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Archive for juin 2015

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2124

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La mer l’aura sans doute emporté :

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Les heures passent et avec elles les chances s’amenuisant de retrouver Laurent Bourgnon vivant après sa disparition dans les eaux émeraude de l’atoll de Toau lors d’une plongée privée.

Il était Suisse, un joli pays n’ayant pas de façade maritime, ce qui n’empêchait pas Laurent Bourgnon d’avoir la passion de la mer chevillée au corps et d’être un grand marin et un grand navigateur, à l’image d’Eric Tabarly.

Cette passion de la mer lui a permis de remporter deux fois la célèbre Route du Rhum, une course en solitaire mais aussi de triompher dans la Transat en double Jacques Vabre, associé à son frère Yvan.

Je ne peux m’empêcher d’associer la disparition de Laurent Bourgnon à celle d’Eric Tabarly, même si les conditions de leurs disparitions ne sont pas du tout les mêmes.

J’ai également des pensées en ce triste jour pour Florence Artaud, disparue tragiquement dernièrement.

Il est raisonnable de garder espoir d’imaginer que Laurent Bourgnon est encore vivant et je le comprends parfaitement. Cependant le temps qui passe amenuise sérieusement cet espoir.

Laurent Bourgnon a vraisemblablement glissé dans les abysses…

J’ai des pensées pour son frère et toute sa famille mais aussi pour le monde de la voile, en général ainsi que pour le monde de la mer.

Respectueusement

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Laurent Bourgnon, Yvan Bourgnon, Suisse, Eric Tabarly, Florence Artaud, Disparition, Plongée,

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Laurent Bourgnon, porté disparu lors d’une plongée privée

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2123

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Actualité révoltante

Notre Premier ministre vient de s’offrir une place de "première" pour assister à la finale d’une coupe de football européen et s’est rendu récemment à Berlin pour voir triompher l’équipe en forme du moment, une équipe de son pays d’origine.

Pour se rendre chez nos amis allemands notre Premier ministre n’a pas hésité à faire le déplacement aller et retour à bord d’un avion de la flotte de l’Etat français, un déplacement payé par le contribuable, cela va sans dire mais va infiniment mieux en l’écrivant, pour certaines personnes ayant la mémoire courte.

Pourquoi ne pas avoir utilisé un avion de ligne civil dont le prix du billet est infiniment moins élevé ?

Nous sommes sans doute dans l’opulence ?

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J’ai entendu ce jour, une partie de l’interview de François Hollande concernant les explications qu’il donne au déplacement de "son" Premier ministre ; une interview ponctuée de malhonnêteté intellectuelle manifeste puisque "Moi, Président" occulte totalement le match de football et ose expliquer, sans rougir, que "son" Premier ministre était en "mission" à Berlin pour parler des récents problèmes intervenus au sein de la Fifa et pour évoquer la prochaine Coupe de l’UEFA qui se déroulera sur notre sol l’an prochain.

Etre malhonnête à ce point me fait bondir tout comme me désole la déliquescence de la France et de ses institutions puisque notre République est en train de régresser, à tous points de vue.

redcard

Les promesses et espoirs attendus depuis 3 ans sont devenus lettre morte. Je n’en veux pour preuve que ce que j’écrivais il y a 3 ans concernant le monde animal, entre autre chose et que je rappelle ci-après.

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1897

Avertissement liminaire : Je dédie cet article à la cause animale et à tous les altruistes et humanistes empreints d’empathie qui défendent avec zèle et brio cette cause noble autant que valorisante. Ecrivainparisien

Rappel : la grande majorité des fondations, associations et militants et adhérents œuvrant au profit de la cause animale sont des organismes et entités pacifiques qui œuvrent avec conviction, sans haine et sans esprit partisan d’aucune sorte, dans les règles de la démocratie pour faire prendre conscience et ainsi faire évoluer les mentalités individuelles et collectives pour le bien de la cause animale qui le mérite amplement.

Au secours, elle revient !

Mai 1981 : à la surprise de certains la Gauche accède démocratiquement au pouvoir pour la première fois depuis 1958, date de création de la cinquième République.

La rue Soufflot est noire de monde ; on se croirait revenu aux grandes heures de la libération lorsque François Mitterrand, nouveau Président de la République préside une cérémonie spéciale au Panthéon et dépose une rose rouge, emblème du parti socialiste sur le tombeau de Jean-Jaurès, journaliste, orateur et fédérateur hors pair mais aussi fondateur du journal l’Humanité, assassiné à la veille du premier conflit mondial , le 31juillet 1914 en soirée et en plein Paris par un étudiant nationaliste déséquilibré au nom prédestiné, « Villain », qui abat de deux balles tirées à bout portant le « père » du socialisme moderne.

En ce printemps d’une nouvelle ère pour la France ce premier évènement symbolique et temps fort du premier septennat du nouveau Président sera suivi de quelques autres comme la création des radios « libres », la cinquième semaine de congés payés mais aussi un évènement qui va avoir une portée réelle et concrète en France : l’abolition de la peine de mort, un dossier porté à bouts de bras par Maitre Badinter, Ministre de la Justice et Garde des sceaux.

La France profonde semble globalement satisfaite dans l’ensemble bien que les taureaux s’ennuient encore et toujours le dimanche quand il s’agit de mourir pour nous comme le chante le grand Jacques Brel. Et ces valeureux taureaux vont continuer à s’agenouiller et baisser la tête avant de s’effondrer par centaines chaque année encore durant quelques décennies puisque personne n’aura encore eu le courage politique de faire « tomber » la corrida comme un « Broussard » ferait tomber une bande de terroristes.

Le temps passe et avec lui les taureaux et chevaux de l’arène continuent de trépasser « gaillardement » dans une certaine indifférence ponctuée tout de même de « coups de gueule » de certaines rares personnalités ouvrant ainsi une brèche dans le mur de l’empire « Aficion » qui s’agrandira lentement mais surement au fil du temps.

La Gauche de François Mitterrand, « d’idéaliste » à sa naissance, deviendra bientôt et très vite la Gauche « caviar » et se noiera dans les méandres de ses contradictions et de ses affaires perçues comme « bourgeoises » et scandaleuses par la France profonde qui lui fera payer cash ses erreurs d’appréciation et de gestion.

Trente et un ans plus tard, à la même période et après une traversée du désert significative la Gauche renait de ses cendres « présidentielles » plus par sanction d’un vote de dépit d’un certain électorat exaspéré, à l’adresse d’un Président électrique mais pas éclectique, que par convictions réelles et profondes pour la personne de François Hollande.

Qu’importe le flacon, seul le résultat des chiffres fait foi ; cette foi qui semble animer le nouveau Président suite à certaines déclarations émises par le candidat Hollande, notamment au sujet et au profit de la cause animale puisque le candidat dit vouloir réfléchir très sérieusement à un changement de statut de l’animal, qui d’objet « meuble » deviendrait enfin « être sensible » et ce à part entière ; d’où un formidable espoir pour nombre de nos concitoyens viscéralement attachés au monde et à la cause animale mais qui déplore ouvertement également la souffrance inutile autant que gratuite qu’on fait subir aux animaux. Une France très attachée, toutes couleurs politiques confondues au monde animal ; cette France là aimerait bien que cessent enfin tortures gratuites et massacres perpétrés pour le plaisir contre nos amis les animaux par des monstres qui continuent de s’amuser et de divertir leur claque d’adorateurs patentés et cela, en toute impunité ; notamment lors des corridas et autres jeux à l’encontre du monde des taureaux et des chevaux, caparaçonnés et pourtant parfois, malgré cela, éventrés en arène publique.

La torture dont la pratique fait reculer l’esprit de l’homme, le ravalant ainsi au rang de monstre d’une autre époque sévit dans ces arènes de la honte mais aussi lors de redoutables combats de coqs et de chiens, voire de courses de camélidés mais aussi dans l’enceinte de certains zoos, parcs et cirques dans lesquels certains animaux sont traités de manière totalement indigne par ceux chargés de veiller sur des animaux qu’ils exploitent de manière souvent esclavagiste et ce sans la moindre once d’empathie.

Mais les massacres gratuits sévissent aussi partout dans le monde hélas, notamment au Japon qui massacre allègrement les baleines, dans les parcs africains où le braconnage décime les troupeaux d’éléphants, dans les forêts asiatiques où l’on massacre des populations entières de primates pour favoriser l’industrie de l’hévéa, dans certains archipels nord-européens où l’on assassine chaque année quantité de dauphins globicéphales au nom d’une tradition monstrueuse autant qu’imbécile. Ce sont tous ces massacres, toutes ces traditions sanguinaires et inutiles qu’on rencontre également chez nos amis espagnols, notamment cet infâme « toro de la Vega » mais aussi ces massacres en série de lévriers espagnols ayant pour nom « galgos » qu’il faut condamner sans l’ombre d’une hésitation aucune et c’est ce que font nombre d’associations de défense de la cause animale, françaises bien sur mais aussi italiennes, espagnoles et portugaises montrant avec détermination leur opposition et leur hostilité à certaines pratiques écœurantes au plan humain.

Pour en revenir à une certaine France, elle espère beaucoup et croit, suite aux déclarations du candidat Hollande à une prise de conscience réelle de l’existence du monde animal à part entière par la classe politique aux commandes du vaisseau France ; cette prise de conscience bénéfique insufflée par un Président « normal »à une classe politique qui serait enfin à l’écoute de la France qui souffre et qui lutte pour le bien être des animaux.

L’ensemble du monde politique en place ne semble pourtant pas vouloir et devoir tirer des leçons du passé mais aussi du présent et le sort du monde animal ne lui effleure pas même l’esprit, concrètement dans les faits ; Pis même encore, on pensait l’esprit « gauche caviar » tant décrié et montré du doigt ayant été grandement à l’origine de sa perte, disparu, envolé, vampirisé, exorcisé et volatilisé avec ceux qui en ont usé et abusé. Erreur ! Le « phénix socialiste », cet oiseau de « mauvais augure » renait de ses cendres avec ses travers inacceptables qui s’installent de nouveau grâce à de « jeunes et moins jeunes loups » aux dents longues et acérées ; des loups qu’on laisse hurler en paix puisqu’ils arrangent, protégés et guidés qu’ils sont par une «caste souterraine » particulièrement efficace et infiniment plus puissante que les « marionnettes » qu’elle manœuvre et manipule et qu’elle peut éventuellement facilement remplacer le jour où le vent tourne. Cette « organisation » n’ayant curieusement pas de couleur politique propre puisqu’elle les compte toutes dans ses rangs, le business étant indirectement hors du jeu politique, manage et gère dans l’ombre un commerce particulièrement juteux et ce « cartel » n’a aucun intérêt à voir s’installer de nouvelles règles démocratiques concernant le monde animal ce qui sonnerait l’hallali d’un business particulièrement juteux dans lequel suzerains et vassaux œuvrent de concert dans un esprit qui a perdu depuis longtemps ses idéaux initiaux de noblesse, ayant été détournés, grâce à d’habiles argumentations obscurantistes autant qu’ésotériques par quelques arrivistes avides de pouvoir et d’argent. Pour parvenir à dessein au but convoité on ourdit et fourbit l’arsenal qui somnolait en pointillé comme on réveillerait un bataillon de taupes engourdies qu’on tirerait d’un sommeil, ordonné jadis ; un bataillon auquel on va confier des missions de tentatives d’intimidation tous azimuts, dans le but d’injecter l’insidieux grain de sable qui va tenter de faire s’enrayer l’engrenage de la mécanique démocratique.

Le sursaut espéré va-t-il enfin avoir droit de cité dans notre société ? Que d’aucuns jugent « République bananière », un qualificatif peu glorieux pour un pays ayant été celui des Droits de l’Homme ainsi qu’un phare éclairant jadis le monde…

J’aimerais enfin pouvoir lire, un jour prochain, dans le journal « Le Monde » avant que de vous quitter définitivement que la Gauche de ce début de siècle a suivi les nobles traces de ses ainés en abolissant la peine de mort infligée aux animaux. Ce jour là, je sais que je verserai une larme symbolique en pensant à tous nos amis qui nous regardent, là haut, au paradis des animaux.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Gauche caviar, Peine de mort, Tortures, Massacres, Arènes, Football, Mensonges, Déliquescence,

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