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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2184

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Point de vue

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Pendant plus de 3 décennies le rallye-raid professionnel automobile appelé le "Paris-Dakar" a été une débauche de moyens matériels, humains et financiers et devait, parait-il, être bénéfique pour les pays traversés au cœur de l’Afrique.

Dans la réalité des choses ce rallye n’a offert aux pays traversés que désolation, désillusion et souvenirs faits d’épaves rouillées polluant la nature à l’envi, de bidons abandonnés vides ou emplis de "saloperies" immondes et de décharges à ciel ouvert entre autres désagréments divers et variés, les sportifs ne se souciant que rarement du point de vue "écologique" qu’il faudrait avoir en toutes circonstances.

Les "sportifs" européens et leurs staffs techniques ne se servant de l’Afrique que comme d’un terrain de jeu et d’un tremplin, à tous points de vue, n’ont rien offert en compensation aux pays traversés afin de les dédommager pour les graves désagréments causés par cette "horde sauvage", notamment au plan de la pollution non négligeable qu’elle a engendrée, sans parler des accidents, voire des morts parmi les populations.

Depuis 8 ans et après avoir laissé, en guise de souvenirs, des séquelles dangereuses pour une Afrique qui ne méritait pas un tel mépris, la "caravane malfaisante" a jeté son dévolu sur l’Amérique du Sud qu’elle va vraisemblablement défigurer comme elle l’a fait pour le continent africain.

Quelle honte !

Jean Claude Lataupe, pamphlétaire

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Mots clés de cet article :

Paris-Dakar, Désagréments, Pollution, Ecologie, Epaves, Afrique, Amérique du Sud, Mépris,

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1929

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Tribune libre et citoyenne

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J’ai reçu il y a quelques minutes un message d’une amie, message traitant des propos émis en chanson par un certain Raphaël Haroche, plus connu dans les milieux de la chanson de variété sous le pseudonyme de Raphaël.

Les propos quelque peu irrévérencieux, outranciers et injurieux pour l’image de la France et des Français commis par ce chanteur en herbe (de cannabis ?) irresponsable et en mal de reconnaissance et d’une notoriété qu’il n’obtiendra sans doute jamais s’il s’en tient à son attitude de provocation gratuite tout autant que stérile et totalement irresponsable, ont fait réagir Myriam Picard, une jeune femme Française de 25 ans qui a adressé à ce jeune homme, loin d’être « bien sous tous rapports », une lettre ouverte que je publie ici, in extenso, bien que je ne sois pas en accord total avec les propos qu’elle émet dans l’exposé de sa satire, des propos un peu trop orientés politiquement à mes yeux. Cette lettre, quelque peu incendiaire, a tout de même l’extrême mérite d’exprimer clairement les pensées d’une bonne partie des citoyennes et des citoyens Français concernant les problèmes actuels de la société et c’est à ce titre que je publie sa lettre ouverte qui fustige un individu répugnant qui n’a pas la capacité de réaliser la portée de certains de ses propos, ou alors la chose est grave, lorsqu’il assène avec ironie que « les étrangers ça va dans les camps ! », une phrase qui doit glacer d’effroi et d’émoi nombre de ceux ayant connu les horreurs du dernier conflit mondial, un conflit au cours duquel les nazis ont élevé au rang d’industrie l’extermination systématique de tous ceux qui n’avaient pas le profil aryen.

Paix à l’âme de plusieurs millions de gens qui étaient tous mes frères ainsi que ceux des femmes et des hommes sensés, je pense.

Ecrivainparisien

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Le message de mon amie :

Objet : Le chanteur Raphael remis à sa place.
A une époque où il est de bon gout de "niquer la France", de siffler son hymne national, de primer une photo montrant un homme se torchant les fesses avec le drapeau bleu blanc rouge, le chanteur Raphaël a sorti, avec une promotion médiatique énorme, une chanson, "Patriote". Il a choisi, pour faire sa publicité, de monter sur une échelle, et de vouloir tourner en dérision Jeanne d’Arc, et à travers elle, notre pays. Cela a fait réagir Myriam Picard, jeune femme de 25 ans, qui a tenu à rosser ce "freluquet", avec un style, un panache et une élégance dont nous avons envie de vous faire profiter.

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Début de citation


« Lettre ouverte à Monsieur Raphaël Haroche

J’ai 25 ans, et je ne laisserai pas un freluquet comme vous, Raphaël, insulter la France. Vous vous êtes permis récemment de commettre une chanson, « Le patriote ».
Le message que vous y donnez est clair : vous méprisez la France, vous méprisez les Français.
En voici quelques extraits éloquents de votre insolence:
"Si j’étais moins intelligent / Si j’avais pas ma carte de lâche /Je leur foutrais mon pied dans les dents / Je leur faciliterais pas la tâche / En première page des magazines / Ils sont partout dégueulant / Leur réformes et leur grippe porcine / Le bon peuple et son président", "Il faut chanter la Marseillaise / Et avec la main sur le cœur / Moi je la siffle avec les Beurs / Prie pour qu’au foot on soit de la baise / L’ordre moral est bien partout / La démago de gauche à droite / J’aime mieux attendre qu’ils soient bien saoul / Avant de me battre"
Pour mettre en valeur ces paroles hautement patriotiques, vous avez organisé une lamentable mise en scène, en enfourchant la statue de Jeanne d’Arc (place des Pyramides) et en chuchotant, à l’oreille de ce symbole de la France, combien vous méprisiez ce pays.
Si vous n’êtes pas content de la France, la porte est ouverte, grande ouverte.

Nous n’avons que faire de "rebellocrates" qui croient monter des barricades quand ils se contentent de gravir prudemment une échelle sous l’œil complice d’une caméra. Et sachez que si vous vous permettez encore une fois de peloter aussi bêtement une statue de Jeanne d’Arc, il y aura sans doute quelques bons Français pour vous rappeler un peu vigoureusement, avec des méthodes de l’époque, ce que fut cette bergère de quinze ans pour des milliers de Français désespérés.
Ce n’est pas parce que vous avez beaucoup d’argent, une petite gueule d’amour de Rimbaud en mal de talent, et l’admiration des bobos des rives gauche et droite, que vous pouvez vous permettre de donner des leçons aux Français. Ces Français que vous jugez "désolants", bramez-vous. Certes, quand ils tolèrent qu’un adolescent attardé de 35 ans leur donne des leçons de vie. Votre chanson et son clip offensent les millions de personnes qui sont mortes pour la France ; vous marchez sur un sol trempé de larmes et de sang, un sol qui a pu garder son nom et son âme grâce à des hommes et des femmes qui se sont sacrifiés pour que vous ayez un jour la possibilité de vivre libre dans ce pays sur lequel vous crachez aujourd’hui.
La Française que je suis vous prie de vous cantonner à des débats à la hauteur de vos capacités. Battez-vous contre le réchauffement climatique, pour la béatification de Karl Lagerfeld, ou pour la culture du boulgour bio, mais ne vous mêlez pas de la France. Elle n’a que faire d’un "planqué derrière ses lunettes noires" (comme vous le dites si bien) qui vit très confortablement dans le XVIIème, n’a jamais eu peur de se faire tabasser dans le métro, et ne sait pas ce que c’est que de vivre à proximité d’un camp de Roms !
Car vous ne vivez pas dans la réalité, vous l’ignorez absolument.
Papa-maman avocats, enfance à Boulogne, scolarité à Henri IV, épouse qui, pendant que vous caracoliez sur la statue de Jeanne d’Arc, assistait à la Fashion Week : on ne peut pas franchement dire que vous êtes des damnés de la terre.
"Les étrangers, ça va dans des camps", dites-vous avec ironie… ! Eh bien, si vous trouvez cela tellement révoltant, pourquoi n’en accueillez-vous pas quelques dizaines chez vous…? Avec vos moyens financiers, ce doit être possible. Et nous serions tous ravis de voir ce que donnerait cette confrontation de vos idéaux droit de l’humanisme avec la réalité. Car la réalité, monsieur, c’est que les Français n’en peuvent plus, et si le gouvernement a décidé de faire une opération de communication en expulsant quelques Roms, c’est précisément parce qu’il sent la révolte d’un peuple qui n’en peut plus de vivre, jour après jour, la communautarisation de son pays.
Voilà sans doute des mots que vous ne connaissez pas. Je vous invite donc à aller vous promener du côté des Mureaux ou de la Courneuve. Ce seront des travaux pratiques très instructifs, je n’en doute pas !
Vous verrez alors ce que pensent réellement ces Beurs dont vous parlez, et avec lesquels vous rêvez de siffler la Marseillaise. Vous allez connaitre le sens des mots "bolosser, souchien et face de Craie"
Et j’ose espérer que vous mesurerez alors le courage de ceux qui osent se dresser contre cette inadmissible violence anti française et anti blanche qui gangrène notre pays.
Car les gens de courage ce ne sont pas Zazie, Judith Godrèche, Christophe Willem et vous-même : vous vous indignez très confortablement, derrière des micros ou sur des plateaux TV, vous vous battez contre des moulins à vent et avez l’impression qu’en défendant l’antiracisme ou le maintien des Roms en France, vous êtes dans l’irrévérence, alors que ce gouvernement que vous critiquez donne depuis des années des millions d’euros à des associations qui pourfendent les mêmes méchants que ceux que vous désignez d’un doigt lisse bordé de cachemire. Votre chanson sue le mépris. Mépris pour le peuple, mépris pour ses inquiétudes, mépris pour ses souffrances.
Mépris pour les symboles d’un pays qui ne doit pas être si atroce que cela, puisque tant de gens veulent y rentrer et y rester.
Quel sera le prochain acte de bravoure et de folie artistique du mutin de Panurge que vous êtes, Monsieur? Sans doute déféquer devant le Panthéon? En vous posant en pseudo résistant, vous vous inscrivez au contraire parfaitement dans l’histoire des collabos et des traitres qui ont sali notre pays. Vous êtes de ceux qui, depuis plus de trente ans, forcent les Français à se battre la coupe en permanence, à rougir de leurs valeurs et de leur histoire, à cracher sur tout ce qui est digne et respectable dans un des rares pays où on ne vous colle pas au gnouf pour des propos comme les vôtres.
J’ai 25 ans, Monsieur, je suis française, et fière, quoi qu’il arrive, de mon pays. Aucune nation n’est parfaite, mais j’ai la chance de faire partie d’une grande et belle histoire. J’ai derrière moi des siècles d’héroïsme et de grandeur !
J’essaie d’en être digne, tant bien que mal. Alors quand je vois un si petit freluquet s’estampiller bouffon d’une cour et d’un système qui lui rapportent tant d’argent et de médiatisation, je ne peux que me dresser, du haut de ma jeunesse, et vous rappeler à l’ordre.
Au nom de cet hymne que vous raillez, de cette Jeanne d’Arc dont vous vous servez, veuillez, Monsieur Haroche, avoir un peu d’humilité, d’intelligence, et de décence. Vous n’êtes pas Guy Môquet ni Emile Zola. Mais un petit Parisien conformiste dont le plus grand acte de bravoure de sa vie aura sans nul doute été de monter une échelle, place des Pyramides, sans un harnais de sécurité.
Myriam Picard »

Fin de citation

Qu’ajouter de plus à ce terrible réquisitoire ? Remercier Myriam Picard, bien sur.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Valeurs, France, Outrage, Mépris, Camps, Raphaël, Myriam Picard, Jeanne d’Arc,

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Quand on me cherche on me trouve, mais pas forcément où l’on m’attend.

 

Message que j’ai rédigé de la part de celles et ceux qui se sont sentis offensés ce matin par un ersatz de chanteur au texte nauséabond…

Message à l’adresse d’un sale gosse irrévérencieux

Dis-moi, toi, petit rustre mal dégrossi c’est à ta conscience, ou du moins à ce qu’il en reste, que je m’adresse.

N’oublie pas une chose, sale petit con irrévérencieux et pourri par le fric malsain de tes parents, que rien ne t’autorise à salir la mémoire de mes ancêtres et de ceux de bien des Françaises et des Français, comme moi ; des ancêtres, des parents, des frères et des sœurs, également, qui se sont battus et dont beaucoup sont tombés, courageusement et en héros, au champ d’horreur d’une guerre qu’ils n’ont jamais souhaitée pour qu’aujourd’hui tu puisses vivre ; toi le nanti, l’ersatz de petit bourgeois puant au plan moral, le rebus, le rebelle de pacotille avec tes costumes ridicules empestant la naphtaline et les relents de parfum de m’as-tu vu ainsi que tes mauvais penchants qui empestent le fric corrompu par les manières de mécréant étant les tiennes.

N’oublie pas encore une chose, petit merdeux suintant et transpirant, de vanité et de fierté mal placées mais aussi de fatuité autant que de bêtise que tu es Français, comme moi, non pas par le droit du sang mais par celui du sol et qu’à ce titre tu es tenu, que tu le veuilles ou non, à des obligations que ta morale réac a sans doute occultées ; notamment celle du respect que tu dois, en ta qualité, imméritée pourtant à mes yeux, de Français à notre Mère Patrie et à ce drapeau sur lequel tu te plais à cracher avec des mots orduriers qui, j’ose l’espérer, dépassent ta pensée ; des mots malsains qui te classeraient, dans le cas contraire, dans la catégorie des terroristes intellectuels.

As-tu réalisé, toi, le chanteur de pacotille en mal de reconnaissance, la portée des mots orduriers et irrévérencieux contenus dans ton texte ? Toi ! Le minable autant que pitoyable provocateur qui semble bien incapable de réflexion concernant la portée de son texte racoleur qu’il assène à la tête des gens, tel un venin et sa bave nauséabonds ; un texte qui te vaudrait les travaux forcés à perpétuité, voire la peine de mort sous certains régimes politiques autres que celui sous lequel nous avons la chance de vivre, mais pas grâce à toi.

Je souhaite que ce rappel à l’ordre te soit profitable et que tu ne t’aventures plus, à l’avenir, à commettre de tels propos contraires à l’honneur du pays tout entier.

Jean Claude Lataupe, pamphlétaire

 

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