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Archive for août 2016

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2154

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Souvenirs de rentrée

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La rentrée des classes aura lieu cette année jeudi prochain pour 12 millions d’écoliers.

L’occasion m’est donc offerte pour publier une nouvelle fois, sur le forum, un article que j’avais rédigé il y a quelques années en hommage à l’un de mes instituteurs, monsieur Georges Cosson.

J’écrivais donc, en son temps, ce qui suit à propos de cet homme dont je conserve, en mon âme, de merveilleux souvenirs d’une époque aujourd’hui totalement révolue.

Portrait d’un homme intègre

En rédigeant tout à l’heure une réponse à un commentaire m’ayant été adressé par une amie concernant un certain Karl Marx, grand théoricien, il m’est revenu en mémoire, par associations d’idées une époque, aujourd’hui révolue : l’école à « l’ancienne », celle du temps que nos récents ministres de l’Education Nationale n’ont jamais pu connaitre puisque la plupart d’entre eux n’étaient pas encore nés ou n’étaient pas en âge de comprendre.

En ce temps là, les instituteurs étaient gens respectables et respectés tout autant qu’admirés, voire imités et cela sans qu’ils aient eu besoin de faire d’efforts particuliers. Dans les petites villes et les villages ils occupaient d’ailleurs souvent le poste de secrétaire de mairie puisqu’ils détenaient le savoir.

J’ai eu le privilège de bénéficier de l’enseignement de l’un de ces hommes de l’Art, à la fin des années 1950.

Cet homme exceptionnel, à plus d’un titre s’appelait monsieur Georges Cosson et exerçait son métier à Montargis (Loiret)

J’ai suivi son enseignement deux années durant, en 1958 et en 1959 et c’est au cours de ces 2 années scolaires que j’ai appris l’essentiel de ce qui reste aujourd’hui, plus de 58 ans plus tard, mon bagage intellectuel.

Georges Cosson était un homme imposant à plus d’un titre et tous ses élèves, sans exception, lui portaient un respect qu’il savait leur rendre. Nul besoin, pour lui, de lever la main sur un élève pour être compris ; sa stature physique et son regard tout autant que sa voix posée savaient convaincre quiconque dans les meilleurs délais.

Cet homme sévère mais juste avait une pédagogie efficace et chacun de ses élèves se faisait un point d’honneur de retenir l’enseignement dispensé.

Il était communiste convaincu mais ne le chantait pas sur les toits bien qu’il en soit fier. Il mettait en pratique les plus nobles théories du communisme, à savoir le partage et ce qu’il nous apprenait ne faisait pas toujours partie du programme pédagogique de l’Education Nationale mais il savait éveiller nos esprits, nous intriguer tout autant que nous intéresser aux choses de la vie, celles que nous allions mettre en pratique quelques années plus tard.

Georges Cosson reste le meilleur des professeurs que j’ai eu au cours de toute ma scolarité, y compris mes années de lycée et je continue de porter haute estime à son âme. Si ma vocation première était de vouloir devenir professeur afin de transmettre mon savoir aux autres c’est incontestablement à Georges Cosson que je le dois.

Je souhaite à chaque élève d’avoir au cours de sa scolarité un professeur tel que lui.

Merci, monsieur Cosson, pour ce que vous avez fait pour nous.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Instituteur, Vocation, Hommage, Savoir, Georges Cosson,

 

Georges Cosson

Monsieur Georges Cosson, mon instituteur (1958)

Classe de Georges Cosson 1959

Monsieur Georges Cosson et sa classe (1958)

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2153

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La campagne est lancée

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Depuis peu, chacun l’aura remarqué, les ténors de l’intelligentsia, usés par des excès de vocalises dégainent, à tour de rôle, leurs armes favorites et "défouraillent" à tour de bras quelques bonnes rafales espérant "toucher et couler" un rival embarrassant qu’ils estiment encombrer inutilement les accès qui mènent au sommet de la pyramide…

A tous ces bonimenteurs patentés que nous subissons tous depuis au moins 4 décennies je voudrais dire ce qui suit :

La musique adoucit les mœurs (air connu)

J’aime la musique, je le confesse publiquement.

Si le "Fou chantant", autrement dit Charles Trenet, aimait le Music Hall, j’ose avouer, personnellement que j’aime la Musique, libellée ici avec une majuscule, cette musique faite de noblesse et d’élévation d’esprit qui fait vibrer les âmes et qui parle au cœur comme personne par ses accents suaves et doux mais parfois puissants et rythmés comme le fracas de certaines chevauchées wagnériennes qui décoiffent mieux que le Round Up, ce poison qui refuse de dire son nom et qui est produit par un géant américain de l’agro-alimentaire de sinistre mémoire qui ne connait, pour sa part, que le bruit jouissif de son tiroir caisse mais qui n’entend pas le bruit ténu provoqué par les millions d’abeilles qui tombent, empoisonnées par les saloperies qu’il fabrique pas plus que ne l’entendent les actionnaires de cette compagnie qui empoisonne la terre à petit feu.

Cette musique qui rythme mes longues journées besogneuses passées devant mes claviers et mes écrans m’aide, infiniment mieux et bien plus efficacement et ce, sans séquelle aucune, que la plus puissante des drogues jamais fabriquées. Elle m’aide, oui, à oublier, je le confesse publiquement, tous les sinistres "thons" et autres irresponsables qui jalonnent ma vie mais aussi les vôtres, chers amis lectrices et lecteurs et qui pourrissent nos existences par la même occasion, les vôtres et la mienne, bien sur, par des mesures coercitives et forcément impopulaires puisqu’ils ne s’appliquent, ni à eux-mêmes ni à ceux de leur "caste" lesdites mesures suivant le proverbe bien connu mais ignoré sciemment par ces gourous qui ne s’ignorent pas mais ignorent ceux n’étant pas de leur monde ; ce proverbe, bien connu dit que "charité bien ordonnée commence par soi-même".

Ces incompétents et irresponsables "avérés" pour les "besoins" d’un vraisemblable raisonnement logique, ces incompétents et irresponsables donc, du moins identifiés comme tels par le plus grand nombre de ceux qui les subissent, contraints et forcés, sont souvent fortunés d’ailleurs puisque s’enrichissant depuis un certain temps déjà grâce au système mis en place par les soins de leurs petits "copains" énarques des promotions antérieures de leur école ; une école, que dis-je un institut "fossoyeur" de la richesse collective et de la pensée individuelle, une école de la République chargée de "saper" les valeurs du bien commun républicain mais aussi du patrimoine appartenant au peuple qu’ils volent, torpillent et s’approprient à leur usage exclusif allègrement et en toute impunité, puisque nombre de ces "délinquants" en costume ne sont quasiment jamais condamnés pour les faits avérés qui leur sont pourtant réellement et justement reprochés.

Ces gens là, vous savez ceux qui comptent leurs sous, ne sont pas en mal pour pouvoir s’offrir, quand bon leur semble, une place aux premières loges du Palais Garnier pour aller écouter un opéra, bien sur, mais aussi pour se montrer lors de cette manifestation culturelle ; se montrer, oui, pour faire encore et toujours illusion, de cette illusion leur donnant, du moins en apparence, une image de respectabilité qu’ils soignent jour après jour.

Je n’aime nullement cette Valse triste, là ! Pas plus que je ne porte en mon cœur les artisans de cette Symphonie du désespoir, écrite pour les petits dont je suis, ou bien encore ce Concerto de la démesure et de l’outrance que tous ces instrumentistes virtuoses et zélés, adeptes d’exercices de corde raide, nous jouent au sein de l’orchestre de la honte de l’actuelle et pitoyable intelligentsia qui voudrait nous faire prendre des vessies pour des lanternes et qui ose penser, en prime que nous allons l’applaudir et la remercier chaleureusement, comme il se doit, avant la tombée du rideau.

La musique adoucit les mœurs comme je l’écrivais plus avant mais elle ne m’empêche aucunement de rester lucide, comme vous pouvez le constater.

Jean Claude Lataupe, pamphlétaire, politiquement incorrect.

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Mots clés de cet article :

Campagne électorale, Démagogie

Pour aller plus loin :

http://lelab.europe1.fr/francois-fillon-dezingue-nicolas-sarkozy-qui-imagine-le-general-de-gaulle-mis-en-examen-2831848

http://www.lepoint.fr/politique/francois-hollande-ment-assure-cecile-duflot-28-08-2016-2064317_20.php

http://www.lesechos.fr/elections/primaire-a-droite/0211234194639-juppe-veut-rassembler-plutot-que-dexciter-les-surencheres-2023133.php#xtor=RSS37

http://blog.francetvinfo.fr/fais-pas-com-papa/2016/08/28/francois-hollande-prisonnier-de-sa-timeline.html

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Image TropicalBoy www.tropicalboy.fr

 

 

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