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Archive for mai 2006

Colère noire

 
 
Je suis dans une fureur indescriptible à la suite de la lecture de deux articles parus et recueillis sur swissinfo d’une part, sur DHNet d’autre part.
 
Article paru sur swissinfo :
 
30 mai 2006 – 18:11
 

Pays-Bas: création d’un parti politique de pédophiles

 

AMSTERDAM – Des pédophiles néerlandais ont annoncé la création dès mercredi d’un parti politique prônant l’abaissement de 16 à 12 ans de l’âge légal pour des relations sexuelles. Ce parti revendique la légalisation de la pornographie enfantine et de la zoophilie.

Le parti de la Charité, de la Liberté et de la Diversité (NVD) précise sur son site internet qu’il sera officiellement enregistré mercredi auprès des autorités. "Nous allons réveiller La Haye", proclame cette formation.

Les fondateurs du parti annoncent vouloir tout d’abord abaisser l’âge légal pour avoir des relations sexuelles en vue finalement d’abolir complètement cette interdiction. "Une interdiction ne fait qu’attiser la curiosité des enfants", assure Ad van den Berg, l’un des fondateurs du NVD, dans le journal Algemeen Dagblad.

Selon des experts cités par ce journal, cette nouvelle formation politique a peu de chances d’attirer les électeurs.

"Ils font croire qu’ils réclament davantage de droits pour les enfants. Mais leur proposition visant à autoriser les enfants à avoir des contacts sexuels dès l’âge de 12 ans sert bien entendu uniquement leurs propres intérêts", s’insurge Ireen van Engelen, engagée dans la lutte contre la pédophilie, dans l’Algemeen Dagblad.

Ce parti défend également le droit de se promener nu dans la rue, la libéralisation de toutes les drogues ou encore la gratuité du transport ferroviaire.

 

 

 Relevé sur DH Net Bruxelles :

 

Des pédophiles fondent un parti politique aux Pays-Bas (31/05/2006)
 
Buts du parti: la majorité sexuelle à 12 ans et des enfants de 16 ans pour jouer dans les films pornos!

RIJSWIJK Les Pays-Bas compteront à partir de mercredi un nouveau parti politique, le NVD (amour de son prochain, liberté et diversité) qui militera notamment en faveur de la pornographie infantile et pour les relations sexuelles entre adultes et enfants.

"Eduquer les enfants c’est aussi les familiariser avec le sexe. Interdire rend les enfants encore plus curieux", d’après Ad van den Berg, le fondateur du parti âgé de 62 ans qui s’exprime mardi dans le quotidien Algemeen Dagblad. Selon le sexagénaire, l’image des pédophiles a été ternie par l’affaire Dutroux et elle peut s’améliorer en se lançant en politique.

Il ajoute que le parti n’a pas uniquement la pornographie infantile comme thème de campagne. Le NVD propose notamment la suppression du Sénat, et de la fonction de Premier ministre, la légalisation des drogues douces et dures et la prison à vie lors d’une deuxième condamnation pour assassinat.

Le parti indique sur son site internet que toute personne âgée de 16 ans et plus devrait pouvoir jouer dans un film porno, et que la majorité sexuelle devrait passer de 16 à 12 ans.

 

 

 

Réactions de ecrivainparisien :

 

 

Après le sexe légalisé et organisé en toute impunité pour les proxénètes lors de la future Coupe du Monde de football en Allemagne nous grimpons de plusieurs degrés dans l’échelle de l’abjection et de l’horreur indescriptibles.

 

Je ne trouve plus de mots assez forts pour condamner  ces êtres puants vils et bas qui me donnent envie de vomir et me confortent dans l’idée, qu’au fond de lui même, l’homme est un être ignoble.

On atteint des niveaux de bassesse et de vilenie insupportables, intolérables inadmissibles.

 

Je suis quelqu’un d’ouvert et plutôt tolérant, mes actes et mes écrits parlent pour moi et le prouvent mais  j’avoue que je suis obligé de hurler ma colère devant des êtres aussi répugnants.

 

Honte à ces mécréants jusqu’à la nuit des temps !

 

 

N’hésitez pas à parler de cet article autour de vous.

 

 

PS : Pour information – la pétition contre l’exploitation de la prostitution des femmes lors de la Coupe du Monde de football en Allemagne a recueilli, à l’instant où je rédige ce billet, plus de 100 000 signatures.

 

 

Le lien vers swissinfo et celui vers DHnet pour ceux qui veulent les utiliser afin de retransmettre cette information  au plus grand nombre :

 

http://www.swissinfo.org/fre/international/agences/detail/Pays_Bas_creation_d_un_parti_politique_de_pedophiles.html?siteSect=143&sid=6764647&cKey=1149005485000

 

 http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=150555

 

 

PS : L’information de DH Net est classée à la rubrique "Faits divers" (No comment !)

 

 

ecrivainparisien

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Zizou intime

A quelques jours du Mondial 2006, le joueur préféré des Français a accepté de se confier. Il se dévoile dans une interview exclusive… à ne pas rater !

 

 

Zinédine Zidane est plus à l’aise avec le ballon qu’avec les mots. Pour Psychologies, il a pourtant accepté de se livrer plus qu’à son habitude. A quelques semaines de ses derniers matchs, rencontre en toute simplicité avec le futur retraité le plus célèbre de France.

 

 
 
 

A tous les étages, des mains charitables proposaient de tenir mon micro, des mères m’apportaient des photos de leur fils en footballeur à faire signer. Et pour le choix de la couverture, les filles de la rédaction s’extasiaient sur le vert de l’œil assorti au tee-shirt. Jamais un « Divan » n’avait déchaîné une telle effervescence. Preuve que Zidane est plus qu’une star : un héros. Il dit qu’il a eu la chance de jouer un peu mieux au foot que les autres et qu’il n’y a pas de quoi en faire une histoire. Un héros qui se prend juste pour un footballeur, c’est craquant. Il a gardé son accent chantant, son parler peu assuré, sa timidité, sa gentillesse. Il répond aux questions avec la sagesse des âmes simples. S’il s’exprime peu, c’est qu’il préfère écouter, reconnaît-il. Et s’il est monté si haut sans se perdre, « c’est grâce à l’éducation de mes parents ». Quand il parle d’eux, il dit papa et maman avec une infinie tendresse. Zidane le héros n’a pas oublié qu’il était avant tout Zinédine, le fils.

 
 
 
 

Psychologies : Pourquoi avez-vous accepté d’accorder une interview à Psychologies magazine alors que toute la presse vous réclame ?
Zinédine Zidane : Parce que je le lis, donc ça m’a paru normal d’accorder cette interview. Enfin, je dois vous avouer que c’est mon épouse qui l’achète et c’est surtout elle qui le lit. Ça l’intéresse pour l’éducation des enfants… pour la vie. Tout passe par la psychologie, non ?

P : Alors, ça vous fait quoi d’être un jeune retraité ?
ZZ : Attendez, pas encore ! Je ne vois pas de quoi vous parlez. [Il rit]. Il reste encore un truc important à jouer ! On en reparlera. 

P : Est-ce qu’il y a une chose que vous rêviez de faire et que vous allez pouvoir réaliser quand vous aurez quitté le foot ?
ZZ : Oui. Aller dans mon pays d’origine avec mon papa. Voilà. C’est une chose qui me tient à cœur et que je réaliserai. L’emmener là où il a grandi, dans le village de Bedjaï, dans la montagne, où il était gardien de moutons.

P : C’est ce genre de réponse qui fait que les gens aiment la personne que vous êtes avant d’admirer le joueur de foot. Vous êtes conscient que tout le monde vous adore ?
ZZ : Je sais que les gens ont l’impression que je suis resté normal et c’est ce qui leur plaît. Ils me le font comprendre quand ils me croisent dans la rue. Ils aiment ce que je fais au foot, mais ils aiment aussi que je sois resté simple. J’ai la chance de jouer un petit peu mieux au foot que les autres, ce n’est pas une raison pour me prendre pour quelqu’un d’autre. Je reste celui que j’étais. Mes parents m’ont élevé comme ça, ils m’ont appris à être entier, honnête. Jamais je ne les en remercierai assez.

P : Vous les remerciez en étant ce que vous êtes. Ils doivent être très fiers.
ZZ : Oui. Je sais qu’ils sont fiers de moi, surtout de voir que je suis resté le même.

P : Vous venez d’un quartier défavorisé de Marseille. Comment expliquez-vous que vous, vous en soyez sorti, contrairement à d’autres gamins qui jouaient sans doute aussi bien au foot ?
ZZ : En grande partie grâce à ma famille. Avant d’être footballeur, j’étais un petit garçon aimé, protégé de tous parce que j’étais le dernier d’une famille de cinq enfants. Je n’ai pas reçu de l’amour en paroles comme celui que l’on donne aujourd’hui aux enfants, mes parents n’avaient pas l’expression. Mon père ne m’a jamais dit « Je t’aime, je t’aime, je t’aime », et pourtant, il m’aimait plus que tout. Il me le prouvait en me protégeant.

Propos recueillis par Hélène Mathieu et Margie Igoa (Psychologies Espagne)

 

  

Quatrains pour un homme de bien

 

 

 

  

Ce modeste poème va rendre hommage à un homme éminemment sympathique

Il donne une image d’intégration totalement réussie et véritablement fantastique

Ce fils de Maghrébin a grandi à Marseille, le port de ralliement de nombre d’immigrés

Ses parents lui ont enseigné les valeurs profondes du respect et de la parole donnée.

 

 

 

Ce sportif a été un catalyseur, il a su donner à la France la fierté de porter haut ses couleurs

Durant l’été quatre vingt dix huit il a entraîné avec lui notre pays en faisant battre son cœur 

Ce meneur d’hommes sur le terrain de jeux est par ailleurs réservé dans la vie normale

Il donne de lui une image de discrétion n’accordant aux médias que le minimum vital.

 

 

 

Il est en effet rare de le voir apparaître sur nos écrans lors d’émissions de divertissement

Certaines « vedettes » viennent se faire de la publicité alors qu’il s’en écarte délibérément

Même sur le terrain du sport il n’est pas facile de lui arracher ses impressions à chaud

Il n’a pas la grosse tête et a su refuser un statut de star auquel il pouvait prétendre tout haut.

 

 

 

Il a un sens de l’amitié hautement développé propre aux gens issus du bassin méditerranéen

Il voue un culte immodéré et un respect à ses parents comme nombre de ses frères magrébins

J’éprouve un réel sentiment de sympathie envers cet homme véritablement simple et attachant

Merci Zinedine d’être ce que tu es, ne change jamais ! Tu possèdes en toi un fabuleux talent.

 

 

 

 

ecrivainparisien

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Le comédien Claude Piéplu décède à 83 ans d’une longue maladie
AFP 25.05.2006 – 15:39

Le comédien Claude Piéplu, qui fut notamment la voix des Shadoks sur le petit écran, est décédé mercredi à Paris, à l’âge de 83 ans, des suites d’une longue maladie, a-t-on appris jeudi auprès de sa famille.

Mort à l’hôpital Sainte-Perrine Rossini (XVIe), il sera enterré mardi à 14H30 après une cérémonie à l’église Notre Dame de l’Assomption, dans le 16e arrondissement de Paris.

Claude Piéplu était un comédien discret, dont la célèbre voix éraillée laissait percer une douce fantaisie et un sens aigu de la dérision.

"Se sentir à l’aise dans l’expression aérienne et distanciée de l’humour". Ainsi Claude Piéplu définissait-il son jeu d’acteur. Une distance que le comédien, pudique et discret, conservait également avec le monde du théâtre et du cinéma.

Jouant de la dérision plus que des véritables ressorts du comique, Claude Piéplu s’était imposé comme l’un des piliers de la comédie au cinéma, tout en excellant dans des rôles tragique comme "Noces rouges" de Claude Chabrol (1972) ou la même année, "Le charme discret de la bourgeoisie" de Luis Buñuel.

Né le 3 mai 1923 à Paris, fils de cuisinier, Claude Piéplu touche ses premiers salaires à l’âge de 15 ans comme grouillot à la banque Vernes. Adolescent déluré et fantasque, il s’amuse à singer la population du grand immeuble haussmannien. "La banque, une école de théâtre grandiose!", conclura-t-il.

Il y apprend qu’être acteur signifie avant tout être "spectateur", y compris parfois de ses propres performances.

La grande révélation lui vient lors d’une représentation à la Comédie-Française. "Bouleversé", il s’inscrit immédiatement aux cours de théâtre de Maurice Escande.

En 1944, il est engagé aux Mathurins où il joue "Federico" avec Gérard Philippe et Maria Casarès. En 1947, il tient des rôles de figurants dans la compagnie Renaud-Barrault. Par deux fois, il échoue au concours du Conservatoire de Paris.

Sa carrière décolle réellement en 1956, avec un engagement de longue durée dans la compagnie de Jacques Fabbri. La même année, il décroche un premier rôle au cinéma dans l’oublié "Adorables démons" de Maurice Cloche.

Suivront quelque 40 films, certains médiocres et d’autres où il s’illustre, comme "La bourse ou la vie" de Jean-Pierre Mocky (1965), "La meilleure façon de marcher" de Claude Miller (1975) ou encore "La galette" de Jean-Michel Ribes (1986).

"Et pendant ce temps-là, les shadoks pompaient, pompaient, pompaient". C’est en 1968 que la France découvre à la télévision Claude Piéplu, en conteur d’un monde délirant, celui des Shadoks et des Gibis, qui propose de "saluer tout ce qui bouge et de repeindre tout le reste".

Plus que récitant, il se veut chanteur d’un "texte qui ne ressemblait à rien d’autre". Toujours, Claude Piéplu restera davantage sensible au rythme et à la force musicale des textes qu’à la psychologie des personnages.

Toujours assoiffé de nouveauté, il décide en 1975 d’abandonner les auteurs classiques. "Militant du théâtre vivant", il n’accepte alors que des rôles dans des créations contemporaines, convaincu que le théâtre est le "terrain d’un environnement" qu’il veut actuel.

Claude Piéplu vivait dans un monde empreint de douce folie et de gravité, dans lequel il se consacrait tour à tour à ses hobbies de collectionneur et à ses activités de militant contre le nucléaire.

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Remise des prix

 
Le festival de Cannes vient de décerner ses prix et palmes diverses avant de fermer les portes de son palais.
 
J’ai eu l’idée, pour être en phase avec l’actualité, de décerner, moi aussi, des récompenses à des gens qui ont beaucoup fait parler d’eux ces temps derniers.
 
 
Il existe les Oscars, les Césars, les Sept d’or, les Goncourt, les prix orange et citron et tant d’autres pour distinguer des personnes sortant du lot dans leurs domaines respectifs.
 
 
Le prix "Nanar" n’existait pas encore. Il vient de voir le jour.
 
Le "Nanar de bronze" a été décerné cette année à Monsieur Carlier pour ses prestations remarquées lors du concours du grand prix de l’Eurovision ainsi que pour sa présence dans l’émission dominicale "ONPP" diffusée par France 3 (voir le billet précédent)
 
Le "Nanar d’argent" a été attribué à Monsieur Fogiel pour la haute tenue d’impertinence de son émission "ONPP" diffusée le dimanche soir sur France 3 (voir le précédent billet)
 
 
Le "Nanar d’or" a été remis après délibération du jury et vote à l’unanimité à Monsieur Ardisson pour l’ensemble de son oeuvre et de sa carrière.
A cette occasion le présent billet lui est consacré.
 
 
 

Champ de bataille

 

 

Un nouveau théâtre d’opérations se déroule à deux pas de chez moi et je ne le savais pas !

J’ai apprit que Monsieur Ardisson venait de claquer la porte de la vénérable maison

qui l’employait depuis quelques années déjà.

 

Un contrat doit se respecter Monsieur Ardisson tout comme un invité ou bien un téléspectateur, toutes choses que vous ne semblez pas avoir totalement intégrées.

 

Je m’étonne qu’un « professionnel » de votre trempe n’ait pas assimilé cela.

Vous vous pensiez sans doute indispensable, indétrônable, indéboulonnable de votre « piédestal ».

Mais Monsieur Ardisson les cimetières sont remplis de gens indispensables.

Vous deviez sans doute vous dire que Patrick de Carolis n’oserait pas faire appliquer les choses dans les règles de l’art pour ce qui vous concerne.

Vous avez perdu Monsieur Ardisson.

 

La vie de France 2 continuera sans vous.

Votre départ et votre remplacement vont peut être même réconcilier certains téléspectateurs avec les programmes du service public.

C’est tout le « mal » que je souhaite à Patrick de Carolis qui fait appliquer des règles professionnelles conçues par et pour de véritables professionnels qui se respectent et respectent les autres.

 

Pour ce qui me concerne je ne regretterai pas une seule seconde votre départ pas plus que je ne regretterai votre prétention éhontée et déplaisante ainsi que vos manières de vous adresser à vos interlocuteurs.

 

Mais pourquoi vouloir chercher du travail ailleurs Monsieur Ardisson ? Votre émission sur Paris Première ne vous suffit pas pour vivre ?  Les chaînes de télévision paient donc si mal les producteurs et animateurs pour vouloir à tout prix arrondir vos fins de mois en allant faire d’autres émissions ailleurs et ainsi prendre la place d’autres personnes peut être meilleures que vous.

Vous êtes égoïste au point de ne pas vouloir partager avec certains de vos confrères !

Mais comme quelques autres nantis de notre société vous n’en avez jamais assez n’est ce pas ?

Savez-vous combien touche un smicard Monsieur Ardisson ? Et un érémiste ?

 

Dernière petite remarque Monsieur Ardisson : Lorsqu’on s’adresse à un patron par courrier le vouvoiement est de rigueur surtout lorsque le dit courrier est diffusé par un grand journal.

Il semble que ce principe de base vous échappe.

Décidemment…

 

N’oubliez pas avant de partir d’emporter vos lunettes noires vos « Frou Frou » et votre « double jeu » sinon tout le monde risque d’en parler.

 

Je vous salue.

 

Jean Claude Lataupe

 

 

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Monsieur Fogiel,

 

 

 

En consultant la presse nationale j’ai lu que vous quittiez France 3.

Je vais vous faire un aveu qui ne devrait pas vous surprendre si toutefois vous êtes objectif : Vous ne plaisez pas à tout le monde Monsieur Fogiel.

 

Il m’est arrivé de regarder votre émission et de trouver que vous manquiez singulièrement de la plus élémentaire courtoisie, celle qui doit animer tout présentateur d’émission qui respecte ses invités ainsi que les téléspectateurs.

Je vous trouve fréquemment irrévérencieux et quelque peu mal élevé en manquant souvent de correction envers les personnes qui font parfois l’effort de venir dans votre émission.

Il vous est arrivé fréquemment de couper la parole à des personnes auxquelles vous veniez juste de la donner. Cette simple constatation démontre, à l’évidence, que vous n’écoutez pas et ne respectez pas les règles élémentaires qui régissent le bon fonctionnement d’une émission. Je ne serais pas surpris si j’apprenais que vous aviez fait vos « classes » à l’école « Ardisson »

 

J’ai lu également, je ne sais plus très bien dans quel journal, que vous aviez intenté des procès à des journalistes qui avaient osé parler de certains aspects de votre vie privée alors que c’est vous même qui en avez fait état auparavant.

Vous tendez le bâton pour vous faire battre et le donnez, cyniquement, à des gens dont le métier est d’écouter et informer.

Ne soyez donc pas surpris que vos propos se retrouvent étalés sur la place publique.

Il semble que vous ayez perdu de vue, comme certains de vos confrères, la signification des mots du proverbe « Qui sème le vent récolte la tempête »

Je trouve vos manières d’agir véritablement méprisables Monsieur Fogiel.

 

Je reviens à votre émission pour parler également de votre compère.

J’ai eu l’occasion d’observer la prestation de Monsieur Carlier l’an dernier, non pas dans votre émission mais lors du concours du grand prix de l’Eurovision. Je trouve que ce Monsieur a été d’une vulgarité rarement atteinte. Certains propos qu’il a tenus, à une heure de grande écoute, auraient du lui valoir, pour le moins, une mise à pied.

Je termine ce compte rendu en pensant qu’une personne qui prendrait votre émission en cours pourrait croire regarder Laurel et Hardy dans un « talk show », malheureusement moins comique et beaucoup plus dramatique.

 

Je pense que je me fais le porte parole de beaucoup de téléspectateurs pour vous dire que nous ne regretterons pas votre émission qui ne laisse finalement que fort peu de souvenirs dans la mémoire collective.

 

J’espère que vous aurez su tirer des enseignements des échecs de votre routine professionnelle de façon à ne pas les renouveler et savoir ainsi vous remettre en question.

En êtes-vous capable Monsieur Fogiel ? Je le souhaite pour votre futur employeur. 

 

Salutations.

 

Jean Claude Lataupe

 

Ceux qui veulent se défouler pourront le faire en cliquant sur le lien vert

 

http://www.claque-a-fogiel.com/

 

http://www.lemague.net/dyn/article.php3?id_article=211

 

 

 

 

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Le nuage de Tchernobyl rattrape le professeur Pellerin

Vingt ans après le passage du nuage de Tchernobyl, le Pr Pellerin, responsable de la radioprotection en France à l’époque, est convoqué par la justice mercredi • Selon nos informations, il devrait être mis en examen pour «tromperie aggravée». Et bénéficier du statut de témoin assisté pour «blessures involontaires» • La juge Marie-Odile Bertella-Geoffroy instruit le dossier dit des «cancers de Tchernobyl»

par Eric FAVEREAU
LIBERATION.FR :  28 mai 2006 – 22:20

 

 

Elle hésite, ose à peine y croire. «Cette mise en examen? Depuis le temps qu’on l’attend…» Chantal L’Hoir Liesse est présidente de l’association française des malades de la thyroïde, à l’origine d’une plainte collective en 2001. Selon nos informations, le professeur Pierre Pellerin, directeur du Service central de protection contre les rayonnements ionisants (SCPRI) au moment du passage du nuage de Tchernobyl au-dessus du ciel français, vient de recevoir une lettre de la juge d’instruction, Marie-Odile Bertella-Geoffroy, chargée du dossier dit des cancers de Tchernobyl. Convoqué mercredi, il devrait être mis en examen pour «tromperie aggravée». Et bénéficier du statut de témoin assisté pour «blessures involontaires».

Plus de cinq ans après le dépôt de la plainte, et plus de vingt ans après l’explosion de Tchernobyl, c’est la fin d’une première étape d’un marathon judiciaire. Une lenteur d’autant plus impressionnante qu’aujourd’hui les faits reprochés – à savoir une dissimulation du passage du nuage de Tchernobyl au-dessus du ciel français (lire ci contre) – sont largement admis. Pour autant, cette rétention d’informations vaut-elle mise en examen? La juge d’instruction a multiplié les expertises, contre-expertises et perquisitions. Elle a pu noter que les cabinets ministériels (en particulier celui d’Alain Madelin, alors ministre de l’Industrie, et celui de Michèle Barzach, alors ministre de la Santé) ont été peu informés. D’où l’explication de cette mise en examen unique, celle d’un haut fonctionnaire, Pierre Pellerin, aujourd’hui âgé de 82 ans. Selon les parties civiles, la juge s’est appuyée sur le fait que «faute d’avoir transmis des informations, des aliments ont pu être contaminés». Un grand nombre de pays européens voisins avaient pris, eux, des mesures de protection.

Reste la traduction juridique de l’affaire et, d’abord, le choix de la qualification: la tromperie aggravée. Dans ces dossiers sanitaires, c’est une question complexe. Faut-il parler de blessures volontaires, d’empoisonnement, de non-assistance à personne en danger? Juridiquement, la qualification de tromperie s’applique à des personnes qui sont dans la chaîne de production. Là, ce n’est pas le cas. Mais le qualificatif «aggravé» est employé quand l’action «a des conséquences dommageables sur l’homme». Ce qui est éventuellement le cas. Le parquet, qui suit de près l’instruction, a adopté la même logique que la juge, manifestement rassuré que l’affaire ne remonte pas au niveau politique. Quant à la qualification de «blessures volontaires» pour laquelle Pierre Pellerin sera entendu comme «témoin assisté», il concerne le volet sanitaire, avec la survenue de cancers de la thyroïde. Problème: comment établir un éventuel lien entre le nuage et les cancers? A présent, aucune causalité, du moins en France, n’a pu être démontrée.

Dernier problème juridique: la prescription. A partir de quand court-elle? A partir de l’explosion de la centrale? De l’apparition des premiers cancers susceptibles d’être liés au passage du nuage? Du dépôt de la plainte? La juge a retenu le dépôt de la plainte. S’appuyant sur le fait que, dans l’affaire de l’hormone de croissance, la chambre de l’instruction avait jugé que la «tromperie aggravée» était «une infraction clandestine par nature» dont la «prescription doit partir du jour où l’infraction est apparue ou a pu être constatée dans des conditions permettant l’exercice de l’action publique».
Dans ce dossier, la mise en examen de Pierre Pellerin marque, en tout cas, un tournant. Il faut s’attendre maintenant à une très rude bataille de procédure.

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Fête des Mères

 
Mère
(nom féminin)
 
Femme qui a donné la vie à un ou plusieurs enfants.
 
 
 Les Origines
 
 
La fête des mères est une coutume d’origine américaine avant d’être calquée dans bons nombres de pays dans le monde. C’est le poète Julia Ward Howe qui en 1872, lança l’idée d’une "Mother’s Day Proclamation" honorant les mères et la paix.
A partir de 1907, la célébration du deuxième dimanche de mai en l’honneur des mamans s’étendit très rapidement dans tous les états américains avant d’être officialisée en 1914 aux Etats-Unis.
En France, la Journée des Mères a été créée en 1918 avant de devenir la Journée nationale des mères de familles nombreuses en 1920. En 1926 un décret fixa officiellement le jour de la Fête des Mères au dernier dimanche de mai mais c’est une loi du 24 mai 1950 qui institutionnalise définitivement cette journée : Fête des mères.
 
 
 
Quelques "Mères" célèbres
 
 
De la mère Michel, qui cherche son chat depuis des siècles, à la mère Noël de Franche-Comté, quelles sont les “ mères ” inscrites dans l’imaginaire populaire ?
    “ La mère Michel ”

“ C’est la mère Michel qui a perdu son chat,
Qui crie par la fenêtre à qui le lui rendra.
C’est le père Lustucru qui lui a répondu :
– Allez, la mère Michel, votre chat n’est pas perdu.”

Les couplets suivants varient selon les époques mais, dans tous les cas, plane la possibilité que le chat finisse haché menu comme chair à pâté dans l’assiette du bonhomme… Si le père Lustucru existe dans différentes comptines depuis le XVIIIe siècle, la mère Michel apparaît seulement avec cette chanson, créée en 1820 par un auteur inconnu. Deux énergumènes aux caractères bien trempés, un rythme musical enjoué, facile à mémoriser, un bon tour joué à une mère Michel qui l’a sans doute bien cherché : c’est le succès. La chanson de la mère Michel a fait, comme le dit Claire Laurent dans Les plus beaux chants traditionnels, “ ronronner des générations d’enfants ” !

    “ La mère Poule ”

La mère Poule n’est pas une mère abusive, mais une mère qui couve ses petits, les protège de son aile, à l’image de cette volaille maternelle que tous les enfants d’autrefois connaissaient pour la côtoyer en vrai dans la cour de la ferme et parfois au figuré dans la maison, avec une maman qui les couvrait de baisers !

    “ La mère Poulard et la mère Brazier ”

De Poule à Poulard, il n’y a qu’un pas…
La mère Poulard, bien connue de tous les gastronomes, a ouvert en 1888 au Mont Saint-Michel une auberge qui porte toujours son nom aujourd’hui. Bonne table, hôtel douillet… Annette Poulard obtint vite le titre envié de “ Mère cuisinière ” : la mère Poulard est née. Elle mit au point près de 700 recettes dont sa fameuse omelette.
Lyon a compté aussi de nombreuses “ Mères cuisinières ”, d’abord au service de grandes familles bourgeoises, puis installées à leur compte à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. Elles tenaient table ouverte pour les Compagnons du Tour de France. La plus connue d’entre elles reste la mère Brazier. Dans un établissement à son nom, créé en 1921, Eugénie Brazier accueillait gastronomes et personnalités (dont Édouard Herriot ou le général de Gaulle).

    “ La mère Denis ”

“ C’est ben vrai, ça ! ”
La publicité a créé de toutes pièces la fameuse “ mère Denis ”, cette lavandière (de son vrai nom Jeanne Le Calvé) qui fit les beaux jours d’une marque de machine à laver, avec sa bonne tête de grand-mère et son accent rocailleux du terroir. Une mère au sens d’autrefois : bonne femme active, fripée mais solide, aux bras musclés qui en auraient remontré à beaucoup d’hommes, une forte femme qui tenait sa maisonnée comme elle tenait son battoir au lavoir : solidement !

    “ La mère Noël ”

En Franche-Comté, jusqu’à la Première Guerre mondiale, ce n’était ni saint Nicolas, ni le père Fouettard, ni le père Noël qui distribuaient des présents aux enfants pendant la nuit du 24 au 25 décembre. C’était une “ mère Noël ” : la tante Arie. On la disait bien vieille mais avec un visage resté jeune. Elle portait des pattes d’oie en guise de pieds, s’habillait chaudement et, tout emmitouflée, faisait le tour du pays, accompagnée d’un âne pourvu d’un grelot autour du cou et de deux hottes chargées de jouets et de friandises à distribuer. On racontait aussi que cette “ mère Noël ” habitait une grotte en forêt, sur le Lomont, où elle entreposait des montagnes de jouets pour plusieurs Noëls de suite.
L’idée de “ mère Noël ” ne s’est guère implantée ailleurs. Peut-être parce que le plus beau cadeau d’une mère reste son affection réelle tout au long de l’année !

Finalement, à l’issue de cette recherche, le faible nombre de ces “ mères ” populaires reste une surprise. Il n’y en a guère en vedette, mis à part (osons le jeu de mot) la mère Denis. Les pères sont plus nombreux, on le verra dans un prochain article. Comme si les mères avaient ou bien un statut universel (la mère Nature de la préhistoire) ou bien un rôle intime, privé, qui n’a que faire de cette appellation publique.

Texte : Marie-Odile Mergnac

 

 

 

 

Pour toutes les Mamans du monde

 

 

 

 

Humble ballade pour de nobles coeurs

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce poème fait de petits mots de tendresse s’adresse à toutes les mamans

Elles nous ont parfois bercé le soir pour nous endormir paisiblement

Elles ont guidé nos pas, mal assurés, quand nous avons appris à marcher

Elles nous ont conté de belles histoires qui nous faisaient toujours rêver.

 

 

 

Elles nous prenaient souvent dans leurs bras infiniment protecteurs

Elles nous couvraient de doux câlins lorsque, parfois, nous avions peur

Elles ont su trouver, d’instinct, les mots justes pour nous réconforter

Elles ont toujours veillé jalousement sur notre sommeil, parfois agité.

 

 

 

Elles nous ont regardé grandir avec un sourire d’admiration, de fierté

Elles ont parfois fait nos devoirs qui nous paraissaient si compliqués

Elles soignaient nos petits bobos avec du rouge qui faisait grimacer

Elles nous ont offert leur immense amour sans jamais rien réclamer.

 

 

 

Maintenant nous sommes grands mais nous restons toujours leur petit

Nous leur devons, à toutes, ce que nous sommes devenus aujourd’hui

En ce jour de fête nos pensées vont vers celles qui se sont tant investi

Notre cœur, plein de tendresse pour elles, leur dit « Maman, Merci ! »

 

 

 

 

ecrivainparisien 

 

 

 

Un texte de chanson qui plait et qui émeut encore beaucoup de monde (surtout moi) 

 

 

Les roses blanches

Paroles: Ch.L.Pothier. Musique: Léon Raiter   1926

 

 

C’était un gamin, un gosse de Paris,
Pour famille il n’avait qu’ sa mère
Une pauvre fille aux grands yeux rougis,
Par les chagrins et la misère
Elle aimait les fleurs, les roses surtout,
Et le cher bambin tous les dimanche
Lui apportait de belles roses blanches,
Au lieu d’acheter des joujoux
La câlinant bien tendrement,
Il disait en les lui donnant :

"C’est aujourd’hui dimanche, tiens ma jolie maman
Voici des roses blanches, toi qui les aime tant
Va quand je serai grand, j’achèterai au marchand
Toutes ses roses blanches, pour toi jolie maman"

Au printemps dernier, le destin brutal,
Vint frapper la blonde ouvrière
Elle tomba malade et pour l’hôpital,
Le gamin vit partir sa mère
Un matin d’avril parmi les promeneurs
N’ayant plus un sous dans sa poche
Sur un marché tout tremblant le pauvre mioche,
Furtivement vola des fleurs
La marchande l’ayant surpris,
En baissant la tête, il lui dit :

"C’est aujourd’hui dimanche et j’allais voir maman
J’ai pris ces roses blanches elle les aime tant
Sur son petit lit blanc, là-bas elle m’attend
J’ai pris ces roses blanches, pour ma jolie maman"

La marchande émue, doucement lui dit,
"Emporte-les je te les donne"
Elle l’embrassa et l’enfant partit,
Tout rayonnant qu’on le pardonne
Puis à l’hôpital il vint en courant,
Pour offrir les fleurs à sa mère
Mais en le voyant, une infirmière,
Tout bas lui dit "Tu n’as plus de maman"
Et le gamin s’agenouillant dit,
Devant le petit lit blanc :

"C’est aujourd’hui dimanche, tiens ma jolie maman
Voici des roses blanches, toi qui les aimais tant
Et quand tu t’en iras, au grand jardin là-bas
Toutes ces roses blanches, tu les emporteras"

 

 

 

 

L’ecrivainparisien salut avec émotion toutes les Mamans du monde et leur souhaite une très belle fête ainsi qu’une journée pleine de bonheur et d’heureuses surprises.

 

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