Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for mars 2014

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2066

ocjkpk2z

Gueule de bois prévisible

2vo8xpqo-1

 

Des françaises et des français découvrant la triste réalité du chômage et de ses nombreuses déconvenues pour tenter de se réinsérer dans une société moribonde qui refuse de dire son nom, des retraités qui pleurent parfois, mais en cachette, parce qu’ils voudraient bien vivre encore un peu de leurs petites retraites honorablement gagnée par des années de labeur parfois pénible ; de petites retraites qu’on n’arrête pas de rogner régulièrement ; des retraités qui n’en peuvent plus, étranglés et exsangues qu’ils sont d’avoir trop payé toute leur vie et d’avoir le sentiment qu’ils n’existent plus au yeux d’une société qui les ignore, des mères de familles nombreuses qui doivent composer sans cesse et qui s’épuisent à force d’imagination pour faire avec ce dont elles disposent tels sont les douloureux constats d’une France malade et incurable par la faute d’un professeur et de son équipe plus soucieux de leurs intérêts que de celui de leurs "patients".

Cette France là en a marre ; comme je la comprends !

Mais cette France qui est prête à écouter ceux dont le funeste métier est de faire de la démagogie primaire, voire dangereuse et dont le remède "miracle" serait infiniment pire que le mal qui nous ronge et guette la majorité d’entre nous tous, ne réalise pas qu’il est très facile de critiquer avant de pouvoir mettre en œuvre des arguments parfois fallacieux et indémontrables et des objectifs totalement irréalisables au plan pratique et concret.

La défaite annoncée et prévisible et les résultats définitifs de dimanche prochain feront vraisemblablement se mordre les doigts certains lorsque la fête et les réjouissances terminées les nouveaux élus, satisfaits et ravis se verront dans l’obligation de mettre en pratique leurs belles théories.

Nous risquons tous de nous réveiller dimanche prochain ainsi que fin mai avec une sacrée gueule de bois.

Jean Claude Lataupe, pamphlétaire

50588337

Mots clés de cet article :

France, Chômage, Retraités, Mères de familles, Pouvoir d’achat, Promesses électorales, Elections, Défaite prévisible,

Read Full Post »

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2065

ocjkpk2z

Mensonges d’Etat

Chardons

Les pressions médiatico-politiques faites actuellement à l’encontre de l’ancien chef de l’Etat le rendraient "presque sympathique" à mes yeux, vu l’acharnement de certains têtes pensantes actuellement à la tête de l’Etat dans le but de le rendre "inaudible" d’ici 3 ans dans l’esprit de la France profonde ; mais ne nous voilons pas la face "l’Affaire Sarkozy" (les affaires ?) reste l’arbre (le Buisson ?) qui cache la forêt et les épisodes "Buisson" et "Copé" ainsi que les mensonges éhontés de la troïka au pouvoir, un conglomérat glauque tout autant que "nauséabond" atteint de logorrhée verbale incontrôlable, sont tout ce que la France profonde ne souhaite plus.

On ne me fera pas croire que l’ancien Président de "tous les français" c’est du moins ce qu’il laissait entendre, a pu se laisser piéger, berner et abuser aussi grossièrement durant des années par un de ses hommes de confiance [comme je le plains si tel est le cas, ce que je ne puis croire une seule seconde de la part d’un homme aussi clairvoyant que lui] ; cet homme, ce "pilier de campagne" qu’il avait lui-même choisi avec dessein et discernement, de même que l’on ne m’enlèvera aucunement de l’idée que la hiérarchie du pouvoir en place n’était pas informée de la mise sur écoute de celui qui reste, parait-il, à en croire une certaine presse, la bête noire du pouvoir actuel, du moins de son plus haut "fonctionnaire et représentant démocratiquement élu". D’autre part, l’actuelle ministre de la Justice et Garde des Sceaux est pitoyable dans les arguments qu’elle a présentés pour tenter maladroitement d’assurer sa défense. Chacun ne sera aucunement dupe en effet du manque de recevabilité des arguments développés par cette femme, par ailleurs apparemment brillante, puisque, par définition, le pouvoir judiciaire, en pareil cas, était tenu de rendre compte à son ministre de tutelle de ses agissements tout comme ce même ministre était lui-même tenu d’aviser son "chef direct", à savoir le ministre de l’intérieur qui lui-même devait, par obligation de principe, en référer, toutes affaires cessantes au Président de la République.

Ceci est la règle en vigueur actuellement pour toutes les affaires "sensibles" et la ministre de la Justice a eu tort de mentir sur un point aussi capital puisqu’on l’a vue, à la télévision, brandir des documents qui prouvaient qu’elle avait été informée et qu’elle a eu le culot de soutenir, aux yeux de tous, documents en main, qu’elle ne savait rien ou quasiment rien de cette affaire pour se contredire le lendemain en reconnaissant qu’elle s’était trompée.

Quant au ministre de l’Intérieur, homme orchestre de la sécurité nationale, s’il en est, il savait lui aussi, obligatoirement, ce qui se tramait en hauts lieux "judiciaires" puisqu’il aurait ainsi pu tirer les "marrons du feu" pour son propre compte, dans l’optique d’une vision personnelle sur le "trône présidentiel" s’il avait eu vent, à ses "oreilles" (pas celles du taureau que l’on décerne au matador assassin et coupable de la mort d’un valeureux adversaire plus brave que lui) des infos de première bourre dans cette affaire.

Les représentants de la France, nos représentants, désignés ou élus par les chèques en blanc que nous leur avons signé il y a près de 2 ans, ont menti, nous ont menti, une fois encore.

Triste constat de voir que l’actuel locataire "temporaire" de la Maison, du Château, que dis-je, du Palais Présidentiel, lui qui se faisait, parait-il, un honneur d’être irréprochable et transparent dans ses actions, a bafoué les règles les plus élémentaires avec la plus extrême désinvolture puisque "Moi, Président" comme d’aucuns le surnomment a menti, comme toute la clique de factotums zélés et d’incompétents à ses ordres.

Mais il ne faut cependant pas croire qu’il existerait une solution miracle au ton "bleu marine" pour "sauver" la France du marasme et du bourbier, toutes affaires confondues, dans lesquels elle est en train de s’enfoncer, de s’enliser, de s’enterrer jusqu’aux genoux (merci qui ?) ; comme l’étaient jadis nos braves "poilus" qui ont su, eux, relever l’honneur et le renom de la France… De bien glorieuse manière. Paix à l’âme de ces millions de héros auxquels nous devons honneur et respect, pour le moins.

La solution miracle n’existe pas et il faudra effectivement et concrètement courage, transparence et intégrité absolue de tous les instants aux actuels et futurs dirigeants de notre pays auxquels nous avons signé, hier, et auxquels nous signerons, dans l’avenir, un chèque en blanc pour redresser la France qui en a grand besoin et appliquer, pour le bien de tous, la devise nationale "Liberté, Egalité, Fraternité"

Ecrivainparisien

50588337

Mots clés de cet article :

Mensonges d’Etat, Président de la République, Affaires, Ecoutes,

img-3178-jpg

Read Full Post »

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2064

ocjkpk2z

Merci à toi

1966916_367862636686276_1951066560_n

Ô toi, "l’enfoiré", il y a bien longtemps que l’on t’a empêché de nous faire rire définitivement et l’histoire de ton mec restera fort longtemps en nos cœurs orphelins, tu sais.

Bien sur que tu nous manques, Michel, et tu nous manqueras toujours au plus haut point.

Ha si tu étais encore là aujourd’hui tu aurais bien du pain sur la planche, mon bon Michel car la vie politique actuelle et ceux qui la font et la défont t’inspireraient quantité de sketchs dans lesquels tu t’autoriserais des trucs, comme tu le disais, jadis dans certaines de tes histoires drôles en parlant des milieux autorisés…

Tu étais homme pétri et empli de compassion et d’empathie, Michel et tu avais un cœur particulièrement généreux ; du moins c’est l’image que tu as laissé dans les nôtres lorsque tu es parti si brutalement sur cette moto qui t’a emporté vers cet ailleurs qu’un jour ou l’autre nous connaitrons toutes et tous et ce jour là, bien des gens viendront te serrer la main, Michel ! Généreux tu l’as été et bien du monde a d’ailleurs profité de tes largesses durant nombre d’années. Désintéressé tu l’auras été également et ce ne sont pas les responsables de l’œuvre que tu as créée pour les plus démunis qui pourront me dire le contraire. Ces restos t’ont survécu et resteront car ils continuent de faire le plein, d’année en année… Hélas !

Tu as été un "drôle" de mec, quand même Michel et j’ai souvenir que tu as fait trembler bien du monde il y a des années en émettant l’idée de vouloir te présenter aux élections "pestilentielles" comme tu les appelais.

Certains chefaillons avaient d’ailleurs si peur de toi qu’ils ont fait un chantage éhonté et indigne d’un politique à celles et ceux parmi les édiles qui oseraient signer pour que tu puisses obtenir ces fameuses 500 signatures nécessaires à la validation de ta candidature.

Tu as été un redoutable aiguillon et la conscience politique d’une certaine France profonde ; là n’est pas ton moindre mérite, Michel.

Je suis sur d’une chose c’est que ta lessive aurait lavé plus blanc que blanc si tu étais encore parmi nous tu sais, tout comme la presse à ragots lave toujours plus noir, un de ces noirs dont tu n’as pas même idée mon bon Michel mais qui t’aurait forcément inspiré quantité de belles et bonnes choses…

Bon, je te laisse à ton inspiration et je retourne à mes occupations puisque j’ai encore la chance d’avoir un métier que j’aime et qui me le rend bien.

Salut, "l’enfoiré", à bientôt et merci !

Jean Claude Lataupe, pamphlétaire, politiquement incorrect.

50588337

Mots clés de cet article :

Michel Coluche, Les Restos du Cœur, Enfoiré, Politique

Read Full Post »

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2063

ocjkpk2z

Improvisation

2vo8xpqo-1

Un hommage aux jazzmen et aux artistes classiques de tous crins (d’archets)

Cotton Club

guitar

Quand le "Duke" et le "Count" se voient désormais là-haut ils ne dialoguent plus que par soli de cuivres interposés et ça fait vraiment une chouette musique céleste à laquelle viennent s’ajouter les tutti et la voix grave de "Satchmo" mais aussi celle d’Ella, une perle de cristal venu d’ailleurs relayée par un Nougaro plus vrai que nature entonnant Toulouse, cette ville qu’il a tant aimée et qui le lui rend bien ; ça a vraiment fière allure, croyez-moi mes amis.

Ca bouge et ça swingue dans tous les coins du paradis. On voit même, certains jours, ce bon Saint-Pierre battre du pied la mesure de cette musique céleste offerte par cet orchestre organisant un bœuf improvisé, s’imposant l’excellence pour divertir agréablement tous les anges ; une musique qui donne vie à toutes choses sur lesquelles s’attarde ce chant de l’âme comme le fait souvent un soleil d’été qui irradie le monde et n’en finit jamais de briller, tout comme la musique d’ailleurs.

Vive la musique du cœur, vive le Jazz et le Classique des modernes mais aussi des "Baroqueux", ces aristocrates de la corde faite de boyau véritable qui enchantent nos oreilles par les accents acidulés de leurs magnifiques instruments mais aussi par leur musique divine, le tout ciselé comme une sculpture antique ou comme un cristal de Baccarat d’une grande pureté générant d’indicibles émotions qui parfois nous brouillent la vue, l’espace d’un instant.

Continuez à enchanter et à illuminer nos vies parfois lourdes à trainer, chers Jazzmen que j’aime tant mais aussi vous les Classiques et les "Baroqueux" que je vénère par dessus tout puisque vous me permettez régulièrement de me hisser vers les chemins qui mènent à la lumière céleste.

Vive la musique du cœur.

En mémoire de Duke Ellington, Count Basie, Ella Fitzgerald, Claude Nougaro, Toulouse, Louis Armstrong, Sydney Bechet, mais aussi Claudio Abbado et quelques autres noms illustres qu’il serait long et fastidieux de nommer ici.

Ecrivainparisien

50588337

Mots clés de cet article :

Musique, Jazz, Classique, Baroque, Duke Ellington, Count Basie, Ella Fitzgerald, Louis Armstrong, Claudio Abbado,

 

ciccolini2_def©-Bernard-Mar

 

1662337_10153823062750652_2034972334_n

Read Full Post »

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2062

ocjkpk2z

Monde en panne sèche

back2school2

Je vous offre en ce samedi pluvieux une petite fable librement inspirée de monsieur Jean de la Fontaine

Ecrivainparisien

Le monde malade de la cupidemania

2vo8xpqo-1

Une plaie qui ne cicatrise pas semait l’effroi

Et se répandait sur terre pour jeter un froid

Cette épée de Damoclès portait un nom enchanteur

Et faisait les yeux doux à nombre de spéculateurs

Ils ne succombaient pas tous mais beaucoup étaient tentés

A commencer bien entendu par les banquiers

Qui, par l’odeur de l’oseille facilement amassée

Se délectaient de pouvoir engranger des liquidités

Le désordre et l’absence de vraies règles établies

Faisaient aujourd’hui de la terre une sacrée chienlit

D’aucuns s’évertuaient à chercher une combine lucrative

Pour faire fructifier, à moindre frais leurs actions spéculatives

Les paradis ensoleillés faisaient le plein de fraudeurs à la mine joviale

Les initiés, au fait du secret, arboraient un sourire triomphal

Tout allait pour le mieux dans ce monde devenu par trop vénal

Jusqu’au funeste jour où un rouage pernicieux fit exploser le système

De tous les coins de ce monde vénal, sur le coupable on jeta l’anathème

Mais le mal était fait, les banques étaient ruinées tout comme leurs actionnaires

Le monde s’écroula bientôt et connu pour longtemps une terrible misère

Ce que les nantis appelaient la crise pour se justifier

N’était en fait que le résultat concret de leur cupidité

La moralité de cette fable qui pourrait bien un jour arriver

A tous ceux qui croient que l’impunité existe en réalité

Je dis prenez garde car un jour le monde va vous éliminer.

Jean Claude Lataupe, pamphlétaire, 1er mars 2014

50588337

Mots clés de cet article :

Fable, Jean de la Fontaine,Cupidité, Nantis, Paradis fiscaux,

Le monde malade

Read Full Post »