Sax, la petite fille d’Adolphe Sax et dernière descendante de la lignée, disparue le 14 mai 2003, à l’âge de 92 ans…

Pascal Kocher est également en excellents termes depuis des années, là encore, avec Patrick Selmer, le responsable de la maison Henri Selmer qui fabrique, entre autres choses, les plus prestigieux saxophones au monde.

A ce propos la maison Selmer fêtera l’an prochain son cent-trentième anniversaire. puisque cette vénérable maison a vu le jour en 1885. J’espère pouvoir être de la fête…

Pour en terminer avec mon ami Pascal Kocher je dois préciser également qu’il est en très bons termes et qu’il collabore régulièrement avec Gilbert Artman, chef d’orchestre et fondateur de l’ensemble "Urban Sax" qu’on a pu voir et entendre un peu partout dans le monde et notamment à Versailles en juin 1982 lors d’une grande réunion de chefs d’Etat.

Mon ami Pascal Kocher m’a autorisé, très gentiment, à diffuser quelques photos de sa collection personnelle tout comme il m’a promis de m’amener prochainement sur les traces d’Adolphe Sax à Paris pour réaliser un reportage photos.

J’ai hâte d’y être.

Ecrivainparisien

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Hommage à un inventeur de génie et à la facture instrumentale, par mon ami Pascal Kocher

Merci monsieur Adolphe Sax

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Autour de cet hommage rendu à l’instrument et à son créateur c’est toute la passion, la révolution qu’apporta le saxophone au monde de la musique qui est ici mise en valeur.

Toucher un vaste public en rassemblant en un même lieu et en un même instant un vaste public éclectique, développer une émulation, une dynamique, en un mot : faire de cet évènement une véritable fête du saxophone.

Tel est l’objet de cette exposition "Merci monsieur Adolphe Sax"

L’exposition présentera des instruments de musique de grande collection, rares et très rares (20 pièces environ)

– De la création des instruments à nos jours ainsi que des photographies, manuscrits, livres de collection, presse écrite d’époque, Bandes dessinées d’époque.

– Ses procès, outils d’époque, divers courriers et ouvrages le concernant, médailles des expositions universelles témoignant de la vie privée et professionnelle d’Antoine (dit Adolphe Sax)

Dinant 1814- Paris 1894

A l’initiative de Pascal Kocher cette exposition est une illustration d’un programme d’activités culturelles et artistiques concernant l’un des plus grands créateurs et inventeurs du 19° siècle.

Antoine, dit Adolphe Sax :

Le génie d’invention d’Adolphe Sax ne se manifesta pas uniquement dans la fabrication d’instruments à vent en cuivre mais aussi dans celle des instruments à vent en bois et des percussions

La plupart de ses travaux repose sur une constatation fondamentale d’acoustique qu’il fut le premier à faire et à énoncer

Il donna son nom à 4 familles d’instruments :

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Les saxhorns, les saxophones, les saxtrombas et les saxtubas.

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Adolphe Sax fut sans cesse préoccupé par le désir de perfectionner les instruments à vent dans le domaine du timbre et de la justesse, de l’étendue et de la sonorité, de la facilité d’exécution et des combinaisons de doigtés

Afin de faciliter le port de l’instrument il imagina une grande variété de formes qu’il modifiait sur les conseils d’artistes et de musiciens

Lui même jouait avec habilité de ces instruments qu’il faisait entendre dans ses ateliers de la rue Saint-Georges à Paris

Il améliora chacune des diverses parties de l’instrument, surtout les clés, les pistons et les tampons et proposa de nouveaux procédés de fabrication de celles-ci

Enfin il procéda à des recherches relatives à l’acoustique des salles de concert et imagina des plans pour une nouvelle salle de concert à Paris.

En outre Adolphe Sax inventa des appareils pour inhalation, préservant de maladies pulmonaires.

Notons que la majorité des perfectionnements et nouveaux instruments qu’Adolphe Sax créa furent automatiquement commercialisés.

La vie d’Antoine, dit Adolphe Sax est en tous points passionnante par son apport à la création musicale en général et par les aventures qu’il a traversées tout au long du 19° siècle

Pascal Kocher

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Mots clés de cet article :

Adolphe Sax, Patrick Selmer, Gilbert Artman, Urban Sax, Pascal Kocher,

Liens utiles :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Adolphe_Sax

http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Selmer_Paris

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gilbert_Artman

http://fr.wikipedia.org/wiki/Urban_Sax

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Adolphe Sax a 32 ans l’année ou il invente et fait breveter le saxophone (1846)

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Pascal Kocher (droite) en compagnie de madame Yvonne Alphonsine Sax, la petite fille d’Adolphe Sax

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Madame Yvonne Alphonsine Sax, petite fille d’Adolphe Sax

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Patrick Selmer (centre) et Pascal Kocher

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Usine Selmer, création d’un saxophone

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2063

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Improvisation

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Un hommage aux jazzmen et aux artistes classiques de tous crins (d’archets)

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Quand le "Duke" et le "Count" se voient désormais là-haut ils ne dialoguent plus que par soli de cuivres interposés et ça fait vraiment une chouette musique céleste à laquelle viennent s’ajouter les tutti et la voix grave de "Satchmo" mais aussi celle d’Ella, une perle de cristal venu d’ailleurs relayée par un Nougaro plus vrai que nature entonnant Toulouse, cette ville qu’il a tant aimée et qui le lui rend bien ; ça a vraiment fière allure, croyez-moi mes amis.

Ca bouge et ça swingue dans tous les coins du paradis. On voit même, certains jours, ce bon Saint-Pierre battre du pied la mesure de cette musique céleste offerte par cet orchestre organisant un bœuf improvisé, s’imposant l’excellence pour divertir agréablement tous les anges ; une musique qui donne vie à toutes choses sur lesquelles s’attarde ce chant de l’âme comme le fait souvent un soleil d’été qui irradie le monde et n’en finit jamais de briller, tout comme la musique d’ailleurs.

Vive la musique du cœur, vive le Jazz et le Classique des modernes mais aussi des "Baroqueux", ces aristocrates de la corde faite de boyau véritable qui enchantent nos oreilles par les accents acidulés de leurs magnifiques instruments mais aussi par leur musique divine, le tout ciselé comme une sculpture antique ou comme un cristal de Baccarat d’une grande pureté générant d’indicibles émotions qui parfois nous brouillent la vue, l’espace d’un instant.

Continuez à enchanter et à illuminer nos vies parfois lourdes à trainer, chers Jazzmen que j’aime tant mais aussi vous les Classiques et les "Baroqueux" que je vénère par dessus tout puisque vous me permettez régulièrement de me hisser vers les chemins qui mènent à la lumière céleste.

Vive la musique du cœur.

En mémoire de Duke Ellington, Count Basie, Ella Fitzgerald, Claude Nougaro, Toulouse, Louis Armstrong, Sydney Bechet, mais aussi Claudio Abbado et quelques autres noms illustres qu’il serait long et fastidieux de nommer ici.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Musique, Jazz, Classique, Baroque, Duke Ellington, Count Basie, Ella Fitzgerald, Louis Armstrong, Claudio Abbado,

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2054

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Actualité : Hommage au chef italien Claudio Abbado

Je vous offre, ci-dessous, trois belles images et un merveilleux hommage rendu par mon ami Jean-Paul Barruyer, grand et passionnant mélomane et "accessoirement" maitre es diaporama lyonnais, qui rend ici un hommage empreint d’une grandeur appuyée à Claudio Abbado, un très grand chef qui nous a quittés en début de semaine ; un chef très humain, comme le souligne fort judicieusement mon ami Jean-Paul.

Je m’efface pour lui laisser maintenant la parole, non sans ajouter que j’apprécie personnellement son hommage bien tempéré, à l’image du clavier de ce cher Jean-Sébastien, vous l’aurez compris. J’apprécie tout autant d’ailleurs sa vision particulièrement humaine de l’homme et de l’artiste qu’était Claudio Abbado.

Ecrivainparisien

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Un grand bonjour à mes ami(e)s mélomanes !

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Comme certains d’entre vous ont dû l’apprendre, même si l’information a été quelque peu éclipsée par le passionnant feuilleton qui émeut la France entière, "Les feux de l’amour à l’Elysée", le grand chef d’orchestre italien Claudio Abbado nous a quittés lundi dernier, 20 janvier 2014, à l’âge de 80 ans, des suites d’un long cancer, alors qu’il dirigeait il y a peu de temps encore, preuve d’un immense courage au service de la musique. J’ai appris la nouvelle le jour-même, alors que je me trouvais avec mon épouse Christine dans les sous-sols du Musée du Louvre à Paris, assis devant les quelques vestiges des fondations du premier château médiéval.

Ce chef a sans doute été l’un des plus grands à ce tournant du XXIe siècle. Je n’ai jamais manqué ses concerts diffusés à la télévision, notamment sur la chaine Arte. Je me suis ainsi constitué au fil des ans une jolie collection de ses prestations sur DVD. Ma discothèque classique n’est pas en reste non plus, avec de nombreux CD enregistrés par les labels les plus prestigieux et récompensés par les critiques de la presse spécialisée. Je possède notamment le coffret de chez Sony de son intégrale des symphonies de Tchaïkovski à la tête du Chicago Symphony Orchestra. Pas plus tard qu’hier, j’achetais encore pour une bouchée de pain dans une bourse aux livres les "Quatre Saisons" de Vivaldi dirigées par lui-même, avec Gidon Kremer au violon solo.

J’aimais l’homme tout autant que l’artiste. Un grand humaniste plein de chaleur avec ses musiciens. Son regard profond en disait long. Travailler avec un chef d’orchestre est toujours une épreuve, mais avec lui cela devait être en plus un privilège. Il était à mille lieues d’un Karajan arrogant et narcissique, toujours soucieux de sa propre image et souvent méprisant à l’égard de ses musiciens. Etrangement, sur la fin de sa vie, comme les stigmates laissées par la maladie, je trouvais que les traits de son visage émacié et l’expression de son regard et de sa bouche n’étaient pas sans évoquer ceux de François Mitterrand dans ses dernières années.

Si je vous adresse ce mot, c’est pour que les mélomanes avertis ne ratent pas ce dimanche après-midi 26 janvier le programme de la chaine Arte, programme non prévu par les magazines mais modifié en dernière minute pour rendre hommage à Claudio Abbado :

17h15 : Documentaire sur Claudio Abbado, "Entendre le silence". Durée d’1 heure.

18h15 : Concert dirigé par Claudio Abbado, "Requiem" de Mozart. Durée d’1 heure.

02h00, dans la nuit prochaine de dimanche à lundi : Toujours par Claudio Abbado, la symphonie n°6 "Pathétique" de Tchaïkovski, dans le cadre du Festival de Lucerne. Durée probable d’1 heure.

Je viens de rentrer de 5 jours passés à Paris. Un séjour décidément sous le signe de la musique. J’y ai fait une descente dans mes boutiques de CD d’occasion du boulevard Saint-Michel. J’en ai ramené une douzaine de CD classiques, mais sans complexe aucun à l’égard de Christine qui ne pouvait me faire aucun reproche à ce sujet, les soldes qu’elles a réalisées là-bas aux Galeries Lafayette ayant été bien plus couteuses que mes achats… (rires) Soit dit en passant, je ne lui fais aucun reproche à ce sujet, bien au contraire, je l’encourage pour me donner bonne conscience (re-rires) !…

Cerise sur le gâteau, ma fille Céline m’a remis là-bas mon cadeau de Noël, un magnifique concert dans l’une des salles classiques les plus prestigieuses de la capitale, le Théâtre des Champs-Elysées de l’avenue Montaigne. Dans un cadre somptueux de style Art déco, j’y ai écouté, émerveillé, le concerto pour violon "A la mémoire d’un ange" d’Alban Berg et la 6e Symphonie "Pathétique" de Tchaïkovski, le tout sous la direction de Marris Jansons, avec Gil Shaham au violon solo.

Mais le clou du spectacle "musical" dont j’ai été témoin au cours de ce séjour parisien a été la rencontre inattendue autant qu’improbable que j’ai pu faire lundi dernier après-midi dans les galeries du Musée du Louvre que je n’avais pas revisitées depuis de nombreuses années. Le tableau de la Joconde ne présentait pas un grand intérêt à mes yeux, minuscule et perdu dans une immense salle, protégé par une vitre aux reflets disgracieux. S’il était moins médiatisé, il y aurait de fortes chances pour qu’il passe presque inaperçu, y compris à mes propres yeux. Autour, se bousculaient des hordes asiatiques envahissantes, Chinois et Japonais, qui gesticulaient désespérément pour obtenir leur minute de célébrité en posant pour la postérité devant l’icône. Oui, décidément, le narcissisme est le mal le plus terrible qui menace le touriste des temps modernes ! La Victoire de Samothrace, je ne l’ai pas vue car elle est en cours de restauration avec des techniques haut-de-gamme qui vont couter "bonbon" au contribuable. De toute manière, elle avait perdu la tête et ne présentait pas un grand intérêt pour moi. Quant à la Vénus de Milo, j’ai dû passer pas loin sans la voir, sans grand intérêt non plus depuis que les bras lui en sont tombés de savoir qu’elle allait devoir passer le reste de l’éternité enfermée dans une salle à voir défiler des bandes de sauvages incultes à gesticuler devant elle… 

Non, la découverte musicale la plus inattendue a été dans un tout autre domaine. Point de tableau défraichi et craquelé, point de statue de marbre froid, mais une gazelle en chair et en os sortie vivante de je ne sais quelle œuvre d’art, une icône déjantée, comme un Arlequin en noir et blanc, avec une immense tresse grise en postiche sur le sommet du crâne, perchée sur des talons-hauts à vous donner le vertige… Au détour d’une galerie, je vois soudain un cortège officiel débouler avec quelques gardes du corps ouvrir le passage en lançant un "Laissez passer s’il vous plait !…" J’entends alors dans la foule quelqu’un lancer un "C’est Lady Gaga !…" Le temps de réanimer mon appareil photo qui était en veille et la gazelle me tournait déjà le dos. J’ai pu prendre ce cliché la représentant par l’arrière et que je vous livre en pièce jointe et en exclusivité. Au rythme où elle allait, je doute fort qu’elle fût venue pour s’enrichir culturellement devant les œuvres d’art. Peu de temps après je compris sa présence en passant devant une salle obscure énigmatique du musée où le mot "Gaga" était affiché. Elle était elle aussi entrée au Louvre, au même titre que les œuvres d’art, mais temporairement, heureusement. Je vous demanderai tout simplement de ne pas envoyer cette photo à un magazine "people", m’en réservant naturellement l’exclusivité pour arrondir ma modeste pension de retraite !… (rires) A part çà, dans Paris, ne figuraient à l’affichage des kiosques à journaux que les portraits de François, Valérie et Julie, protagonistes des "Feux de l’amour à l’Elysée"…

Jean-Paul Barruyer

26 janvier 2014

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P.S. : Depuis mon retour, je n’ai pas eu le temps de préparer un nouveau diaporama, ni d’en rediffuser un plus ancien. Il faudra vous contenter de ces quelques lignes de prose et de ces 3 photos "musicales". Je suis complètement vidé et sans ressort d’avoir trop marché dans Paris. Le premier jour, j’ai dû faire, entièrement à pied, le trajet "Place d’Italie – Moulin Rouge à Pigalle", une traversée de près de 8 km du sud au nord, départ de jour et arrivée de nuit. Et 8 km à pied dans Paris, c’est autre chose que 8 km sur les chemins de campagne. Les autres jours ont été guère plus reposants. Mais que de belles choses ! Depuis, je prends tous les matins un fortifiant pour récupérer en vitamines et sels minéraux…

Mots clés de cet article :

Hommage, Musique classique, Claudio Abbado, Jean-Paul Barruyer,

Claudio ABBADO

LADY GAGA au Louvre

PARIS Théâtre Champs-Elysées

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2046

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Jacques Brel : hommage spécial

9 octobre 1978 – 9 octobre 2013 : 35 ans déjà !

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Six pieds sous terre : il était une fois « l’Homme de la Mancha »

Il y aura 35 ans, à 4 heures 10, Jacques, Romain, Georges Brel s’éteignait à l’hôpital Avicenne de Bobigny, laissant des milliers d’admirateurs consternés et sans réactions, de par le monde, face à la disparition de l’acteur, auteur, compositeur, réalisateur et cinéaste, tout autant que skipper et pilote d’avion.

Il n’avait que 49 ans.

Il nous a laissé nombre de souvenirs heureux ainsi qu’un patrimoine culturel et artistique conséquent qui ont fait de lui un homme exceptionnel et exemplaire à plus d’un titre ; exemplaire il l’aura été au cours de sa carrière de chanteur et d’interprète tout autant que dans celle d’acteur mais aussi dans sa vie d’homme.

Jacques ne trichait pas et lorsqu’il a compris qu’il pourrait sombrer dans la facilité grâce à son talent exceptionnel de compositeur et d’interprète il a fait ses adieux ; des adieux réels et définitifs, lui permettant de se consacrer à autre chose ; à d’autres choix, à d’autres voies, à d’autres expériences comme le cinéma et la comédie musicale par exemple.

Jacques a eu la chance de pouvoir vivre quasiment tous ses rêves et s’est exprimé de manière éclatante dans tout ce qu’il a touché en allant jusqu’au bout de sa démarche, jusqu’au bout de son idée, jusqu’à la démesure parfois ; qui pourrait lui en vouloir ? Jusqu’à la déchirure même, comme il l’avait écrit et merveilleusement interprété dans « La quête ».

Jacques avait la passion qui bouillonnait en permanence au fond des veines ; c’était un puriste, un écorché vif, un perfectionniste qui écrivait ses paroles de chansons debout, dans les chambres d’hôtels qu’il occupait finalement fort peu au cours des ses nombreuses tournées annuelles puisqu’il dormait relativement peu. Il était toujours le dernier à aller se coucher ; aimant parler et découvrir les gens au cours de ses tournées mais il était également toujours le premier levé pour repartir vers d’autres destinations, d’autres aventures, d’autres succès, parfaitement mérités.

Sur scène il n’avait pas son pareil pour captiver, saisir et émouvoir son public et tous ceux qui ont eu la chance d’assister à l’un de ses récitals ne peuvent l’oublier. Jacques chantait avec sa voix si pénétrante mais aussi avec son corps, en particulier avec ses mains et avec ses bras. Jacques nous faisait vivre pleinement ses chansons ; on les voyait ses bigotes, les yeux baissés comme si Dieu dormait sous leurs chaussures et ses Vieux à la démarche hésitante qui nous ont tant ému en s’excusant déjà de n’être pas plus loin ; tout comme ces marins qui pissaient comme il pleurait, lui Jacques, sur les femmes infidèles !

Jacques était unique, tout comme l’étaient son univers et ses personnages ; des personnages qui nous ont ému, nous ont fait sourire mais aussi quelquefois nous ont fait pleurer. Jacques c’était tout à la fois Mathilde, la perfide Fanette ou bien encore Frida, belle comme un soleil, mais aussi Marieke tout autant que Madeleine. Jacques c’était quelquefois Jeff, l’ami d’infortune, ou bien encore Zangra qui, hier, trop vieux général quittait le fort de Belonzio qui domine la plaine alors que l’ennemi est là et qu’il ne sera pas héros, lui qui rêvait quelquefois d’être Vasco de Gama.

Jacques c’était tout ça à la fois et beaucoup plus encore : Jacques c’était Benjamin Ratry, docteur à Clamecy ou bien François Pignon, cet emmerdeur si attachant ou bien encore Franz, ce paumé du petit matin au grand cœur.

Jacques c’était l’ami de quelques uns mais surtout celui de Georges Pasquier, dit Jojo, un ami exceptionnel auquel il avait accordé aveuglément sa confiance et qui le lui rendait bien. Il lui avait d’ailleurs consacré un merveilleux et émouvant hommage musical après sa disparition qui l’avait beaucoup marqué mais il avait également donné le nom de ce secrétaire, dévoué au-delà de la norme courante, à son Bichcraft avec lequel il faisait le taxi ainsi que des évacuations sanitaires mais également régulièrement le facteur dans ces iles qu’il aimait tant.

Le nom de Brel est indissociable de celui de François Rauber, son pianiste, chef d’orchestre et arrangeur, de Gérard Jouannest, son accompagnateur sur scène mais aussi de Jean Corti, son accordéoniste attitré durant 6 ans (1960-1966).

En ce jour, si particulier pour quelques amputés du cœur qui ont trop ouvert les mains, mes pensées se tournent vers France, sa seconde fille, Présidente de la Fondation Internationale Jacques Brel à laquelle je dédie cet article tout autant qu’à « Miche », sa mère, et femme de Jacques veillant aux destinées des éditions « Pouchenel » mais aussi aux nombreux admirateurs de Jacques et j’offre, à tous, l’œuvre qui suit, composée en ce jour de mémoire dédié à Jacques, notre ami.

Non, Jacques, oh non, tu n’es pas mort, tu dors ! Là-bas, au large, dans le petit cimetière d’Atuona à Hyva Oa, tout près de Paul Gauguin ; sur ce petit atoll perdu du Pacifique à 1800 kilomètres de Tahiti.

Ecrivainparisien 9 octobre 2013

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Patrimoine en or

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Il y a eu trente cinq ans, la vie quittait ton corps

Le destin injuste nous aura privés de ton talent en or

Ta voix reste cependant en nous comme un joli trésor

Non, Jacques, oh non, tu n’es pas mort, tu dors !

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L’Askoy 2 restera, fort longtemps, amarré au port

Quelques vieux chevaux blancs servent bien le décor

Là-bas, sous les beaux cocotiers, le vent chante encore

Non, Jacques, oh non, tu n’es pas mort, tu dors !

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A Vesoul, aujourd’hui, tu resteras bien le plus fort

L’ennemi sera là mais il y aura aussi Terpsichore

La perfide Fanette sera toujours en parfait désaccord

Non, Jacques, oh non, tu n’es pas mort, tu dors !

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Ton œuvre est très riche, nous sommes tous en accord

On pourrait créer avec tes succès nombre de collectors

Tu détiens, toujours bien quelques très beaux records

Non, Jacques, oh non, non, tu n’es pas mort, tu dors !

Ecrivainparisien 9 octobre 2013

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Pour refermer ce livre des émotions, je remercie du fond du cœur toutes celles et tous ceux qui m’ont fait l’honneur de la lecture de ce modeste hommage que j’ai rédigé avec fierté, plaisir et émotion concernant celui qui restera, pour toujours, « notre » ami à tous.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Commémoration, Jacques Brel, Fondation internationale Jacques Brel, Atuona, Hyva Oa,

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Quelques liens pour compléter cet hommage concernant Jacques Brel :

Site officiel Jacques Brel : http://www.jacquesbrel.be/

Jacques Brel sur Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Brel

Les Editions Jacques Brel sur Facebook :

https://www.facebook.com/pages/Editions-Jacques-Brel-Bruxelles/101828353235640?sk=map&activecategory=Photos&session_id=1333944953

Historique de Jojo, le Bichcraft de Jacques (belles images) :

http://brel.pfiquet.be/jojoparcours.htm

http://www.tahitiheritage.pf/fiche-jojo-lavion-de-jacques-brel–24348.htm

http://tahitinui.blog.lemonde.fr/2007/01/28/jojo-lavion-de-jacques-brel/

Une partie de l’histoire de l’Askoy 2, le voilier de Jacques :

http://www.audierne.info/pagesphp/actualites/articles/2012/askoy.php

Nombreux liens pointant vers Jacques Brel :

http://www.google.fr/search?client=safari&rls=en&q=jacques+brel+wikipedia&ie=UTF-8&oe=UTF-8&redir_esc=&ei=2MhyUO20EarV0QXFmYDIDg

Quelques informations sur France Brel, la seconde fille de Jacques, Présidente de la Fondation Internationale Jacques Brel (avec une très jolie photo) :

http://www.tbx.be/fr/VIB/170/app.rvb

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Informations concernant :

Madly Bamy, la dernière compagne de Jacques lors de son séjour aux Marquises :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Maddly_Bamy

François Rauber, chef d’orchestre et arrangeur de Jacques :

http://fr.wikipedia.org/wiki/François_Rauber

Gérard Jouannest, pianiste et accompagnateur de Jacques :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gérard_Jouannest

Jean Corti, accordéoniste attitré de Jacques :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Corti

Quelques précisions concernant sa tombe au cimetière d’Atuona :

http://www.tahitiheritage.pf/fiche-tombe-de-jacques-brel-24347.htm

Interview de « Miche », la femme de Jacques Brel :

http://www.polyamour.be/news.php?extend.59

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Je n’ai malheureusement rien trouvé de transcendant concernant Georges Pasquier, dit « Jojo », l’ami de toujours, rencontré en 1955 ; juste une petite photo et une ligne, une malheureuse petite ligne dans une des biographies de Jacques qui précise «Georges Pasquier (alias " Jojo ") qui deviendra son régisseur et l’un de ses plus fidèles compagnons. » C’est bien mince pour résumer 23 ans d’une amitié d’une densité exceptionnelle…. J’en suis véritablement désolé mes ami(e)s

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gabrielle_Vincent

 

medium_1978_jacques_brel (2)

 

http://primerose.blog.club-corsica.com/art-un-hommage-a-jacques-brel,-pps-merveilleux_31352.html?wt=1

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