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Archive for octobre 2012

Les chroniques de Montigny

Billet n° 1938

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En avant toute !

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Je vous propose, en ce début de semaine de visiter, en images, seulement, hélas, le plus grand paquebot du monde à l’heure actuelle.

Ce navire de croisière, baptisé «Allure of the Seas » appartient à la Royal Caribbean Cruise Line.

Son voyage inaugural a été effectué le 30 octobre 2010. Ce géant des mers a été construit par STX Europe sur les anciens chantiers navals Aker Yards à Turku en Finlande.

L’Allure of the Seas, de classe Oasis est le sister-ship de l’Oasis of the Seas, lancé en 2009.

Quelques chiffres offrent, mieux qu’un long discours, une idée approximative sur les dimensions et caractéristiques de ce « monstre flottant » : 365 mètres de longueur, 18 ponts, 6500 passagers possibles, plus de 2200 membres d’équipage.

Son frère « jumeau » « Oasis of the seas », de caractéristiques quasiment identiques a été lancé, il y a 3 ans et à couté 900 millions d’euros.

Sans plus attendre je vous invite à monter à bord en cliquant sur le lien vert ci-dessous.

La visite de ce palace flottant, digne des plus prestigieux hôtels mondiaux sera commentée en surimpression sur certaines images pour apporter un supplément d’informations concernant ce palais des splendeurs flottant.

Ecrivainparisien vous souhaite une agréable visite à bord de cet « Allure of the seas »

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Paquebot, Croisières, Allure of the seas, Royal Caribbean Cruise Line,

Pour la visite c’est ci-dessous :

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1937

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Lettre ouverte à une « institution garante du patrimoine»

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J’ai publié dans mon article d’hier une lettre ouverte adressée à monsieur le Sénateur Maire de la ville de Nîmes concernant une statue qui fait polémique, en l’occurrence celle du matador Montcouquiol qui trône en place publique devant les arènes de la ville et qui est l’objet de bien des récriminations à l’adresse de la mairie de la part de nombre de nîmois mais aussi de quantité de touristes de passage dans la cité gardoise qui ne comprennent pas qu’on impose à la vue de tous la statue d’un être dont les seules « actions d’éclat » ont été d’assassiner de nobles animaux dans les lieux de sacrifices que sont les arènes.

Cette statue dérange et je n’en veux pour preuve que les tags et autres jets de peinture de toutes couleurs qui la « décorent » régulièrement tout comme la souillent les excréments ainsi que l’urine d’animaux de passage, au grand dam des aficionados qui idolâtraient jadis ce champion de l’assassinat en arène publique.

Cette statue, initialement placée au cœur du Musée des cultures taurines de la ville de Nîmes est aujourd’hui exposée en place publique ce qui n’est pas du gout de tout le monde et nombre de voix s’élèvent pour dénoncer le cout d’entretien et de surveillance de l’objet susnommé. D’aucuns pensent logiquement que la place de l’objet doit être celle qu’il n’aurait jamais du quitter, en clair le Musée des cultures taurines, lieu tout indiqué pour ladite statue puisqu’elle concerne un matador, en clair, un assassin, traduction en français du mot matador, d’origine espagnole.

Suite à ce constat d’une évidente logique j’ai adressé au conservateur du Musée des cultures taurines une lettre ouverte lui indiquant les raisons principales justifiant le retour à la « maison mère » de l’objet de la colère et de la honte.

Ecrivainparisien

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Lettre ouverte à Madame ou Monsieur le conservateur du Musée des cultures taurines, Nîmes

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musee.taureau@ville-nimes.fr

 

Madame ou Monsieur le conservateur,

La ville de Nîmes est une ville « labellisée » : ville d’Art et d’Histoire. Ses habitants ont la grande chance de vivre au cœur d’une cité millénaire chargée d’histoire et d’un patrimoine culturel et historique conséquents qui font référence à un passé riche à tous points de vue, un passé architectural, en particulier, dont les fleurons tels que la Maison carrée ou encore la Tour magne, voire les arènes sont connues dans le monde entier ; Nîmes est riche d’une histoire et d’un passé qui attirent, à longueur d’année, passionnés de toute nature, archéologues, historiens, journalistes et écrivains mais aussi touristes, avides de découvertes valorisantes et enrichissantes pour l’esprit.

Nîmes est en quelque sorte un musée permanent à ciel ouvert mais ce musée « particulier » présente, de nos jours au public nîmois, mais aussi à tous les hôtes de la cité gardoise, un « monument » récent qui ne peut aucunement ajouter une quelconque plus-value à son patrimoine mais le dessert plutôt ; je veux parler de la statue située devant les arènes de la ville ; une statue érigée en « l’honneur » d’ un certain Montcouquiol, ex matador de son état, que d’aucuns considèrent comme un spadassin de la plus basse espèce qui a passé le plus clair de sa vie à massacrer, malproprement souvent et de la pire manière qui soit, des centaines d’animaux nobles et valeureux ; un individu qui faisait la plus brillante démonstration qui soit de ce que peut être le côté le plus noir de l’âme humaine et qui a mis lâchement fin à sa misérable vie d’assassin patenté en se pendant, sans gloire ni panache d’aucune sorte, au bout d’une corde au fond du garage de sa villa, un jour de Sainte-Catherine comme pour tenter d’expier ses péchés aux yeux des hommes mais aussi à ceux du Tout Puissant qui ne peut ni admettre ni accepter que l’Homme, qu’il a créé à son image, soit capable d’actes aussi odieux.

Cette statue, régulièrement taguée et souillée de peintures de couleurs diverses et variées mais aussi d’excréments et d’urine d’animaux de toutes sortes est un peu le tendon d’Achille de cette ville, une sorte de verrue disgracieuse pour qui la découvre et ne peut comprendre qu’un « monument », tel que celui-ci, soit présenté publiquement au cœur de la ville alors que sa place logique serait plutôt de trôner au cœur du musée dont vous avez la charge, un musée dont elle s’est « échappée », jadis, suite à une malencontreuse décision puisque cette « statue de la honte » pour la grande majorité des gens ne peut intéresser, voire passionner que les amateurs de corridas qui peuvent voir en cet objet un sujet d’idolâtrie « festive », voire « religieuse » ; personne d’autre au demeurant.

Je vous demande, Madame ou Monsieur le conservateur, en qualité de citoyen Français, de bien vouloir user de votre influence, artistique autant qu’intellectuelle pour faire comprendre à Monsieur le Sénateur Maire de Nîmes que l’intérêt, pour la tranquillité de tous, est de replacer cette statue dans un lieu plus propice à ce qu’elle représente, en l’occurrence le musée dont vous avez la charge, un musée qu’elle n’aurait jamais dû quitter.

Je vous prie de croire, Madame ou Monsieur le conservateur, en l’assurance de mon plus profond respect.

Ecrivainparisien, Crac Europe

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Mots clés de cet article :

Montcouquiol, Musée des cultures taurines, Nîmes, Maire,

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1936

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Statue polémique

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La statue d’un matador nîmois, un certain Montcouquiol, de sinistre mémoire, s’étant suicidé, un jour de Sainte-Catherine, dans le garage de sa villa deux ans après avoir été gravement encorné par un valeureux taureau du nom de Pañolero dans les arènes d’Arles, a été réalisée à la demande des aficionados nîmois.

Elle trône actuellement et depuis quelque temps devant les arènes de la ville au grand dam de nombre de nîmoises et de nîmois mais aussi de touristes, français et étrangers qui ne comprennent pas que l’on puisse exposer en place publique cet objet faisant l’apologie de la torture envers les animaux.

Cette statue fait régulièrement les « frais » du mécontentement quasi général de la population nîmoise puisqu’elle se trouve être régulièrement « décorée », avec tous les honneurs étant dus au statut de celui qu’elle représente, par des tags, voire des jets de peinture aux couleurs vives mais aussi des souillures, genre crottes et urine de chiens diverses et variées.

Le maire de Nîmes mais aussi les aficionados nîmois protestent contre ces gestes qu’ils trouvent déplacés.

Les défenseurs de la cause animale rétorquent à ces protestations que la place du symbole que représente cet objet n’est pas ici mais doit se trouver dans un musée, en l’occurrence celui consacré aux cultures taurines duquel il n’aurait jamais du sortir. Et d’ajouter que ce symbole indigne de la grandeur de l’homme coute cher, au plan de son entretien et de sa surveillance, au contribuable nîmois.

Une action a été lancée récemment pour demander au Maire de Nîmes de faire en sorte de ne plus exposer en place publique cet objet faisant polémique qui doit retrouver la place qui doit être la sienne au cœur du Musée des cultures taurines d’où il n’aurait jamais du sortir.

Etant en total accord avec tous ceux qui pensent que cette statue n’est aucunement à sa place, j’ai rédigé une lettre ouverte à monsieur le maire de Nîmes, lettre que vous trouverez ci-après et que j’ai expédiée au Sénateur Maire de Nîmes.

Ma lettre a reçu accusé de réception il y a 2 heures.

Ecrivainparisien

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Lettre ouverte à monsieur le Maire de Nîmes

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Monsieur le Maire,

Comment pouvez-vous permettre, vous ! Un représentant du peuple citoyen de France, que soit exposée, au cœur de la ville dont vous avez mission de gestion, une statue rendant hommage à un spadassin de la pire espèce ?

Comment pouvez-vous cautionner, par la présence de cette statue de bronze ou d’airain, l’individu qu’elle représente qui, jadis, a couvert de honte ce qui fait la grandeur de l’homme au cours d’une carrière faite d’assassinats multiples perpétrés contre de nobles et valeureux animaux ?

Comment pouvez-vous oser, au mépris de la démocratie la plus élémentaire, imposer à vos administrés mais aussi aux visiteurs et touristes de la région, l’image d’un être qui est tout, sauf un exemple de grandeur, exposé, par statue interposée, trônant devant les arènes de la honte se trouvant au cœur de votre ville si chargée d’histoire ?

La statue de Montcouquiol, régulièrement taguée et maculée de peintures et d’excréments de toutes sortes montre, si besoin était, mais besoin est-il ? Que d’une part, son entretien coute cher au contribuable nîmois mais que, d’autre part, ce vestige lié à une époque appelée à disparaitre à, court terme, n’a aucunement sa place à l’endroit qui est actuellement le sien, au cœur de la cité qui s’enorgueillit de posséder un passé plus que millénaire ainsi que de magnifiques vestiges de l’époque gallo romaine.

La place de ce souvenir de la honte, pour qui est défenseur de la cause animale, c’est à dire actuellement près de 80% de la population française, se doit d’être dans un quelconque musée dédié à la torture animale, aucunement exposé en place publique, ce qui laisserait sous-entendre que vous cautionnez, voire glorifiez, monsieur le Maire, les agissements d’assassins d’un autre âge qui n’ont aucunement leur place dans une société dite « civilisée »

Je vous demande, monsieur le Maire, en qualité de citoyen français, respectueux du droit de l’homme mais également soucieux du respect de l’animal, de bien vouloir faire le nécessaire pour que cette statue soit déplacée vers un lieu plus en rapport avec ce qu’elle représente, pour le plus grand bien de vos administrés mais aussi des touristes français et étrangers, étant, à longueur d’année, les hôtes de votre ville chargée d’histoire.

Ecrivainparisien, Crac Europe

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Mots clés de cet article :

Statue, Nîmes, Maire, Montcouquiol, Arènes Nîmes,

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Epitaphe pour un fat

Tu n’as jamais été un homme, mais bien plutôt un monstre de vanité, de fatuité, de cruauté et d’orgueil tout autant qu’un assassin de la pire espèce, toi qui étais un lâche patenté et qui pour te faire croire à toi-même que tu étais un cador, un crac, un caïd, revêtais tes habits d’un autre âge, cousus de vieil or pour distribuer, avec zèle et luxe de cruauté la mort avec ton bras armé de l’épée du sacrifice au cœur de ces arènes de la honte pour le genre humain.

Tu as passé ta vie à faire de la torture un « art » consommé et lorsqu’au cœur de l’arène tu te prenais pour un roi, tu n’étais, en fait qu’un gueux mal dégrossi, mal décrotté.

Aujourd’hui tes adorateurs d’hier t’ont occulté de leur mémoire puisque un matador mort ne peut faire jouir de ses actions.

Aujourd’hui, Montcouquiol, même les chiens urinent sur ta statue qui s’est trouvée récemment maculée d’une peinture de la couleur de la honte que tu inspires à tous les hommes de bonne volonté qui souhaitent que ce qui te servait d’âme brule dans les feux de l’enfer pour l’éternité.

Jean Claude Lataupe

https://ecrivainparisien.wordpress.com/2012/10/01/epitaphe-pour-un-fat/

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1935

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Flash spécial

Origine : quotidien Sud Ouest

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Montserrat Caballé hospitalisée après une attaque cérébrale

La soprano espagnole Montserrat Caballé, âgée de 79 ans, a été hospitalisée samedi à Barcelone après avoir subi un accident vasculaire cérébral mineur pendant un séjour en Russie.

Montserrat Caballé "est hospitalisée depuis samedi, elle est arrivée de Russie en avion et à son arrivée, elle a été transportée jusqu’ici en ambulance", a indiqué un porte-parole de l’hôpital Sant Pau, précisant que la patiente "était toujours restée consciente".

Dans sa chute, elle se casse l’humérus

"Pendant son séjour en Russie elle a été victime d’une attaque cérébrale, qui s’est manifestée par un vertige, elle est tombée et s’est cassé l’humérus", a-t-il ajouté. Elle doit rester hospitalisée en observation pendant au moins cinq jours.

50 ans de scène célébrés au Liceu

Née le 12 avril 1933 dans une famille humble de Barcelone, Montserrat Caballé était devenue dans les années 1970 une soprano de renommée mondiale. Malgré son âge, elle n’a jamais abandonné la scène : en janvier dernier, elle avait célébré ses 50 ans de scène au Liceu, l’opéra de Barcelone, où elle avait chanté pour la première fois en 1962 dans Arabella de Richard Strauss.

 

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Message à une « servante maitresse (*) » de l’Art du Bel Canto, la grande Montserrat Caballé.

Vos interprétations appréciées partout dans le monde des mélomanes, Madame, vous valent estime, admiration et sympathie pour ce que vous offrez avec passion depuis 5 décennies à toutes celles et tous ceux qui sont amoureux de l’art si exigeant du Bel Canto et de l’Opéra dans lesquels vous excellez à l’envi.

Nous vous souhaitons, du fond du cœur, un rétablissement le plus rapide possible, Madame, et j’espère que nous aurons, très bientôt, le plaisir de pouvoir à nouveau vibrer aux accents passionnés de votre voix.

Ecrivainparisien

 

(*) Allusion à l’Intermezzo “La Serva Padrona”, la Servante Maitresse de Jean-Baptiste Pergolèse

http://fr.wikipedia.org/wiki/La_serva_padrona

 

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La soprano Montserrat Caballé

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1934

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Les hospices de Beaune (Côte-d’Or)

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J’ai reçu de ma grande amie hongroise Suzanne un fabuleux diaporama concernant les hospices de Beaune qui rend justice, par la qualité des 59 photos époustouflantes exposées au cœur de cette petite merveille à la magnificence de cet ancien hôpital, construit au 15ème siècle et devenu aujourd’hui

musée.

Le chef d’œuvre remarquable que sont les hospices de Beaune est un des fleurons du très riche patrimoine que possède la région Bourgogne, une région de grande richesse, à tous points de vue.

Les hospices de Beaune, grâce à leur architecture typiquement bourguignonne, à l’instar du Château de la Rochepot, un château fort érigé au 13ème siècle sur les ruines

d’un ancien château incendié, bâti au 11ème siècle, sont

connus dans le monde entier pour cette raison mais également pour un autre motif, en rapport avec le domaine appartenant aux hospices : la vente annuelle aux enchères de la récolte viticole du domaine, une vente de charité baptisée « Vente des hospices de Beaune »

Sans plus attendre je vous invite à déguster cette cuvée d’images mirifiques consacrées à cette merveille architecturale bourguignonne en cliquant sur le lien vert ci-dessous.

Ecrivainparisien

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Pour le diaporama c’est ci-dessous :

FRANCIA Hospice de Beaune

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Pour de plus amples détails concernant les hospices de Beaune, je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous qui sera lui-même suivi d’un lien pontant vers une page concernant le très beau Château de la Rochepot qui retrace l’histoire fort attrayante de ce château fort, une page agrémentée de belles photos de cet édifice, en prime:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hospices_de_Beaune

 

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_la_Rochepot

Mots clés de cet article :

Bourgogne, Patrimoine, Hospices de Beaune, Vente de charité, Château de la Rochepot,

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1933

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Hors sujet

L’importance de l’objectif

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En lisant le compte-rendu réalisé par différents médias concernant les diverses manifestations contre la corrida s’étant déroulées hier dans différentes villes de France, je me rends compte comme je l’avais observé en février 2011que la presse minimise volontairement l’évènement en fournissant notamment des chiffres de participants très inférieurs à la réalité de terrain ce qui démontre, si besoin était, le manque évident d’objectivité des journalistes concernant ce problème de société ; un problème traité notamment de manière identique, à la virgule près, par trois journaux nationaux dont deux sur les trois n’ont fait qu’un simple copier-coller de l’article de l’un de leurs confrères.

Comment qualifier ce journalisme qui n’ose pas, qui n’ose plus, prendre position concernant un fait de société de peur, sans doute de déplaire à l’intelligentsia au pouvoir ?

L’objectivité, l’esprit d’analyse, la neutralité et l’indépendance d’opinion sont-elles de nos jours des valeurs n’étant plus en odeur de sainteté ? On serait tenté de le croire au vu du constat réalisé.

Dans un autre ordre d’idée mais tout de même en rapport avec la couverture médiatique des évènements auquel je me réfère plus avant, j’ai lu le commentaire d’une personne qui trouvait anormal de ne pas couvrir le sort réservé aux transsexuels, qui, aux dires de cette personne auraient eux aussi des « choses » à revendiquer et qui seraient dans une situation inadmissible.

Il est incroyable de devoir constater que dans la société actuelle les citoyens ne voient que leurs droits et revendications de toutes sortes, jamais leurs devoirs et obligations, qui pourtant existent bel et bien ! Ce que je viens d’énoncer est une des causes importantes des problèmes liés à la société actuelle.

Pour en revenir à nos ami(e)s transsexuels, je ne disconviens pas que ces derniers puissent connaitre des problèmes ; de là à affirmer que leur situation est inadmissible il est un gouffre que je ne franchirai aucunement car je pense qu’il est des situations infiniment plus graves et dramatiques que celle des transsexuels, en France mais aussi ailleurs ; notamment la maltraitance humaine mais aussi animale, les problèmes récurrents d’extrémismes religieux et autres, la faim et la malnutrition en France, en Europe et dans le monde, l’exploitation des mineurs, les conditions de travail et de rémunération du monde ouvrier, le respect des droits des travailleurs, la sécurité, l’instruction et la formation scolaires et professionnelles, la précarité des SDF, l’aide alimentaire, la pédophilie, la pédocriminalité, la zoophilie, le tourisme sexuel, la corruption, les mensonges et la raison d’Etat, la censure ainsi que l’assassinat de journalistes et de photographes de presse, les sectes avilissantes, par principe.

Ce tableau dramatique n’est hélas pas exhaustif, loin s’en faut.

Il est des priorités à prendre en compte pour le bien être de tous et même si je veux bien admettre que le monde transsexuel puisse avoir des problèmes, il me semble que ces derniers ne doivent pas passer avant d’autres, par pur esprit d’équité.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Manifestations, Corrida, Médias, Presse, Indépendance, Opinion, Droits, Obligations,

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1932

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Journée de rassemblement

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En ce samedi 20 octobre 2012 la France profonde des mécontents se mobilise. Dans quelques minutes un grand rassemblement de Français responsables mais aussi de citoyens Européens venus apporter leur caution morale par leur présence effective à cette manifestation, va se mettre en place sous les fenêtres du ministère de la Culture et de la Communication, Place du Palais Royal à Paris, jadis capitale du monde du temps du siècle des lumières pour montrer aux dirigeants de notre pays qu’il n’ont pas entendu l’appel de cette France qui rejette à une très large majorité les actes de cruauté perpétrés contre le monde animal ; des actes qui perdurent dans les faits, malgré les promesses faites, il y a peu et au plus haut niveau, d’étudier un changement profond du sort de l’animal, le faisant ainsi passer du statut de meuble à celui d’être sensible aux yeux du Code Civil.

Dernièrement le Conseil Constitutionnel a décrété, suite à une QPC (Question Prioritaire de Constitutionnalité) déposée il y a quelque temps, que la corrida est conforme à la Constitution Française, déclenchant, par là même, l’indignation générale dans les rangs de cette France qui vient donc aujourd’hui faire connaitre aux instances dirigeantes de notre beau pays le niveau de son mécontentement.

Ne pouvant conserver une neutralité coupable si je restais passif en cette circonstance, je participe, à ma manière au mécontentement général par cet article ainsi que par le message qui clôturera ce billet.

Ecrivainparisien

20 octobre 2012

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Message à un clown grotesque et pitoyable se donnant en spectacle

Eh, toi le clown grotesque et pitoyable qui sévit au cœur de l’arène avec ton costume d’assassin cousu de vieil or, n’as-tu pas l’impression, lorsque tu t’amuses sadiquement avec un animal noble et sensible de faire une entorse à l’histoire compassionnelle et progressiste de l’humanité ?

Lorsque tu joues à faire le fanfaron par tes pas de danseuse ridicule en vue d’exécuter tes passes sur le sable souillé de l’arène, n’as-tu pas le sentiment que tes gestes risibles te donnent un argument faussement justificatif pour vouloir tromper le peu de conscience qu’il te reste en lui faisant croire que tu es le preux chevalier qui combat vaillamment un adversaire féroce au cours d’un duel titanesque ?

Lorsque tu t’apprêtes, avec ton bras armé du glaive vengeur à porter l’estocade à un animal usé, meurtri et stressé ayant perdu toute faculté velléitaire par l’infâme autant que dégradante agression physique que tu lui as imposé au cours de cette mascarade, n’as-tu pas, l’espace d’un instant, le sentiment que l’image que tu as voulu imposer à ton for intérieur s’est brusquement ternie, voilée et dégradée par la méprisable action que tu t’apprêtes à commettre ?

Tu n’es pas un justicier, pas plus qu’un vaillant et glorieux combattant, encore moins un preux chevalier qui serait en état de légitime défense, tu n’es qu’un vulgaire assassin de bas étage ; un de ceux qui avilissent à tout jamais leur âme noire en état de disgrâce permanent, une âme perdue à tout jamais qui reste emplie d’une haine qui transparait lorsqu’on lit ton regard halluciné au cœur de cette arène de la honte, un haut lieu de perdition autant que de sacrifice.

Tu ne seras jamais, ô grand jamais, l’artiste que tu es persuadé être et auquel tu t’identifies dans ta pathologie chronique autant que compulsive car un artiste est un être sensible et riche d’une conscience pétrie d’humanisme autant que d’empathie, tous sentiments te faisant cruellement défaut.

Je t’abandonne, toi le clown pitoyable et grotesque au sort qui restera le tien : celui d’un être méprisable puisque, quoi qu’il arrive, tu resteras un individu incapable d’un quelconque sentiment de repentir ; donc malheureusement un être totalement irrécupérable.

Jean Claude Lataupe

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Mots clés de cet article :

Ministère de la Culture, Constitution, Animal, QPC, Mécontentement, Corrida, Citoyens Européens,

Mort

Complément de l’article :

Un compte-rendu de la manifestation citoyenne du 20 octobre en vidéo

« J’ai honte de voir qu’on est obligé de faire une manifestation ici en France pour faire reculer la mort alors qu’ailleurs on se bat pour enrayer son déclin. Il est inconcevable que la mort, donnée en spectacle puisse appartenir d’une manière quelconque à ce qui s’apparente au patrimoine, c’est inconcevable, inadmissible. Vous faites aujourd’hui la démonstration du possible, la démonstration de l’action ; c’est l’éthique qui triomphera de la mort grâce à vous, merci.»

Alain Bourgain-Du bourg, Président de la Ligue des Oiseaux.

Rassemblement citoyen contre la corrida ; Paris – Place du Palais Royal ; 20 octobre 2012

http://www.youtube.com/watch?feature=share&v=zZNSnY5P6mc&gl=FR

Alain Bougrain-Dubourg

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