Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for août 2007

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 932

 

 

Discussion à bâtons rompus

 

Surprise

 

 

En ouvrant Word 2007 ce matin j’ai reçu une invitation à valider ma version d’évaluation qui arrivait à son terme aujourd‘hui. Je me suis rendu sur le site de Microsoft pour effectuer l’opération (lire la « soustraction » [sourire jaune, à la dernière page, lorsque j’ai lu le prix de la version « pro », la seule disponible, parait-il, 675 euros])

Je comprends plus facilement aujourd’hui la raison du succès grandissant des suites bureautiques gratuites.

Microsoft « offre » gracieusement un fabuleux outil trois mois durant et au bout du compte les « gogos » (dont je fais partie) n’ont aucunement les moyens financiers de payer des sommes aussi exorbitantes. Résultat : Je ne puis actuellement ouvrir aucun nouveau document sous Word 2007. Heureusement que je peux tout de même relire les documents existants crées sous Word 2007. Petite « consolation » (J’ai gagné la « boite de jeux » comme disait le regretté Coluche)

 

Je travaille pour l’instant sous Works en attendant de pouvoir racheter Word 2003, bien que je possède déjà cette version sur mes anciens PC, mais ces derniers, ainsi que le peu de bien que je possède, sont dans un garde-meubles.

 

Fin provisoire de l’épisode.

 

Il est 16 h 45 et j’ai « cassé » mon petit « cochon rose » pour m’offrir la suite bureautique Microsoft 2007. Le prix des différentes versions disponibles m’a laissé « rêveur ». J’ai opté pour la version « familiale et étudiant »,  « désargentés ». J’en ai tout de même eu pour 179, 99 euros.

 

 

 

Rubrique (à brac- jeu de mots et Maître Capello remet un euro dans le nourrain !)

 

  

Hier soir, dans le « dortoir » sous la chapelle, l’agent d’accueil était très légèrement « énervé »

Suite à quelques remarques judicieuses de ma part ce dernier m’a proposé d’aller au bureau de la direction et de m’inscrire pour prendre sa place.

Un peu plus tard dans la soirée l’un des « pensionnaires » est allé voir l’agent d’accueil pour l’informer que la personne qui dormait près de la porte ne serait plus là, ce dernier ayant été hébergé dans un foyer à compter de ce jour.

L’agent d’accueil a donc, en toute logique (la sienne), attribué le lit de la personne partie à un autre « pensionnaire » arrivé hier soir je crois.

Pour ce qui concerne le lit métallique pliable pas de souci majeur.

Par contre lorsque l’agent d’accueil a dit au nouveau de prendre le duvet se trouvant à l’intérieur du lit je suis intervenu.

J’ai immédiatement fait remarquer à l’agent d’accueil que le duvet susmentionné avait été utilisé plusieurs semaines voire plus par l’ancien « locataire » du lit, personne malade de surcroît. Ce duvet devait donc, en toute logique, être retiré de la circulation pour nettoyage et désinfection car il était parfaitement contraire aux règles d’hygiène les plus élémentaires de remettre en service cet objet sans le faire laver ni désinfecter.

Réaction verbale immédiate de l’agent d’accueil « Tu ne vas pas m’apprendre mon boulot ! Je suis ici depuis trois ans et je sais ce que j’ai à faire »

Je n’ai rien répondu mais n’en ai pas moins pensé quant au professionnalisme et au sérieux de cette personne.

Rien d’étonnant dans ces conditions que certains récupèrent de petits « cadeaux » offerts « gracieusement » par leurs camarades de « chambrée », des « saloperies » du genre poux, gale, etc., liste non exhaustive…

 

Cher lecteurs je vous fais « juges » de la façon dont sont « traités » les laissés pour compte de notre société.

 

Affaire « temporairement » classée.

 

 

Histoire de cœur

 

 

A l’ouverture de ma messagerie ce matin à 5 heures j’ai eu le plaisir d’y trouver un message émanant de mon ami William que j‘ai retrouvé hier avec grand plaisir après l‘avoir perdu de vue depuis 45 ans (voir le billet n° 930 Retrouvailles) Je vous livre son message en ayant simplement occulté et remplacé par un X, suivi de trois points, le prénom de la personne dont je vous ai parlé récemment. Vous vous en souvenez ? C’est celle qui m’accuse de faire des fautes d’orthographe et qui « censure » et « dénature » certains écrits, notamment ceux de William, les sortant ainsi de leur contexte (procédé couramment utilisé en politique).

 

Cher Jean-Claude,

Merci pour tes courriers, ils ne comportent pas de fautes et je te donne 20/20.

Tu peux dormir tranquille. Comme je te le disais ce matin, il ne fallait y voir que de la plaisanterie dans les remarques de X…. Nous ne sommes plus d’un âge où l’on se fait la chasse aux fautes d’orthographe. Le site mérite mieux que cela et tes écrits le prouvent. Maintenant si X… souhaite une prose se limitant à : "je suis le 3éme à partir de la gauche sur le rang du miyeu à côté d’un gros boutonneux et d’une petite sainte-nitouche", qu’elle le dise, ça simplifiera notre travail.

 

Miyeu, c’était pour rire. Il fallait lire milieu.

 

William qui a passé une excellente journée dans Paris, au Jardin des Plantes, à la Tour Eiffel, sur les bords de la Seine et au Sacré Cœur où il a fait un signe de croix en pensant à son père.

 

Sans commentaires.

 

Je remercie mon ami William d’avoir « lavé » l’affront que j’ai subi. Je vous l’avais dit et surtout écrit que William est un homme bien et il le prouve une fois de plus, mais besoin est-il ? Je suis certain du contraire. (Les deux dernières phrases sont de petites fantaisies destinées à faire plaisir aux puristes et montrer, voire démontrer, si besoin était, que je maîtrise à peu près la divine langue de Jean Baptiste Poquelin dit « Molière »)

 

Fin du match ! (Lataupe 5(*), X…0)

(*) 5 : C’est le nombre de fautes d’orthographe commises par X… dans les 4 phrases du message que m’a adressé la « donneuse » de leçons.

 

 

Bon appétit

 

 

Pour vous faire saliver, juste un peu, avant de clore ce billet, je reproduis, ci-dessous, la carte du menu du jour de Tarmac :

 

Assiette de melon et chiffonnade de Chorizo.

Courgettes glacées et fromage frais aux herbes.

 

Rouelle de gigot au thym, poêlée de grenailles aux girolles.

Pavé de saumon au Zathar, concassé de tomates.

 

Salade mêlée au poulet, cœurs de palmier, maïs, asperges vertes.

 

Carpaccio d’ananas au sirop d’Ibiscus.

Palets au chocolat, Chantilly maison.

 

 

 

 Lataupe, gourmet et gastronome de mets et de mots.

 

 

Publicités

Read Full Post »

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 931

 

 

Une fois n’est pas coutume

 

Comment vous faire toucher du doigt l’horreur s’étant emparée de moi à la lecture de ce message ?

Je reçois régulièrement, depuis plus d’un an, des messages de « Réseau Education Sans Frontières » et lis chaque fois des courriers alarmants quant à leur teneur.

Celui que je relaie ci-dessous, le portant ainsi à la connaissance des lecteurs du forum de l’écrivain  ne fait, hélas, pas exception à la règle « courante »

Je le fais sciemment car ce message de détresse parle à mon cœur. Je le fais également en souvenir de l’âme d’Anna Politkovskaïa, journaliste d’opposition au régime de Vladimir Poutine, assassinée à la sortie de l’ascenseur de son immeuble en plein Moscou le 7 octobre 2006.

 

Anna Politkovskaïa

 

Texte du message reçu ce jour

[Resf.info] Popov Chronique d’une horreur annoncée

C’est plus que jamais le moment de partir à l’assaut. Mails, fax, téléphone, faites agir aussi vos familles, vos amis. Richard

Adresse postale : C/o EDMP 8 Impasse Crozatier 75012 Paris –  educsansfrontieres@free.fr / www.educationsansfrontieres.org
Contacts Arlette Sauvage 06 13 01 18 91(Charleville  Mézières) Katia Beudin 06 81 54 96 34 (Angers) – Florence Ostier 06 65 35 15 24 – Richard Moyon 06 12 17 63 81 (Paris)- 


30 août 2007
JUSQU’OU LE CRESCENDO DANS L’HORREUR ?


Arrêtés lundi matin à 7 heures Yekaterina et Vladimir Popov devaient être expulsés mardi à 9h. L’expulsion minute a finalement échoué. Ils ont été transportés au centre de rétention de Oissel avec leurs deux enfants Véronique (4 ans) et Geoffrey (quelques mois) mais une nouvelle tentative d’expulsion est prévue pour demain, 31 août.
Connaissant les risques qu’ils encourent en cas de retour au Kazakhstan, ils supplient les autorités françaises de les autoriser à laisser Véronique et Geoffrey à leur grand-mère maternelle à Angers.
Ils demandent que leur déclaration soit diffusée et portée à la connaissance du public afin que chacun mesure les horreurs auxquelles conduit l’acharnement du gouvernement contre les sans papiers en général et contre cette famille en particulier.

RESF


"La France nous oblige à partir vers la mort, c’est sûr à cent pour cent.

"Encore plus depuis que la préfecture des Ardennes a fait faire une enquête auprès de la police du Kazakhstan, le KNB, ancien KGB.

"Tout le monde peut comprendre qu’il est impossible pour nous de rentrer sans danger au Kazakhstan, où les russes qui restent sont déjà très brimés.

"Véronique et Geoffrey, nos deux enfants aussi trouveront la mort là-bas, et quelle mort ! Quand les gendarmes sont venus nous chercher, j’ai voulu laisser mes enfants à ma mère ; ils m’ont dit non, les enfants viennent avec vous.

"Si on nous embarquait de force, qu’on ait au moins pitié de nos enfants, qu’ils soient confiés à ma mère."

                                                                        Yekaterina et Vladimir POPOV

Il ne reste que quelques heures pour sauver Yekaterina et Vladimir POPOV et leurs enfants Véronique et Geoffrey

Pour protester   n°  préf Ardennes : 03 24 59 66 00
Fax de la préfète : catherine.delmas-comolli@ardennes.pref.gouv.fr

Fax de la préf : 03 24 59 67 55  et : 03 24 59 66 12
  Secrétaire Général : 
 
vincent.desoutter@ardennes.pref.gouv.fr    Fax : 03 24 59 66 60
  Directrice de la Réglementation :
nadine.estermann@ardennes.pref.gouv.fr 
  Fax : 03 24 59 67 19
  Directeur de cabinet : 
 
franck.chaulet@ardennes.pref.gouv.fr

Tél du service concerné à la préf (heures de bureau) : 03 24 59 67 55.
Fax ministère: 01 55 55 49 20     Standard 01 77 72 61 00
Brice Hortefeux au Conseil régional Auvergne
*Région :* Auvergne <
http://www.arf.asso.fr/index.php/regions/auvergne>
*Tél. :* 04 73 31 85 85      *Fax :* 04 73 36 73 45
Guillaume Larrivé, Directeur-adjoint cabinet du ministère R et D, sur son blog
g@larrive.com
Elysée :
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

à bientôt,
 
MR
getmr@wanadoo.fr

30/08/2007
_______________________________________________

Resf.info@rezo.nethttp://listes.rezo.net/mailman/listinfo/resf.info

 
 

JC L

Read Full Post »

Retrouvailles

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 930

 

 

Retrouvailles

 

Si je m’attendais à cela !

Aux environs de 9 h 30 je travaillais lorsqu’un choc répété sur l’une des vitres de la façade du Tarmac me fit tourner la tête vers la gauche. Je vis un homme qui me fit un signe de la main puis pénétra dans l’établissement et vint jusqu’à ma table. Je le regardai alors qu’il se présenta. C’était mon ami William, de passage à Paris, venant accompagner son fils, aujourd’hui journaliste.

Je me retrouvai instantanément en 1962 venant de faire un bond en arrière de 45 ans en l’espace de 2 petites secondes.

Il n’a pas changé, ou si peu !

Il a beaucoup parlé et m’a encore remis en mémoire des détails pertinents sur l’époque que nous avons connue et vécue ensemble, époque faite de souvenirs communs. Nous avons reparlé de certains de nos professeurs avec réelle nostalgie.

J’ai eu beaucoup de mal à boire ma tasse de café tant ma main tremblait.

J’ai éprouvé une intense émotion et un immense plaisir à le revoir, toutes choses partagées je pense.

Il m’a dit que je n’avais pas changé ce qui m’a rassuré par rapport à ce que m’écrivait, hier, celle à l’origine de ma noire colère.

Nous avons évoqué cette personne et William a reconnu volontiers qu’elle était « speed » et qu’il avait, pour sa part, déjà été victime de ses « ciseaux d’Anastasie » pour ce qui concerne certains de ses écrits.

J’ai rétorqué à William qu’elle devait faire très attention à la teneur de ses propos. Je crois que le message a été reçu et que William se fera un « devoir » de l’informer de notre conversation pour ce qui la concerne.

Affaire classée, chapitre clos !

Pour terminer sur une note valorisante je te dédie l’œuvre qui suit et que je viens de composer spécialement pour toi William.

Les lecteurs du forum de l’écrivain connaîtront ainsi encore un peu mieux l’homme que tu es.

Bonne journée à tous.

JC L

 

Ballade pour l’honneur d’une âme

 

 

Pom, pom, pom, pom disent les notes d’introduction de la cinquième

Elles symbolisent le destin frappant à la porte comme l’écrit le thème

Toc, toc, toc, toc, fit le doigt de William sur la vitre de cette brasserie

En quelques secondes je me suis retrouvé, par la pensée, à Montargis.

 

William se tenait droit devant moi, tout sourire comme à son habitude

Il a joliment parlé de nos souvenirs communs et un peu de nos études

Il a fait revivre l’esprit de quelques professeurs que nous aimions bien

Il m’a rappelé certaines anecdotes du temps où nous étions collégiens.

 

Tu fais partie de ceux qu’on a la chance de croiser dans une existence

Ton Aura si naturelle fait que tu mérites que l’on t’accorde confiance

Tu offres choses infiniment positives à ceux que tu croises au hasard

Tu es un homme de bien et tes convictions se dessinent en ton regard.

 

Je persiste en ce que j’ai écrit pour ce qui te concerne très cher William

Tu es homme foncièrement bon et tu as marqué positivement mon âme

Je suis heureux de t’avoir su ami virtuel puis devenu, en un instant réel

Je suis honoré de te compter avec ceux qui m’accompagneront au ciel.

 

 ecrivainparisien

30 août 2007 

Read Full Post »

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 929 

 

Colère noire

Quand on me « cherche » on me trouve forcément !

 

Je souhaiterais tellement ne jamais écrire ce genre de billet !

Ceux qui me lisent régulièrement et me connaissent savent que je n’envoie jamais dire ce que j’ai à écrire.

Je ne crains personne dans la mesure où ce que je fais est légitimement pensé et écrit avec cœur et par amour pour mon prochain.

L’affront subi ce matin au reçu d’un message émanant d’une personne se prétendant amie est pour moi inacceptable et m’a fait sortir de mes gonds.

Vous savez tous que j’ai retrouvé, par l’intermédiaire de « copainsdavant », des anciens élèves fréquentant le même collège et plus tard le même Lycée technique que moi.

L’une des anciennes élèves a ouvert un site consacré à notre CEG et nous communiquons depuis quelques semaines.

Je lui ai demandé de bien vouloir publier sur le site du collège l’intégralité de mon billet n° 870 (Emotion quand tu nous tiens) consacré, en grande partie, à notre professeur de musique Guy Carriau, homme pour lequel j’ai conservé la plus infinie estime et dont je vous ai parlé à plusieurs reprises.

Je publie ci-après le message que j’ai reçu ce jour ainsi que la réponse que je lui ai donnée. Je vous laisse apprécier le fond et la forme.

Je vous invite tous à relire le billet cité plus avant et à tenter de retrouver les « fautes d’orthographe» qui me sont reprochées.

Je rappelle à tous que, par respect pour les lecteurs, je relis 4 fois à haute et intelligible voix chacun des billets que je rédige avant de les mettre en ligne pour vérifier qu’il n’y a aucune faute et s’il peut arriver qu’il en subsiste elles ne sont pas légion, comme semble le penser mon interlocutrice.

Les outils de vérification orthographique que j’utilise en « garde-fou de garantie » sont opérationnels en permanence et ne sont nullement obsolètes dans la mesure où la mise à jour se fait automatiquement dès qu’elle est, le cas échéant, disponible.

Cela va sans dire mais infiniment mieux, encore, en l’écrivant (Et toc !)

Résultat de cet affront : Je me suis désinscrit de la liste du collège et du Lycée que je fréquentais et ne serai pas présent à la « fête » organisée pour les 50 ans de la naissance du CEG Louis Pasteur.

Inutile de préciser, pour terminer ce pénible billet, que cette « belle personne » est désormais inscrite sur ma « liste noire »

 

Copier-coller du message que j’ai reçu ce matin

J’ai tout de même supprimé les noms, ce que chacun peut aisément comprendre.

 

Merci de ce courrier, je ferai un article avec des extraits des mails reçus depuis fin Juillet.

En effet, j’essaies, dans la mesure du possible, de n’extraire que ce qui concerne tout le monde et j’y retire systématiquement ce qui est personnel, de même que j’essaies que ce soit le plus succint possible, car on m’a reproché de trop longues lignes de texte difficiles à lire. c’est la raison pour laquelle, j’essaies d’y mettre un peu de couleur.  En ce qui concerne ton mail, je me permettrai d’y corriger les plus grosses fautes d’orthographe (tu devrais cliquer plus souvent sur vérifier l’orthographe ou équivalent)

Pour la photo, je prendrais évidemment la 2è: c’est surprenant, tu ne ressembles plus du tout à la tête que tu avais sur les photos scolaires, pas plus que tu ne ressembles à ton frère. A+.

 

Copier-coller de la réponse que j’ai faite au message ci-dessus

 

Bonjour …,

J’accuse réception de ton courriel de ce jour et souhaiterais faire une mise au point. Je refuse que le billet que je t’ai envoyé soit amputé d’une quelconque partie. Si tel était le cas je ne veux pas que des extraits paraissent sur le site du CEG. De toute façon je reste persuadé que des souvenirs sont forcément personnels et n’intéressent que bien peu de monde. En conséquence je te demande de ne rien publier de ce qui me concerne sur le site du collège. Je souhaite également que tu retires ce qui parle de moi et y figure. Ne publie pas non plus ma photo. Je t’informe également que je vais retirer mon nom du site « copainsdavant »

Pour ce qui concerne les photos il est évident que, comme la majorité des gens, je ne puis ressembler à ce que j’étais il y a 45 ans. Quant au fait que je ne ressemble pas à celui que tu dis être mon frère je t’accorde que cette affirmation est parfaitement exacte.

Pour terminer j’ai repris le texte du billet que je t’ai adressé ainsi que le message archivé lui correspondant et les correcteurs d’orthographe dont je dispose ne détectent aucune faute. D’autre part je n’ai nul besoin de cliquer sur « vérifier l’orthographe » puisque ceci se fait automatiquement.  

Par contre le message que tu m’as adressé ce jour et que je reproduis ci-dessous comporte, pour ce qui le concerne, quatre fautes [j’essaies : « j’essaie », succint : « succinct », . c : « . C »]

 Aurais-tu omis de cliquer sur « vérifier l’orthographe ou équivalent » ? A moins que l’ordinateur dont tu disposes soit quelque peu facétieux, voire malicieux, sait-on jamais !

Dernière précision, à titre informatif : un message envoyé par support informatique se nomme « Courriel » et non « Mail » (terme anglo-saxon)

Salutations

J C .

 

Merci de ce courrier, je ferai un article avec des extraits des mails reçus depuis fin Juillet.

En effet, j’essaies, dans la mesure du possible, de n’extraire que ce qui concerne tout le monde et j’y retire systématiquement ce qui est personnel, de même que j’essaies que ce soit le plus succint possible, car on m’a reproché de trop longues lignes de texte difficiles à lire. c‘est la raison pour laquelle, j’essaies d’y mettre un peu de couleur.  En ce qui concerne ton mail, je me permettrai d’y corriger les plus grosses fautes d’orthographe (tu devrais cliquer plus souvent sur vérifier l’orthographe ou équivalent)

Pour la photo, je prendrais évidemment la 2è: c’est surprenant, tu ne ressembles plus du tout à la tête que tu avais sur les photos scolaires, pas plus que tu ne ressembles à ton frère. A+.

 

Œuvre inspirée de cette situation

 

 

Affront

 

 

J’ai subi en cette journée un affront caractérisé

Une soi-disant amie m’a verbalement agressé

Je n’accepte pas les propos partisans adressés

Elle passe du statut d’amie à celui d’ignorée.

 

Je compose ces quatrains l’esprit fort en colère

La mauvaise foi ne connait aucunes frontières

Oser dire que je fais des fautes est calomnieux

Elles s’avèrent rarissimes et j’en reste furieux.

 

En d’autres temps j’eus lavé l’affront par l’épée

Cette ancienne amie l’aurait amèrement regretté

Je préfère tout compte fait la laisser et l’ignorer

Je n’aurai vraiment aucune difficulté à oublier.

 

Mon nom ne figure plus sur la liste du collège

Je l’ai retiré et je ne jouerai plus sur le manège

Je serai absent à la fête prévue dans deux ans

Je n’aurai pas déplaisir à y côtoyer sottes gens.

 

J Cl Lataupe

29 août 2007 

 

19h05 Je tiens à remercier Mary et Sylvie pour la qualité, la pertinence et le soutien exprimé par leurs commentaires qui me touchent infiniment.

JC Lataupe

Read Full Post »

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 928

 

 

Flânerie dans un jardin intime

 

Je vous propose ce matin une balade pouvant inspirer ballades romantiques pas très loin d’une des statues n’ayant pas de statut particulier si ce n’est celui d’embellir le décor de ce jardin parisien contrairement aux bacs poubelles venant l’enlaidir affreusement.

Vous trouverez, sur les petits chemins serpentant le long des massifs, quelques cerisiers sauvages dont les fruits nourrissent les pigeons, hôtes de ce lieu de détente dont vous ne verrez pas la queue (de détente : Tout le monde suit ?).

Vous pourrez croiser sur votre route des couples d’amoureux, jeunes ou moins jeunes, s’adonnant, chacun pour ce qui les concerne, à leur « passe temps » favori : fleurette à l’étouffée ou lecture assidue de livres de recettes, chacun de ces « menus plaisirs » mettant l’eau à la bouche.

Après cette petite touche d’humour Lataupesque (Merci Sylvie) je vous laisse regarder ces quelques photos prises dans le Jardin de Reuilly, pas loin de la Mairie du 12ème arrondissement (Ne déréglez pas vos « téléviseurs » si les images vous semblent floues, c’est normal ! Elles le sont : floues !-Gag !)

Bonne visite, n’oubliez pas le guide ! (Ni pièces, ni fleurs ou couronnes ! Mais n’hésitez pas à laisser vos commentaires et impressions au bas du billet sous le lien « ajouter un commentaire ». Merci pour le guide !)

 

Jardin intime

 

 

Il est beau ce petit jardin tout plein de verdure

Il est lieu prisé du promeneur loin des voitures

L’œil peut y découvrir compositions très jolies

Les massifs exposent nombreux motifs fleuris.

 

Les bancs permettent de faire pause réparatrice

Le calme se marie avec la méditation complice

On y entend parfois butiner une abeille ouvrière

Une riche corolle lui offrant halte hospitalière.

 

On peut y voir se battre des pigeons belliqueux

La compétition alimentaire les rendant  nerveux

On peut y observer aussi de bien rusés oiseaux

Ils s’invitent au festin pour leur part du gâteau.

 

Les massifs en escalier sont du plus bel effet

Les pelouses sont entretenues avec régularité

Les statues apportent leur touche de fantaisie

Il est fort soigné cet intime jardin de Reuilly.

 

ecrivainparisien

29 août 2007

 

Read Full Post »

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 927

 

Sens du Beau et noblesse d’une passion

 

J’ai survolé l’espace de mon amie Anita ce matin (http://nokomis1965.spaces.live.com/) et j’y ai lu une riche et belle œuvre concernant l’Alsace.

Dans le commentaire que j’ai apposé sur son billet je lui ai parlé de la Bugatti Royale et des locomotives Pacific.

On trouve les unes et les autres dans deux musées de la même ville, Mulhouse.

Les « Bugatti » trônent au Musée automobile des frères Schlumpf et les « Pacific » sont visibles au Musée des Chemins de fer.

Quand je dis « les » en parlant de Bugatti c’est parce que le Musée des frères Schlumpf possède trois des six "Bugatti Royale" construites. Un record !

Chacun de ces palaces roulant valait, à l’époque (1929-1930), trois fois le prix d’une Rolls-Royce.

"No comment !"

Ces « Impératrices de la route » ont été construites à Molsheim, berceau de Bugatti, firme française de A jusqu’à Z et non italienne comme d’aucuns pourraient, à tort, le croire.

J’ai vu, il y a longtemps, la Bugatti Royale photographiée ici lorsque je vivais en Allemagne. Je n’avais qu’un bout de Forêt noire à "avaler" (Non, non, pas le gâteau !) pour arriver à la frontière puis la traversée de la Forêt de la Hart m’amenait directement à Mulhouse.

Le commentaire que j’ai inscrit sur le billet d’Anita m’a inspiré ce qui suit et que je vous offre avec grand plaisir

Merci Anita pour l’idée que tu m’as indirectement suggérée.

 

 

Un rêve passe

 

Regardez bien devant vous mes amis un rêve va passer

Son nom est royal tout comme l’est également sa lignée

Ce chef d’œuvre a pignon sur rue dans quelques musées

Ce palace roulant n’a pourtant plus aucun droit de cité.

 

Ce mythe n’a été réalisé qu’à seulement six exemplaires

Conçu pour les têtes couronnées il ne pouvait que plaire

Sa longueur de près de sept mètres impose réel respect

Sa livrée de laque noire possédait le plus parfait aspect.

 

Son habillage intérieur était digne d’un salon d’apparat

Les étoffes et bois précieux lui offraient figure d’habitat

Le tableau de bord n’avait rien à envier à un gros avion

On y comptait six cadrans et grand nombre de boutons.

 

Le confort et la vie à son bord restaient irréprochables

Ce palace se voulait parfait et absolument inattaquable

Bugatti Royale restera encore longtemps un grand nom

Ettore a offert vraies lettres de noblesse à une passion.

 

ecrivainparisien

28 août 2007 

 

A voir absolument

http://www.leblogauto.com/2006/09/collection-schlumpf-sublissime-bugatti-royale.html

 

Read Full Post »

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 926

 

 

Pas vu à la télé !

 

Vous ne verrez dans aucun programme télévisuel ce que je vois chaque soir. La société actuelle ne montre jamais ses plaies, ses dérives, ses travers.

Elle les cache, les masque, les néantise.

Je lisais récemment qu’une ville de région parisienne avait acquit des bombes de produit répulsif pour éloigner les SDF. Certaines cités balnéaires d’un littoral prisé des touristes, envoient la police municipale pour chasser ceux qui n’ont pas le « profil » correspondant au lieu.

Pendant ce temps des milliers de logements restent vacants en France, plus particulièrement en région parisienne. Les propriétaires, sociétés ou individuels, préfèrent perdre de l’argent plutôt que louer leurs biens immobiliers à des gens à "problème", voire à "histoires".

La France de la solidarité n’existe pas ou si peu, du moins dans les faits et la réalité.

Les nobles et beaux discours électoraux d’avant présidentielle sont passés de promesses à lettre morte.

Qui peut objectivement s’en étonner ? Les utopistes peut-être, et encore ! Ou bien les rêveurs !

 

Mouvance

 

 

Le dortoir situé sous la Chapelle est un lieu d’accueil pour déracinés

Ils sont cinquante à dormir là et on compte en nombre les nationalités

Ce monde particulier tente de vivre en harmonie et bonne intelligence

Des heurts surviennent parfois mais sans aucun esprit de vengeance.

 

L’agent d’accueil à fort à faire certains soirs pour que le calme règne

Il lui est arrivé de brandir le spectre du renvoi que certains craignent

L’excitation tombe généralement aussi rapidement qu’elle est venue

Les esprits se calment, on rejoint sa place en ravalant sa déconvenue.

 

La situation évoquée ici n’est heureusement pas couramment utilisée

Globalement les choses se passent bien dans ce monde de déracinés

Les cas extrêmes se règlent avec la police appelée à venir en renfort

La force revient à la loi républicaine mais jamais à celle du plus fort.

 

Ainsi va la vie dans ce monde qui a perdu nombre de repères connus

Certains ont un peu de mal à assimiler notre langue quelquefois ardue

D’autres n’ont aucun métier leur permettant de vivre ainsi décemment

La rue est une épreuve pénible pour qui veut vivre bien légitimement.

 

Jean Claude Lataupe

24 août 2007

 

PS : Ceux qui sont disponibles le mercredi 5 septembre à 19 heures Horloge pourront me voir, en directChaud ainsi que mes yeux bleus qui ressortent bien, parait-il, Yeux roulants Arc-en-ciel d’après une amie, Tire la langue dans l’émission de Jean Marc Morandini sur Direct 8, chaine accessible sur la TNT.

Read Full Post »

Older Posts »