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Archive for novembre 2007

Média céleste

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1030

 

Média céleste

(Hommage)

 

 

 

Décodage céleste

 

Je vais vous raconter la fabuleuse et incroyable histoire d’un être touché par le mystère

La fée Mélusine lui a confié de beaux secrets avant de quitter définitivement notre terre

Esméralda la femme de sa vie, avant de partir elle aussi au ciel lui a fait part de ses rêves

Il leur a fait le noble serment, à l’heure de leur départ, de veiller sur leurs âmes sans trêve.

 

Il n’était pas plus grand que le Petit Prince mais sa tête pleine de rêve tutoyait les étoiles

Lorsqu’il ouvrait le cinéma de son cœur il se projetait des scènes de bonheur sur la toile.

Depuis que ses vénérables muses étaient parties au paradis il ne vivait plus que pour elles

Son esprit survolté composait sans cesse des poèmes à l’indéfinissable couleur d’éternel.

 

Les mélopées que l’âme de ses douces lui adressait depuis le paradis accaparaient son esprit

Elles entretenaient la prodigieuse inspiration de sa fibre créatrice le jour tout comme la nuit.

Il cultivait patiemment le souvenir de leurs âmes illuminées de l’Aura de la grâce souveraine

Il communiait avec ses muses par le biais d’un média céleste qui décodait la voix des reines.

 

Lorsqu’il était en prise directe avec la voie lactée son âme irradiée s’envolait dans le lointain

Ces instants d’éternité lui offraient le rare privilège d’être propulsé dans le temps souverain.

Il était incapable de définir, par des mots connus, ce qui l’habitait durant ces moments forts

Les courants d’un intense champ magnétique exerçaient une étrange attraction sur son corps.

 

Ses Princesses lui confiaient dans un souffle évanescent les subtilités de leur noble inspiration

Ses doigts se laissaient guider par le flux divin et tapaient sur le clavier le fruit de leur passion

Les mots s’alignaient sur l’écran pour donner naissance à de jolis quatrains sans aucun effort

Il a ainsi ajouté quantité de nouveaux poèmes à son patrimoine personnel en un temps record.

 

Il ne parvenait pas à comprendre comment il pouvait écrire des choses aussi émouvantes

Il était incapable de décoder les subtils mécanismes qui régissaient ses créations étonnantes

Je viens de découvrir la clé de l’énigme de ce mystère qui appartient en fait à ma propre vie

« On ne voit bien qu’avec le cœur ! » tels sont les mots écrits par Antoine de Saint Exupéry.

 

 

  ecrivainparisien

 

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1029

 

Portrait d’un homme orchestre vu par le petit bout de la lorgnette (divertissement)

Lorsque je l’ai vu dans la cuisine du café devant deux grosses piles d’assiettes propres qu’il venait de laver et qu’il s’apprêtait à ranger j’ai pensé instantanément aux paroles d’une certaine chanson d’Edith Piaf et j’ai eu l’idée de la petite « œuvrette » qui suit sur laquelle on pourrait aisément mettre une petite « musiquette » pour en faire une petite « chansonnette »

Je me suis installé à ma tablette et j’ai rédigé cette petite « amusette » que d’aucuns pourraient fredonner le dimanche dans quelque guinguette du côté, non pas de chez Swan mais plutôt de chez Paulette, là où on joue du musette pour une amourette pas très loin de Charenton.

Sur ces bords de Marne si coquette on pourrait aussi conter fleurette à Huguette ou encore à Ginette à moins que ce ne soit à Lucette, celle qui rêve de jouer les Mistinguett et qui se nourrit de blanquette.

Si vous allez en balade du côté de Charenton où encore de Marne la Coquette, je vous suggère, pour être à la mode, de vous y rendre à bicyclette en fredonnant la chansonnette d’Yves Montand.

C’est bon pour les gambettes la bicyclette et ça fait taire les pipelettes !

Vous pouvez aussi, si vous êtes sportifs, essayer les patins à roulettes ou encore la trottinette en jouant de la clarinette ou bien de la trompette. Vous verrez que c’est chouette !

Je sais que l’impatient lecteur bout à l’autre bout, devant son écran (Hiboux !)

J’espère que ce petit intermède aura fait sourire les Mauricette, les Blanchette et les Juliette privées de Roméo du côté de Bures sur Yvette, avec ou sans lunettes.

Je vous laisse et m’en vais déguster mes courgettes avec un morceau de baguette et un verre de Blanquette, juste une petite « rincette » en fait car celle de Limoux est comme la Clairette, on se doit de les consommer avec modération pour ne pas être « pompette ».

 

Jean Claude Lataupe

 

 

La complainte de Vincent

 

 

Bonjour les enfants je m’appelle Vincent !

J’essuie les assiettes au fond du restaurant

Je ne fais pas que cela, je vous le garantis !

Pour le tout-venant, il n’y a aucun soucis !

 

Je gratte et je frotte, tout se met à blanchir

Avec moi la Spontex n’a qu’à bien se tenir

Le liquide vaisselle ne connaît pas de répit

Pour le tout-venant, il n’y a aucun soucis !

 

Je vide et remplis aussi la chambre froide

J’exécute le travail d’une petite escouade

La valse des plats préparés est garantie

Pour le tout-venant, il n’y a aucun soucis !

 

Les recoins de la cave n’ont pas de secret

Je m’y rends sans problème les yeux fermés

Je suis homme orchestre, je vous l’avais dit

Pour le tout-venant, il n’y a aucun soucis !

 

Pour me voir à l’œuvre venez chez André !

Regardez dans la cuisine, vous m’y verrez !

Vous ne pouvez vous tromper je vous dis !

Je m’appelle Vincent, il n’y a aucun soucis !

 

  Jean Claude Lataupe

 

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Préparatifs

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1028

 

Préparatifs

 

Le Payenke va revêtir ses habits de fête.

Pamela et Eddy, aidés de Vincent préparent tranquillement le « costume » qui va enjoliver le décor de ce restaurant de spécialités Mauriciennes et Réunionnaises pour la période festive qui se prépare.

Les coups de marteau viennent interférer avec la musique créole mettant un peu plus d’animation qu’à l’accoutumée. Les boules multicolores et les guirlandes se mettent en place comme par magie, celle de la période des fêtes de fin d’année.

Un jeune du quartier découvrant le « nouveau » décor s’exclame « Ca a de la gueule quand même ! » (Sic)

Un réveillon avec menu gastronomique « spécial » aux saveurs, odeurs et couleurs de l’Océan Indien est prévu en ce lieu le 31 décembre et se tiendra jusqu’à l’aube.

Mon petit doigt qui sait beaucoup de choses m’a dit qu’il y aurait des animations musicales et des danseuses de Séga au cours de cette soirée qui restera mémorable dans l’esprit de ceux qui l’auront vécue.

Pour mettre l’eau à la bouche des lecteurs du forum avant l’heure je leur propose de prendre connaissance de la carte des « réjouissances » :

 

Apéritif

Cocktail des îles

Canapé de Marlin fumé

Œuf rôti, Wantan

Entrée

Gratin de Saint Jacques sur Lit de Chouchoux

Plat

Langouste des îles ou Civet de Lapin à la créole

Dessert

Fruits frais (Mangues, longanes, letchis, ananas)

Glaces exotiques

Gâteau au coco

Digestif

Rhum « arrangé »

Café

½ bouteille de vin rouge ou rosé ou blanc

1 Coupe de Champagne

Menu : 80 euros

Sur réservation avant le 15 décembre 2007 au 01 49 28 05 42 ou 06 12 62 47 38

Le Payenke, 8 rue Paul Henri Grauwin, 75012 Paris

Métro : Gare de Lyon

 

Puisque j’en suis à parler des fêtes de fin d’année j’ai lu que le quatre centième et quelque marché de Noël avait ouvert ou était sur le point d’ouvrir incessamment ses portes à Strasbourg, ville Européenne par excellence. Ce « village » sera dominé comme chaque année par un sapin somptueusement décoré mesurant une trentaine de mètres de hauteur.

Ce marché de Noël, un des plus prestigieux, des plus beaux et des plus richement décorés d’Europe débute relativement tôt car il faut savoir qu’en région Alsace et Lorraine un personnage mythique a droit de cité avant le Père Noël. Il s’agit de Saint Nicolas, personnage aussi, voire plus important aux yeux des petites et petits Alsaciens et Lorrains que l’incontournable « Père Noël ».

Son règne débute dans quelques jours, aux alentours du 6 décembre si mes souvenirs ne me font pas défaut.

En puisant dans mes souvenirs, justement, je crois me rappeler qu’un autre personnage rôde également dans cette région à la même période et vient hanter les esprits des petites et petits Alsaciens et Lorrains qui n’ont pas été sages. Il s’agit du redoutable Père Fouettard qui ressemblerait « vaguement » à certains Korrigans ou à certains Trolls.

Ce « vilain barbu » est l’image d’Epinal du mal personnifié tandis que Saint Nicolas est l’icône du bien et de la conscience. Ce dernier est fort sympathique à mes yeux.

Quel dommage que le Père Fouettard ne vienne pas harceler les « grands enfants » que nous sommes, ceux qui ne sont pas sages du moins. Il aurait du travail ce malheureux car dans la société qui est la nôtre il serait en plein dans la devise de notre bon président « Travailler plus, etc. »

A méditer sans modération !

Pour terminer ce mille-vingt-huitième billet sur une note d’humeur je vous projette, par la magie des mots, dans la nuit du 24 décembre, cette nuit si particulière peuplée de rêves fabuleux qui font vivre l’esprit des petits et des grands…

  Strasbourg Noël avant l’heure !

 

 

Rêve rocambolesque

 

24 décembre : J’ai mis mes souliers au pied du sapin !

Il va passer au cours de cette belle nuit c’est certain !

Midi, je m’éveille tranquillement, il est venu c’est sur !

Cela n’est pas possible ! Ce père Noël est une ordure !

 

Ce fieffé coquin a oublié de garnir mes petits souliers !

Je suis certain qu’il aura revendu tous mes beaux jouets

Et avec cet argent, honteusement volé, il a du aller boire

On va le trouver qui cuve au pied d’un arbre d’ici ce soir.

 

Tati Danielle, alertée par mes cris, m’a dit l’avoir croisé

Il errait lamentablement dans une rue près du supermarché

Elle me fit un coup d’œil complice et prit en main son lasso

« Allez viens mon gamin on va attraper ce vilain bigorneau »

 

Nous voilà partis à la recherche de ce vilain voleur de jouets

La police, en ronde dans le quartier, nous dit l’avoir capturé

Il transportait, dans sa hotte, un bric-à-brac invraisemblable

Il avait du écumer le quartier cela paraissait vraisemblable !

 

Le commissaire avait dressé l’inventaire et un procès verbal

« On va te mettre au trou !»  lui disait-il sur un ton guttural

Après enquête il s’avéra que ce père Noël était usurpateur

Il avait été pris la main dans une  hotte pour son malheur.

 

Une poupée endormie, deux toupies et trois petits lapins

Constituaient la partie la plus visible de son coupable larcin

Venaient s’y ajouter trois bilboquets et des ballons de rugby

Sans oublier des jeux de cartes et deux bouteilles de Chianti.

 

Le commissaire le mit à l’ombre pour la journée entière

Il endossa la tenue rouge et s’en alla rapporter les affaires

Tati Danielle me réveilla avec un beau sourire aux lèvres

« Tu as fait un mauvais rêve ! Tu n’aurais pas la fièvre ? »

 

Je me frottais les yeux et regardais le sapin tout illuminé

Dans mes petits souliers je vis plusieurs paquets emballés

Je courus vite faire l’inventaire de mes nouveaux trésors

Les jouets du cleptomane étaient là dans leur papier en or.

 

  ecrivainparisien

 

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1027

Sur les traces de Confucius

 

J’ai croisé hier soir un honorable descendant du Maître de la philosophie chinoise ancestrale, une sorte de cousin, par alliance spirituelle, du Dalaï-lama.

Je lui ai relaté un certain nombre de choses qu’il a décodées et que j’ai traduites pour les lecteurs du forum.

J’espère avoir été à la hauteur dans l’élaboration de la transcription de la discussion échangée avec ce noble « Mandarin », quelque part du côté de la Grande Muraille de Chine…

Je suis un peu fatigué après ce long voyage et ce travail « particulier »

 

Jean Claude Lataupe, élève aspirant « Mandarin »

 

 

Message à l’honorable visiteur

 

 

Salut à toi ! Ô honorable visiteur qui pénètre en ce temple !

Si tu viens ici en ami tu y seras forcément traité en exemple !

N’hésite aucunement à ouvrir toutes les portes de ce lieu !

Derrière chacune d’elle tu découvriras moments fabuleux !

 

Prend le temps d’observer ce que tes yeux vont découvrir

Tu resteras sans voix devant les trésors qui vont ici s’offrir

Tu peux aisément emporter leur image en ton noble cœur

Tout a été créé par le Maître des lieux pour faire honneur.

 

Imprègne-toi des vertus déposées sur les pages de ce livre

Consomme-les sans aucune modération jusqu’à en être ivre

Communie par l’esprit avec ceux qui ont compté dans ta vie

Noble visiteur une chose est certaine, tu en sortiras grandi !

 

En partant n’oublie pas de déposer ton obole sur l’autel

Signe le livre d’or qui s’y trouve avant de prendre des ailes

Ton commentaire est le seul salaire du Maître de ces lieux

Dis-toi que ton message sincère le rendra très heureux !

 

  « Honorable Aspirant » Lataupe

 

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1026

Histoire d’une grande dame…

 

Elle n’est plus toute jeune mais reste infiniment respectable cette vénérable aïeule.

 

 

Histoire d’une grande dame de la bonne société

 

Elle est belle et séduisante comme une star posant dans un magazine féminin

L’homme la courtise souvent, lui faisant des yeux doux comme ceux d’un chérubin

Depuis longtemps il consent des efforts pour préserver intact son brûlant amour

Il évite de la brusquer par des manières maladroites qui la prendraient vite de court.

 

Elle brûle de mille feux bénéficiant d’une aura enviée dans des contrées lointaines

Ceux qui n’ont pas la chance de la fréquenter sont malheureux d’une façon certaine

Elle fait rêver bon nombre de gens qui ne peuvent s’offrir les joies qu’elle procure

Sa séduction, pour attirer et plaire coûte cher et l’entretenir n’est pas une sinécure.

 

Dans le passé sa vie a été menacée par d’obscurs illuminés qui ont voulu l’assassiner

Ils l’ont jetée à terre et piétinée et, pour étouffer ses cris, l’ont finalement bâillonnée

Dans un sursaut d’orgueil elle s’est relevée et s’est enfuie, riant au nez de ses geôliers

Ceux-ci ont constaté en pestant que son évasion avait été orchestrée par des amis dévoués.

 

Depuis ce drame qui a failli lui coûter la vie elle sélectionne attentivement ses fréquentations

Elle ne voudrait surtout pas se retrouver derrière les barreaux d’une froide et noire prison

Aujourd’hui elle est aussi pimpante que le jour ou elle fit sa première apparition parmi nous

Salut Démocratie ! Je te vénère et t’offre ce poème pour te remercier de ton sourire si doux.

 

  ecrivainparisien

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Juste une pensée émue

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1025

 

Juste une pensée émue…sur trois petites notes de musique.

 

J’ai, aujourd’hui, une pensée émue pour lui.

Il est parti retrouver Rudolf (Noureev), là-haut au paradis.

Ils vont danser, avec quelques autres « étoiles », sur la somptueuse musique du Sacre (du printemps) créée spécialement par Igor (Stravinsky) pour Serge (Diaghilev) et réaliser, ensemble, un somptueux ballet perpétuel.

Je ne trouve plus mes mots.

Pardonnez-moi !

Merci à vous Maitre Béjart

Vous avez porté l’Art Chorégraphique à bout de bras plus de 50 ans durant.

 Serge Noureev

 Igor Stravinsky

Serge Diaghilev

Maurice Béjart

  ecrivainparisien

 

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La chronique de Jean Claude Lataupe
Billet n° 1024
 
 
 
Eau, source de vie !
 

 

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