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Les chroniques de Montigny

Billet hors numérotation

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La vie est belle pour certains

Un immense merci, une fois encore à ma délicieuse amie Yolande de Mâcon pour ce petit dossier very very !

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INDECENT

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AIDONS NOS BANQUES … QUI NOUS ADORENT

APPEL AUX DONS

Durement frappées par la crise, certaines

banques (comme BNP Paribas) sont obligées

de licencier du personnel.

Les banques ont parait-il des difficultés de trésorerie !

Salaires annuels de certains :

1

2

3

4

5

 

Grille des Salaires en France républicaine / mois :

Infirmière : 1500 euros pour le bien-être et la santé de vos vies

Instituteur : 1 600 euros pour préparer à la vie

Militaire en Afghanistan : 1 700 euros pour risquer sa vie

Pompier professionnel : 1 800 euros pour sauver une vie

Médecin : 5 000 euros pour maintenir en vie

Le doigt accusateur

Sénateur : 19 000 euros pour profiter de la vie

Ministre : 30 000 euros pour nous pourrir la vie

SANS COMMENTAIRES ……

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1912

ocjkpk2z

En réponse à un article publié sur « slate.fr »

Le doigt accusateur

La corrida, un spectacle barbare et dégradant d’un autre âge

Le débat concernant la corrida ne peut et ne doit aucunement avoir lieu puisque la rigueur morale commande en pareil cas de ne pas traiter avec des fanatiques et les certitudes que je défends avec la fougue qui m’habite sont celles du bon sens et des valeurs humaines et morales enracinées en mon for intérieur qui sont, pour le moins tout aussi coupantes et tranchantes qu’une épée ou qu’un descabello.

L’auteur de cet article affirme avec beaucoup de certitudes et une désinvolture pitoyable, et ce à plusieurs reprises, que l’été serait une saison bénie pour les adversaires de la corrida tout comme il écrit plus loin que le toro est tellement brave qu’il ne souffre même pas lorsqu’on le châtie, comme si le taureau avait commis une quelconque faute méritant châtiment jusqu’à ce que mort s’ensuive. Pour finir d’enfoncer le clou, de s’enferrer et de se ridiculiser encore un peu plus d’ajouter, je cite « Je témoigne que je n’ai jamais rencontré un seul torero ni un seul aficionado qui prenne du plaisir ou trouve le moindre intérêt au spectacle de la souffrance du toro. »

Ces arguments démontrent, à eux seuls, le dédain tout autant que le mépris pour l’animal de la part de l’auteur. Quant à affirmer comme il le fait que les matadors ou leur claque ne prendraient pas de plaisir à voir le moindre intérêt à la souffrance de l’animal relève d’une malhonnêteté intellectuelle crasse.

Moi, qui suis respectueux de la Création depuis toujours, ce sont les écrits glorifiant l’insoutenable ainsi que les textes louangeurs vantant les exploits d’assassins en costumes d’opérette brodés de vieil or mais aussi les récits surannés du décorum d’un autre âge, celui de la barbarie qui m’ulcèrent profondément.

Je n’ai, à vrai dire, moi aussi qu’un unique argument à faire valoir pour condamner sans appel ce que les aficionados nomment « corrida » et qui n’est en fait qu’une mascarade, qu’une imposture au détriment du spectateur, qu’un simulacre de combat puisque le combattant le plus valeureux des deux a été préalablement conditionné et préparé au sacrifice pour cette tragédie jouée d’avance puisque l’animal en est depuis toujours le dindon de la farce ; et l’argument que j’avance est celui de pathologie compulsive quasiment irréversible.

Si la corrida n’existait pas la race du « toro bravo » comme l’écrit le rédacteur, une race artificiellement créée par des monstres avides de spectacles sanguinolents et pitoyables s’éteindrait effectivement à la longue et chacun n’y trouverait rien à redire, tout compte fait et la vie continuerait en Espagne, à Béziers, Nîmes, Bayonne, Arles ou ailleurs.

Si la corrida n’existait pas l’économie souterraine occulte qu’elle génère se reporterait sur d’autres secteurs mais surtout les finances des localités taurines ne pourraient s’en porter que mieux puisque les subventions accordées par l’Europe et les régions mais aussi les municipalités n’auraient alors pas lieu d’être et ne seraient donc pas remboursables par le contribuable local, amateur de corridas ou pas.

Dans l’état actuel des choses il faut savoir que les subventions conséquentes accordées aux municipalités taurines ne parviennent aucunement à couvrir le gouffre financier que représente les spectacles morbides que sont les corridas, des spectacles chroniquement déficitaires par une irréversible chute de fréquentation.

L’exemple en est donné, si je puis dire, par la ville de Bayonne, la plus ancienne ville Française pratiquant la corrida qui se trouve en déficit systématique de plusieurs milliers d’ euros chaque année et ce depuis quasiment 5 ans et ce déficit ne fait que grandir d’année en année.

Je ne parlerai même pas des édiles de certaines villes ayant retiré les subventions qu’ils accordaient précédemment aux organisateurs de corridas pour faire que l’équilibre du budget communal soit conforme à la norme ; tout ces éléments factuels ne font que montrer de manière éclatante la désaffection progressive et régulière des spectacles tauromachiques, en France mais aussi partout dans le monde où elles se pratiquaient jadis ; des activités marginales qui n’ont droit de cité en France que dans 4 des 95 départements de métropole et qui ne concernent, en tout et pour tout, que moins de 10 000 aficionados pour une population de plus de 65 millions d’habitants étant hostiles à la corrida espagnole à plus de 85 % à chacun des sondages récurrents concernant cette question.

Encore un rappel qui a son importance et qui contredit grandement les croyances populaires. La corrida espagnole n’est pas et n’a jamais été une tradition française puisqu’elle n’existe sur le territoire national que depuis moins de 160 ans.

Les arguments philosophico-sociologiques développés par le rédacteur sont éhontés puisqu’il explique que la corrida lui rappelle l’époque bénie, dit-il, à laquelle la société était impeccablement rurale et où on sacrifiait le cochon dans une ambiance festive ; à croire, à l’entendre, que la mort et son décorum sont des choses particulièrement joyeuses incitant à la fête.

J’aimerais rappeler à l’auteur que nous sommes dans une société moderne dans laquelle les activités rurales sont quasiment aujourd’hui réduites à peau de chagrin mais avec elles également beaucoup de rites ancestraux, comme la corrida par exemple qui tendent à disparaitre doucement grâce au modernisme, à l’éducation et à la prise de conscience des populations.

J’aimerais encore préciser une chose au rédacteur de cet article, à cet érudit de l’inutile, responsable d’un magazine taurin servant la, messe cathodique diffusée sur une antenne régionale du service public qui se targue et ce gargarise du fait qu’il assiste à des spectacles morbides depuis un demi siècle qu’il devrait poser ses œillères lui interdisant de pouvoir sortir de sa bulle passionnelle ; une bulle qui l’empêche d’appréhender avec réalisme le monde qui l’entoure ; un monde qui a changé et évolué et qui considère les gens de son espèce comme des marginaux autant que des malades atteint de pathologie compulsive qui ne sont pas en mesure de réaliser que l’homme ne dispose aucunement du droit de torturer ni de jouer avec la vie animale et que le militantisme s’applique à toute action valorisante pour l’esprit, pas seulement au bénéfice de l’espèce humaine.

Pour ce qui concerne le mot torture, ce dernier n’est aucunement une insulte mais un fait avéré, établi, un constat édifiant, une certitude s’adressant, entre autres aux matadors, des individus payés à prix d’or dans une époque de crise et grevant lourdement le budget corrida des municipalités pour des risques jugés minimes par la majorité des Français.

Quant à affirmer comme le fait le rédacteur que la souffrance de l’animal serait supposée, je l’invite à se piquer le doigt avec une écharde, une éclisse ou une aiguille pour se rendre compte que son affirmation est erronée.

Pour continuer à montrer du doigt les incohérences du rédacteur qui se voudrait avocat d’une cause indéfendable au plan moral puisqu’il affirme encore une fois sans honte que les applaudissements de la claque d’admirateurs, voire d’adorateurs du matador salueraient le savoir faire de l’assassin de service je ne puis que rétorquer qu’il est lamentable de constater que la mauvaise foi manifeste de certains est d’élever au rang d’art ce qui n’est qu’esbroufe.

Pour terminer je voudrais dire au rédacteur de cet article tentant d’être quelque peu soporifique au plan de la conscience que ses certitudes de personnage fat ne sont aucunement des vérités universelles puisqu’elles ne peuvent trouver écho que dans l’esprit embrumé d’une minorité d’individus victimes d’un illusionniste patenté puisque le peuple de France rejette de manière catégorique et ce, à une écrasante majorité, les spectacles tauromachiques.

Ecrivainparisien – Crac Europe

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Mots clés de cet article :

Corridas, Souffrances, Tortures, Matador, Bayonne, Subventions, Budgets,

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Commandements

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1911

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Mise au point salutaire, à titre « gracieux »

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Petit message adressé à Odile Normandie mais aussi à toutes mes amies et tous mes amis actifs militants et sympathisants au profit d’une juste et noble cause des plus humaines : celle du monde animal.

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Au sujet de Madame Brigitte Bardot et de quelques autres personnalités de premier plan, je dois dire mais aussi rappeler à certaines et certains que cette grande dame méritant le plus grand respect de la part de toutes et tous afin de saluer la noblesse des combats qu’elle mène depuis près de 40 ans au profit de la cause animale, en France mais aussi ailleurs, partout où les animaux sont maltraités, exploités, humiliés a été quasiment la plus grande icône Française des années 60 et qu’elle a fait honneur à la France, non seulement chez nous mais aussi partout dans le monde à une époque que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre mais on peut en dire quasiment autant de Messieurs Alain Delon, de notre « Bébel » national mais aussi de Monsieur Alain Bougrain-Dubourg pour ne citer que les plus grands d’entre tous les grands.

Il est désolant de devoir constater avec amertume que l’Aura dégagée par ces personnes plus que respectables n’a pas permis d’ébranler la conscience de ceux qui dictent sa conduite à la France d’en bas ; à cette France qui, majoritairement, ne veut plus que le diktat imposé par une minorité aux ordres du pouvoir et des lobbies de la finance, un diktat digne d’une république bananière ou de l’ex Empire soviétique soit la règle absolue restant en vigueur sur notre territoire national.

La révolte gronde un peu partout en France et les derniers sondages sont la brillante démonstration que le pouvoir en place reste hermétiquement sourd aux attentes des citoyennes et des citoyens qui lui ont fait confiance, suite à de grands discours aux accents clientélistes empreints de belles et nobles professions de foi proférés il y a peu, toutes promesses, virtuelles au demeurant, littéralement reportées aux calendes grecques, dans la situation actuelle. Ceci se constate chaque jour et pas seulement pour ce qui concerne le monde animal, hélas !

Je ne serais pas autrement surpris que d’ici peu la France profonde descende dans la rue pour faire entendre bruyamment la voie de la sagesse mais aussi la voix de la raison aux oreilles de ceux qui décident unilatéralement du sort et de l’avenir du pays que nous aimons toutes et tous.

Ecrivainparisien – Crac Europe, 23 septembre 2012

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Mots clés de cet article :

Protection Animale, Militants, Sympathisants, Fondation Brigitte Bardot, Alain Delon, Jean-Paul Belmondo, Alain Bougrain-Dubourg, Professions de foi, Promesses électorales, Chienlit,

 

http://www.voici.fr/news-people/actu-people/corrida-brigitte-bardot-furax-contre-les-laches-du-conseil-constitutionnel-466262

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1910

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Discussion au coin du feu (de l’action)

Le doigt accusateur

La France, ma France que j’aime comme l’aiment quelques millions de citoyennes et de citoyens a un héritage ô combien précieux à défendre autant qu’à préserver et protéger : celui des vertus morales.

Cette France a longtemps été admirée et considérée comme un phare éclairant le monde à l’instar de Miss Liberty, une œuvre majeure due au talent du sculpteur Auguste Bartholdi, alias Amilcar Hasenfratz ; cette France là est en train de rejoindre les bas-fonds de l’infamie et s’y enfonce au grand dam de millions de Françaises et de Français qui sont consternés, se sentant bafoués, trahis et outragés par ceux dont le rôle est de veiller à la bonne marche de notre pays au sens de l’élévation morale et spirituelle de ses institutions.

Il n’est pas admissible que dans un état de droit les garants de l’institution avalisent, par jugement, des actions contraires à l’honneur de tout un peuple en considérant des pratiques jugées dégradantes pour l’esprit comme étant conformes aux institutions en vigueur dans notre République, et ce pour de basses raisons purement matérialistes.

Monsieur le Président de la République est le garant suprême des institutions de notre pays et ne peut, à ce titre, rester sans réaction face à ce qui vient de se passer. Il se doit d’apporter une réponse positive à l’indignation générale faisant suite à la décision du Conseil Constitutionnel en décrétant l’abrogation rapide de la décision que vient de prendre ce dernier puisque la position qui est aujourd’hui la sienne est le résultat du suffrage exprimé par des millions de Françaises et de Français qui se sont portés sur sa personne ; des suffrages de citoyennes et de citoyens responsables qui refusent que la France soit montrée du doigt et classée « pays de la honte », en Europe et ailleurs après avoir été, durant près de 200 ans la plus grande nation du monde, une nation dans laquelle des actes barbares, exceptions culturelles d’un autre âge, restent autorisés et, comble de l’infamie, inscrits à l’inventaire du Patrimoine Culturel immatériel de notre pays.

Je demande solennellement à Monsieur le Président de la République que soit abrogée la récente décision du Conseil Constitutionnel reconnaissant la corrida comme étant conforme à la Constitution de l’Etat Français comme je lui réclame que la corrida soit retirée de l’inventaire du Patrimoine Culturel immatériel de la France.

Je demande en ma qualité de citoyen digne et respectueux des valeurs d’honneur et de probité qu’une consultation nationale, de type référendaire soit organisée prochainement sur cette question d’éthique car il n’est pas logique que dans un pays censé être moralement évolué, des traditions contraires à la morale soient protégées par une loi qui leur est favorable en tous points.

Pour le bien du pays et pour le respect du souhait de plusieurs millions de Françaises et de Français les traditions barbares ôtant gratuitement la vie à de nobles animaux doivent être définitivement abolies comme a été abolie, il y a 31 ans, sous un gouvernement de Gauche, la peine de mort en vertu d’une évolution nécessaire et indispensable de notre pays.

Ecrivainparisien, Crac Europe

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Mots clés de cet article :

Corrida, Conseil Constitutionnel, Président de la République, Abrogation, Référendum, Peine capitale

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1909

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Phénix

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Cher monsieur Pernault,

Je viens par ce petit mot prendre la défense du grand homme de télévision que vous êtes et qu’on accuse de partialité éhontée ; certains n’hésitant pas à vous traiter de braconnier de l’information sur cette toile qui s’appelle le net et qui aux dires de certaines langues de vipères ne le serait pas, nette justement. Certains internautes vous pistent depuis quelque temps, vous accusant donc de faire le lit du pouvoir en place en diffusant des reportages orientés, tendancieux et licencieux, occultant systématiquement l’envers du décor en ne montrant que ce qui arrange, que ce qui enjolive, que ce qui glorifie le côté pompeux, prétentieux et emphatique du décorum d’un autre âge, celui du moyen-âge ; des reportages orientés donc qui feraient la part belle aux amateurs de corrida.

Ah, oui, suis-je distrait monsieur Pernault au point d’avoir oublié de vous dire que ces gens qui vos maudissent parlent de corrida. Il va falloir que je n’oublie pas d’aller voir mon médecin traitant pour savoir si d’aventure je ne serais pas atteint par cette maladie au nom pas spécialement facile à orthographier.

Que disais-je déjà monsieur Pernault ? Ah, oui, la corrida ! On dit que vous auriez fait fort hier midi en diffusant un reportage sur la chose qui n’aurait pas été un modèle de neutralité, notamment au plan du temps de parole des protagonistes puisque vous auriez accordé moins de 20 secondes à un militant de Droit des Animaux contre 7 longues minutes à ceux, aficionados et commerçants, vivant de cette exception « culturelle » qui applaudissent aux exploits artistiques du matador en costume de « Commedia Del Arte ».

Je ne puis croire un seul instant qu’un homme de votre envergure et de votre trempe, que dis-je de votre classe, monsieur Pernault puisse s’abaisser à faire des choses que ne commettraient pas même un journaliste pigiste débutant par manque d’expérience et de formation de terrain.

Ah mais dites-moi, monsieur Pernault, je vois que vous avez un fan club, comme Dorothée et Chantal Goya. Bravo, c’est la rançon du succès d’une vie journalistique bien remplie ; une sorte de consécration ! Vous êtes donc le phénix des hôtes de ce qu’aucuns nomment encore la tour infernale !

Qu’est-ce que certains peuvent être médisants, monsieur Pernault, tout de même, je n’en reviens pas !

Bonne journée, monsieur Pernault et haut les cœurs !

Jean Claude Lataupe

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Mots clés de cet article :

Jean-Pierre Pernault, Corrida, Information, Reportages

https://www.facebook.com/pages/Jean-Pierre-Pernault/142171559130509?ref=ts

 

Pernault

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1908

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Sentence

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La sentence est tombée ! Les Sages ont tranché ! Laissant une majorité de Françaises et de Français bafouée, outragée, ridiculisée ; une France profonde qui a le sentiment mais aussi l’absolue conviction que les Sages n’ont pas écouté et n’ont pas entendu le grondement sourd de sa colère puisqu’ils sont restés sourds à son appel suite à une décision « technique » de droit pur qui ne prend aucunement en compte la voie d’un humanisme raisonnable qui aurait pourtant été de mise si cette assemblée réduite avait un tant soit peu placé le débat au plan moral en pensant à ceux qui vont continuer de faire les frais de leur décision, lourde de conséquences : les taureaux de combat mais aussi les chevaux d’arènes qui paient, eux aussi, un lourd tribut à la corrida, ce spectacle macabre et sanguinaire d’un autre temps qui fait reculer la France dans les bas-fonds de la morale.

Neuf personnes ont pris une décision qui engage plus de 65 millions de Françaises et de Français. Telle est donc la conclusion qui s’impose aux yeux de tous suite à ce verdict qui ne va pouvoir que déclencher nombre d’actions de résistance citoyenne, ce qui, tout compte fait, reste logique dans la mesure où le monde de la Protection Animale continuera de montrer son attachement à la noble cause qu’elle défend avec opiniâtreté, persévérance et détermination.

J’invite toutes celles et tous ceux se sentant concernés par la décision prise par les Sages, une décision jugée injuste et amorale, à montrer aux instances dirigeantes et ce, dans le plus grand esprit de retenue mais aussi de fermeté, leur désapprobation citoyenne en déchirant, comme je l’ai fait, leur carte d’électrice ou d’électeur.

Ecrivainparisien, Crac Europe

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Mots clés de cet article :

Conseil Constitutionnel, Corrida, Taureaux de combat, Chevaux, Décision,

 

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