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Archive for the ‘Symboles’ Category

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2162

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Concert du nouvel an 2017

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C’est avec beaucoup d’émotion que j’attends, chaque année, ce point d’orgue musical intervenant le premier jour de chaque nouvelle année depuis plus de 70 ans. Cet incontournable évènement musical est suivi en "mondovision" par plusieurs millions de téléspectateurs dans le monde.

Le Musikverein de Vienne, inauguré en 1870, est l’une des plus belles salles musicales et acoustiques du monde et à bénéficié, lors de sa création, d’une conception acoustique unique au monde, à l’époque, puisque cette très vaste salle de concerts dispose d’immenses résonateurs acoustiques logés dans les plafonds et les sous-sols permettant ainsi d’obtenir une acoustique propre et impressionnante dans les basses et très basses fréquences lors des nombreux concerts qui y sont donnés, des concerts prisés par de nombreux mélomanes autrichiens, européens et mondiaux.

Pour ce qui concerne le concert du nouvel an il est bon de rappeler que ce sont les musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Vienne qui choisissent et élisent le chef d’orchestre qui les dirigera au cours de ce concert unique au monde.

Cette année c’est Gustavo Dudamel, le charismatique et fort sympathique chef vénézuélien de 35 ans, le plus jeune chef à avoir dirigé à ce jour cet orchestre prestigieux, qui a été choisi et élu pour diriger cette phalange unique qui reste une des plus grandes fiertés des Viennois et de l’Autriche toute entière.

C’est avec beaucoup d’émotion que je vous propose ces quelques images capturées au cours de ce somptueux concert de nouvel an 2017.

Vive la musique et vive la paix dans le monde.

Ecrivainparisien, 1er Janvier 2017

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Mots clés de cet article :

Concert nouvel an 2017, Musique, Gustavo Dudamel,

Corbeille

Pour aller plus loin :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Musikverein_(Vienne)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gustavo_Dudamel

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2147

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La police est en deuil

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Deux fonctionnaires de police ont été odieusement assassinés de sang froid la nuit dernière à Magnanville, dans les Yvelines.

Tout comme beaucoup de Françaises et de Français je me sens personnellement touché par ces monstrueux assassinats, œuvres d’un individu, totalement désocialisé et sans doute irrécupérable pour la société, qui avait perdu tous ses repères, obnubilé qu’il était par la haine introduite et entretenue dans son for intérieur par des individus pétris d’une indicible haine à l’adresse de leur prochain et de la société française, notamment.

Cet assassin présumé a perdu la vie dans son action insensée à l’encontre de ce que représentaient ces deux fonctionnaires de police : l’ordre et la civilisation.

Mes pensées les plus émues s’en vont au commandant de police Jean-Baptiste Salvaing ainsi qu’à Jessica Schneider, sa compagne, tous deux odieusement assassinés hier mais elles s’en vont également à leurs familles respectives, au corps de la police nationale ainsi qu’à leur petit garçon de 3 ans qui a perdu ce qu’il avait de plus cher et de plus précieux : ses parents.

Compte-tenu des circonstances ce petit garçon va être prochainement adopté en qualité de Pupille de la Nation, ce qui est bien pour son avenir.

D’autre part notre Assemblée Nationale a observé, aujourd’hui, une minute de silence en hommage à ces deux fonctionnaires de police, ce qui est bien la moindre des choses…

Certaines voix se sont élevées, également, pour demander que les fonctionnaires de police puissent conserver leur arme de service en toutes circonstances, leur permettant ainsi de pouvoir intervenir le cas échéant, ce qui est très logique, somme toute.

Un registre de condoléances a été ouvert par la Police Nationale pour permettre à celles et ceux qui le souhaitent d’exprimer leurs condoléances pour ces deux fonctionnaires tragiquement disparus hier.

A ce propos je tiens à présenter mes condoléances les plus sincères aux familles de ces deux policiers, à leur fils mais aussi au corps de la police tout entier, durement touché, une fois de plus, par la perte irremplaçable de leurs deux collègues.

Pour terminer cet article j’aimerais beaucoup que monsieur le Président de la République, habitué à distribuer couramment des "récompenses" depuis 4 ans, honore et décore de la Légion d’honneur ces deux fonctionnaires de police assassinés de sang froid.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Assassinats, Fonctionnaires de police, Jessica Schneider, Jean-Baptiste Salvaing, Orphelin, Pupille de la Nation, Magnanville,

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Pour aller plus loin :

Registre de condoléances de la Police Nationale en hommage à ces deux fonctionnaires de police

https://docs.google.com/forms/d/1ONIRV66rtL-Gair8nhYQRr1aNZOrrhgnE095g0yniP0/viewform

https://www.facebook.com/PoliceNationale/?pnref=story

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Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, fonctionnaires de police, assassinés hier, 13 juin 2016

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2140

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Jungle calaisienne

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On entend actuellement beaucoup parler du général de corps d’armée Christian Piquemal si l’on est attentif à l’actualité de ces derniers jours, notamment sur les réseaux sociaux sur lesquels circulent, entre autre chose, des appels à soutenir le général Piquemal.

Le général Christian Piquemal se trouvait récemment à Calais en tête d’une manifestation ayant été interdite par les autorités.

On peut lire à ce sujet ce qui suit sur Wikipedia :

[Le 6 février 2016, il est interpellé à Calais par la police, au cours d’une manifestation interdite contre les migrants organisée à l’initiative du mouvement nationaliste Pegida. Le journal Le Point relatant ces évènements pose la question de la fermeté des autorités publiques vis-à-vis de la manifestation de Calais en comparaison de la passivité des mêmes forces de police vis-à-vis « de casseurs d’extrême gauche » dans le centre de Rennes. Une analyse partagée par Le Figaro qui évoque dans la décision du général Piquemal « un mouvement de désespoir et de colère » contre « la démission de l’autorité » dans la région de Calais.]

Le général Piquemal a été arrêté sans ménagement par la police le 6 février dernier au cours de la manifestation calaisienne et doit paraître devant un tribunal en comparution immédiate, ce jour, lundi 8 février 2016.

Je ne peux que soutenir le général Piquemal, car bien que sachant que la manifestation était interdite, ce grand serviteur de l’Etat n’a pas hésité à braver l’interdit dans le but de "dénoncer" la démission de l’autorité et le laxisme de l’Etat dans l’actuel marasme concernant le problème des "migrants", problème particulièrement crucial à Calais depuis des années, une zone "insalubre" devenue zone de "non droit" et communément appelée la "Jungle".

Ce qui me choque dans cette affaire c’est que le général Piquemal est traité sur le même plan qu’un "vulgaire" délinquant ou casseur alors qu’il n’a fait que ce qu’il estime être son "devoir" : alerter et tenter de faire prendre conscience aux autorités du pays que "trop c’est trop". De plus le général Piquemal n’a rien cassé ni détruit ce qui n’est pas le cas des délinquants ou casseurs évoqués plus avant, sans parler des viols et autres problèmes d’agressions physiques constatés depuis quelque temps.

Je suis convaincu et je ne suis d’ailleurs pas le seul à en être intimement persuadé, la France n’a plus les moyens, aujourd’hui, d’accueillir "toute la misère du monde" et il serait temps que les plus hautes autorités de l’Etat prennent en compte cette évidence et agissent, concrètement, pour que les choses rentrent dans l’ordre.

Il en va du "salut" de notre pays.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Général Christian Piquemal, Manifestation, Arrestation, Comparution immédiate, Migrants, Calais,

Pour aller plus loin :

http://www.france24.com/fr/20160207-manifestation-general-piquemal-arrete-anti-migrants-calais-comparution-immediate-lundi

https://www.youtube.com/watch?v=SxGDjuWWfdE

 

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© Philippe Huguen, AFP | Le général Christian Piquemal s’exprimant devant les manifestants anti-migrants, samedi à Calais.

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2137

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27 janvier

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Cette date ne dira sans doute rien à beaucoup de gens mais parlera peut-être au cœur d’une bonne partie de mes ami(e)s.

Le 27 janvier a en effet vu naître, il y a 260 ans aujourd’hui, précisément, un petit ou un grand génie, selon le degré d’importance qu’on lui donne dont les mélomanes parlent encore aujourd’hui avec beaucoup de respect et d’admiration ; un dénommé Wolfgang, fils d’un certain Léopold, auteur d’une merveilleuse symphonie des jouets.

Le 27 janvier 1756 naissait donc, en effet Wolfgang Amadeus Mozart que son père appelait affectueusement "Wolfi"

Combien de chefs-d’œuvre, mis encore et toujours à l’honneur de nos jours, nous a laissé cet exceptionnel compositeur, parti à 35 ans seulement en ayant encore sans aucun doute bien des merveilles à exprimer ?

Leur nombre est sans doute incalculable !

Mozart, par l’intermédiaire de sa musique divine autant que lumineuse a su parler au cœur des hommes, comme quelques autres grands musiciens dont Beethoven et Schubert, entre autres et c’est peut-être ça le secret de la longévité de leur patrimoine respectif.

Parler au cœur de l’humanité toute entière, toutes langues et cultures confondues, cela sans émettre le moindre mot reste sans doute un mystère pour bien des gens. La musique touche plus fort que bien des discours et là n’est pas sa moindre qualité.

Grand merci à Mozart et à quelques autres très grands musiciens de permettre au monde de pouvoir devenir meilleur grâce au formidable pouvoir qu’est capable de véhiculer la musique enfouie au cœur de l’écrin des lignes d’une partition…

Pour en revenir au 27 janvier cette date est également celle de la naissance d’un très grand interprète français en la personne de Renaud Capuçon, l’un de nos plus brillants violonistes qui fête aujourd’hui ses 40 ans.

Bon anniversaire Renaud Capuçon. Continuez longtemps encore à enchanter nos oreilles ravies par votre jeu et votre maitrise de ce Guarnerius, baptisé le "Panette", ayant jadis appartenu à Isaac Stern qu’il serait discourtois de présenter ici tant il a marqué la musique de son sceau durant des décennies.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Wolfgang Amadeus Mozart, Léopold Mozart, Renaud Capuçon, Guarnerius, "Panette", Musique,

Pour aller plus loin :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Renaud_Capu%C3%A7on

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Renaud Capuçon, violoniste

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2132

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La démocratie ne s’use que si l’on ne s’en sert pas

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La France est un pays démocratique, du moins c’est ce que l’on peut encore croire. Cependant si je regarde et écoute ce qui se dit actuellement je pourrais être tenté de penser que ce n’est plus le cas.

Depuis quelque jours un certain nombre d’hommes politiques, n’ayant visiblement pas encore compris qu’ils sont les artisans de notre malheur, se donnent en spectacle de façon grotesque autant que pitoyable en diabolisant certains électeurs ayant choisi d’exprimer leur désaccord avec l’actuel gouvernement.

Les électeurs ayant voté pour ce qu’on appelle communément "l’extrême droite" sont tout aussi respectables à mes yeux que le reste du corps électoral et les différents responsables politiques se doivent de prendre en compte et de respecter les choix exprimés par cet électorat qui dérange, que dis-je, qui les dérange !

Ils ne peuvent s’en prendre qu’à eux et à eux seuls. Ce qui est en train d’arriver et qui était prévisible n’est que le résultat de 35 à 40 années de laxisme et de politiques irresponsables de la part de l’intelligentsia en place, toutes étiquettes politiques confondues.

Mais ces gourous et autres factotums zélés n’ont rien vu venir, obsédés et obnubilés qu’ils ont été et sont toujours d’ailleurs, par les avantages exorbitants que leur confère leur statut ; un statut qui ne les oblige en rien, d’ailleurs, à obtenir des résultats, ce qui n’est aucunement le cas du moindre des chefs de la plus petite entreprise française.

Faire illusion est un maitre mot en politique qui conditionne beaucoup de choses dont les citoyens Français sont les premières victimes.

Ne nous voilons pas la face ; je sais, comme beaucoup, que ce qui intéresse la grande majorité des hypocrites que sont ceux que nous avons élus ou désignés n’est pas l’avenir de la France, pas plus que celle des Français mais leur avenir personnel et celui de leur famille, du moins c’est ce que pense une très grande majorité de Français.

Alors devant le désastre annoncé pour dimanche soir on gesticule et on s’active en coulisses, on magouille, on s’associe dans des alliances parfois contre nature, on sème le doute et la suspicion, on brandit le spectre du chaos républicain, on donne des ordres, des consignes de vote pour faire barrage… On est prêt à tout, même à se renier ou à renier ses pseudos "idéaux de vie" apparents pour ne pas se retrouver sur la touche.

Mesdames et messieurs les politiciens laissez donc choisir les électeurs, en leur âme et conscience citoyenne et républicaine. Le dernier mot doit revenir et rester au peuple qui est censé être souverain. Le verdict lui appartient, en dernier ressort, ne vous en déplaise.

Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe

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Mots clés de cet article :

Démocratie, Choix, Chaos,

Oudon

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2105

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Je suis triste

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Macabre début d’année 2015 pour l’ensemble de la France dans sa globalité qui est frappée de plein fouet par des actes odieux qui nous révoltent quasiment tous.

Comment pourrait-il en être autrement ?

Comment, de simples dessins de presse, peuvent-ils ainsi valoir la mort à leurs auteurs ?

Cela est impensable en démocratie, je le sais, mais cela s’est malheureusement produit. Hélas.

Plus rien ne sera comme avant comme l’ont très justement écrit et développé quelques plumes qui font autorité.

Des témoignages, venant du monde entier, inondent les médias et nous réconfortent dans cette pénible épreuve.

Car c’est bien une lourde et dure épreuve que nous sommes quasiment tous en train de vivre et d’affronter. Et cette épreuve c’est la tentative de mainmise et de suppression progressive des valeurs qui sont les nôtres par des groupuscules terroristes composés de monstres, de fous et d’exaltés sans foi ni loi qui veulent réduire au silence et inféoder l’esprit critique de la France toute entière.

Nous sommes tous concernés par cette troisième guerre mondiale qui ne veut pas dire son nom mais qui vient de pénétrer chez nous de manière si spectaculaire avec ce carnage sans précédent perpétré par deux ou trois hommes qui ne respectent pas les règles établies chez nous depuis 1789.

Des voix s’élèvent de toutes parts pour condamner ces actes inqualifiables ; des rassemblements de masse se font jour, de manière plus ou moins spontanée, pour montrer aux yeux du monde l’engagement et l’attachement de la France aux valeurs que nous ont légué nos anciens et dont certains sont morts debout pour que nous puissions en bénéficier et en profiter, à l’instar de Charb et de tous ses valeureux confrères qui n’ont jamais reculé, qui ne se sont jamais auto censuré pour respecter les engagements moraux étant les leurs depuis plus de trois décennies.

La France ne cèdera ni au chantage ni à la peur ni à la surenchère et fera face pour qu’on ne vienne pas lui arracher ses valeurs inaliénables, par respect pour la mémoire de ceux qui sont partis.

Tous ces martyrs, morts debout au nom de la liberté d’expression sont de véritables héros tout comme les deux policiers morts en service et dont la mission était de les protéger.

Je pense, en cet instant et avec beaucoup d’émotion, à toutes ces personnes qui nous ont quittés mais j’ai également des pensées pour les familles endeuillées dont la vie a été brisée en un instant.

Je pense également aux survivants de cette effroyable tuerie qui ne verront sans doute plus du tout la vie de la même manière mais je sais que toutes ces morts les fortifieront, sans aucun doute, pour qu’ils aient l’envie et la nécessité morale de faire honneur à la mémoire de leurs ainés en ayant à cœur de continuer le travail entrepris il y a plus de trois décennies maintenant par cette équipe de dessinateurs fantastiques.

Ces dessinateurs, tout à la fois caricaturistes et altruistes, étaient des gens responsables, quoi qu’on puisse en penser ; des femmes et des hommes toujours soucieux de dénoncer, par dessins interposés, les erreurs et les errances de notre société afin de tenter de faire évoluer les mentalités et les consciences, notamment au plan du nucléaire, des religions, de l’obscurantisme, du syndicalisme, du monde animal et de l’écologie, entre autres sujets importants.

Ils ont accompli leur mission au-delà de leurs espérances puisque la France entière, lectrice ou pas de Charlie Hebdo, s’est mobilisée pour montrer que la liberté d’expression est une valeur à laquelle elle tient.

Aujourd’hui je suis fier de Charb, de Cabu, de Wolinski, de Tignous, de Bernard Maris également tout comme je suis admiratif de Luce Lapin, de Patrick Pelloux et des survivants blessés et choqués auxquels je souhaite, du fond du cœur, un prompt rétablissement.

Oui je suis fier de tous ces héros, morts debout au nom de la Liberté chère à nos cœurs, tout comme je suis fier également de ceux qui restent au sein de cette équipe, décapitée et décimée par une haine et une sauvagerie indicibles, qui incarnaient et continueront de perpétuer, à mes yeux, les valeurs véritables et profondes de l’esprit français.

Je suis Charlie, je suis fier mais je suis triste aussi tout comme je suis en colère, oui en colère contre tous ceux qui profitent de ces drames pour tenter de « faire du fric » en ayant le toupet de vouloir vendre de manière éhontée des objets portant la griffe « Charlie Hebdo » à des prix proprement prohibitifs.

Je suis sur que tous ces profiteurs ne l’emporteront pas au paradis.

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A toute l’équipe de Charlie Hebdo… Avec mon admiration

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Charlie Hebdo, Charb, Cabu, Wolinski, Tignous, Bernard Maris, Mustapha Ourrad, Ahmed, Luce Lapin, Patrick Pelloux, Profits honteux,

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2104

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Hommage à la Liberté de la presse et aux journalistes de Charlie Hebdo assassinés, en particulier.

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A vos âmes

A vous, amis journalistes satiristes qui nous regardez de là-haut maintenant puisque vous avez tous été assassinés lâchement et de sang froid par des barbares, je veux témoigner mes remerciements pour tout ce que vous avez fait au cours de vos trop courts parcours professionnels pour porter haut et avec brio, à votre manière si particulière, cette liberté d’informer qui vous aura finalement couté la vie. Mais vous n’êtes pas morts pour rien car je sais que vous avez ouvert la voie d’une certaine forme de liberté et la relève va venir se substituer à vous pour continuer, voire amplifier votre travail.

Je m’incline respectueusement devant vos âmes valeureuses.

Ecrivainparisien – 7 janvier 2015

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A Stéphane Charbonnier, Jean Cabut, Tignous, Wolinski

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Mots clés de cet article :

Assassinats, Charlie Hebdo, Stéphane Charbonnier, Jean Cabut, Tignous, Wolinski, …

 

Capture Charlie

 

!cid_D9143B535E2C4BB9BCBED3D8252BACEC@BonnetduSault

 

Merci…

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2098

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Mort dans l’indifférence (rediffusion)

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Je fais suite dans cet article à mon billet d’hier, intitulé "Minuit Chrétien" dans lequel  je parlais, entre autres choses, des déshérités.

J’ai publié, il y a fort longtemps sur cet espace un article dédié à un déshérité ayant quitté cette terre suite à une agression physique contre sa personne de la part de 3 jeunes.

Je publie donc, une nouvelle fois mon article intitulé "Mort dans l’indifférence" accompagné de l’article du parisien, seul journal ayant parlé de ce "banal" fait divers.

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 908

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Mort dans l’indifférence

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J’ai appris, hier soir, par l’agent d’accueil de la Chapelle, qu’un homme y ayant séjourné durant plus d’un an, est mort tout récemment des suites d’une agression qu’il a subie il y a environ trois semaines.

Aucun journal, hormis Le Parisien, n’a écrit une seule ligne sur cet homme ni même évoqué sa mort. Le drame vécu par ce « laissé pour compte» bien que ne faisant pas « vendre » dérange la conscience des « bienheureux ».

Triste constat d’impuissance et d’indifférence !

J’ai entendu parler de cet homme. Au hasard des discussions, glanées à droite et à gauche,  il ressort que cet homme était correct et bien plus que cela à vrai dire. Il était apprécié et avait de véritables amis. Il parlait avec tout le monde sans faire de discrimination d’aucune sorte.

Il a été agressé du côté de Maison Blanche, parait-il, pour de sordides raisons forcément inavouables d’après ce que j’ai pu comprendre après avoir « trié » les informations que j’ai entendues.

Cet homme s’appelait Louis Brouillard et avait l’âge d’être le père de beaucoup de personnes qu’il côtoyait journellement dans cette vie d’infortune qui était la sienne et celle de nombres de « déracinés ».

Bien que ne le connaissant pas je me devais de parler de sa mort qui nous concerne tous.

Un inconnu s’en est allé

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Je ne vous connaissais pas j’ai pourtant un immense respect pour vous

Vous avez quitté la triste communauté des hommes en ce mois d’août

Vous êtes parti, comme nombre de frères, dans l’indifférence générale

Vous étiez pourtant digne d’intérêt, vous qui n’avez jamais fait de mal.

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Vous avez vécu sous la Chapelle, près du Bon Dieu, durant plus d’un an

Aujourd’hui c’est lui qui va veiller au bien être de votre âme naturellement

Il veille sur vous comme il veillera sur vos frères avec bonté et déférence

Vous le valez bien, même si, pour certains, vous n’étiez pas une référence.

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Vous aimiez le dialogue qui vous amenait forcément à écouter les autres

Vous avez été pris à parti par des gens qui n’étaient pas de bons apôtres

Vous avez subi martyre vraiment inhumain après cette cruelle agression

Aujourd’hui vous avez été admis à la droite de notre Père à juste raison.

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Une seule journaliste a écrit un article sur ce véritable drame de la société

Ce manquement pointe un doigt très accusateur en direction de l’autorité

Je vous dédie ces mots, Louis Brouillard, pour qu’on n’oublie nullement

Je sais que Notre Seigneur aura miséricorde pour votre âme assurément.

Ecrivainparisien

21 août 2007

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 912

Je reproduis, ci-après, le seul article, paru dans « Le Parisien » en fin de semaine dernière ou hier, concernant Louis Brouillard dont je vous ai entretenu dans mon billet n° 908, intitulé « Mort dans l’indifférence »

Lu sur Le Parisien (date de l’article inconnue)

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La rue après une agression

(Neuilly sur Marne)

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Il avait une tête de Titi parisien. Peut-être un peu moins de gouaille, mais le caractère à la fois bien trempé et jovial. Pour tout le monde il était « P’tit Louis », un gars sans maison mais pas sans amis, qui partageait sa vie avec celles de la quarantaine de sans-domicile accueillis par l’association parisienne Cœur des Haltes à l’hôpital Maison-Blanche de Neuilly sur Marne. Jeudi soir, Louis Brouillard dit P’tit Louis est mort sur le pavé de l’avenue Jean Jaurès, à quelques dizaines de mètres du pavillon 66 qu’il regagnait chaque soir.

« Malaise cardiaque », ont conclu les secours, impuissants à ranimer le fragile sexagénaire. Mais ce malaise n’avait rien de fatal : Louis Brouillard, 62 ans, et le cœur fragile, venait de se faire agresser et frapper par trois jeunes croisés en chemin. Il était 17h30, au bord d’une nationale où ne s’élèvent que les hôpitaux de Maison-Blanche et de Ville-Evrard. Selon les témoignages de plusieurs automobilistes qui ont assisté à la scène et prévenu les secours, il aurait reçu un seul coup assez violent pour entrainer sa chute. Les trois jeunes gens se sont ensuite enfuis et ont grimpé dans un bus. Plus encore que « l’œil au beurre noir » qui marquait son visage, c’est l’émotion qui a tué Louis. Le contrecoup, sur un homme que les cahots de la vie n’ont pas ménagé.

« Tout le monde l’aimait, il n’avait que des amis »

Hier matin, dans le pavillon 66 où vivait Louis depuis deux ans, sa jovialité presque légendaire faisait place au silence et à l’abattement parmi les compagnons du SDF et les responsables de l’association. Le repas de midi s’est tristement ouvert sur deux minutes de recueillement. La bonne humeur tranquille, le regard piquant de Louis manquaient décidément dans ce pavillon dit de « stabilisation » (voir ci-dessous après l’article signé Elodie Soulié)

Francis Motemps, le directeur de l’urgence sociale à l’association connaissait P’tit Louis depuis une dizaine d’années, lorsque ce sans-abri était secouru par les maraudes à Paris et accueilli dans les foyers. « Il avait travaillé dans la mécanique de précision, croit se souvenir le représentant de Cœur des Haltes, puis il s’était retrouvé seul. Il est tombé malade et a vécu une période de vaches maigres. » Depuis deux ans, il avait sa chambre à Neuilly, de nouveaux repères et « tout le monde l’aimait, il n’avait que des amis ici », soupire Francis Motemps. Louis Brouillard gardait de loin en loin contact avec ses deux enfants, même s’il les voyait peu.

Que s’est-il vraiment passé, jeudi après-midi à trois minutes de « chez lui » ? Confiant dans l’enquête de la police judiciaire, l’entourage de Louis reste partagé entre la condamnation d’une violence gratuite et la conscience que, hélas, peut-être, le sans-abri aurait pu provoquer l’incident. A Cœur des Haltes, on ne veut pas se voiler la face : quand Louis partait ainsi vivre sa vie, comme beaucoup de ces « accidentés de la vie », il lui arrivait d’un peu trop remplir son verre. Il pouvait « avoir le verbe haut et le langage fleuri… », devenir « un peu vif ». Jamais agressif, « c’était un gentil », répète Francis Motemps. Alors même si le sexagénaire a pu croiser le verbe avec les trois jeunes aperçus par les témoins, il n’empêche, « c’est leur violence qui l’a tué, ça nous fout tous en l’air »

Elodie Soulié

Un pavillon pour les SDF vieillissants

L’Association Cœur des Haltes gère aujourd’hui deux anciens pavillons de l’hôpital Maison-Blanche, où elle accueille environ 80 sans-abris. Le bâtiment 66 est réservé depuis son ouverture, en 2006, aux SDF les plus âgés pris en charge par l’équipe de Cœur des Haltes : Tous ont plus de 55 ans, l’âge où « certains attendent d’aller en maison de retraite, d’autres un hypothétique retour dans leur famille. Mais beaucoup resteront ici », explique Francis Motemps, le directeur de l’urgence sociale de l’association. « Le principe est de toute façon de ne pas prendre en compte la notion de temps. Trois mois ou dix ans, qu’importe, ces gens ont besoin de se poser. » Logés dans des chambres doubles, pour la plupart, et quelques chambres individuelles, les hommes accueillis à Neuilly-sur-Marne peuvent y rester en permanence ou en partir quand ils le décident, « Ils vivent ici dans les règles de toute vie en communauté ». A quelques mètres, un autre pavillon héberge des hommes plus jeunes. Les 80 places d’hébergement ne connaissent en tout cas pas de morte-saison.

E.S

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Mots clés de cet article :

Drame, Mort, Agression, Louis Brouillard, Le Parisien

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2083

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31 juillet 2014

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A – Pourquoi ont-il tué Jaurès (Jacques Brel)

Cette journée possède en elle une double signification particulière qui se veut être en rapport avec deux grands hommes qui resteront à jamais liés à l’histoire de notre pays mais aussi à l’histoire tout court.

Le premier de ces hommes illustres a été un grand journaliste, un grand orateur et un immense fédérateur dont la quasi totalité de nos actuels dirigeants disant se parer des lointaines vertus d’un Jaurès, tribun hors pair et fondateur du journal l’Humanité, feraient bien de s’inspirer en prenant exemple sur lui.

Jaurès était un farouche partisan de la paix et il considérait la guerre comme étant indissociable du capitalisme dans une Europe alors en proie aux discours nationalistes. Jaurès militait activement pour la réconciliation franco-allemande mais aussi contre l’allongement du service militaire, raisons sans doute liées intimement à sa disparition.

Il y a cent ans, jour pour jour, un étudiant nationaliste au nom prédestiné "Villain", ôta la vie de Jaurès au Café du Croissant en plein cœur de Paris en tirant sur lui deux balles de révolver à travers une vitre touchant mortellement Jean Jaurès.

L’assassinat de Jaurès précipita alors l’entrée de la France dans la guerre.

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B – Disparition d’un petit prince

Cette journée de commémoration est liée à la guerre de 1914 avec l’assassinat de Jaurès mais elle est également liée au second conflit mondial par l’intermédiaire d’un aviateur connu partout dans le monde pour avoir fait partie de l’Aéropostale, une ligne aérienne mythique mais apprécié également en qualité d’écrivain de journaliste et de correspondant de guerre.

Le 31 juillet 1944, dans la matinée, décolla de la base aérienne de Poretta, près de Bastia, en Corse, un "Lightning P 38" piloté par celui qui a écrit un ouvrage qui fait toujours référence : le petit prince.

La mission d’Antoine de Saint-Exupéry ce jour là était une mission de photographie et de reconnaissance aérienne. Son avion n’était pas armé et se serait écrasé à quelques encablures des côtes de Provence.

Saint-Ex est officiellement porté disparu et sa mémoire est célébrée solennellement à Strasbourg un an plus part exactement, le 31 juillet 1945 puis il est reconnu officiellement "Mort pour la France" trois ans plus tard.

En cette journée particulière et très symbolique, j’ajouterai, pour conclure mon article, les magnifiques paroles de la chanson de Jacques Brel en hommage à Jaurès mais j’y ferai figurer également une de mes œuvres, composée il y a 11 ans en hommage à Antoine de Saint-Exupéry.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

31 juillet 1914, 31 juillet 1944, Jean Jaurès, Antoine de Saint-Exupéry, Guerres,

Pour aller plus loin :

http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-jaures/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_de_Saint-Exupéry

http://boutique.lepoint.fr/produit/572/saint-exupery-le-heros-eternel?affiliate=20#xtor=ES-205-[HS-saint-exupery]-20140727-[HS-saint-exupery]

Jaurès, (Jacques Brel)

Ils étaient usés à quinze ans
Ils finissaient en débutant
Les douze mois s´appelaient décembre
Quelle vie ont eu nos grands-parents
Entre l´absinthe et les grand-messes
Ils étaient vieux avant que d´être
Quinze heures par jour le corps en laisse
Laissent au visage un teint de cendres
Oui notre Monsieur, oui notre bon Maitre

Pourquoi ont-ils tué Jaurès?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès?

On ne peut pas dire qu´ils furent esclaves
De là à dire qu´ils ont vécu
Lorsque l´on part aussi vaincu
C´est dur de sortir de l´enclave
Et pourtant l´espoir fleurissait
Dans les rêves qui montaient aux cieux
Des quelques ceux qui refusaient
De ramper jusqu´à la vieillesse
Oui notre bon Maitre, oui notre Monsieur

Pourquoi ont-ils tué Jaurès?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès?

Si par malheur ils survivaient
C´était pour partir à la guerre
C´était pour finir à la guerre
Aux ordres de quelque sabreur
Qui exigeait du bout des lèvres
Qu´ils aillent ouvrir au champ d´horreur
Leurs vingt ans qui n´avaient pu naître
Et ils mouraient à pleine peur
Tout miséreux oui notre bon Maitre
Couverts de prèles oui notre Monsieur
Demandez-vous belle jeunesse
Le temps de l´ombre d´un souvenir
Le temps du souffle d´un soupir

Pourquoi ont-ils tué Jaurès?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès?

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Jaurès 1913, Pré Saint-Gervais

 

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Panthéon

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Tarfaya_Saint-Exupéry

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2074

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Devoir de Mémoire

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Cette journée du 18 juin sera encore une journée du souvenir et du Devoir de Mémoire pour ce qui me concerne.

Il y a précisément 74 ans aujourd’hui, un général de brigade, né à Lille en 1890, opiniâtre, déterminé, décidé et visionnaire, oui, visionnaire, prononça un discours depuis les bureaux de la BBC de Londres pour exhorter les Français à entrer ouvertement en résistance et à refuser les conditions édictées par l’ennemi, conditions acceptées, au nom de la France, par l’ancien héros de la Grande Guerre, le maréchal Pétain qui par cette acceptation, cette capitulation a donc trahi son pays, notre pays, après l’avoir sauvé 20 ans plus tôt.

Le général Charles de Gaulle, puisque c’est de lui dont je parle au début de cet article, chacun l’aura compris, a eu le courage de mener un combat exemplaire et a su, par ses actions et son discours redonner à la France et aux Français leur fierté perdue, vendue, dilapidée par un gouvernement d’irresponsables.

Dans son discours, dont vous trouverez le lien pointant vers la page concernée à la fin de cet article, le général de Gaulle a demandé aux militaires Français de le rejoindre à Londres pour continuer le combat contre l’ennemi. Il a également invité les populations civiles à faire de même.

Pour la petite histoire tous les hommes de l’Ile de Sein disponibles ont entendu son appel et sont partis, les premiers, en direction de Londres pour rejoindre ce général fédérateur qui refusait, pour son pays, notre pays de capituler.

Merci à toutes celles et à tous ceux qui ont entendu cet appel et sont entrés en résistance en cette année 1940.

Merci au général de Gaulle d’avoir redonné sa grandeur et sa dignité à la France.

In Memoriam

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Général de Gaulle, 18 juin 1940, Discours, Ile de Sein, Résistance, Bretagne

De Gaulle

Pour écouter l’appel du 18 juin, c’est ci-dessous :

https://www.youtube.com/watch?v=tjPeo1IY05o

Pour aller plus loin :

Churchill

 

Discours de Winston Churchill adressé aux Français le 21 octobre 1940

https://www.youtube.com/watch?v=CHBCMjyHxwQ

Commémoration de l’Appel du 18 juin (Montigny-sur-Loing)

https://www.youtube.com/watch?v=9yFqldqHtYo

 

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