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Archive for avril 2006

 
 

La police municipale de Cannes demande une enquête de l’IGS

AFP 28.04.06 | 18h51

 

Les policiers municipaux de Cannes, qui dénoncent de "nombreux dysfonctionnements" au sein de leur administration, ont indiqué vendredi avoir demandé une enquête de l’Inspection générale des services (IGS).

Ils l’ont fait dans une lettre adressée au président de la République et au ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy.

"Nous vous demandons de faire diligenter une enquête de l’Inspection générale des services pour statuer sur des dysfonctionnements de la police municipale de Cannes, pour que les responsabilités soient clairement définies (…)", écrit l’intersyndicale Unacm-CGC, Snpm-CFTC, USPPM et CGT dans un courrier dont l’AFP a eu copie.

Les policiers cannois menacent de déposer un préavis de grève et de cesser le travail durant 55 minutes "symboliques", le jour de l’ouverture du 59e festival de cinéma de Cannes, le 17 mai.

Les syndicats, qui ont déjà manifesté trois fois en 2004 et 2005, dénoncent "des sanctions déguisées, des pressions de tous ordres, des moyens de protection insuffisants". Ils contestent l’autorité du directeur des services de la sécurité urbaine et de l’environnement, dont dépend la police municipale.

Ils affirment que depuis l’arrivée de ce directeur, en 2001, plus de 80 agents ont quitté la police municipale en raison des tensions.

A la mairie, on fait valoir que le maire Bernard Brochand (UMP) avait "rencontré les syndicats en février et fait suite à certaines de leurs demandes". La première "réunion mensuelle" de suivi de ces engagements devait avoir lieu mardi. Mais les syndicats ont décliné l’invitation en raison de la présence des responsables avec qui ils sont en conflit. Une nouvelle réunion est prévue la semaine prochaine.

Les quelque 160 policiers municipaux cannois font partie du dispositif de sécurité entourant le festival de cinéma, qui se tiendra jusqu’au 28 mai.

 

Réflexion personnelle :

 

Cette histoire va se régler dans les meilleurs délais pour une raison toute simple.

Il serait de très mauvais goût qu’une institution telle que la police, fut elle municipale, soit en grêve durant la plus importante manifestation cinématographioque mondiale.

 

Notre empereur du "karcher" va y mettre bon ordre.

Vous pouvez dormir tranquille ! (mais ne dormez que d’un oeil et surtout, surtout, restez vigilants)

 

J’espère tout de même, pour la bonne marche de l’ordre public, qu’il saura être un peu plus psychologue que pour l’affaire des banlieues.

 

 

ecrivainparisien

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Affaire Seznec

 
 
J’ai déja parlé de cette triste affaire dans l’un de mes billets de décembre 2005.
 
J’ai consacré un poème à la famille Seznec .
Je reproduis cette oeuvre à l’issue de cet article ainsi que le message que j’ai adressé à Denis Seznec le petit fils de l’accusé.
 
 
L’affaire Seznec devant la Cour de révision le 5 octobre prochain

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PARIS (AFP) – La Cour de révision examinera le 5 octobre prochain le dossier Guillaume Seznec qui reste plus de 80 ans après sa condamnation aux travaux forcés l’une des plus grandes énigmes criminelles du 20e siècle, a-t-on appris jeudi auprès de la Cour de cassation.

Le 11 avril 2005, la commission de révision des condamnations pénales avait décidé de transmettre le dossier Seznec à la Cour, ouvrant la voie à une éventuelle annulation de la condamnation prononcée en 1924 à l’encontre de Guillaume Seznec.

A l’issue de l’audience du 5 octobre, la Cour de révision, composée uniquement de magistrats de la chambre criminelle de la Cour de cassation et seule instance habilitée à réviser une condamnation, pourra soit rejeter la demande de révision soit annuler la condamnation aux travaux forcés à perpétuité de Seznec prononcée par la cour d’assises du Finistère pour le meurtre de son ami Pierre Quemeneur.

Gracié en 1947 pour bonne conduite après 20 ans passés à Cayenne, Guillaume Seznec est décédé en 1954.

La requête en révision, qui avait été présentée le 31 mars 2001 par la Chancellerie (une première dans les annales judiciaires), s’appuyait sur le rôle joué par un certain Gherdi, susceptible de jeter un doute sur la culpabilité de Seznec, et sur les relations de cet homme avec l’inspecteur de police Pierre Bonny, cheville ouvrière de l’enquête criminelle.

Lors du verdict de 1924, Gherdi n’avait pas été retrouvé et la cour d’assises avait estimé qu’il s’agissait d’une invention de l’accusé.

Pour justifier de la transmission du dossier à la Cour, la commission a estimé qu’il convenait de "s’interroger sur le rôle que l’existence de Boudjema Gherdi aurait pu jouer auprès des jurés, s’ils l’avaient connue lorsqu’ils ont apprécié la culpabilité de Guillaume Seznec".

Son existence ainsi que "les soupçons portant sur les relations que cet homme a pu avoir avec l’inspecteur de police Pierre Bonny (…) constituent des éléments nouveaux dont l’appréciation ne saurait relever de la seule commission de révision", avait en outre expliqué celle-ci, dans un arrêt prudent.

C’est le témoignage d’une déportée, Colette Noll, qui a fait pencher la décision de la commission. Selon cette femme, il pouvait exister un lien entre Gherdi et Bonny.

"La circonstance que Boudjema Gherdi ait pu être celui qui a dénoncé en avril 1944 à la Gestapo, Madame Colette Noll tandis que Pierre Bonny sévissait rue Lauriston (siège de la Gestapo française, ndlr), permet de s’interroger sur un lien possible entre les deux hommes, non seulement à cette époque, mais au moment de l’affaire Seznec", avait expliqué la commission.

A l’issue de la décision, le 11 avril 2005, le petit-fils de Guillaume Seznec, Denis, qui se bat depuis plusieurs dizaines d’années pour la réhabilitation de son grand-père, avait évoqué un "jour historique pour la famille Seznec mais pour la justice aussi".

Il s’était également dit "serein" concernant la suite du dossier devant la Cour.

 
 
 
Mon hommage personnel à la famille Seznec :
 
 
 
Message que j’ai adressé à Denis Seznec, petit fils de l’accusé :
 
 
Cher Denis,
 
Il y a fort longtemps que je souhaitais vous offrir l’oeuvre que j’ai
composée en hommage à votre famille, lâchement et honteusement trainée dans la boue.
Le miracle Internet me permet aujourd’hui de pouvoir le faire.
Vous trouverez "Ballade pour l’honneur d’une âme en peine" en pièce jointe
Je vous prie de croire en l’assurance de ma plus profonde sympathie.
Jean Claude G
Poète écrivain pamphlétaire.

 

 

 

 

Ballade pour l’honneur d’une âme en peine

 

 

 

 

 

 

Je vais composer ce poème pour l’âme d’un homme dont la vie a été ruinée

Il a subi le poids de la redoutable machine judiciaire et ne s’en est pas relevé

Il a été privé de l’amour et de l’affection des siens dix huit très longues années

Son âme reste en souffrance car elle attend sa réhabilitation et un nouveau procès.

 

 

Marie Jeanne a emporté dans son cœur l’image de cet homme pour lequel elle s’est dévouée

Guillaume Joseph Marie était toute sa vie, cette malheureuse ne s’en est pas non plus relevée

Ils sont partis tous deux vers les cieux il y a bien longtemps, emportant leur douloureux secret

Quatre vingt ans après cette lourde tragédie le mystère de cette ténébreuse histoire reste entier.

 

 

Cet innocent en puissance a été victime du zèle d’un policier qui s’est acharné dans l’ombre

Le sémillant représentant de l’ordre a fabriqué de lourdes preuves pour pouvoir le confondre

Il l’a personnellement embastillé et fait conduire au bagne guyanais dans les plus brefs délais

Ce brillant coup d’éclat lui valu les félicitations et la reconnaissance de Monsieur le Préfet.

 

 

La justice divine et implacable l’a cependant condamné et puni pour ses actes crapuleux

Après la guerre il a été reconnu coupable de collaboration avec nos ennemis si odieux

Il a été passé par les armes et s’en est allé rendre son âme sale et noire auprès de Dieu

J’imagine la manière dont le tout puissant a reçu cet être ignoble, méprisable, crapuleux.

 

 

Les douloureuses séquelles de la guerre se sont peu à peu, au fil du temps, cicatrisées

La vie a repris ses droits mais pas dans le cœur des descendants de l’homme emprisonné

Le petit fils du condamné porte haut et fier en hommage à son aïeul le drapeau de l’honneur

Il continue à se battre pour que l’âme de son grand père quitte enfin l’image du déshonneur.

 

 

Je lui adresse tous mes espoirs pour que cette quatorzième réhabilitation aboutisse finalement

J’espère vivement qu’un nouveau procès équitable puisse avoir lieu et je demeure confiant

J’ai foi en l’institution judiciaire bien qu’elle nous ait parfois montré ses erreurs par le passé

Pour le renom de la justice je souhaite que l’âme de Guillaume Seznec soit enfin réhabilitée !

 


 
 

Réflexion personnelle 

 

 

Je reste intimement persuadé, malgré l’ancienneté de l’affaire, qu’il reste en France et plus particulièrement en Bretagne des personnes qui connaissent la vérité.

Qu’est ce qu’il serait magnifique que ces personnes, écoutant le cri de leur conscience, parlent enfin !

 

Cette injustice manifeste me reste sur la conscience depuis plus de trente ans.

 

Je ne supporte pas l’idée de l’injustice, cela me rend malade.

 

ecrivainparisien

 

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Attention Danger

 
 
mardi 25 avril 2006, 20h50

Gélules minceur: une affaire très préoccupante, 73 personnes concernées

PARIS (AFP) – Avec 73 personnes concernées, cinq en réanimation et un décès suspect, l’affaire des gélules amaigrissantes à base d’extraits thyroïdiens préparée par une même pharmacie parisienne est "très préoccupante", selon le professeur Didier Houssin, directeur général de la Santé.

Les autorités sanitaires recherchent toujours des personnes susceptibles d’avoir reçu ces gélules blanches et bleues (numéro 111.300) préparée par la pharmacie Demours (80 rue de Prony dans le 17e arrondissement), toutes n’ayant "vraisemblablement pas pu être jointes" depuis l’alerte lancée le 19 avril.

Quant à la pharmacie, elle a fait mardi l’objet d’une mesure de "fermeture provisoire", a indiqué Michel Peltier, directeur de la Direction régionale des Affaires sanitaires et sociales d’Ile-de-France (Drass Ile-de-France).

"73 personnes susceptibles d’avoir pris ces préparations à base d’extraits thyroïdiens ont été identifiées, dont 38 par l’intermédiaire de la pharmacie" qui avait préparé ces gélules", a indiqué mardi le Pr Houssin.

Seize personnes ont été hospitalisées, dont deux ont pu quitter l’hôpital. Parmi les personnes encore hospitalisées, cinq sont en réanimation, soit en raison d’un "coma métabolique", soit en raison d’un "déficit neurologique d’évolution incertaine", dont quatre en région parisienne et une à Clermont-Ferrand, a-t-il détaillé.

"Une est décédée le 18 avril" à l’hôpital Saint-Antoine à Paris, "préalablement à l’alerte" du 19 avril, a-t-il rappelé. Mais "le lien n’est pas formellement établi, une autopsie a été pratiquée et des analyses sont en cours", a-t-il dit.

Le précédent bilan de la Direction générale de la santé faisait état de 49 personnes identifiées.

Les premières analyses de gélules provenant de cette pharmacie montrent qu’elles contenaient "les extraits thyroïdiens qu’on s’attendait à y trouver", mais on a trouvé également "une autre substance de la famille des hormones thyroïdiennes à des doses très importantes", a précisé Jean Marimbert, patron de l’Afssaps (agence du médicament), le Pr Houssin parlant même de "quantités anormalement importantes".

Une enquête judiciaire a été ouverte et l’Ordre des médecins a été saisi, a rappelé le Pr Houssin.

A ce stade, "un" seul médecin est impliqué dans ces prescriptions, "mais il y en a peut-être d’autres", a relevé le Pr Houssin, en qualifiant cette "affaire" de "très préoccupante".

Les personnes traitées par ces gélules doivent cesser de les prendre et, en cas d’apparition de palpitations, fièvre, vomissements, diarrhées -signes d’intoxication thyroïdienne appelée "thyréotoxicose"- doivent consulter rapidement et se signaler au 06-85-33-36-20.

"Il est vrai que les extraits thyroïdiens sont légitimement utilisés pour certaines formes d’hypothyroïdie (glande fonctionnant au ralenti) à titre de substitution, par contre ce n’est plus considéré comme un traitement de référence de nos jours dans le cadre de régime" amaigrissant, a commenté M. Houssin. "Je pense qu’il y a risque de surdose", a-t-il ajouté.

L’Afssaps va d’ailleurs se pencher sur la pertinence de l’utilisation des ces extraits dans le cadre des régimes, selon M. Marimbert.
 
 

 

 

 Dernière minute

 

Le fabricant de la gélule amaigrissante mortelle en garde à vue

La préparation mise au point par ce pharmicien parisien a provoqué la mort d’une personne • Quatorze autres sont hospitalisées dont cinq dans un état grave •

par S.C.
LIBERATION.FR : jeudi 27 avril 2006 – 19:04

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Le pharmacien responsable de l’officine parisienne qui a préparé la préparation magistrale d’extraits thryroïdiens ayant entraîné le décès d’une personne, a été placé en garde à vue et devait être déféré au parquet jeudi soir, selon une source proche du dossier. Une information judiciaire devait être ouverte, pour blessures et homicide involontaire. Selon la Direction générale de la santé, 126 personnes ont été identifiées comme ayant reçu des extraits thryroïdiens en gélules préparées par la pharmacie Demours, 80 rue de Prony à Paris. Jeudi, quatorze étaient toujours hospitalisées, dont cinq dans un état grave. Les personnes potentiellement concernées doivent arrêter immédiatement de prendre ces médicaments et se signaler au 0 820 03 33 33.

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 Information extraite du journal de France 3 Paris Ile de France Centre
 
 

Produits mortels


Intoxication mortelle avec un produit amaigrissant.

UNE des 48 personnes ayant consommé des gélules à base d’extraits thyroïdiens préparées dans une pharmacie parisienne est décédée.

Quinze personnes sont toujours hospitalisées, deux sont dans un état critique.

Publié le 25/04 à 11:07

Ces malades auraient reçu une préparation dans le cadre d’une cure d’amaigrissement – elles souffrent d’un surdosage en hormone thyroïdienne qui se caractérise par une fièvre élevée, des palpitations, une insomnie, des diarrhées, vomissements, déshydratation… Le ministère de la Santé a lancé par voie de presse une information large pour tenter d’alerter les personnes encore en possession de la préparation suspecte.

Le laboratoire de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) a fait une première analyse des gélules incriminées et a mis en évidence non seulement des extraits de glande thyroïde de porc, mais également une substance d’origine thyroïdienne en quantité importante, qui n’aurait pas dû apparemment s’y trouver. La loi Talon interdit en effet, dans les préparations à base d’extraits thyroïdiens, d’y associer d’autres produits amaigrissants.

Il s’agit de gélules de petite taille, blanches et bleues, conditionnées dans un pot en plastique cristal, fermé par un bouchon blanc et étiqueté «gélules de poudre d’extraits de thyroïde». Les personnes ayant reçu cette prescription doivent l’arrêter et consulter rapidement leur médecin en cas de symptômes anormaux.

 

A cette occasion, une enquête approfondie sur l’étendue de l’utilisation de préparations magistrales dans les traitements amaigrissants en France a été demandée à la Direction générale de la santé. Xavier Bertrand, le ministre de la Santé, a souhaité que «soient prises sans délai toutes les mesures permettant d’interdire ce type de préparations magistrales à base d’extraits thyroïdiens et leur prescription».

 

Il a également demandé que les professionnels qui ne respecteraient pas les recommandations ou la réglementation puissent être sanctionnés. Une enquête judiciaire est ouverte.

 

 

 

N’hésitez pas à faire circuler cette information. Merci

 
 
 

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Spectacle insolite

Actualité un peu plus souriante
 
 
 
lundi 24 avril 2006, 18h31

Un troupeau de vaches à l’assaut des rues de Paris

PARIS (AFP) – Touristes et Parisiens vont pouvoir découvrir à partir de jeudi un spectacle insolite aux quatre coins de la capitale : des vaches sculptées grandeur nature peintes et détournées par des artistes célèbres (Christian Lacroix, Ben, Chantal Thomass…) ou de jeunes talents.

Au total 110 vaches vont "brouter" jusqu’au 16 juin dans les endroits mythiques de Paris : des lieux historiques (place de l’Opéra, Petit-Palais…) aux quartiers les plus fréquentés (Forum des Halles, Saint-Germain des Prés, Champs-Elysées…)

Chaque artiste a reçu une sculpture de taille réelle en fibre de verre qu’il a ensuite "habillée" à sa guise: on peut ainsi découvrir une vache "sac à main" toute sanglée de cuir, une vache "Moulin Rouge", une vache multicolore surmontée de deux sculptures…

Au-delà de l’action artistique, l’opération, intitulée ironiquement "Vach’Art", permettra également de collecter des fonds au profit de deux organisations : "Africa Alive", qui intervient dans les domaines de la santé en Afrique (nutrition et lutte contre le sida) et une agence de l’Onu, le Programme alimentaire mondial (PAM).

Les plus belles vaches seront vendues aux enchères le 30 juin par Artcurial et les bénéfices nets leur seront reversés intégralement.

Paris n’est pas la première métropole à accueillir la "Cow Parade". L’aventure a commencé à Zurich puis a voyagé sur tous les continents : Chicago, New York, Monaco, Bruxelles, Londres, Las Vegas, Barcelone, Tokyo… Depuis sa création, la Cow Parade a permis de recueillir plus de 10 millions d’euros au profit d’associations caritatives.

Organisée sous le haut patronage du ministère de la Culture, Vach’Art a aussi pour but de "promouvoir l’art contemporain, de proposer des oeuvres originales et de découvrir de nouveaux talents".

Parmi ces jeunes artistes figure Christophe Betmalle, 31 ans, qui a réalisé une vache baptisée Gaïa, "la déesse de la Terre chez les Grecs, qui porte peints sur son dos deux personnages nus dont le corps ressort sur un drapé rouge, qui donne un côté un peu dramatique et théâtral à la scène, accentué par la couleur rouge", explique-t-il.

"Cette vache représente la Terre. Les Hommes sont complètement dépendants de la Terre : si tu tues la Terre, tu tues les hommes", explique Christophe devant sa vache.

Pourquoi s’est-il lancé dans ce projet? "J’espère obtenir une meilleure visibilité pour ma peinture", dit-il, "et je voudrais que ma vache soit vendue très cher chez Artcurial", ajoute-t-il en plaisantant.

Pour faire face aux agressions météorologiques aussi bien qu’humaines, les vaches sont fixées sur des socles lestés (150 kg) qui ne peuvent être déplacés, et protégées par un vernis anti-tag.

Après Paris, toutes les vaches seront rassemblées en troupeau du 19 au 26 juin sur le parvis de La Défense pour une opération baptisée "Le plus grand pâturage artistique".

(Informations sur internet : www.vach-art.fr)
 
 

 

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26 avril 1986 date dont l’évènement catastrophique, voire apocalyptique qui s’y rattache continuera de se rappeler à nous pour plusieurs dizaines de générations d’humains.
 
J’ai revu les images de "l’hécatombe" et de tous ces malheureux, baptisés les "liquidateurs" qui tentaient d’endiguer le fléau avec des moyens dérisoires. Ils couraient en pensant peut être échapper aux radiations.
 
Pauvres malheureux s’ils avaient su !
 
On les a envoyés sciemment à la mort, une mort certaine à très brève échéance pour certains, un peu plus longue pour d’autres, fonction du lieu et du temps d’exposition.
 
 
 
Je suis très très triste aujourd’hui …..
 
 
 
 
  

Le blues du pessimiste

 

 

 

 

 

 

 

Ce poème pourra paraître quelque peu alarmiste, je le sais bien !

Il va vous parler longuement de pollution car cela n’est pas rien !

L’homme est inconscient dans ses conquêtes parfois irréfléchies

Il n’imagine pas, dans son égoïsme, qu’il tue la terre petit à petit.

 

 

 

On constate, de nos jours, avec étonnement que la déforestation

A provoqué, entre autres choses, de catastrophiques inondations !

Une partie de l’Europe entière restera longtemps "Tchernobylisée"

Dans les Vosges on va continuer à manger des cèpes "atomisés".

 

 

 

La vache folle a entraîné bien des psychoses redoutables !

Le saumon d’élevage inquiète, une fois rendu sur nos tables !

Que dire des magnifiques plages souillées par les marées noires,

Celles de tous ces rafiots pourris ? Vraiment quelle sale histoire !

 

 

 

Je pourrai continuer longtemps ces bien tristes constatations !

Il serait temps, tout de même, de prendre de sages décisions !

Messieurs les responsables du monde entier ! Réfléchissez !

Rencontrez-vous d’urgence ! Discutez entre vous ! Agissez !

 

 

 

 

 

 

REVEILLONS NOUS MES FRERES ! 

 

 

 http://www.lexpress.fr/info/sciences/dossier/tchernobyl/dossier.asp?ida=437839

 

 

 

 

 

Tchernobyl:20e anniversaire et des questions

- Le site de Tchernobyl, le 1er octobre 1986 - AFP / photographe: ZUFAROV -


Le site de Tchernobyl, le 1er octobre 1986AFP / photographe: ZUFAROV

Le 26 avril 1986, à 01H23, le coeur atomique du réacteur numéro 4 de la centrale soviétique s’emballe

A la suite d’erreurs de manipulation, deux explosions font voler en éclats  l’édifice et une colonne de fumée radioactive s’élève dans les airs.

Le combustible nucléaire va brûler pendant plus de dix jours, rejetant des  millions de radioéléments, équivalents à l’intensité d’au moins 200 bombes  d’Hiroshima.

Les éléments chimiques les plus lourds retombent dans les environs  immédiats, notamment le strontium et le cérium. Les particules plus légères,  comme l’iode et le césium, forment un nuage qui contaminera les trois quarts de  l’Europe.
   
Porté tout d’abord par un vent soufflant vers le Nord-Ouest, le panache  radioactif pollue très fortement l’Ukraine, le Bélarus et la Russie. Parvenu  au-dessus des pays scandinaves, il se rabat vers le Sud, puis vers l’Ouest,  contaminant, au gré des pluies, l’Europe centrale et balkanique, l’Italie, la  France, la Grande-Bretagne et l’Irlande.
   
Les premiers pompiers arrivés sur le site pour empêcher l’incendie de se  propager au réacteur numéro 3 attenant reçoivent des doses énormes. Parmi les  employés et les secouristes, deux sont morts sur le coup, 28 dans les semaines  qui ont suivi, d’une trop forte irradiation.
   
Jusqu’au bout, Moscou tente de cacher, puis de minimiser la catastrophe pour  sauver la face de la technologie soviétique. C’est la Suède qui alerte la  communauté internationale, le 28 avril, en enregistrant une forte hausse de la  radioactivité sur son territoire.
   
L’évacuation de Pripiat, une ville de 48.000 habitants située à trois  kilomètres de la centrale, n’a pas lieu avant le dimanche 27 avril en début  d’après-midi.
   
Pour les traditionnelles cérémonies soviétiques du 1er mai, les enfants sont  appelés à défiler, fanions rouges en main, dans les rues de Kiev, alors que le  vent ramène le nuage radioactif sur la capitale ukrainienne.
   
Un ordre de confinement ou la distribution de pilules d’iode stable aurait  évité l’absorption d’iode radioactive, réduisant le nombre de cancers de la  thyroïde qui en ont résulté.
   
L’Ukraine a condamné le 15 décembre 2000 le dernier réacteur de Tchernobyl   encore en activité sur les quatre d’origine, le numéro 3, contre une aide  internationale de 2,3 milliards de dollars.
   
Le réacteur numéro 2 avait été mis hors service en 1991 à la suite d’un  incendie dans le compartiment des turbines et le bloc numéro 1 en 1996 dans le  cadre d’un mémorandum avec le G7 (les sept pays les plus industrialisés).

 

ATTENTION

POUR LES PERSONNES SENSIBLES 

 

Certaines images figurant à la fin de ce billet sont difficiles à regarder.

 

 

Tchernobyl: 20 ans après, l’Ukraine se souvient

25/04/2006 13h51

Une petite fille participe à une manifestation des partis écologiques ukrainiens, à Kiev le 24 avril 2006
©AFP – Sergei Supinsky

KIEV (AFP) – L’Ukraine s’apprête à marquer dans la nuit de mardi à mercredi le 20e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, un désastre symbole des dangers de l’énergie nucléaire et qui continue d’affecter la vie de millions de personnes.

"Le choc de Tchernobyl (…) conservera encore longtemps son importance planétaire en tant que défi lancé au monde entier", a déclaré le président ukrainien Viktor Iouchtchenko, à l’ouverture lundi à Kiev d’une conférence internationale consacrée à la catastrophe.

Le chef de l’Etat a par ailleurs appelé les pays riches à aider financièrement l’Ukraine à faire face aux conséquences du pire accident nucléaire de l’histoire.

"Il est évident que les ressources nécessaires pour surmonter les conséquences de la catastrophe (…) dépassent de loin les possibilités économiques (…) d’un seul pays et nécessitent sans doute des efforts conjoints de la communauté internationale", a-t-il fait valoir.

Selon M. Iouchtchenko, les séquelles de Tchernobyl ont déjà coûté à l’Ukraine 15 milliards de dollars en vingt ans et on n’est pas arrivé au bout du compte.

La conférence a marqué le début des commémorations qui devaient culminer le 26 avril. Autrement dit dans la nuit de mardi à mercredi, vingt ans après le moment où le réacteur numéro 4 de la centrale de Tchernobyl, située à une centaine de kilomètres au nord de Kiev, a explosé à 01H23 , contaminant une grande partie de l’Europe, mais surtout l’Ukraine, le Bélarus et la Russie.

Chronologie de la catastrophe de Tchernobyl
©AFP/Infographie

Mardi soir, une troupe de théâtre française, Brut de béton, devait présenter un spectacle à la centrale même, à la mémoire des quelque 600.000 "liquidateurs" de Tchernobyl, envoyés par le régime soviétique pour nettoyer les lieux du drame et construire un sarcophage de béton autour du réacteur accidenté.

Après minuit, des messes sont prévues à Kiev, en présence du président Viktor Iouchtchenko, qui doit se rendre dans la matinée à la centrale.

Parallèlement, des commémorations des victimes de Tchernobyl se dérouleront dans la petite ville de Slavoutitch, à quelque 200 kilomètres au nord de la capitale, habitée par des employés de la centrale, dont le dernier réacteur a été arrêté en décembre 2000.

Vingt ans après le drame, le bilan sanitaire de la catastrophe reste controversé.

Au lendemain de l’explosion, les autorités soviétiques observèrent un mutisme complet pendant plusieurs jours avant de se décider à évacuer 135.000 personnes du territoire entourant la centrale dans un rayon de 30 kilomètres et baptisée "zone d’exclusion".

Selon les Ukrainiens, la tragédie a affecté un total de cinq millions de personnes.

Le bilan de l’Onu de septembre 2005 estime à 4.000 le nombre de décès avérés ou à venir en Ukraine, au Bélarus et en Russie par suite de cancers, mais il est très contesté par de nombreuses ONG.

Une employée de la centrale de Tchernobyl lors des préparatifs des cérémonies à la mémoire des victimes de la catastrophe, le 20 avril 2006
©AFP/Archives – Sergei Supinsky

Greenpeace parle de campagne de désinformation "insultante pour les victimes", évaluant à 93.000 le nombre de décès potentiels dus au cancer, alors qu’une étude scientifique britannique, rendue publique en avril à Kiev, situe le nombre de décès attendus liés à Tchernobyl entre 30.000 et 60.000.

Sur le plan écologique et économique, 784.320 hectares de terres agricoles ont été interdits à l’agriculture et près de 700.000 hectares à la production de bois. Le coût de la catastrophe s’élève à des "centaines de milliards de dollars", selon l’Onu.

Enfin, le vieux sarcophage isolant les restes du réacteur numéro 4 est fissuré et risque de s’effondrer.

La communauté internationale a réussi à rassembler plus de 720 millions d’euros pour la construction d’une nouvelle chape d’acier devant recouvrir l’actuelle construction.

Les autorités ukrainiennes espèrent commencer les travaux cet été et les achever vers 2010.

 

 

 

 

Tchernobyl: l’Ukraine se souvient

- Le réacteur n°4 de la centrale de Tchernobyl peu après l'explosion  - France 2 -


Le réacteur n°4 de la centrale de Tchernobyl peu après l’explosion France 2

Des centaines d’Ukrainiens se sont réunis dans la nuit sur la place centrale de la ville la plus proche de la centrale

A Slavoutitch (nord), le rassemblement a commencé à très exactement 1h23 (minuit 23 en France), heure à laquelle avait explosé le 26 avril 1986 le réacteur n°4 de la centrale de Tchernobyl, projetant un nuage radioactif sur une vaste partie de l’Europe. 

Le bilan du drame fait l’objet de polémiques. L’ONU fait état de 4000 décès avérés ou à venir.

Un chiffre très contesté par de nombreuses organisations non gouvernementales.
Greenpeace parle de campagne de désinformation "insultante pour les victimes", évaluant à 93.000 le nombre de décès potentiels dus au cancer. Selon les Ukrainiens, la tragédie à affecté cinq millions de leurs concitoyens.

A Tchernobyl même, le vieux sarcophage isolant les restes du réacteur numéro 4 est fissuré et risque de s’effondrer. Aidées par la communauté internationale, les autorités ukrainiennes espèrent commencer les travaux cet été et les achever vers 2010.

Les personnes qui se sont réunies à Slavoutitch (nord) brandissaient des chandelles et des oeillets. La mine sombre, et pour beaucoup, les larmes aux yeux, ils se sont rendus au  monument érigé en l’honneur des 30 personnes mortes dans l’année qui a suivi la  catastrophe.

A Kiev, 300 personnes, dont le président ukrainien Viktor Iouchtchenko, ont assisté à un service religieux. A l’époque de la catastrophe, l’Ukraine était une république de l’empire soviétique.

A Moscou, le président Vladimir Poutine a décoré mardi des "liquidateurs" russes, ces pompiers, soldats et civils dépêchés à Tchernobyl  pour contenir l’incendie du réacteur.
De son côté, le président américain, George W. Bush, a rendu hommage aux victimes de  Tchernobyl dans un message diffusé par l’ambassade des Etats-Unis à Kiev. 

En Biélorussie, autre ex-république de l’ex-URSS durement touché par le nuage radioactif après l’accident,  l’opposition devait tenir mercredi sa manifestation traditionnelle contre la politique des autorités qui cherchent à repeupler la zone sinistrée. Cette manifestation, organisée chaque année sous le nom de "Voie de Tchernobyl", s’est souvent heurtée par le passé à une réponse musclée de la police.

 

 

Thomas Johnson
"Tchernobyl n’a pas livré tous ses secrets"

Propos recueillis par Eric Lecluyse

 

Auteur du documentaire La bataille de Tchernobyl, Thomas Johnson revient sur les mensonges qui ont entouré – et entourent encore – la catastrophe survenue le 26 avril 1986

Dans La bataille de Tchernobyl, un documentaire diffusé vendredi dernier sur France 3, vous évoquez une seconde catastrophe dix fois plus importante à laquelle nous avons échappé grâce aux "liquidateurs" de la centrale qui se sont sacrifiés. Une affaire passée sous silence pendant 20 ans. Cela paraît incroyable…
Pourtant, beaucoup d’autres choses doivent encore sortir ! Nous n’en savons un peu plus sur Tchernobyl que depuis quelques années, grâce à Gorbatchev et à un physicien biélorusse, qu’on voit tous deux dans le film, ainsi qu’à quelques généraux et scientifiques. Mais il reste énormément de documents écrits et de rapports à déclasser, notamment ceux rédigés par le responsable qui, le premier, a suivi toute l’affaire, avant de se suicider. Il y a plusieurs explications à cette attitude. La Russie d’aujourd’hui, tout comme l’URSS d’hier, cultive le secret. Il n’y a qu’à voir ce qui se passe actuellement en Tchétchénie: on ne connaîtra probablement la vérité sur cette "sale guerre" que dans de nombreuses années. A l’Ouest c’est différent: on ne veut pas noircir le tableau, surtout en France où l’on assure que l’industrie nucléaire, c’est ce qu’il y a de mieux. Pourtant, personne ne peut garantir que le pays est à l’abri d’un tel accident.

Pourquoi vous êtes-vous lancé dans ce projet?
Je suis l’affaire depuis le début: j’étais à Moscou en 1986, j’ai vu le sarcophage en 1989, j’y suis retourné en 1996… Jamais l’histoire n’avait été racontée dans son ensemble, il y a eu beaucoup de mensonges, une volonté d’étouffer l’affaire. Pour tous les gens qui ont donné leur vie – pas toujours en connaissance de cause – pour éviter pire encore, raconter était la moindre des choses. Cela permettra peut-être de tirer des leçons de cette tragédie.

Quel mensonges vous semblent, aujourd’hui encore, les plus effarants?
Il y a ce chiffre initial de 46 morts pour Tchernobyl, qui a été porté à 4000 en 2005 – seulement – par l’ONU. 4000 : c’est un chiffre ridicule, alors que des dizaines de milliers de personnes vivent encore en territoire contaminé. Il n’y a aucune statistique officielle disponible, alors que ce serait pour les chercheurs l’occasion unique d’étudier les ravages de la radioactivité de façon objective, notamment dans le domaine de la génétique. C’est pour cette raison qu’il faut continuer à parler de Tchernobyl et du nucléaire. Ce n’est pas un sujet clos, loin de là. Tout le monde est concerné. 20 ans après, les choses progressent lentement: en France, les manipulations commencent à peine à être reconnues et une étude épidémiologique va été lancée en Corse, qui pourrait permettre de mettre enfin en évidence les conséquences sanitaires de la catastrophe.

 


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Je reproduis ci dessous le commentaire que m’a laissé Emeline concernant Tchernobyl car il illustre parfaitement la situation catastrophique des populations et de cette région totalement "sinistrées" 

 

J’ai lu attentivement tout ce qui concerne Tchernobyl . Aurélien et moi faisions de la danse Ukrainienne et par les associations de danses nous avons été amenés à acceuillir des enfants Ukrainiens . Beaucoup d’entres eux étaient touchés par les radiations , je me souviens d’une petite qui est décédée peu de temps après son retour en Ukraine . J’ai été aussi en Ukraine , j’étais jeune c’était dans les années 90 mais je me souviens plus quand exactemement , mon père a eu le droit d’aller à Tchernobyl accompagné par quelqu’un qu’on connaissait haut plaçé là haut , il est entré dans la ville , il a filmé , une ville entièrement morte , une ville fantôme , vidée de tous ses habitants , et pourtant on voit des rideaux aux fenêtres , en fait je crois que tout a été abandonné ainsi , je comprend les gens qui ont du fuir , les pauvres malheureux , comme ils ont du souffrir déjà dans un premier temps de devoir fuir et puis ensuite d’avoir pleins de maladies . Cette catastrophe est vraiment terrible , souvent minimisée et pourtant combien d’enfants , combien d’hommes et de femmes sont morts à cause des radiations et meurs encore aujourd’hui ? . Je me joins à vous pour penser à tous ce peuple victime , à tous ces pauvres gens .
Amicalement
Emeline

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