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Archive for octobre 2007

 

 

Demain, demain…

Le

1000ème Billet

 

  ecrivainparisien

 

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Il est prêt !

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 999

 

Il est prêt !

 

Il est prêt depuis quelques jours en fait ce millième billet et je n’ai plus qu’à le télécharger mais vu la piètre qualité du « Hot Spot » sur lequel je me connecte ces temps-ci cela risque de durer un moment.

La boucle est donc bouclée en ce 31 octobre, veille de Toussaint et journée des Chrysanthèmes puisque précédent la fête des morts.

Pensées émues pour l’âme de ceux partis pour leur interminable voyage d’où l’on ne revient pas…

Pensées permanentes pour mes Princesses et mes amis, Toussaint ou pas, puisque leurs âmes veillent sur moi en permanence et m’assistent de manière si prodigieuse que c’en est « Hallucinant » comme se plaisait à le dire mon Esméralda vénérée.

Pensées également pour Karine, toujours dans son sommeil depuis près de sept mois ainsi que pour sa fille qui doit se sentir bien seule…

En attendant de pouvoir vous permettre de lire ce millième billet je vous offre quelques images puisées au hasard de ma bibliothèque d’images.

    ecrivainparisien, 31 octobre 2007

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 998

Nous y sommes, enfin presque !

 

« Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant qu’il ne soit à terre » disait Jean de la Fontaine, fabuliste, né à Château-Thierry sur les bords de l’Aisne.

Mais je suis si près du « but » que j’ose la vendre la peau de l’ours mais pas celle des chiens ni des chats puisque signataire de la pétition de l’AFIPA contre le commerce de fourrures des espèces protégées.

Entrons dans le vif du sujet, si j’ose dire, enfin c’est une façon de parler :

 

 

Le forum

 

Il est maintenant en vue et approche à grands pas

Il est enfin à portée de main le défi du petit soldat

Lorsque j’écris défi je veux parler du millième billet

Celui qui figurera bientôt sur ce forum de libertés.

 

C’est bien plus qu’une œuvre le forum de l’écrivain

C’est riche et précieux, aussi rare qu’un parchemin

Ca conte la réalité d’existences ayant été brisées

Ca parle quelquefois bonheurs furtivement volés.

 

C’est tout cela le forum et beaucoup plus encore

C’est combat quotidien conclut parfois à l’aurore

C’est une volonté permanente de vouloir informer

C’est cri de douleur, parfois l’espoir personnifié.

 

Le forum c’est surtout la fierté du devoir accompli

Le cristal de larme perlant au coin de l’œil attendri

L’émotion, palpable, suintant à chacun de ses vers

Le forum est trésor que je dédie à la Terre entière.

 

  ecrivainparisien, en larmes

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 997

 

 

L’essence des sens

 

Ca donne envie de bouger, de se lever, d’aller se « démener » sur le parquet du « Payenke » !

C’est la liberté, la musique, les rythmes syncopés qui vous envahissent et vous donnent des fourmis dans les jambes.

C’est le « Séga » « La » danse Mauricienne par excellence.

Les quelques images qui suivent ne sont que le reflet de l’ambiance qui peut régner lors des soirées à thème organisées par Pamela et Eddy, patrons du « Payenke ».

Les photos qui suivent cet article ont été faites lors de précédentes soirées données en ce lieu.

J’ai pu, brièvement, participer à l’une d’entre elle et la première impression qui m’est venue et m’a été suggérée par les gens présents ainsi que par l’endroit et son cadre dépaysant est que je me trouvais dans une famille qui s’amusait et se divertissait alors que certaines personnes ne se connaissaient manifestement pas deux heures avant.

La magie du « Séga » y est forcément pour quelque chose, tout comme les cocktails aux couleurs admirables et au goût « extraordinaire », au sens littéral du mot, ainsi que la cuisine « magique » de Maître Eddy.

Pamela et Eddy sont de véritables Mauriciens sachant, d’instinct, installer, créer et mettre en place une ambiance digne de celle que l’on trouve sur leur île où il fait bon vivre et où les gens prennent le temps d’apprécier les bonnes choses.

La prochaine soirée « Séga » organisée au « Payenke » est prévue le 17 novembre.

Si vous voulez découvrir la magie de « Maurice » sans avoir besoin de prendre l’avion pour faire un vol de 11000 kilomètres, rendez vous du côté de la gare de Lyon, rue Paul Henri Grauwin, au numéro 8, précisément. Vous serez accueillis avec chaleur et sourire par Pamela ou Eddy, maîtres des lieux.

Une soirée dont vous garderez forcément un bon souvenir.

Je vous laisse regarder ces quelques photos pleines de soleil et de gaité.

 

 Soirée du 16 septembre

Soirée du 16 septembre 

 Soirée du 16 septembre

Soirée du 26 octobre

 

Soirée du 26 octobre

Soirée du 26 octobre

Soirée du 26 octobre

Soirée du 26 octobre 

  Soirée du 26 octobre

 

  ecrivainparisien

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Abordage

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 996

 

Le rêve

 

Je suis certain que nombre de gens ont un jour où l’autre fait ce rêve du fond de leur bureau aux murs jaunis.

Ce bureau, je le vois distinctement d’ici, surchargé de dossiers multicolores, habité, animé et envahi de bruits hétéroclites, genre marteau piqueur, klaxon de bus et lointaines sonneries de téléphone les tirant de leur rêverie passagère lorsque les fenêtres sont ouvertes, en été et que la « clim » fait grève comme certains « fonctionnaires » pour tenter de préserver leurs « petits » avantages, prenant ainsi en otages une partie de la « besogneuse population » des grandes villes…

Bon rêve à tous !

Jean Claude Lataupe, pamphlétaire parfois « rêveur »

PS : J’envoie un gros bisou et toutes mes pensées à mon amie Sylvie, souffrante et clouée sur son lit.

 

 

Abordage

 

 

Le chef de bureau rêve à une île du Pacifique

Il se surprend à fredonner des airs éclectiques

Son sous-main se colore de jolis petits bateaux

Il les regarde naviguer doucement sur les flots.

 

Cet instant de détente virtuel le transporte haut

Il s’imagine un court instant les pieds dans l’eau

Il affrète son brick pour partir nourrir ses rêves

Il est sur le pont guettant les pirates sans trêve.

 

Il a armé fort consciencieusement ses huit canons

Il sera prêt si le pavillon noir apparaît à l’horizon

Il n’attend pas bien longtemps car l’ennemi est là

Dans peu de temps il sera héros pour Esméralda.

 

Le bateau pirate est presque à portée de canons

Il va allumer la mèche pour les envoyer par le fond

Mais subitement l’océan se couvre de noirs nuages

La sonnerie du téléphone le tire de ce rêve pas sage.

 

  ecrivainparisien

 

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 995

 

Escale Mauricienne

 

Soleil brumeux et voilé sur la capitale et vent soufflant par rafales, aux environs de 5 nœuds, telle est la situation météo du moment lorsque mon « bureau à roulettes », arrivant du côté de la rue Paul Henri Grauwin, me fait signe et demande à se poser sur le tarmac du « Payenke », lieu qu’il commence à mémoriser couramment.

Nous décidons, en chœur, de nous y poser afin de venir saluer mes amis Pamela et Eddy, patrons de l’endroit.

Un air de musique créole salue notre arrivée.

Ici point de colliers de fleurs odoriférantes, comme sur le tarmac de Papeete, mais Pamela, l’hôtesse et maîtresse des lieux, nous accueille me lançant un joli « Bonjour Monsieur l’écrivain », du soleil plein la voix.

« Terre en vue» pensais-je comme jadis criait la vigie sur le bateau des flibustiers, des pirates ou des forbans, il y a deux siècles et demi en arrière lorsqu’ils arrivaient sur cette « Île de France », nom donné par les colons Français lorsqu’ils débarquèrent en ces lieux, précédemment colonisés par les Portugais, entre autres peuples s’étant invités sur place, avec la "puissance de feu d’un croiseur" à grands renforts "d’artillerie" dans les « pognes », genre « flingues de concours » comme hier, Bernard Blier et Jean Lefèvre dans les inoubliables « Tontons Flingueurs » de Michel Audiard.

Besogneux au fond de sa cuisine le chef prépare, mitonne et mijote les plats du jour.

Au menu ce midi « Achard de légumes ou beignets d’aubergine en entrée suivis de poulet aux chouchous ou requin au curry pour suivre ».

Le chouchou, pour les lecteurs ne connaissant pas ce produit, est un légume ayant visuellement l’aspect d’une grosse poire avec une chair ferme et un goût légèrement douçâtre.

Je n’ai pas osé gouter le requin, pour diverses raisons, mais je me suis laissé tenter par le poulet aux chouchous, le nom me plaisait bien. Je n’ai pas regretté mon choix je puis vous l’assurer ! Ce plat est moelleux et « goûtu » à souhait.

Le gâteau au chocolat nappé de sa crème anglaise m’a « fait de l’œil ». J’ai succombé à son œillade «  assassine ».

2000 Kilocalories ingurgités plus tard et j’ai osé un café vanille, les trois gouttes d’extrait de vanille de « L’île Bourbon » rehaussant à merveille le gout du café.

C’est bon, c’est fin ! Vous pouvez manger le tout, avec, mais pas sans faim, car l’ensemble est copieux.

Je ne pouvais pas être au « Payenke » et ne pas « déguster » l’une des nombreuses variétés de rhum « arrangé », spécialité créole par excellence. J’ai opté pour celui au gingembre et litchis (Letchis à Maurice).

Inutile de préciser que je consomme toujours ce breuvage avec modération.

Encore une chose bonne à savoir : « Le Payenke » organise régulièrement des soirées à thème et il m’a été donné de participer brièvement à l’une d’entre elles. Je vous en reparlerai dans un prochain billet. J’y mettrai même des photos pour tenter de vous faire partager l’ambiance qui règne ces soirs là.

La prochaine soirée à thème est prévue le 17 novembre. Il y aura deux danseuses de « Séga », « La » danse typique et emblématique de l’île Maurice qui viendront faire admirer leur « art »

Autre emblème de cette île auquel les Mauriciens sont très attachés, le « Dodo », volatile vivant paisiblement en ce lieu jusqu’à la fin du 16ème siècle et qui a totalement disparu depuis cette période ayant été décimé par les premiers envahisseurs de « Maurice » et les prédateurs, précisent les encyclopédies.

Après cet excellent repas il ne me restait qu’à transcrire mes impressions, à chaud, comme celles que « distillent » les « perles » de l’Océan Indien, ces petits piments « oiseau » accompagnant et complétant à merveille un repas d’outre-mer digne de ce nom.

C’est chose faite puisque vous venez de lire ces lignes.

Une seule chose manquait à ce tableau pour qu’il soit « idyllique » : la chaise se trouvant en face de moi était vide et j’aurais aimé qu’elle fût occupée par une charmante « créature » au cœur rayonnant à laquelle j’aurais pu conter « fleurette » …

Je vous laisse imaginer la suite.

Si le cœur vous en dit, mesdames, je vous invite à me contacter sur mon adresse courriel (ecrivainparisien@gmail.com) afin d’occuper la chaise en face de la mienne lors de mon prochain repas (Qui ne sera pas le dernier, j’espère)

  ecrivainparisien

 

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 994

 

Aubade champêtre

 

Eveil de la nature

Un matin, très tôt, je me promenais, l’an dernier, tout près d’un étang et j’y ai vécu des instants fort agréable. Je vous les livre en termes poétiques, comme souvent.

J’espère que cette œuvre, sans prétention, saura vous faire sourire et vous donnera peut-être l’envie d’aller, vous aussi, vous promener dans les champs et les bois et jouir du spectacle de la nature. Allez-y sans crainte les loups n’y sont pas, ou plus exactement, n’y sont plus. La raison en est simple, l’homme a chassé depuis longtemps cet animal et l’a même, dans certaines région, purement et simplement éliminé. Point final, malheureusement, en forme de clin d’œil en direction de « Miss Vendée » et de tous ceux qui aiment les loups et toutes espèces protégées.

Jean Claude Lataupe

 

Aubade champêtre

 

 

Un colvert sur un étang nageait dans son coin

Un pilet se posa sur l’eau faisant des coin-coin

Le colvert salua ce si aimable visiteur du matin

Ils firent de grands couacs réveillant un mâtin.

 

Le chien aboya saluant ce concert impromptu

Ce vacarme mit la nature sans dessous dessus

Les grenouilles alertées plongèrent dans l’eau

Quelques ablettes effrayées firent un joli saut.

 

Un brochet épiait non loin d’une gerbe de joncs

Il avait faim et guettait l’imprudent petit poisson

Il referma le bec sur une ablette qui passait par là

Il entra dans son antre pour déguster son repas.

 

A la surface de l’onde le concerto battait son plein

D’autres pilets attirés par les chants s’étaient joint

Cette agréable aubade champêtre prenait du corps

Un renard qui passait par là voulu jouer au plus fort.

 

Il tenta de happer un colvert qui s’envola aussitôt

Les canards mécontents élevèrent le ton plus haut

Les cris étaient si puissants que le fox s’est enfui

La dissuasion a une fois de plus fait merveille ici.

 

Le calme étant revenu sur l’eau, le concert a repris

Quelques oisillons pépiaient tout au fond d’un nid

La mère se posa sur une petite branche à proximité

Elle revenait de la chasse et leur donna la becquée.

 

Tel fut donc le petit concert auquel j’ai pu assister

Il m’a redonné bon moral en ce début de matinée

Ce ressourcement improvisé est toujours salutaire

C’est un menu plaisir que l’on peut vivre sur la terre.

 

  Jean Claude Lataupe, pamphlétaire, ami des animaux.

 

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