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Archive for juin 2008

E Viva Espagna

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet hors numérotation


 

 

 

 

E VIVA ESPAGNA

OLE !

 

Bravo les

 

ESPAGNOLS !



 

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1220


 

La phrase du jour, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « C’est un petit bichon maltais miniature elle a 7 ans, c’est une femelle, elle pèse 3 livres, fait ses besoins sur une gazette, elle jappe très peu et elle est très affectueuse. »

Phrase prise au hasard sur une annonce apposée sur un forum répondant au doux nom de « La patte douce », à la rubrique « Bichons à donner »

http://lapattedouce.forumactif.com/adoptes-f39/bichon-a-donner-t9529.htm

La triste fin du bichon "mignon"

J’ai rencontré avant hier soir, par le plus grand des hasards, mon amie Isabelle dont j’ai parlé il y a quelques mois dans un billet.

Isabelle est une voisine habitant le quartier mais bien que voisine nous ne nous croisons que rarement. Je la rencontre quelquefois chez mes amis Pamela et Eddy, patrons du Payenke, restaurant gastronomique proposant une cuisine typiquement mauricienne et réunionnaise qui fleure bon le soleil de l’Océan Indien.

Pour en revenir à mon amie Isabelle elle a une fille délicieuse qui possède un joli cheval se prénommant Nesquik et je ne manque jamais de prendre des nouvelles de l’équidé auprès de la demoiselle, tout comme je ne manque jamais non plus de prendre des nouvelles d’une petite boule de poils, lorsque cette dernière, un petit bichon « mignon », ne gambade pas à côté de sa maîtresse.

En apercevant Isabelle sur la terrasse du Payenke et ne voyant pas la boule de poils je lui demande des nouvelles de la petite bête.

Isabelle me regarde avec une infinie tristesse se lisant au fond de ses yeux ; seuls trois mots sortent de sa bouche « Il est mort »

J’ai manqué de tomber de ma chaise tant ma surprise était grande.

Après un instant de stupeur bien compréhensible puisque je connaissais aussi cette petite bête du Bon Dieu, tout comme Gaylord, le « vieux colonel aux poils blanchis » de mon amie Sylvie que je salue au passage, Isabelle m’explique qu’il n’a pas survécu à une opération subie il y a un mois.

Il était encore très jeune et vraiment très attachant !

Il a rejoint, lui aussi, le paradis des chiens et son âme doit aujourd’hui jouer avec celle de Gaylord et de tant d’autres braves petites bêtes dans les jardins d’Eden du Grand Homme.

Zut j’ai les yeux qui piquent !

J’ai fait la promesse à Isabelle de mettre en ligne un billet concernant la perte de son petit compagnon. C’est chose faite désormais.

 

Ce rédactionnel étant court je vais l’enrichir de quelques phrases pour expliquer que j’ai eu une longue et enrichissante discussion hier soir avec Francis Motemps, directeur et responsable « humain » du « Cœur des Haltes », la plus grande association de la région parisienne qui œuvre toute l’année au profit des défavorisés de la région parisienne.

Cette discussion, à bâtons rompus, nous a permis de nous connaître davantage et nous apprécier mutuellement un peu plus.

Francis Motemps est un homme riche de nombre de ressources. Il est d’un abord tout à fait simple, sachant mettre les gens à l’aise et c’est réel plaisir que de l’entendre parler de certaines de ses expériences ou de l’écouter expliquer à une amie présente les subtilités de la définition d’un mot d’usage peu courant.

Ecrivainparisien se retire sur la pointe des pieds non sans manquer de saluer les lecteurs du forum leur donnant rendez-vous pour un tout prochain billet.

Bon dimanche à tous.

 

  Ecrivainparisien

 Red roseGaylord, le "feu" compagnon de Sylvie Red rose

Red rose Isabelle et sa "boule de poils", mignon petit bichon, Red rose
Red rose parti lui aussi au Jardin d’Eden du Grand Homme Red rose


Red rose Le même, immortalisé en peinture, par la magie de la fée informatique Red rose

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Femme de l’ombre


La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1219


 

La Pensée de la nuit, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « Il n’existe pas d’autre voie vers la solidarité humaine que la recherche et le respect de la dignité individuelle. »

[Pierre Lecomte du Noüy], biologiste français (1883-1947)
Extrait de L’Homme et sa destinée


Femme de l’ombre

 

Dans ce mille deux cents dix neuvième billet je vais faire les honneurs du forum à une illustre inconnue qui ne deviendra jamais célèbre, et heureusement pensera-t-elle, puisqu’aimant sa liberté par delà bien d’autres considérations.

Je la vois évoluer, de loin en loin, dans le quartier de la gare de Lyon depuis plus de quinze mois. Elle fait partie de celles et ceux que les « bien-pensants » ont baptisés, nommés et « catalogués », une bonne fois pour toutes les « marginaux », sans même faire l’effort de tenter d’aborder ces gens là. Cette catégorie-ci ne compte pas, contrairement à ceux dépeints par mon maître à penser dans la féroce satire qu’est « Ces gens-là », catégorie n’ayant quasiment rien à comptabiliser et surtout à dissimuler, puisque son seul « trésor » se nomme « Liberté » ; elle ne triche pas non plus, non pas qu’elle ne sache pas le faire mais parce qu’elle se fiche pas mal « d’avoir l’air »

Pour ce qui me concerne je considère cette « catégorie » comme plus propre que certaines autres, au plan « moral » s’entend ». C’est en substance ce que j’ai répondu à une certaine « bourgeoise » de la pire espèce, une ex amie qui me voulait paraît-il du « bien » et qui « ironisait » sur la propreté des gens de la rue. J’ai répondu à l’un de ses messages que « ma merde était infiniment plus propre que la sienne », plaçant cette considération au plan « moral »

La « rue » est une école qui en vaut d’autres et quand vous avez fréquenté ses « bancs » vous êtes armés pour vous débrouiller parfois mieux que d’autres et vous y avez du mérite car les choses ne sont pas simples pour qui vit « nulle part ». Vous y avez du mérite en effet car vous connaissez la valeur réelle des choses, ce que bien des gens aujourd’hui ont oublié, « engoncés » qu’ils sont par la force de la routine dans leur confort « douillet et petit bourgeois »

Pour en revenir à cette femme de l’ombre que je connais un peu pour avoir parlé avec elle de tout et de rien à plusieurs reprises elle revendique sa liberté et a accepté d’en payer le prix. C’est un choix délibéré que je peux comprendre et que je ne critique nullement dans la mesure où cette femme ne gêne personne, s’étant parfaitement intégrée dans la société, même si elle y vit en marge. Elle ne provoque pas de scandale et vit « droit dans ses bottes » même si elle vit différemment.

Peu importe et je la considère au même titre que n’importe qui d’autre, voire même avec réel intérêt dans la mesure où je l’ai vue évoluer en bien, au plan de la dignité.

Je trouve qu’elle est en progrès et lui en ai fait compliment.

Je l’ai rencontrée récemment. Elle était ce jour là avec Francis Motemps, directeur et responsable du « Cœur des Haltes », la plus grande association d’aide aux défavorisés de la région parisienne. Je crois d’ailleurs, cela dit en passant, que Francis n’est pas étranger aux progrès de Clarisse, puisque tel est son prénom.

J’ai donc expliqué à Clarisse au cours de notre discussion que j’organisais actuellement un jeu sur le forum, jeu dans lequel le gagnant se verrait remettre un poème personnalisé. Elle m’a dit qu’elle allait faire le jeu car elle voulait gagner le poème. Elle semblait beaucoup y tenir me racontant, après le départ de Francis, que jamais personne ne lui avait consacré de véritable poème au cours de sa vie, pas même les rares hommes ayant parfois « partagé » son existence.

Son discours m’a ému. En rentrant je me suis mis au travail et j’ai composé un poème comportant les lettres de son prénom, poème que vous trouverez à l’issue de ce billet.

Je ne sais pas si elle fera le jeu et là n’est pas le propos mais j’ai décidé de lui offrir un poème. Ca coûte peu de faire plaisir quand on en a la possibilité

Je me suis mis en rapport avec Francis et je lui ai transmis l’œuvre que j’avais composée, lui demandant de la remettre à Clarisse. La chose a été faite et appréciée à sa juste valeur.

Voilà !

Je dédie ce billet à Clarisse et aux "gens de la rue", tout autant qu’à Francis Motemps, dont les missions ne sont pas simples à assumer et mettre en pratique, compte tenu du climat régnant actuellement dans les hautes sphères de l’Etat et ce malgré la présence permanente en haut lieu d’un certain Martin Hirsch, Haut commissaire aux « solidarités actives contre la pauvreté », homme connaissant parfaitement le « mal » puisqu’ancien Président d’Emmaüs.

 

Ecrivainparisien

 

 

L’œuvre dédiée à Clarisse


 

 

Ballade pour Clarisse

 

Chaque fois que je la rencontre elle est souriante

La vie qu’elle subit n’est pourtant pas plaisante

Avec courage elle tente de faire face à l’adversité

Rien ni personne ne pourra lui enlever sa liberté

Il y a fort à parier que jamais elle ne changera

Si d’aventure vous l’apercevez un jour, saluez la

Son joli sourire si communicatif vous remerciera

Elle se nomme Clarisse, ne l’oubliez surtout pas

 

  Ecrivainparisien 21 juin 2008


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Embarquement pour le rêve

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1218


 

La phrase du jour, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer. »

Guillaume d’Orange, Prince et Comte (1533-1584)


Embarquement pour le rêve

 

Dans une œuvre intitulée « Embarquement pour le rêve » et composée il y a quatre ans, j’expliquais que l’on peut voyager de différentes manières.

Le voyage peut se faire par l’imagination et par le rêve qu’elle peut générer et engendrer tout aussi bien que par le train ou par l’avion.

Je vous emmène aujourd’hui, par la pensée, quelque part du côté de l’océan Atlantique, en direction d’un archipel possédant indéniable et délicieux charme dépaysant au possible pour un programme de découverte de la nature dans une splendeur préservée par nombre de responsables locaux.

J’ai éprouvé un réel plaisir à la rédaction de ces programmes pour le compte d’une amie et je souhaite que vous trouviez plaisir à la lecture qui suit.

Peut-être cette lecture évoquera-t-elle idée de dépaysement, de voyage et d’évasion chez certains !

Ecrivainparisien

 

 

Nos programmes

Ils demeurent une signature, la nôtre, gage de qualité et de recherche constantes dans le but d’apporter en permanence satisfaction à nos clients

Dans le but d’apporter en permanence constante satisfaction à nos clients, notre société a délibérément fait un choix spécifique de randonnées menant à des sites exceptionnels. Dans cet esprit et pour garantir le niveau qualitatif de nos prestations nous ne mentionnons pas trop de détails dans le but évident et compréhensible par tout un chacun de protéger nos itinéraires contre l’effet de masse que provoquerait inévitablement des informations beaucoup plus étoffées, notre société ayant acquit une réputation enviable de sérieux dans ce domaine.

Notre expérience de ce métier, en constant essor, nous permet de nous démarquer de la concurrence et d’offrir ainsi chaque jour à des clients satisfaits de nos prestations des parcours empruntant des itinéraires exceptionnels chaque fois que cela est possible.

Une fiche technique plus détaillée est disponible sur simple demande auprès des services de notre société.

 

Programme « Semi liberté » sur l’île de Tenerife

Ce programme a été conçu afin de permettre à notre clientèle, désireuse de s’attribuer les services d’un guide privé lors d’un séjour en totale liberté, d’effectuer des circuits totalement sécurisés, comme par exemple le sommet de l’Espagne effectué en deux jours ou encore une randonnée dans les gorges de Teno.

 

Programme « Liberté » sur Tenerife, Gomera et Hierro

Ce programme s’adresse aux personnes voulant effectuer par eux-mêmes des randonnées sans contrainte, hors de groupes structurés.

Nous nous chargeons de l’organisation matérielle de vos déplacements et hébergements et vous informons des randonnées les mieux adaptés à votre niveau.

Trekking-Evasion met à votre disposition un programme détaillé de randonnées à effectuer seul comportant de précieuses explications lors d’un entretien prévu à votre arrivée.

 

Programme pour amoureux de la flore

Niveau 1

Notre programme vous emmènera à la découverte d’un patrimoine exceptionnellement riche et varié. Vous découvrirez au cours de votre périple une flore comptant des espèces tout à fait exceptionnelles ainsi que des paysages de toute beauté, vierges de toute pollution. Vous emprunterez des itinéraires de randonnée pédestres adaptés à des marcheurs d’un petit niveau, une façon commode d’approcher et appréhender le monde végétal dans son milieu naturel. Un moyen pour vous d’observer tranquillement et à loisir la richesse inégalée de la flore de l’île entre début mars et début mai.

 

Programme « Tenerife, loin des idées reçues »

Niveau 2

Ce programme, d’un niveau physique sensiblement plus élevé, permettra à ceux qui se sentent en forme de découvrir les contrastes offerts par Tenerife grâce à la diversité de randonnées traversant la forêt millénaire et sa végétation originelle ainsi que des gorges profondes, des villages traditionnels, le saisissant rempart volcanique à l’aspect lunaire, de magnifiques forêts de pins canariens et de somptueuses crêtes qui vous donneront le sentiment de dominer le monde.

 

Programme pour célibataires

Niveau 2

Retrouvez vous en solo pour partager les joies simples d’une semaine de randonnée dans une ambiance conviviale de rencontres et de découvertes que vous vivrez pleinement.

 

Programme « Ile de la Gomera »

Ce programme spécifique vous permettra de découvrir cette majestueuse île ronde de 380 kilomètres carrés au profil volcanique avec ses dénivelées profondes, recouverte, entre 800 et 1480 mètres d’altitude, de 6000 hectares d’une forêt étant venue se poser là il y a quelques milliers d’années.

Unique en son genre dans l’archipel canarien Gomera, par son escarpement, ses villages isolés, sa tranquillité ambiante et ses palmiers tapissant le fond de ses vallées est un symbole « végétal » qui mérite la découverte.

Gomera compte nombre de parcours comportant concrètement les contrastes de l’île avec sa « culture » spécifique, sa faune, sa flore, sans oublier sa gastronomie propre.

Cette semaine de randonnée comporte un thème de découverte différent chaque jour.

 

Programme des Trois massifs

Niveau 3

Ce programme s’adresse avant tout à des sportifs de bon niveau leur permettant de découvrir les trois massifs de Tenerife.

Un programme « semi itinérant » qui permet de parcourir l’île, du Nord au Sud et de découvrir ainsi les paysages grandioses des trois massifs :

Anaga : site sauvage aux crêtes affilées, domaine de la forêt.

Le Teno : la vie agricole sur l’île et le majestueux Barranco et ses vallées escarpées.

Le Teide : Un massif volcanique récent aux paysages lunaires colorés dont le sommet se trouve être le point culminant de l’Espagne.

 

Programme « Voile et randonnée »

Ce programme associe joies de la mer et de la marche dans une ambiance de détente et de découverte.

Vous découvrirez d’un œil neuf et différent Tenerife, Gomera et Palma en ayant le plaisir de les voir depuis un voilier lors de la traversée inter îles.

 

Programme excursions « Visites et culture »

Ce programme est conçu pour des clients amateurs d’excursions organisées avec déplacement en bus et visites « culturelles de sites prestigieux.

 

 

Les programmes de notre partenaire Allibert

Ils sont disponibles, pour la section « Canaries » sur le site http://www.allibert-trekking.com

D’autre part, vous trouverez tous les circuits que nous encadrons, pour le compte de notre partenaire, l’Agence Allibert, en cliquant sur le lien ci-dessous :

http://www.allibert-trekking.com/119-resultat-recherche.htm?rech_geo=8&rech_date=&rech_activite=&rech_libre=&rech_theme=&rech_handler=1&id=119

Depuis cette année nous accueillons également le nouveau programme « Trail » de notre partenaire Allibert, consultable à l’adresse : http://www.allibert-trail.com/56-trail-canaries.htm

 

Nouveauté : nos programmes « Velorizons, Canaries »

Vous trouverez tous les programmes « Velorizons » (vélos de route et VTT) pour les Canaries dont nous assurons l’intendance, à l’adresse : http://www.velorizons.com/voyages_vtt.html


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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1217


 

La réflexion du jour, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « Bon Dieu, mais c’est bien sur ! Elle était magique cette lucarne là ! » Lataupe, écrivain et pamphlétaire nostalgique

 

Quelques réflexions d’ordre général

 

Sur un air de « Fête de la musique »

Les effluves et flonflons de la 26ème fête de la musique se sont doucement évanouis dans cette chaude nuit d’été laissant place aux bruits habituels de la vie sur le boulevard Diderot et ailleurs. Les ballons multicolores décorant les terrasses ont disparu avec la fête.

Le sieur Lataupe est sorti de son « terrier » pour aller « humer » l’air de cette fête dans la capitale du côté du l’avenue Daumesnil et du quartier de la gare de Lyon, quartier dans lequel se situe un certain « Payenke », oiseau emblématique des îles de l’océan indien dont mes amis Pamela et Eddy ont choisi le nom pour en baptiser leur restaurant présentant une cuisine typiquement réunionnaise et mauricienne.

Le Payenke avait mis ses habits de gala pour la circonstance et quelques ballons multicolores ornaient sa terrasse lui donnant un incontestable air de fête tandis que près du bar un grand écran diffusait des clips de concerts enregistrés du côté de la Réunion et de Maurice.

Le Sega s’est invité à cette 26ème fête de la musique. Et c’est vrai que ces danseuses aux pieds nus avec leurs longues robes à volant aux couleurs de l’île Maurice évoluant sur des rythmes chaloupés, quelquefois syncopés avaient fière allure et communiquaient des fourmis dans les bras et les jambes de l’assistance.

Puisque j’en suis à parler « d’assistance » mon petit « jeu du solstice » ne semble pas avoir inspiré grand monde pour l’instant. Je vous ai pourtant fourni un précieux indice en ajoutant, au dernier moment, sur mon billet la photo d’un artiste qui devrait vous mettre sur la voie.

Vous me rétorquerez que cela ne vous avance guère et vous avez raison si vous ne savez pas de qui il s’agit. Je vais vous offrir un indice supplémentaire car je suis « bon prince ». La photo représente un artiste qui se prénomme Jean et qui a accompagné plus d’une décennie l’artiste dont je parle dans mon billet. Jean pratique d’ailleurs le même instrument que Marcel et leurs noms sont tous deux à « consonance » italienne. Que puis-je ajouter d’autre pour vous aider sans vous offrir cependant la réponse sur un plateau ?

L’instrument dont je parle se trouve être, dans l’esprit de certains critiques et musicologues, un « parent pauvre », parent ayant pourtant son répertoire propre. Les lecteurs du forum, les plus perspicaces se souviennent que j’ai consacré un billet à cet instrument et j’y avais même apposé les photos de certaines pièces rares exposées dans un musée transalpin.

« Bon Dieu, mais c’est bien sur ! » auront prononcé certains lecteurs, empruntant la célèbre réplique du commissaire « Bourrel », alias Raymond Souplex dans la série en noir et blanc des « Cinq dernières minutes » de la « télé de papa »

Je crois même me souvenir que l’acteur qui jouait le rôle de l’adjoint de Bourrel, l’inspecteur Dupuy, en l’occurrence, se nommait Jean Daurand

Comme c’est loin tout ça !

Aussi loin que peut l’être mon esprit en ce moment, quelque part du côté de l’Afrique…

 

  Ecrivainparisien

 

Pour ceux qui veulent retrouver un petit air de nostalgie et se replonger dans l’ambiance « Quai des Orfèvres d’antan »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Daurand

Jean Daurand et Raymond Souplex,

Alias "l’Inspecteur Dupuy" et le "commissaire Bourrel",

L’immortalisation de deux rôles !

  Raymond Souplex et Jeanne Sourza, alias "Carmen" et "La hurlette", les deux "clochards" de "Sur le banc"

C’était le temps de Radio Luxembourg ! Les années 50 !…

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1216


 

La pensée de la nuit, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « L’écriture est une aventure. Au début c’est un jeu, puis c’est une amante, ensuite c’est un maître et ça devient un tyran. [Winston Churchill], Sir, Homme d’Etat anglais, Prix Nobel de littérature en 1953


Le jeu du solstice

 

Nous sommes le 21 juin, jour du solstice d’été, la journée la plus longue de l’année et donc, par voie de conséquence, celle durant laquelle la nuit sera la plus courte pour recommencer, dès demain à regagner de la durée sur le jour en grignotant, jour après jour, secondes et minutes supplémentaires jusqu’au solstice d’hiver.

Ce 21 juin est également le jour de la « Fête de la Musique », fête instituée par Jack Lang, ancien ministre de la culture le 21 juin 1982.

26 ans déjà !

Je vous propose aujourd’hui de participer à un petit jeu « Lataupesque » (puisque créé par un certain Lataupe, pamphlétaire)

Ce jeu, baptisé « Jeu du solstice » est en rapport direct ou indirect avec la musique.

Dans le billet ci-après, billet n° 1047, publié le 20 décembre dernier sur le forum ; veille du solstice d’hiver, se glissent des noms d’œuvres, cités ou suggérés appartenant toutes au même artiste.

Le jeu consiste à retrouver le titre exact des 24 œuvres différentes se cachant dans les lignes de ce billet.

Les réponses sont à adresser, soit en commentaires apposés sur le billet (mais il y a risque évident de « piratage »), soit directement sur ma messagerie à l’adresse : ecrivainparisien@hotmail.fr

La clôture du jeu est fixée au 30 juin 2008 à minuit. Les réponses exactes feront l’objet d’un billet qui sera mis en ligne le 1er juillet dans la journée

Les gagnantes ou les gagnants se verront offrir une œuvre poétique originale, créée spécialement pour la circonstance, œuvre qui leur sera dédicacée par « Ecrivainparisien » et envoyée sur l’adresse de messagerie de leur choix.

« Faites vos jeux et… Que le meilleur gagne ! »

Bonne recherche et bonne chance à tous. (clin d’oeil à Sylvie)

Ecrivainparisien

 

 

"Hé, psitt ! Moi je connais les réponses !"

"Mais je n’ai pas le droit de souffler mes amis"


La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1047

 

Parcours musical imaginaire

 

Dans le sillage du « Maître »

 

J’ai reçu, il y a deux jours, un message de la Fondation Brel accompagné d’une courte vidéo montrant un canal, un de ceux qui coulent dans le « Plat Pays ».

Ce petit bout de film m’a emporté dans un long et beau voyage.

J’en ai vu des choses, belles à pleurer, au cours de ce périple que je vous invite à faire avec moi !

Mon imagination aidant m’a fait embarquer à bord d’un chaland ou d’une péniche pour une balade « exploratoire » sur les traces de l’univers de celui qui demeure mon « Maître » et dont l’âme hante sans doute encore quelque « Casino » du côté de Knokke, là où, dans les jardins, des « Bourgeois », vous savez « Ces gens là », ceux qui prient, comptent et trichent viennent se divertir sous l’œil morne d’un « éclusier » qui a perdu ses illusions. Dans ces jardins rôde peut-être aussi l’âme de Pierrot qui rêve sous la lune blafarde et « décroissantée » par des marins qui « pissent et pleurent » dans un certain port, là où ça sent la morue jusque dans le cœur des frites.

J’en ai vu des gens, l’espace d’un instant, au cours de cet incroyable parcours : Inconnus ou célèbres, des obscurs, des sans-grade ! J’ai même croisé un certain Colonel, rêvant de devenir héros et aujourd’hui trop vieux Général quittant le fort qui domine la plaine alors que l’ennemi est là !

J’ai vu des filles en troupeau suivant le cercueil de Fernand. Aujourd’hui il n’y a même pas de vent pour agiter leurs fleurs d’ailleurs.

J’ai vu des « Vieux », en pleurs, venir saluer une dernière fois « Jeff » et aussi « Jojo », l’ami de toujours, au cours de leur « Dernier repas ». J’ai entendu une certaine pendule d’argent qui dit oui, qui dit non, ronronner au salon.

J’ai vu la Place de Brouckère où un homme attendait le tram 33, un bouquet de lilas à la main.

J’ai vu aussi ceux qui étaient vieux avant que d’être, avec un visage au teint de cendres répétant inlassablement « Pourquoi ont-ils tué Jaurès ? »

Aussi étrange que cela puisse paraître j’ai même découvert, émerveillé, des cocotiers dont le vent, caressant les feuilles, écrivait des chants d’amour.

J’ai aperçu, sortant d’une vague mourante générée par le Bon Dieu la perfide Fanette tenant par la main l’ancien ami de toujours. Ils ont bien ri lorsqu’ils m’ont vu pleurer et ont même chanté quand je les ai maudits.

J’ai vu une calèche rouler sur le sable d’une plage avec à son bord une grande dame brune, toute habillée de noir, accompagnée d’un homme qui n’avait pas de petite auto, seulement un petit manteau et un petit chapeau. Il voulait avoir l’air mais n’avait pas l’air du tout, enfin l’air de celui qui voulait jouer les riches mais n’avait pas le sou.

J’ai vu dans ce rêve incroyable le Far West en plein cœur de Vesoul où Marcel chauffait la foule venue de Vierzon, de Paris ou d’ailleurs.

J’ai vu, outré, Madame osant promener son cul sur les remparts de Varsovie. Les traits de son visage me rappellent étrangement ceux d’une « amie » qui me voulait du bien.

J’ai même vu un gradé en uniforme qui de sa voix sentant l’ail et le mauvais alcool disait sur un ton monocorde « Au suivant, au suivant ! ».

J’ai vu l’univers de mon « Maître » défiler devant mes yeux émerveillés, comme ceux d’un enfant découvrant la magie de Noël.

Ah, l’enfance, l’enfance !

Quel voyage mes amis !

"Hé, psitt ! Alors, vous avez trouvé ? C’est très facile cette année mes amis !"

 

Hommage à mon Maître

 

Il les a connues ces voies d’eau qui sillonnent son plat pays

Elles coulent, parfois serpentent dessinant sa géographie

Elles portent en leur flanc des bateaux lourdement lestés

Ils convoient en leur ventre du fret, du sable ou du gravier.

 

On y croise, au fil de l’onde, l’éclusier qui habite sa chanson

Sa vie est réglée par le ballet des péniches en toute saison

On peut y voir aussi Madeleine mais pas les frites de Léon

On n’y verra pas plus le colonel Zangra reparti en mission.

 

Ces rubans d’eaux, aux tons acier, se jettent tout en haut

Là où il composa son si célèbre Knokke-le-Zoute Tango

Il l’a si bien décrit son plat pays avec ses mots très imagés

On voit bien ce chef-d’œuvre peint sur la toile ou dessiné.

 

Ces mots là sont comme soleil dans un pays qui en a peu

Son œuvre vit toujours rendant nombre de gens heureux

Son univers, tout comme celui de Tintin demeurera infini

Merci Jacques tu es tel le Bon Dieu, un artiste de génie.

 

  Ecrivainparisien-20 décembre 2007

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1215


 

La pensée du jour, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « Du fond de cette prison aux barreaux de bambous, monte une clameur qui enfle et s’amplifie, celle de l’âme d’une prisonnière qui souffre. Cette plainte lascive et lancinante me déchire les oreilles ! » Ecrivainparisien, à propos d’Ingrid


Petite chronique matinale

 

J’aimerais, en ce petit matin, saluer amicalement et du fond du cœur de rares amis, connus et inconnus qui me témoignent quelque intérêt pour le travail désintéressé que j’effectue depuis maintenant plusieurs années pour la simple beauté du verbe et des émotions que peuvent générer en l’esprit une plume sincère et souvent tendre et délicate, plume trempée aussi parfois dans l’encrier de mon esprit critique et revendicatif contre une société aveugle et devenant par trop inhumaine.

Ce travail de longue haleine s’adresse à tous, sauf exception.

Quand j’écris « exception » je veux parler de certaines personnes et plus particulièrement d’une certaine « mégère mal apprivoisée », personnes qui s’amusent à salir « gratuitement » la mémoire de Princesses éminemment respectables et qui furent, de leur vivant infiniment aimées et respectées.

Ces personnes m’ont placé, compte tenu de leurs actions dévalorisantes et infiniment détestables, dans l’obligation de mettre le forum en accès restreint.

Le lectorat habituel de cet espace ne considère nullement, lui que ce que je mets en ligne n’est que « billevesées n’intéressant personne » contrairement aux affirmations de celle que je qualifie de « mégère mal apprivoisée » parce qu’elle le vaut bien. Elle qui se permet critiques acerbes et infondées, mais qui est incapable de maîtriser notre langue quant au fond de celle-ci. Que dire de la forme de ses écrits, infiniment pauvres à tous points de vue ?

Je rappelle encore une fois qu’une critique peut être constructive si elle est réelle et justifiée.

Je rappelle également, comme je l’ai écrit sur la carte de visite de cet espace que « toutes les vérités sont bonnes à dire, surtout les mauvaises » à la seule et unique condition que ce que l’on appose quelque part soit vérité et non calomnie, voire diffamation.

Cela va en principe sans dire mais infiniment mieux encore en l’écrivant puisque la chose laisse ainsi « traces » quant à la pérennité de son auteur qui s’engage de la sorte.

Il y a encore dans notre beau pays des gens possédant le sens du beau, de la droiture intellectuelle et de l’harmonie et qui ne travaillent que pour respecter des idéaux et non pas pour cette « chose » qui gangrène notre actuelle société, cette infâme plaie qui se nomme « argent »

J’ai déjà expliqué sur ce forum, et à plusieurs reprises que si je voulais « faire » de l’argent (quelle détestable expression) je connais la recette permettant de le faire sans trop se « casser » la tête, mais là est un autre sujet que je me refuse à aborder ici, espace éminemment respectable par égard aux causes et idéaux qu’il défend.

Pour en revenir à mes amis connus et inconnus je les remercie donc pour l’indéfectible soutien moral qu’ils me témoignent.

Oui je remercie mon amie poétesse possédant deux magnifiques équidés amateurs de pommes qui suit mon travail, de loin en loin, depuis relativement longtemps. Je remercie également S., ami méditerranéen dont j’ai parlé récemment sur le forum et auquel j’ai consacré un billet amplement mérité. Mes remerciements vont également à la « patronne » d’une petite ménagerie dont je parle assez régulièrement, elle qui écrit souvent avec une plume empreinte d’émotion lorsqu’un sujet la touche et qui me fait régulièrement verser quelques larmes d’émotion parce qu’elle le vaut bien, elle ! Celle qui possède, comme moi le « Devoir » de mémoire chevillé à l’âme… Contrairement à d’autres.

J’envoie également un merci en direction d’une certaine « Licorne » tout autant que je le fais pour une « communauté itinérante » possédant un « gracieux » porte parole aux yeux d’un bleu des mers du Sud, personnes auxquelles j’accorde un inconditionnel soutien.

Je n’oublie pas non plus un certain montargois que j’ai retrouvé après 43 années et qui écrit bien, à tel point qu’il se trouve être rédacteur en chef d’un site que je visite aussi régulièrement qu’il le fait en venant sur cet espace de « liberté » et dont la « patte » magique nous gratifie de splendeurs s’étalant sur l’écran de la toile, tout comme son neveu, amateur et admirateur, comme moi d’un certain Georges Rémy.

Pendant que j’y suis je remercie également tous mes camarades d’école, de collège et de lycée, particulièrement celui qui a bénéficié comme moi de l’enseignement d’un certain Georges Cosson durant deux années consécutives puisque nous étions trop jeunes à l’époque pour passer en 6ème. Ces deux années n’ont pas été perdues, bien au contraire et je dois avouer que Georges Cosson nous a infiniment appris. Il ne s’est pas « contenté » de nous enseigner le français et le calcul, mais il nous a appris quantité de choses plus qu’intéressantes, choses certainement pas toutes inscrites au programme, loin s’en faut d’ailleurs et je garde un souvenir ému et reconnaissant pour la mémoire de cet « instit hors norme » comme on n’en fait plus ; de ces « instits » du genre de celui qu’interprète un certain Gérard Klein ! Merci à son âme tout comme à celle de Guy Carriau et de Messieurs Morizet, notre professeur de mathématiques ainsi que celle de Monsieur Bourgon, le regretté directeur de notre bon vieux mythique CEG Louis Pasteur.

Comme il est loin ce temps que les « moins de 2o ans ne peuvent pas connaître », comme le chantait un certain Charles dans « La Bohème », pas le « fou chantant », l’autre, celui au complet bleu qu’il porte depuis trente ans. Il n’empêche que j’aimerais infiniment le revivre ce temps là !

Eh puis je remercie également ceux qui passent sur le forum et ne se font pas connaître, pour d’obscures raisons.

  Ecrivainparisien


Merci à Jean Claude L. pour cette photo

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