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Archive for octobre 2012

Les chroniques de Montigny

Billet n° 1938

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En avant toute !

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Je vous propose, en ce début de semaine de visiter, en images, seulement, hélas, le plus grand paquebot du monde à l’heure actuelle.

Ce navire de croisière, baptisé «Allure of the Seas » appartient à la Royal Caribbean Cruise Line.

Son voyage inaugural a été effectué le 30 octobre 2010. Ce géant des mers a été construit par STX Europe sur les anciens chantiers navals Aker Yards à Turku en Finlande.

L’Allure of the Seas, de classe Oasis est le sister-ship de l’Oasis of the Seas, lancé en 2009.

Quelques chiffres offrent, mieux qu’un long discours, une idée approximative sur les dimensions et caractéristiques de ce « monstre flottant » : 365 mètres de longueur, 18 ponts, 6500 passagers possibles, plus de 2200 membres d’équipage.

Son frère « jumeau » « Oasis of the seas », de caractéristiques quasiment identiques a été lancé, il y a 3 ans et à couté 900 millions d’euros.

Sans plus attendre je vous invite à monter à bord en cliquant sur le lien vert ci-dessous.

La visite de ce palace flottant, digne des plus prestigieux hôtels mondiaux sera commentée en surimpression sur certaines images pour apporter un supplément d’informations concernant ce palais des splendeurs flottant.

Ecrivainparisien vous souhaite une agréable visite à bord de cet « Allure of the seas »

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Paquebot, Croisières, Allure of the seas, Royal Caribbean Cruise Line,

Pour la visite c’est ci-dessous :

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1937

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Lettre ouverte à une « institution garante du patrimoine»

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J’ai publié dans mon article d’hier une lettre ouverte adressée à monsieur le Sénateur Maire de la ville de Nîmes concernant une statue qui fait polémique, en l’occurrence celle du matador Montcouquiol qui trône en place publique devant les arènes de la ville et qui est l’objet de bien des récriminations à l’adresse de la mairie de la part de nombre de nîmois mais aussi de quantité de touristes de passage dans la cité gardoise qui ne comprennent pas qu’on impose à la vue de tous la statue d’un être dont les seules « actions d’éclat » ont été d’assassiner de nobles animaux dans les lieux de sacrifices que sont les arènes.

Cette statue dérange et je n’en veux pour preuve que les tags et autres jets de peinture de toutes couleurs qui la « décorent » régulièrement tout comme la souillent les excréments ainsi que l’urine d’animaux de passage, au grand dam des aficionados qui idolâtraient jadis ce champion de l’assassinat en arène publique.

Cette statue, initialement placée au cœur du Musée des cultures taurines de la ville de Nîmes est aujourd’hui exposée en place publique ce qui n’est pas du gout de tout le monde et nombre de voix s’élèvent pour dénoncer le cout d’entretien et de surveillance de l’objet susnommé. D’aucuns pensent logiquement que la place de l’objet doit être celle qu’il n’aurait jamais du quitter, en clair le Musée des cultures taurines, lieu tout indiqué pour ladite statue puisqu’elle concerne un matador, en clair, un assassin, traduction en français du mot matador, d’origine espagnole.

Suite à ce constat d’une évidente logique j’ai adressé au conservateur du Musée des cultures taurines une lettre ouverte lui indiquant les raisons principales justifiant le retour à la « maison mère » de l’objet de la colère et de la honte.

Ecrivainparisien

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Lettre ouverte à Madame ou Monsieur le conservateur du Musée des cultures taurines, Nîmes

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musee.taureau@ville-nimes.fr

 

Madame ou Monsieur le conservateur,

La ville de Nîmes est une ville « labellisée » : ville d’Art et d’Histoire. Ses habitants ont la grande chance de vivre au cœur d’une cité millénaire chargée d’histoire et d’un patrimoine culturel et historique conséquents qui font référence à un passé riche à tous points de vue, un passé architectural, en particulier, dont les fleurons tels que la Maison carrée ou encore la Tour magne, voire les arènes sont connues dans le monde entier ; Nîmes est riche d’une histoire et d’un passé qui attirent, à longueur d’année, passionnés de toute nature, archéologues, historiens, journalistes et écrivains mais aussi touristes, avides de découvertes valorisantes et enrichissantes pour l’esprit.

Nîmes est en quelque sorte un musée permanent à ciel ouvert mais ce musée « particulier » présente, de nos jours au public nîmois, mais aussi à tous les hôtes de la cité gardoise, un « monument » récent qui ne peut aucunement ajouter une quelconque plus-value à son patrimoine mais le dessert plutôt ; je veux parler de la statue située devant les arènes de la ville ; une statue érigée en « l’honneur » d’ un certain Montcouquiol, ex matador de son état, que d’aucuns considèrent comme un spadassin de la plus basse espèce qui a passé le plus clair de sa vie à massacrer, malproprement souvent et de la pire manière qui soit, des centaines d’animaux nobles et valeureux ; un individu qui faisait la plus brillante démonstration qui soit de ce que peut être le côté le plus noir de l’âme humaine et qui a mis lâchement fin à sa misérable vie d’assassin patenté en se pendant, sans gloire ni panache d’aucune sorte, au bout d’une corde au fond du garage de sa villa, un jour de Sainte-Catherine comme pour tenter d’expier ses péchés aux yeux des hommes mais aussi à ceux du Tout Puissant qui ne peut ni admettre ni accepter que l’Homme, qu’il a créé à son image, soit capable d’actes aussi odieux.

Cette statue, régulièrement taguée et souillée de peintures de couleurs diverses et variées mais aussi d’excréments et d’urine d’animaux de toutes sortes est un peu le tendon d’Achille de cette ville, une sorte de verrue disgracieuse pour qui la découvre et ne peut comprendre qu’un « monument », tel que celui-ci, soit présenté publiquement au cœur de la ville alors que sa place logique serait plutôt de trôner au cœur du musée dont vous avez la charge, un musée dont elle s’est « échappée », jadis, suite à une malencontreuse décision puisque cette « statue de la honte » pour la grande majorité des gens ne peut intéresser, voire passionner que les amateurs de corridas qui peuvent voir en cet objet un sujet d’idolâtrie « festive », voire « religieuse » ; personne d’autre au demeurant.

Je vous demande, Madame ou Monsieur le conservateur, en qualité de citoyen Français, de bien vouloir user de votre influence, artistique autant qu’intellectuelle pour faire comprendre à Monsieur le Sénateur Maire de Nîmes que l’intérêt, pour la tranquillité de tous, est de replacer cette statue dans un lieu plus propice à ce qu’elle représente, en l’occurrence le musée dont vous avez la charge, un musée qu’elle n’aurait jamais dû quitter.

Je vous prie de croire, Madame ou Monsieur le conservateur, en l’assurance de mon plus profond respect.

Ecrivainparisien, Crac Europe

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Mots clés de cet article :

Montcouquiol, Musée des cultures taurines, Nîmes, Maire,

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1936

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Statue polémique

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La statue d’un matador nîmois, un certain Montcouquiol, de sinistre mémoire, s’étant suicidé, un jour de Sainte-Catherine, dans le garage de sa villa deux ans après avoir été gravement encorné par un valeureux taureau du nom de Pañolero dans les arènes d’Arles, a été réalisée à la demande des aficionados nîmois.

Elle trône actuellement et depuis quelque temps devant les arènes de la ville au grand dam de nombre de nîmoises et de nîmois mais aussi de touristes, français et étrangers qui ne comprennent pas que l’on puisse exposer en place publique cet objet faisant l’apologie de la torture envers les animaux.

Cette statue fait régulièrement les « frais » du mécontentement quasi général de la population nîmoise puisqu’elle se trouve être régulièrement « décorée », avec tous les honneurs étant dus au statut de celui qu’elle représente, par des tags, voire des jets de peinture aux couleurs vives mais aussi des souillures, genre crottes et urine de chiens diverses et variées.

Le maire de Nîmes mais aussi les aficionados nîmois protestent contre ces gestes qu’ils trouvent déplacés.

Les défenseurs de la cause animale rétorquent à ces protestations que la place du symbole que représente cet objet n’est pas ici mais doit se trouver dans un musée, en l’occurrence celui consacré aux cultures taurines duquel il n’aurait jamais du sortir. Et d’ajouter que ce symbole indigne de la grandeur de l’homme coute cher, au plan de son entretien et de sa surveillance, au contribuable nîmois.

Une action a été lancée récemment pour demander au Maire de Nîmes de faire en sorte de ne plus exposer en place publique cet objet faisant polémique qui doit retrouver la place qui doit être la sienne au cœur du Musée des cultures taurines d’où il n’aurait jamais du sortir.

Etant en total accord avec tous ceux qui pensent que cette statue n’est aucunement à sa place, j’ai rédigé une lettre ouverte à monsieur le maire de Nîmes, lettre que vous trouverez ci-après et que j’ai expédiée au Sénateur Maire de Nîmes.

Ma lettre a reçu accusé de réception il y a 2 heures.

Ecrivainparisien

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Lettre ouverte à monsieur le Maire de Nîmes

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Monsieur le Maire,

Comment pouvez-vous permettre, vous ! Un représentant du peuple citoyen de France, que soit exposée, au cœur de la ville dont vous avez mission de gestion, une statue rendant hommage à un spadassin de la pire espèce ?

Comment pouvez-vous cautionner, par la présence de cette statue de bronze ou d’airain, l’individu qu’elle représente qui, jadis, a couvert de honte ce qui fait la grandeur de l’homme au cours d’une carrière faite d’assassinats multiples perpétrés contre de nobles et valeureux animaux ?

Comment pouvez-vous oser, au mépris de la démocratie la plus élémentaire, imposer à vos administrés mais aussi aux visiteurs et touristes de la région, l’image d’un être qui est tout, sauf un exemple de grandeur, exposé, par statue interposée, trônant devant les arènes de la honte se trouvant au cœur de votre ville si chargée d’histoire ?

La statue de Montcouquiol, régulièrement taguée et maculée de peintures et d’excréments de toutes sortes montre, si besoin était, mais besoin est-il ? Que d’une part, son entretien coute cher au contribuable nîmois mais que, d’autre part, ce vestige lié à une époque appelée à disparaitre à, court terme, n’a aucunement sa place à l’endroit qui est actuellement le sien, au cœur de la cité qui s’enorgueillit de posséder un passé plus que millénaire ainsi que de magnifiques vestiges de l’époque gallo romaine.

La place de ce souvenir de la honte, pour qui est défenseur de la cause animale, c’est à dire actuellement près de 80% de la population française, se doit d’être dans un quelconque musée dédié à la torture animale, aucunement exposé en place publique, ce qui laisserait sous-entendre que vous cautionnez, voire glorifiez, monsieur le Maire, les agissements d’assassins d’un autre âge qui n’ont aucunement leur place dans une société dite « civilisée »

Je vous demande, monsieur le Maire, en qualité de citoyen français, respectueux du droit de l’homme mais également soucieux du respect de l’animal, de bien vouloir faire le nécessaire pour que cette statue soit déplacée vers un lieu plus en rapport avec ce qu’elle représente, pour le plus grand bien de vos administrés mais aussi des touristes français et étrangers, étant, à longueur d’année, les hôtes de votre ville chargée d’histoire.

Ecrivainparisien, Crac Europe

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Mots clés de cet article :

Statue, Nîmes, Maire, Montcouquiol, Arènes Nîmes,

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Epitaphe pour un fat

Tu n’as jamais été un homme, mais bien plutôt un monstre de vanité, de fatuité, de cruauté et d’orgueil tout autant qu’un assassin de la pire espèce, toi qui étais un lâche patenté et qui pour te faire croire à toi-même que tu étais un cador, un crac, un caïd, revêtais tes habits d’un autre âge, cousus de vieil or pour distribuer, avec zèle et luxe de cruauté la mort avec ton bras armé de l’épée du sacrifice au cœur de ces arènes de la honte pour le genre humain.

Tu as passé ta vie à faire de la torture un « art » consommé et lorsqu’au cœur de l’arène tu te prenais pour un roi, tu n’étais, en fait qu’un gueux mal dégrossi, mal décrotté.

Aujourd’hui tes adorateurs d’hier t’ont occulté de leur mémoire puisque un matador mort ne peut faire jouir de ses actions.

Aujourd’hui, Montcouquiol, même les chiens urinent sur ta statue qui s’est trouvée récemment maculée d’une peinture de la couleur de la honte que tu inspires à tous les hommes de bonne volonté qui souhaitent que ce qui te servait d’âme brule dans les feux de l’enfer pour l’éternité.

Jean Claude Lataupe

https://ecrivainparisien.wordpress.com/2012/10/01/epitaphe-pour-un-fat/

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1935

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Flash spécial

Origine : quotidien Sud Ouest

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Montserrat Caballé hospitalisée après une attaque cérébrale

La soprano espagnole Montserrat Caballé, âgée de 79 ans, a été hospitalisée samedi à Barcelone après avoir subi un accident vasculaire cérébral mineur pendant un séjour en Russie.

Montserrat Caballé "est hospitalisée depuis samedi, elle est arrivée de Russie en avion et à son arrivée, elle a été transportée jusqu’ici en ambulance", a indiqué un porte-parole de l’hôpital Sant Pau, précisant que la patiente "était toujours restée consciente".

Dans sa chute, elle se casse l’humérus

"Pendant son séjour en Russie elle a été victime d’une attaque cérébrale, qui s’est manifestée par un vertige, elle est tombée et s’est cassé l’humérus", a-t-il ajouté. Elle doit rester hospitalisée en observation pendant au moins cinq jours.

50 ans de scène célébrés au Liceu

Née le 12 avril 1933 dans une famille humble de Barcelone, Montserrat Caballé était devenue dans les années 1970 une soprano de renommée mondiale. Malgré son âge, elle n’a jamais abandonné la scène : en janvier dernier, elle avait célébré ses 50 ans de scène au Liceu, l’opéra de Barcelone, où elle avait chanté pour la première fois en 1962 dans Arabella de Richard Strauss.

 

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Message à une « servante maitresse (*) » de l’Art du Bel Canto, la grande Montserrat Caballé.

Vos interprétations appréciées partout dans le monde des mélomanes, Madame, vous valent estime, admiration et sympathie pour ce que vous offrez avec passion depuis 5 décennies à toutes celles et tous ceux qui sont amoureux de l’art si exigeant du Bel Canto et de l’Opéra dans lesquels vous excellez à l’envi.

Nous vous souhaitons, du fond du cœur, un rétablissement le plus rapide possible, Madame, et j’espère que nous aurons, très bientôt, le plaisir de pouvoir à nouveau vibrer aux accents passionnés de votre voix.

Ecrivainparisien

 

(*) Allusion à l’Intermezzo “La Serva Padrona”, la Servante Maitresse de Jean-Baptiste Pergolèse

http://fr.wikipedia.org/wiki/La_serva_padrona

 

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La soprano Montserrat Caballé

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1934

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Les hospices de Beaune (Côte-d’Or)

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J’ai reçu de ma grande amie hongroise Suzanne un fabuleux diaporama concernant les hospices de Beaune qui rend justice, par la qualité des 59 photos époustouflantes exposées au cœur de cette petite merveille à la magnificence de cet ancien hôpital, construit au 15ème siècle et devenu aujourd’hui

musée.

Le chef d’œuvre remarquable que sont les hospices de Beaune est un des fleurons du très riche patrimoine que possède la région Bourgogne, une région de grande richesse, à tous points de vue.

Les hospices de Beaune, grâce à leur architecture typiquement bourguignonne, à l’instar du Château de la Rochepot, un château fort érigé au 13ème siècle sur les ruines

d’un ancien château incendié, bâti au 11ème siècle, sont

connus dans le monde entier pour cette raison mais également pour un autre motif, en rapport avec le domaine appartenant aux hospices : la vente annuelle aux enchères de la récolte viticole du domaine, une vente de charité baptisée « Vente des hospices de Beaune »

Sans plus attendre je vous invite à déguster cette cuvée d’images mirifiques consacrées à cette merveille architecturale bourguignonne en cliquant sur le lien vert ci-dessous.

Ecrivainparisien

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Pour le diaporama c’est ci-dessous :

FRANCIA Hospice de Beaune

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Pour de plus amples détails concernant les hospices de Beaune, je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous qui sera lui-même suivi d’un lien pontant vers une page concernant le très beau Château de la Rochepot qui retrace l’histoire fort attrayante de ce château fort, une page agrémentée de belles photos de cet édifice, en prime:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hospices_de_Beaune

 

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_la_Rochepot

Mots clés de cet article :

Bourgogne, Patrimoine, Hospices de Beaune, Vente de charité, Château de la Rochepot,

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1933

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Hors sujet

L’importance de l’objectif

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En lisant le compte-rendu réalisé par différents médias concernant les diverses manifestations contre la corrida s’étant déroulées hier dans différentes villes de France, je me rends compte comme je l’avais observé en février 2011que la presse minimise volontairement l’évènement en fournissant notamment des chiffres de participants très inférieurs à la réalité de terrain ce qui démontre, si besoin était, le manque évident d’objectivité des journalistes concernant ce problème de société ; un problème traité notamment de manière identique, à la virgule près, par trois journaux nationaux dont deux sur les trois n’ont fait qu’un simple copier-coller de l’article de l’un de leurs confrères.

Comment qualifier ce journalisme qui n’ose pas, qui n’ose plus, prendre position concernant un fait de société de peur, sans doute de déplaire à l’intelligentsia au pouvoir ?

L’objectivité, l’esprit d’analyse, la neutralité et l’indépendance d’opinion sont-elles de nos jours des valeurs n’étant plus en odeur de sainteté ? On serait tenté de le croire au vu du constat réalisé.

Dans un autre ordre d’idée mais tout de même en rapport avec la couverture médiatique des évènements auquel je me réfère plus avant, j’ai lu le commentaire d’une personne qui trouvait anormal de ne pas couvrir le sort réservé aux transsexuels, qui, aux dires de cette personne auraient eux aussi des « choses » à revendiquer et qui seraient dans une situation inadmissible.

Il est incroyable de devoir constater que dans la société actuelle les citoyens ne voient que leurs droits et revendications de toutes sortes, jamais leurs devoirs et obligations, qui pourtant existent bel et bien ! Ce que je viens d’énoncer est une des causes importantes des problèmes liés à la société actuelle.

Pour en revenir à nos ami(e)s transsexuels, je ne disconviens pas que ces derniers puissent connaitre des problèmes ; de là à affirmer que leur situation est inadmissible il est un gouffre que je ne franchirai aucunement car je pense qu’il est des situations infiniment plus graves et dramatiques que celle des transsexuels, en France mais aussi ailleurs ; notamment la maltraitance humaine mais aussi animale, les problèmes récurrents d’extrémismes religieux et autres, la faim et la malnutrition en France, en Europe et dans le monde, l’exploitation des mineurs, les conditions de travail et de rémunération du monde ouvrier, le respect des droits des travailleurs, la sécurité, l’instruction et la formation scolaires et professionnelles, la précarité des SDF, l’aide alimentaire, la pédophilie, la pédocriminalité, la zoophilie, le tourisme sexuel, la corruption, les mensonges et la raison d’Etat, la censure ainsi que l’assassinat de journalistes et de photographes de presse, les sectes avilissantes, par principe.

Ce tableau dramatique n’est hélas pas exhaustif, loin s’en faut.

Il est des priorités à prendre en compte pour le bien être de tous et même si je veux bien admettre que le monde transsexuel puisse avoir des problèmes, il me semble que ces derniers ne doivent pas passer avant d’autres, par pur esprit d’équité.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Manifestations, Corrida, Médias, Presse, Indépendance, Opinion, Droits, Obligations,

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1932

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Journée de rassemblement

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En ce samedi 20 octobre 2012 la France profonde des mécontents se mobilise. Dans quelques minutes un grand rassemblement de Français responsables mais aussi de citoyens Européens venus apporter leur caution morale par leur présence effective à cette manifestation, va se mettre en place sous les fenêtres du ministère de la Culture et de la Communication, Place du Palais Royal à Paris, jadis capitale du monde du temps du siècle des lumières pour montrer aux dirigeants de notre pays qu’il n’ont pas entendu l’appel de cette France qui rejette à une très large majorité les actes de cruauté perpétrés contre le monde animal ; des actes qui perdurent dans les faits, malgré les promesses faites, il y a peu et au plus haut niveau, d’étudier un changement profond du sort de l’animal, le faisant ainsi passer du statut de meuble à celui d’être sensible aux yeux du Code Civil.

Dernièrement le Conseil Constitutionnel a décrété, suite à une QPC (Question Prioritaire de Constitutionnalité) déposée il y a quelque temps, que la corrida est conforme à la Constitution Française, déclenchant, par là même, l’indignation générale dans les rangs de cette France qui vient donc aujourd’hui faire connaitre aux instances dirigeantes de notre beau pays le niveau de son mécontentement.

Ne pouvant conserver une neutralité coupable si je restais passif en cette circonstance, je participe, à ma manière au mécontentement général par cet article ainsi que par le message qui clôturera ce billet.

Ecrivainparisien

20 octobre 2012

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Message à un clown grotesque et pitoyable se donnant en spectacle

Eh, toi le clown grotesque et pitoyable qui sévit au cœur de l’arène avec ton costume d’assassin cousu de vieil or, n’as-tu pas l’impression, lorsque tu t’amuses sadiquement avec un animal noble et sensible de faire une entorse à l’histoire compassionnelle et progressiste de l’humanité ?

Lorsque tu joues à faire le fanfaron par tes pas de danseuse ridicule en vue d’exécuter tes passes sur le sable souillé de l’arène, n’as-tu pas le sentiment que tes gestes risibles te donnent un argument faussement justificatif pour vouloir tromper le peu de conscience qu’il te reste en lui faisant croire que tu es le preux chevalier qui combat vaillamment un adversaire féroce au cours d’un duel titanesque ?

Lorsque tu t’apprêtes, avec ton bras armé du glaive vengeur à porter l’estocade à un animal usé, meurtri et stressé ayant perdu toute faculté velléitaire par l’infâme autant que dégradante agression physique que tu lui as imposé au cours de cette mascarade, n’as-tu pas, l’espace d’un instant, le sentiment que l’image que tu as voulu imposer à ton for intérieur s’est brusquement ternie, voilée et dégradée par la méprisable action que tu t’apprêtes à commettre ?

Tu n’es pas un justicier, pas plus qu’un vaillant et glorieux combattant, encore moins un preux chevalier qui serait en état de légitime défense, tu n’es qu’un vulgaire assassin de bas étage ; un de ceux qui avilissent à tout jamais leur âme noire en état de disgrâce permanent, une âme perdue à tout jamais qui reste emplie d’une haine qui transparait lorsqu’on lit ton regard halluciné au cœur de cette arène de la honte, un haut lieu de perdition autant que de sacrifice.

Tu ne seras jamais, ô grand jamais, l’artiste que tu es persuadé être et auquel tu t’identifies dans ta pathologie chronique autant que compulsive car un artiste est un être sensible et riche d’une conscience pétrie d’humanisme autant que d’empathie, tous sentiments te faisant cruellement défaut.

Je t’abandonne, toi le clown pitoyable et grotesque au sort qui restera le tien : celui d’un être méprisable puisque, quoi qu’il arrive, tu resteras un individu incapable d’un quelconque sentiment de repentir ; donc malheureusement un être totalement irrécupérable.

Jean Claude Lataupe

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Mots clés de cet article :

Ministère de la Culture, Constitution, Animal, QPC, Mécontentement, Corrida, Citoyens Européens,

Mort

Complément de l’article :

Un compte-rendu de la manifestation citoyenne du 20 octobre en vidéo

« J’ai honte de voir qu’on est obligé de faire une manifestation ici en France pour faire reculer la mort alors qu’ailleurs on se bat pour enrayer son déclin. Il est inconcevable que la mort, donnée en spectacle puisse appartenir d’une manière quelconque à ce qui s’apparente au patrimoine, c’est inconcevable, inadmissible. Vous faites aujourd’hui la démonstration du possible, la démonstration de l’action ; c’est l’éthique qui triomphera de la mort grâce à vous, merci.»

Alain Bourgain-Du bourg, Président de la Ligue des Oiseaux.

Rassemblement citoyen contre la corrida ; Paris – Place du Palais Royal ; 20 octobre 2012

http://www.youtube.com/watch?feature=share&v=zZNSnY5P6mc&gl=FR

Alain Bougrain-Dubourg

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1931

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Tous les coups sont permis.

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Tous les coups, même les plus immoraux, ont aujourd’hui droit de cité dans l’univers de la nouvelle gauche, un univers plus immoral encore que celui de Dallas puisque la réalité dépasse, et de loin, cette fiction réalisée pourtant avec tous les ingrédients propres à faire un maximum d’audience ; c’est dire si la nouvelle gauche fait fort avec un chef de gouvernement, incapable, du moins en apparence, de faire preuve de fermeté dans la situation actuelle et à la place qui est la sienne ; incapable également de fédérer, de manager, de diriger et de gérer la situation en sa qualité de seul maitre à bord après le nouveau Dieu « normal ».

Mais bien qu’en apparence incapable de mener à bien la mission pour laquelle il a été choisi et désigné, le premier des ministres de notre République ne s’est aucunement gêné pour user de ses prérogatives afin d’influencer les sages le jour de la discussion de la QPC concernant la corrida, commettant ainsi un abus de pouvoir manifeste et parfaitement scandaleux, abus également commis par l’un des ministres du gouvernement et pas le moindre puisqu’il s’agit du ministre de l’intérieur ; un ministre qui a outrepassé, lui aussi ses droits dans cette affaire et qui n’a aucunement observé, lui non plus, l’obligation de neutralité et de réserve que sa mission lui impose pourtant alors que dans le même temps les forces de police de notre pays sont quelque peu mises à mal dans leur probité autant que dans leur honorabilité par des histoires de corruption de racket et de drogue.

Puisque j’en suis à évoquer la drogue, la nouvelle gauche fait fort là aussi et là encore ; là toujours, dois-je plutôt écrire puisqu’on a appris récemment que l’adjointe d’un maire d’arrondissement parisien, en mode « écologie » est impliquée directement, non pas dans un trafic de drogue mais dans un trafic de blanchiment d’argent en rapport avec la drogue.

Pas mal !

Et cette drogue, qui fait couler pas mal d’encre ces temps-ci, trouve un écho quelque peu favorable par la voix d’un ministre souhaitant la dépénalisation de ce fléau. Le ministre en question est pourtant le dernier qui devrait être favorable à la dépénalisation de la drogue qui fait des ravages, quelquefois irréversibles notamment auprès des conducteurs sous son emprise. Ce ministre, en l’occurrence le ministre de l’Education Nationale, de par la fonction qu’il exerce devrait être, au contraire, favorable à une tolérance zéro et une interdiction légale pure et simple de l’usage de ce fléau aux effets incalculables autant que multiples alors qu’il en fait, au contraire et indirectement l’apologie. Il serait infiniment plus judicieux que ce ministre use de son influence pour faire en sorte d’obtenir des crédits afin de pouvoir augmenter le salaire des enseignants mais également le nombre de ces derniers, nettement insuffisant à l’heure actuelle plutôt que de se faire l’avocat du diable d’une cause malsaine pour l’avenir.

Nous sommes aux antipodes des promesses tenues il y a moins de six mois par ce qu’on pensait être la nouvelle gauche.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Drogue, Blanchiment d’argent, Trafic, Education Nationale, Honorabilité, Probité,

 

Le doigt accusateur

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1930

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Au rendez-vous de « l’impossible »

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Demain ne sera sans doute pas un dimanche comme les autres, du moins pour un homme qui va tenter de réaliser un exploit que personne n’a encore réussi avant lui et cet homme qui n’a pas froid aux yeux est autrichien et se nomme Félix Baumgartner.

Il a 43 ans.

Si les conditions météos sont favorables, en particulier, si le vent reste faible au sol mais aussi en altitude intermédiaire, Félix Baumgartner s’élancera depuis une nacelle emportée par un énorme ballon qui l’amènera jusqu’à 36 kilomètres de hauteur, soit trois fois plus haut que ne volent les avions de ligne, avant qu’il ne fasse le grand saut pour tenter ainsi de franchir le mur du son et la vitesse approximative de 1200 kilomètres/heure dans sa chute libre.

L’exploit laisse rêveur, comme m’avait également laissé rêveur la tentative de Michel Fournier, un colonel en retraite de l’Armée de l’air, âgé à l’époque de 64 ans en 2008 au moment de sa tentative pour battre le record du monde de saut en altitude, si mes souvenirs sont bons. Michel Fournier avait échoué dans sa tentative mais je lui ai consacré deux articles à l’époque pour expliquer sa tentative et les raisons de son échec, des raisons inattendues et indépendantes de sa volonté. Vous trouverez mes articles à l’issue de cette explication liminaire.

Pour en revenir à Félix Baumgartner, je lui souhaite vivement pleine réussite dans sa tentative de demain, une tentative qui sera certainement suivie de près par le colonel Michel Fournier, à n’en pas douter mais sans doute aussi par quelques passionnés d’exploits en tous genres.

Ecrivainparisien

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1161

23 avril 2008

Le grand saut

J’ai trouvé l’information ci-dessous sur un quotidien d’actualité et je me suis rendu sur le site de Michel Fournier. Vous trouverez d’ailleurs à l’issue de l’article le lien pour se rendre sur son site.

Cet article m’interpelle par les chiffres fournis qui donnent le « vertige » : 40 000 mètres sera la hauteur à partir de laquelle s’élancera dans le vide Michel Fournier pour une course folle lui permettant de dépasser la vitesse du son, soit plus de 1000 kilomètres/heure.

Le ballon permettant de le faire grimper à cette altitude a un volume de 600 000 mètres cubes et une hauteur de 161 mètres.

La température à des altitudes semblables doit avoisiner les moins 65 degrés, voire peut-être encore moins que cela me semble-t-il.

Ce véritable exploit humain sera le saut de quatre records et sera effectué par un ancien officier. Je ne sais pas pourquoi mais la fibre patriotique qui vit en moi vibre soudainement.

Ecrivainparisien

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L’article de référence :

Un parachutiste va sauter de 40.000 m pour franchir le mur du son

Le Français Michel Fournier, 64 ans, tentera d’effectuer à partir du 25 mai un saut en chute libre de 40.000 m d’altitude au-dessus du Canada, qui lui fera franchir le mur du son.

L’ancien officier, qui n’avait pu mener à bien une tentative en 2003, pourrait avec son saut battre quatre records du monde : vitesse en chute libre (1.500 km/h), durée de la chute libre, altitude de saut et altitude de vol humain sous un ballon.

Pour monter à 40.000 m, l’aéronaute décollera de la province du Saskatchewan dans une nacelle pressurisée accrochée à un ballon gonflé à l’hélium de 600.000 m3 de volume, haut de 161 m. Cet essai aura "des répercussions considérables pour l’aéronautique et le spatial, sur le plan médical et sur la haute technologie" (pressurisation, télémesures…), a affirmé Michel Fournier.

Le parachutiste, qui a plus de 8.600 sauts à son actif et détient déjà le titre français du plus haut saut (12.000 m), pourrait dépasser largement le record de l’Américain Joseph Kittinger : plus de 31.000 m, en 1960.

Ce saut, a souligné son parrain, le spationaute français Jean-François Clervoy, "ouvrira un nouveau domaine, celui du comportement du corps humain" à la vitesse du son, et fera avancer les recherches sur les futurs systèmes de sauvetage d’astronautes alors que va s’ouvrir l’ère du tourisme spatial.

Fin de l’article.

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Pour le grand saut « virtuel » cliquez sur le lien ci-dessous

http://www.legrandsaut.org/index.php?Message=homme

Voir également le diaporama : Le grand saut de Michel Fournier : 40 000 m

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1192

29 mai 2008

La phrase du jour, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « L’important n’est pas de gagner mais de participer. » Baron Pierre de Coubertin

Echec mais pas mat !

Dans mon billet n° 1161 du 23 avril je vous ai parlé de Michel Fournier, ce colonel en retraite de 64 ans qui allait tenter de réaliser un saut en parachute à très haute altitude.

Il devait monter à 40 kilomètres d’altitude précisément, au dessus du Canada pour effectuer ce saut. L’ascension devait se faire à l’aide d’un ballon de 600 000 mètres cubes et de 161 mètres de hauteur. Des chiffres hallucinants !

Ce saut lui aurait permis, s’il l’effectuait, de battre au passage plusieurs records du monde. A l’occasion de ce saut incroyable il aurait du dépasser la vitesse du son, soit plus de 1000 kilomètres à l’heure.

En consultant le journal le monde j’ai appris que Michel Fournier n’a pas pu réaliser son saut et battre ainsi les records espérés pour une raison majeure, totalement indépendante de sa volonté.

En cours de gonflage l’énorme ballon s’est envolé pour une raison inconnue, anéantissant du même coup, le rêve et les innombrables heures de travail de Michel Fournier et de toute son équipe.

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Le compte-rendu des journalistes du Monde

Le parachutiste français Michel Fournier a finalement échoué, mardi 27 mai, dans sa tentative de "grand saut" à 40 000 mètres d’altitude au-dessus du Canada. Le ballon devant l’emmener en altitude s’est envolé pour une raison inconnue, seul, sans la nacelle où attendait le sauteur.

Ce ballon, qui devait hisser la nacelle pressurisée à 40 km d’altitude au cours d’une ascension de deux heures, est à usage unique et ne peut être réutilisé, même si l’équipe arrivait à le récupérer.

Troisième échec

Michel Fournier, colonel de réserve de 64 ans, était à bord de la nacelle depuis deux heures, inhalant de l’oxygène pur pour purger son sang d’azote, afin d’éviter une embolie suite à la variation subite de la pression atmosphérique lors du saut. Ce dénouement est d’autant plus une déception que les conditions météo étaient parfaites. Lundi, Fournier avait dû interrompre sa tentative en raison de vents trop forts qui auraient risqué de compromettre la montée du ballon.

Il tentait d’établir au moins trois records du monde : celui de la vitesse en chute libre (1 500 km/h), de la durée de la chute libre et de l’altitude du saut. Le parachutiste avait déjà dû renoncer à deux reprises, en 2002 et 2003 : les conditions météorologiques avaient empêché le saut en 2002 ; et en 2003, la toile du ballon stratosphérique s’était déchirée peu avant le départ.

Fin de l’article du Monde.

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J’ai consulté les réactions des internautes à la suite de l’article concernant Michel Fournier et je suis resté consterné par les messages de certains qui auraient mieux fait de s’abstenir plutôt qu’écrire des choses si sottes.

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Exemples :

Moi, pour que ma fille ne perde pas son ballon gonflé à l’hélium, j’accroche quelque chose au bout de la ficelle. C’est pourtant simple…

Michel ce n’est pas du football, il ne faut pas shooter dans son ballon…

Bah ! Ca occupe leurs retraites…

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Quand je lis de telles inepties j’ai honte, oui honte ! Pour Michel Fournier et toute son équipe qui ont travaillé d’arrache-pied pour tenter de mettre en place cet exploit.

Combien parmi les auteurs de telles inepties auraient eu le cran de vouloir tenter ce que Michel Fournier a tenté mais n’a pas réussi pour des raisons indépendantes de sa volonté ?

Aucun, sans doute !

Bravo Michel, bravo Messieurs ! Vous n’avez pas démérité et Ecrivainparisien reste admiratif pour ce qui le concerne même si la réussite n’était pas de la partie.

Ecrivainparisien

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Cliquez sur le lien ci-dessous pour visiter le site de Michel Fournier

http://www.legrandsaut.org/

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Le lien pointant vers le rédactionnel du Parisien concernant Félix Baumgartner :

http://www.leparisien.fr/societe/le-parachutiste-de-l-extreme-va-retenter-de-franchir-le-mur-du-son-14-10-2012-2231507.php?xtor=EREC-109—-1871238@1

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Mots clés de cet article :

Félix Baumgartner, Parachute, Mur du son, Tentative de record, Colonel Michel Fournier, 36 000 mètres.

Félix Baumgartner, l'intrépide

Pälme

 

Le compte-rendu de l’exploit (Le Monde) et la vidéo de la chute libre de Felix Baumgartner :

http://www.lemonde.fr/sport/article/2012/10/14/nouvel-essai-pour-le-parachutiste-qui-tente-de-passer-le-mur-du-son_1775267_3242.html#xtor=EPR-32280229-%5BNL_Titresdujour%5D-20121015-%5Btitres%5D

 

Le Saut

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1929

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Tribune libre et citoyenne

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J’ai reçu il y a quelques minutes un message d’une amie, message traitant des propos émis en chanson par un certain Raphaël Haroche, plus connu dans les milieux de la chanson de variété sous le pseudonyme de Raphaël.

Les propos quelque peu irrévérencieux, outranciers et injurieux pour l’image de la France et des Français commis par ce chanteur en herbe (de cannabis ?) irresponsable et en mal de reconnaissance et d’une notoriété qu’il n’obtiendra sans doute jamais s’il s’en tient à son attitude de provocation gratuite tout autant que stérile et totalement irresponsable, ont fait réagir Myriam Picard, une jeune femme Française de 25 ans qui a adressé à ce jeune homme, loin d’être « bien sous tous rapports », une lettre ouverte que je publie ici, in extenso, bien que je ne sois pas en accord total avec les propos qu’elle émet dans l’exposé de sa satire, des propos un peu trop orientés politiquement à mes yeux. Cette lettre, quelque peu incendiaire, a tout de même l’extrême mérite d’exprimer clairement les pensées d’une bonne partie des citoyennes et des citoyens Français concernant les problèmes actuels de la société et c’est à ce titre que je publie sa lettre ouverte qui fustige un individu répugnant qui n’a pas la capacité de réaliser la portée de certains de ses propos, ou alors la chose est grave, lorsqu’il assène avec ironie que « les étrangers ça va dans les camps ! », une phrase qui doit glacer d’effroi et d’émoi nombre de ceux ayant connu les horreurs du dernier conflit mondial, un conflit au cours duquel les nazis ont élevé au rang d’industrie l’extermination systématique de tous ceux qui n’avaient pas le profil aryen.

Paix à l’âme de plusieurs millions de gens qui étaient tous mes frères ainsi que ceux des femmes et des hommes sensés, je pense.

Ecrivainparisien

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Le message de mon amie :

Objet : Le chanteur Raphael remis à sa place.
A une époque où il est de bon gout de "niquer la France", de siffler son hymne national, de primer une photo montrant un homme se torchant les fesses avec le drapeau bleu blanc rouge, le chanteur Raphaël a sorti, avec une promotion médiatique énorme, une chanson, "Patriote". Il a choisi, pour faire sa publicité, de monter sur une échelle, et de vouloir tourner en dérision Jeanne d’Arc, et à travers elle, notre pays. Cela a fait réagir Myriam Picard, jeune femme de 25 ans, qui a tenu à rosser ce "freluquet", avec un style, un panache et une élégance dont nous avons envie de vous faire profiter.

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Début de citation


« Lettre ouverte à Monsieur Raphaël Haroche

J’ai 25 ans, et je ne laisserai pas un freluquet comme vous, Raphaël, insulter la France. Vous vous êtes permis récemment de commettre une chanson, « Le patriote ».
Le message que vous y donnez est clair : vous méprisez la France, vous méprisez les Français.
En voici quelques extraits éloquents de votre insolence:
"Si j’étais moins intelligent / Si j’avais pas ma carte de lâche /Je leur foutrais mon pied dans les dents / Je leur faciliterais pas la tâche / En première page des magazines / Ils sont partout dégueulant / Leur réformes et leur grippe porcine / Le bon peuple et son président", "Il faut chanter la Marseillaise / Et avec la main sur le cœur / Moi je la siffle avec les Beurs / Prie pour qu’au foot on soit de la baise / L’ordre moral est bien partout / La démago de gauche à droite / J’aime mieux attendre qu’ils soient bien saoul / Avant de me battre"
Pour mettre en valeur ces paroles hautement patriotiques, vous avez organisé une lamentable mise en scène, en enfourchant la statue de Jeanne d’Arc (place des Pyramides) et en chuchotant, à l’oreille de ce symbole de la France, combien vous méprisiez ce pays.
Si vous n’êtes pas content de la France, la porte est ouverte, grande ouverte.

Nous n’avons que faire de "rebellocrates" qui croient monter des barricades quand ils se contentent de gravir prudemment une échelle sous l’œil complice d’une caméra. Et sachez que si vous vous permettez encore une fois de peloter aussi bêtement une statue de Jeanne d’Arc, il y aura sans doute quelques bons Français pour vous rappeler un peu vigoureusement, avec des méthodes de l’époque, ce que fut cette bergère de quinze ans pour des milliers de Français désespérés.
Ce n’est pas parce que vous avez beaucoup d’argent, une petite gueule d’amour de Rimbaud en mal de talent, et l’admiration des bobos des rives gauche et droite, que vous pouvez vous permettre de donner des leçons aux Français. Ces Français que vous jugez "désolants", bramez-vous. Certes, quand ils tolèrent qu’un adolescent attardé de 35 ans leur donne des leçons de vie. Votre chanson et son clip offensent les millions de personnes qui sont mortes pour la France ; vous marchez sur un sol trempé de larmes et de sang, un sol qui a pu garder son nom et son âme grâce à des hommes et des femmes qui se sont sacrifiés pour que vous ayez un jour la possibilité de vivre libre dans ce pays sur lequel vous crachez aujourd’hui.
La Française que je suis vous prie de vous cantonner à des débats à la hauteur de vos capacités. Battez-vous contre le réchauffement climatique, pour la béatification de Karl Lagerfeld, ou pour la culture du boulgour bio, mais ne vous mêlez pas de la France. Elle n’a que faire d’un "planqué derrière ses lunettes noires" (comme vous le dites si bien) qui vit très confortablement dans le XVIIème, n’a jamais eu peur de se faire tabasser dans le métro, et ne sait pas ce que c’est que de vivre à proximité d’un camp de Roms !
Car vous ne vivez pas dans la réalité, vous l’ignorez absolument.
Papa-maman avocats, enfance à Boulogne, scolarité à Henri IV, épouse qui, pendant que vous caracoliez sur la statue de Jeanne d’Arc, assistait à la Fashion Week : on ne peut pas franchement dire que vous êtes des damnés de la terre.
"Les étrangers, ça va dans des camps", dites-vous avec ironie… ! Eh bien, si vous trouvez cela tellement révoltant, pourquoi n’en accueillez-vous pas quelques dizaines chez vous…? Avec vos moyens financiers, ce doit être possible. Et nous serions tous ravis de voir ce que donnerait cette confrontation de vos idéaux droit de l’humanisme avec la réalité. Car la réalité, monsieur, c’est que les Français n’en peuvent plus, et si le gouvernement a décidé de faire une opération de communication en expulsant quelques Roms, c’est précisément parce qu’il sent la révolte d’un peuple qui n’en peut plus de vivre, jour après jour, la communautarisation de son pays.
Voilà sans doute des mots que vous ne connaissez pas. Je vous invite donc à aller vous promener du côté des Mureaux ou de la Courneuve. Ce seront des travaux pratiques très instructifs, je n’en doute pas !
Vous verrez alors ce que pensent réellement ces Beurs dont vous parlez, et avec lesquels vous rêvez de siffler la Marseillaise. Vous allez connaitre le sens des mots "bolosser, souchien et face de Craie"
Et j’ose espérer que vous mesurerez alors le courage de ceux qui osent se dresser contre cette inadmissible violence anti française et anti blanche qui gangrène notre pays.
Car les gens de courage ce ne sont pas Zazie, Judith Godrèche, Christophe Willem et vous-même : vous vous indignez très confortablement, derrière des micros ou sur des plateaux TV, vous vous battez contre des moulins à vent et avez l’impression qu’en défendant l’antiracisme ou le maintien des Roms en France, vous êtes dans l’irrévérence, alors que ce gouvernement que vous critiquez donne depuis des années des millions d’euros à des associations qui pourfendent les mêmes méchants que ceux que vous désignez d’un doigt lisse bordé de cachemire. Votre chanson sue le mépris. Mépris pour le peuple, mépris pour ses inquiétudes, mépris pour ses souffrances.
Mépris pour les symboles d’un pays qui ne doit pas être si atroce que cela, puisque tant de gens veulent y rentrer et y rester.
Quel sera le prochain acte de bravoure et de folie artistique du mutin de Panurge que vous êtes, Monsieur? Sans doute déféquer devant le Panthéon? En vous posant en pseudo résistant, vous vous inscrivez au contraire parfaitement dans l’histoire des collabos et des traitres qui ont sali notre pays. Vous êtes de ceux qui, depuis plus de trente ans, forcent les Français à se battre la coupe en permanence, à rougir de leurs valeurs et de leur histoire, à cracher sur tout ce qui est digne et respectable dans un des rares pays où on ne vous colle pas au gnouf pour des propos comme les vôtres.
J’ai 25 ans, Monsieur, je suis française, et fière, quoi qu’il arrive, de mon pays. Aucune nation n’est parfaite, mais j’ai la chance de faire partie d’une grande et belle histoire. J’ai derrière moi des siècles d’héroïsme et de grandeur !
J’essaie d’en être digne, tant bien que mal. Alors quand je vois un si petit freluquet s’estampiller bouffon d’une cour et d’un système qui lui rapportent tant d’argent et de médiatisation, je ne peux que me dresser, du haut de ma jeunesse, et vous rappeler à l’ordre.
Au nom de cet hymne que vous raillez, de cette Jeanne d’Arc dont vous vous servez, veuillez, Monsieur Haroche, avoir un peu d’humilité, d’intelligence, et de décence. Vous n’êtes pas Guy Môquet ni Emile Zola. Mais un petit Parisien conformiste dont le plus grand acte de bravoure de sa vie aura sans nul doute été de monter une échelle, place des Pyramides, sans un harnais de sécurité.
Myriam Picard »

Fin de citation

Qu’ajouter de plus à ce terrible réquisitoire ? Remercier Myriam Picard, bien sur.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Valeurs, France, Outrage, Mépris, Camps, Raphaël, Myriam Picard, Jeanne d’Arc,

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Quand on me cherche on me trouve, mais pas forcément où l’on m’attend.

 

Message que j’ai rédigé de la part de celles et ceux qui se sont sentis offensés ce matin par un ersatz de chanteur au texte nauséabond…

Message à l’adresse d’un sale gosse irrévérencieux

Dis-moi, toi, petit rustre mal dégrossi c’est à ta conscience, ou du moins à ce qu’il en reste, que je m’adresse.

N’oublie pas une chose, sale petit con irrévérencieux et pourri par le fric malsain de tes parents, que rien ne t’autorise à salir la mémoire de mes ancêtres et de ceux de bien des Françaises et des Français, comme moi ; des ancêtres, des parents, des frères et des sœurs, également, qui se sont battus et dont beaucoup sont tombés, courageusement et en héros, au champ d’horreur d’une guerre qu’ils n’ont jamais souhaitée pour qu’aujourd’hui tu puisses vivre ; toi le nanti, l’ersatz de petit bourgeois puant au plan moral, le rebus, le rebelle de pacotille avec tes costumes ridicules empestant la naphtaline et les relents de parfum de m’as-tu vu ainsi que tes mauvais penchants qui empestent le fric corrompu par les manières de mécréant étant les tiennes.

N’oublie pas encore une chose, petit merdeux suintant et transpirant, de vanité et de fierté mal placées mais aussi de fatuité autant que de bêtise que tu es Français, comme moi, non pas par le droit du sang mais par celui du sol et qu’à ce titre tu es tenu, que tu le veuilles ou non, à des obligations que ta morale réac a sans doute occultées ; notamment celle du respect que tu dois, en ta qualité, imméritée pourtant à mes yeux, de Français à notre Mère Patrie et à ce drapeau sur lequel tu te plais à cracher avec des mots orduriers qui, j’ose l’espérer, dépassent ta pensée ; des mots malsains qui te classeraient, dans le cas contraire, dans la catégorie des terroristes intellectuels.

As-tu réalisé, toi, le chanteur de pacotille en mal de reconnaissance, la portée des mots orduriers et irrévérencieux contenus dans ton texte ? Toi ! Le minable autant que pitoyable provocateur qui semble bien incapable de réflexion concernant la portée de son texte racoleur qu’il assène à la tête des gens, tel un venin et sa bave nauséabonds ; un texte qui te vaudrait les travaux forcés à perpétuité, voire la peine de mort sous certains régimes politiques autres que celui sous lequel nous avons la chance de vivre, mais pas grâce à toi.

Je souhaite que ce rappel à l’ordre te soit profitable et que tu ne t’aventures plus, à l’avenir, à commettre de tels propos contraires à l’honneur du pays tout entier.

Jean Claude Lataupe, pamphlétaire

 

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