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Archive for septembre 2006

Merci

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La dépêche de J Cl Lataupe

Billet n° 601

Merci !

Oui merci !

C’est par ce simple mot que j’ouvre le six cent unième billet du forum de l’écrivain.

Il émane de mon cœur afin de vous témoigner ma reconnaissance pour la sensibilité, la délicatesse et l’extrême sympathie  des commentaires que vous avez apposés sur mon billet précédent.

Il est agréable et valorisant que la qualité de mon travail soit appréciée et reconnue à sa juste valeur.

Je ne vous cache pas que des larmes d’émotion ont coulé sur mes joues creusées en lisant vos mots plein d’humanité.

Ces mots m’encouragent à continuer le combat que je mène.

Je suis heureux et fier de vous faire découvrir mon petit monde peuplé de valeurs véritables, ravi de vous faire partager mon savoir, mes goûts, mes aspirations, ému de découvrir que certains font déjà partie de ce monde là quand d’autres y adhèrent volontiers.

Ceci est le sens profond des combats que je mène pour tenter de faire prendre conscience et me dire que rien n’est totalement et définitivement perdu.

« L’homme doit vivre pour quelque chose de mieux » écrivait déjà à la fin du 17ème siècle l’écrivain moraliste La Rochefoucauld dans ses Réflexions ou Sentences et Maximes morales.

J’essaie de m’inspirer de cette réflexion pour tenter de faire chaque jour un peu de bien autour de moi. La chose n’est pas forcément trop difficile pour ce qui me concerne ayant eu la chance de recevoir les conseils et enseignements éclairés de deux professeurs d’exception, en l’occurrence mes deux Princesses adorées et je sais que, là haut, elles me regardent avec admiration.

Dans  le cas précis l’élève ne dépassera jamais ses « maîtres » mais tente, par sa persévérance, de faire honneur à leur mémoire pour leur rester digne et mériter leur confiance.

Je pense y être parvenu si j’en crois les commentaires et observations que je peux lire ou qui me reviennent.

Pour terminer ce court billet et vous remercier de votre fidélité je vous offre quelques symboles puisés au hasard de ma modeste « banque » d’images.

Bonne soirée à tous.

Jean Claude

 

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L’esprit de Fantomas

 

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Splendeur des mers

  

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Jardin enchanté

 

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 Féérie souterraine espagnole

  

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Sourires d’enfants

 

 

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600ème billet

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La dépêche de J Cl Lataupe

Billet n° 600

600 ème

 

 

Des chiffres et des lettres pour un bilan provisoire.


Pour la six centième fois je vais m’adresser à vous ce soir.

Vous êtes en train de lire mon six centième billet qui parlera chiffres et fera un bilan.

Lorsque je me retourne et fais le point que s’est il passé depuis 280 jours ?

Dans le monde beaucoup de choses c’est certain !

Je vous en ai entretenu généralement en temps et en heure puisque beaucoup de mes billets traitent de sujets d’actualité de notre société.

Pour ce qui me concerne vous êtes partiellement les témoins, parfois actifs, de ce que j’ai crée en grande partie grâce à vous, par vous mais surtout pour vous.

Je me suis énormément investi pour tenter de créer un espace digne d’intérêt, espace abordant beaucoup de sujets divers et variés, parfois très profonds, nécessitant attention et souvent réflexion.

J’ai également apposé quelques billets distillant une note d’humour, note fraiche ou parfois un peu, disons, pimentée, qui en ont fait sourire certains je le sais par les commentaires qu’ils ont bien voulu me laisser.

Pour parler commentaires, le nom ayant été prononcé, je pense que je risque de mettre mal à l’aise certaines personnes qui vont peut-être se sentir visées par la suite de mes propos.

Je suis par avance dans l’obligation de devoir, une fois de plus, écrire ce que je pense réellement au risque de déplaire. J’en suis parfaitement conscient et en assume le risque.

J’en ai toujours fait profession de foi et ce, bien avant d’avoir ouvert ce forum de l’écrivain.

Le monde d’aujourd’hui étant ce qu’il est, fait globalement pour quantité de gens privilégiant le paraître, il est de bon ton, pour être « politiquement » correct et dans la couleur du temps, d’aller à la facilité.

C’est une constatation qui me désole profondément et je sais ne pas être le seul.

Si je souhaitais m’adresser au plus grand nombre je m’y prendrais autrement.

Je dispose parfaitement d’ailleurs de la capacité de pouvoir le faire.

Je pourrais, si j’en avais la volonté, intéresser le plus grand nombre en écrivant des articles infiniment plus « légers » que les billets que je rédige, articles du genre de ceux paraissant dans la presse « people » celle qui « cartonne » et permet à ceux qui en vivent « princièrement » de beurrer leur tartine de « caviar » des deux côtés.

Malheureusement pour « ces gens là » représentant effectivement le plus grand nombre j’ai fait choix, depuis fort longtemps, de prendre le parti « d’être » et non celui de « paraître » ce qui veut dire que je ne m’abaisserai jamais à écrire des articles futiles et superficiels n’ayant rien à dire, encore moins à prouver.

Je ne supporte pas l’idée de facilité, de manque de rigueur, d’amateurisme dans ce que l’on peut entreprendre.

Une ancienne connaissance de travail m’avait montré qu’il faut faire peu mais le faire bien et ce n’est pas si simple à réaliser.

Je crois tout de même avoir globalement retenu l’essentiel de la leçon.

Je pense que mes écrits le prouvent.

Je privilégie le goût de l’effort, le sens du noble et du beau.

Je tends à approcher au plus près la perfection.

Sachez par exemple qu’aucun de mes billets n’est mis en ligne sans avoir été lu et relu à haute et intelligible voix au minimum trois voire quatre fois.

Je suis généralement furieux contre moi même lorsque je commets une erreur ce qui m’est arrivé parfois malgré la minutie que je déploie à vérifier mes articles.

Lorsqu’il m’arrive de m’apercevoir d’une erreur je la rectifie en général immédiatement quitte à abandonner le travail que j’avais en cours pour y revenir lorsque j’ai enfin l’esprit « tranquille » pour pouvoir continuer.

Je cherche à m’informer, me documenter, je cherche à apprendre en permanence.

Je suis très éclectique

Pour en revenir à parler de commentaires je remarque que mes billets en provoquent peu en général contrairement à certains écrits mis en ligne sur d’autres espaces qui comportent, eux, un nombre conséquent de commentaires.

J’avoue que cela m’étonne parfois de constater que certains billets à la qualité rédactionnelle plus que moyenne bénéficient de nombre de commentaires.

Si l’on regarde de plus près on s’aperçoit tout de même que les dits commentaires sont approximativement du même niveau que le rédactionnel du billet qu’ils commentent.

Il y a tout de même une logique et c’est tant mieux.

C’est une constatation et je suis bien obligé de la faire.

Je ne comprends pas que certains se précipitent sur des espaces pour écrire un peu « n’importe quoi », simplement pour le plaisir d’écrire, de laisser une trace de leur passage.

Personnellement je ne vois pas la nécessité « vitale » de laisser trace de mon passage dans certains cas.

Pour en revenir au bilan de ces 280 jours et 600 billets sachez que ces écrits représentent approximativement 2000 heures de travail et plus de 2000 pages d’écriture.

600 billets en 9 mois c’est 66 billets par mois

600 billets en 9 mois c’est 2,2 billets par jour

600 billets en 9 mois c’est 220 heures de travail par mois minimum

Soit environ                       55 heures de travail effectif par semaine

La semaine de travail légal est actuellement fixée à 35 heures en France.

Je rappelle également qu’après avoir cotisé 42 ans aux organismes « prévus à cet effet » je suis actuellement « l’heureux » bénéficiaire de l’ASS dans l’attente de ma retraite suite aux agissements d’une société qui applique avec brio et maetria l’art du "paraître"et qui s’est fait le malin plaisir de me licencier alors que…

Cela est une autre histoire et je vous en conterai prochainement une partie , par poèmes interposés (la colère et l’indignation, par exemple, s’accommodent à merveille de l’art poétique)

La manne que condescend à m’accorder l’état se monte à 9,91 euros par jour.

Pour terminer sur une note un peu plus gaie et pour marquer l’événement je vous offre une coupe de breuvage « virtuel » avant de vous souhaiter une douce nuit.

Rendez vous pour le millième billet.

ecrivainparisien

29 septembre 2006

Ballade pour des bulles princières


Dans le Petit baigneur elle fracasse la coque de l’increvable

Dans les boites glauques elle se vend à des prix incroyables

Elle accompagne avec bonheur les mets les plus prestigieux

Elle pétille et délie les papilles en charmant le palais joyeux.

 


Elle fait briller les yeux des femmes à la lueur des bougies

Elle opère par son charme des effets romantiques si exquis

Elle déride et euphorise les humeurs même très soucieuses

Elle assure avec ses fines bulles des soirées prometteuses.

 


Elle est présente sur les tables de prestige au cœur de Paris

Certaines de ses cuvées portent des noms prêtant à la rêverie

Les puissants de ce monde ne peuvent imaginer fête sans elle

Elle s’invite systématiquement au bar des plus grands hôtels.

 


On en baptise avec faste l’étrave de tous les nouveaux bateaux

On gaspille souvent ce breuvage impérial sur les circuits autos

Ce nectar est du au travail du moine bénédictin Dom Pérignon

Le Champagne restera toutefois à consommer avec modération.


Ecrivainparisien

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Grandissime

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La dépêche de J Cl Lataupe

Billet n° 599

Grandissime

Il en est quelques uns qui vous touchent, vous subjuguent, vous submergent au cours d’une vie, il fait partie de ceux là.

Je vous parle des Maîtres, ceux pour lesquels les mots manquent afin d’exprimer l’admiration voire l’adoration que l’on peut leur témoigner.

Je suis en train de l’écouter jouer et l’émotion m’étreint, me transperce, me transporte.

Je vous ai déjà parlé de lui brièvement dans quelques billets mais je lui ai consacré au début de l’année un article entier.

J’ai composé un poème pour rendre hommage à son talent qui n’a quasiment pas d’égal dans la catégorie qui est la sienne depuis que Jascha Heifetz, illustre maître qui l’a précédé au siècle dernier nous a quittés. http://fr.wikipedia.org/wiki/Jascha_Heifetz

Ce n’est pas un technicien, il maitrise la technique de son art au point de la faire totalement disparaître.

Ce n’est pas non plus un brillant virtuose manquant de transparence dans son jeu, virtuose qui le resterait de manière identique quelque soit la pièce qu’il aborde.

Non, rien de tout cela ne transparait chez lui dans la manière dont il offre ce qu’il distribue de manière si exemplaire et si humaine.

Pourtant, dans l’art qui est le sien, les critiques du monde entier s’accordent à le considérer comme le plus grand artiste dans le domaine pour lequel il excelle depuis plus de 40 ans.

Sur les moteurs de recherches j’ai trouvé tant de pages parlant de lui que j’ai eu du mal à sélectionner celles qui pourraient vous intéresser.

C’est le plus grand car vous n’entendez que son cœur rire ou bien pleurer lorsqu’il s’adresse au vôtre.

C’est le plus grand car il s’efface totalement au profit du message qu’il est chargé de véhiculer.

Il ne fait que retranscrire les émotions que l’œuvre comporte et vous les offre avec une sensibilité confondante.

C’est véritablement un très grand Maître pour lequel j’éprouve une réelle admiration depuis plus de 25 ans.

Ses interprétations me bouleversent à commencer par celle que je vous offre lorsque vous entrez sur mon espace.

Ces airs bohémiens de Pablo de Sarasate interprétés par ce grandissime Maître sont au delà de la musique au sens où on l’entend couramment, tout comme l’ensemble de son œuvre qui atteint une dimension exceptionnelle dans l’art et le pouvoir de retransmettre les émotions figurant sur la partition, en clair émotions ressenties voulues et transcrites sur les portées par le compositeur.

Quand on sait qu’il a contracté la poliomyélite à l’âge de quatre ans, que cette maladie l’oblige à se déplacer avec des béquilles et qu’il est dans l’obligation, de ce fait, de jouer du violon assis on ne peut qu’être admiratif devant le talent et la persévérance de Itzhak Perlman.

Quel grand « bonhomme » !

J’ai composé un bien modeste poème par rapport à son immense talent pour tenter de l’émouvoir et vous émouvoir comme il le fait si instinctivement, si naturellement.

Je vous laisse le découvrir pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore.

Je fais apparaître à l’issue de mon œuvre la biographie de Itzhak Perlman ainsi que des liens vers des pages le concernant pour ceux qui voudraient en savoir un peu plus.

Je vous remercie d’être allé jusqu’au bout de ce 599ème billet.

ecrivainparisien

28 septembre 2006

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Signature

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La lumière du jour s’estompe doucement dans mon bureau

Je réfléchis à ma vie depuis que ma reine est partie là haut

Je pense à ma douce qui me manque vraiment chaque jour.

L’archet de Perlman caresse l’âme de son violon d’amour

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Le violon pleure sous l’effleurement délicat de l’archet

Les airs bohémiens de ce Sarasate sont beaux à pleurer

Magnifiés par Perlman ils prennent une autre dimension

On se trouve sous le charme de ce magicien d’exception.

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Lorsqu’il joue il offre toute sa puissance émotionnelle

Dès les premières notes il vous transporte déjà au ciel

Il captive votre âme par la magie de son jeu prodigieux

L’émotion qu’il dégage possède un pouvoir faramineux.

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Je ne me lasse jamais d’écouter cet artiste talentueux

Il me transporte toujours vers des sommets fabuleux

Il y a longtemps que je voulais lui rendre hommage

Merci de charmer nos cœurs par votre beau message.

ecrivainparisien

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Biographie Itzhak Perlman

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Superstar incontestée du violon, Itzhak Perlman jouit d’un statut rarement accordé aux interprètes de musique classique. Les mélomanes du monde entier apprécient non seulement son talent et son enthousiasme communicatif, mais aussi son charme et ses qualités humaines. En décembre 2003 le John F Kennedy Center for the Performing Arts l’a distingué pour sa contribution exceptionnelle à la vie culturelle des Etats-Unis.

Né en Israël en 1945, Itzhak Perlman commence ses études à l’Académie de musique de Tel Aviv. A l’occasion d’un voyage à New York en 1958, il passe à la télévision dans le « Ed Sullivan Show » et se retrouve d’un coup sur le devant de la scène internationale. Il entre à la Julliard School dans la classe d’Ivan Galamian et Dorothy DeLay, remporte le prestigieux concours Leventritt en 1964, et joue depuis avec les orchestres et dans les festivals les plus renommés.

Ces10 dernières années, Itzhak Perlman s’est lancé dans la direction d’orchestre et a brillé à la tête du New York Philharmonic, du Chicago Symphony, du Philadelphia Orchestra, du Boston Symphony, du National Symphony, du Los Angeles Philharmonic et du St Paul Chamber Orchestra, ainsi que des orchestres symphoniques de San Francisco, Dallas, Houston, Pittsburgh, Seattle, Montréal et Toronto.

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Il a participé aux festivals internationaux de Ravinia (Chicago) et OK Mozart (Bartlesville), et conseillé puis dirigé le Saint Louis Symphony de 2002 à 2004. L’été 2005, il dirige le Philadelphia Orchestra et le Chicago Symphony. La saison 2005-2006 le voit à la tête du New York Philharmonic, du Seattle Symphony et du Detroit Symphony. A l’étranger, il dirige le Philharmonique de Berlin, le Concertgebouw, le London Philharmonic, le Chamber English Orchestra, le Tonhalle Orchestra et le Philharmonique d’Israël.

En soliste il continue à se produire dans les principales capitales du monde. En 2005-2006, il est aux côtés du Detroit Symphony, du Chicago Symphony et du National Symphony, ainsi qu’en duo avec Pinchas Zukerman à New York, Chicago, Boston, Washington DC, Philadelphie, Cleveland et Miami.

Très présent à la télévision, Itzhak Perlman a reçu quatre Emmy Awards, notamment, tout récemment, pour un documentaire de la chaîne PBS (Public Broadcasting Service) consacré à son travail de professeur et de chef d’orchestre. En juillet 2004, PBS a réalisé un documentaire sur sa visite à Shangaï où on assiste à une rencontre entre jeunes musiciens américains et chinois, suivie d’un concert donné par un millier de violonistes dirigés par Perlman et diffusé dans la Chine entière. Son troisième Emmy Award est un hommage à son attachement à la musique Kletzmer : c’est un documentaire tourné en Pologne – In the Fiddler’s House – qui le met en scène avec les quatre meilleurs ensembles de Kletzmer du monde.

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Itzhak Perlman participe à de très nombreux spectacles à la télévision américaine, comme présentateur et comme invité. En mars 2001, pour la 73ème édition des Academy Awards et devant des centaines de millions de téléspectateurs, il joue avec le violoncelliste Yo Yo Ma des extraits des cinq films sélectionnés dans la catégorie « Meilleure musique de film ». L’un de ses hauts faits, dit-il, est sa collaboration avec le compositeur de musiques de film John Williams pour La Liste de Schindler de Steven Spielberg, dans lequel il interprète la partie solo. C’est à lui aussi que revient la partition écrite par Tan Dun pour le film Hero de Zhang Yimou.

Les enregistrements d’Itzhak Perlman comptent régulièrement parmi les meilleures ventes de leur catégorie et ont été distingués par 15 Grammy Awards. Le plus récent a été attribué à The American Album, avec le Boston Symphony Orchestra et Seiji Ozawa. De ses deux derniers disques, l’un est entièrement consacré à Mozart. (EMI) – avec l’Orchestre philharmonique de Berlin, il y est à la fois soliste et chef ; pour l’autre, chez Deutsche Grammophon, il dirige le Philharmonique d’Israël. 

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Depuis longtemps Itzhak Perlman est très proche du Philharmonique d’Israël, celui de sa terre natale et avec lequel il a beaucoup voyagé. En novembre 1987, il se joint à lui pour des concerts historiques donnés à Varsovie et Budapest, une première pour eux dans des pays du bloc soviétique. Sur cette lancée, en avril et mai 1990, il est du premier concert jamais donné par ce même orchestre à Moscou et Leningrad, où il est acclamé par le public venu en nombre. La tournée a été filmée par la chaîne PBS pour le documentaire Perlman in Russia, salué par un Emmy Award. En décembre 1994, il s’est à nouveau joint à lui pour sa toute première tournée en Chine et en Inde.

Depuis une dizaine d’années, Itzhak Perlman se consacre plus largement aux activités éducatives. Il enseigne tout l’été dans le cadre du Perlman Music Program, et il est titulaire d’une chaire à la Juilliard School.

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De très nombreuses publications et institutions ont rendu hommage à la place unique qu’il occupe dans l’esprit artistique et humaniste de son temps. Les universités de Harvard, Yale, Brandeis, Roosevelt, Yeshiva & Hebrew sont parmi les institutions qui l’ont honoré. Il a été fait docteur Honoris Causa à l’occasion du centenaire de la Julliard School, en mai 2005. Le président Reagan lui a décerné en 1986 la Medal of Liberty, et le président Clinton, la National Medal of Arts en décembre 2000. Ses apparitions dans les salles de concert ou devant les caméras, ainsi que ses interventions privées en faveur des personnes handicapées, rappellent qu’il y a là une cause à laquelle il est particulièrement attaché.

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Liens vers les pages se rapportant à Itzhak Perlman

http://www.judaicawebstore.com/guysen/ProductInfo.aspx?productid=HELICON-9956

http://fr.wikipedia.org/wiki/Itzhak_Perlman

Lien vers des photos en rapport avec Itzhak Perlman

http://search.msn.fr/images/results.aspx?q=Itzhak%20Perlman&FORM=BIRE

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La dépêche de J Cl Lataupe

Billet n° 598

 

 

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Aubade champêtre

 

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Un colvert sur une mare nageait dans son coin

Un pilet se posa sur l’eau faisant des coin-coin

Le colvert salua ce si aimable visiteur du matin

Ils firent de grands couacs réveillant un mâtin.

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 Le chien aboya en saluant ce concert impromptu

Ce vacarme mit la nature sans dessous dessus

Les grenouilles alertées plongèrent dans l’eau

Quelques ablettes effrayées firent un petit saut.

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Un brochet épiait, non loin d’une gerbe de joncs

Il avait faim guettant un imprudent petit poisson

Il referma son bec sur une ablette qui passait là

Il entra dans son antre pour déguster son repas.

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A la surface de l’onde le concerto battait son plein

D’autres pilets attirés par le chant s’étaient joint

Cette agréable aubade champêtre prenait du corps

Un fox qui passait par là voulu jouer au plus fort.

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Il tenta de happer un colvert qui s’envola aussitôt

Les canards mécontents élevèrent le ton plus haut

Les cris étaient si puissants que le fox s’est enfui

La dissuasion a encore une fois fait merveille ici.

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Le calme étant revenu sur l’eau, le concert a repris

Quelques oisillons pépiaient tout au fond d’un nid

La mère se posa sur une petite branche à proximité

Elle revenait de la chasse et leur donna la becquée.

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 Tel fut donc le petit concert auquel j’ai pu assister

Il m’a redonné grand moral en ce début de matinée

Ce ressourcement improvisé est toujours salutaire

Il fait partie des petites joies que l’on vit sur terre.

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Ecrivainparisien

28 septembre 2006

 

Pour aller plus loin

http://www.huttevirtuelle.com/Avifaune/canards.php

 

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Vous avez dit bizarre ?

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La dépêche de J Cl Lataupe

Billet n° 597

 

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O   BJET

V   IRTUEL

N   ON

I    DENTIFIE

 

C’est un insecte ? C’est un avion ? C’est…une souris !

 

 

En 1968, Douglas Engelbart stupéfia un public de plus de 1 000 personnes lorsqu’il fit la démonstration de la première souris à la Fall Joint Computer Conference de San Francisco.

 

Déjà sophistiquée pour l’époque, celle-ci se présentait sous la forme d’un boîtier rectangulaire en bois de la taille d’une grosse pomme de terre.

 

Alors que l’équipe de production d’Engelbart lui avait donné le nom de code de « Bug » (insecte, coccinelle, en anglais), un des membres du labo remarqua un jour que cet appareil, avec son fil, ressemblait davantage à une souris.

 

« Nous avons tous pensé que l’engin porterait plus tard un nom officiel un peu plus digne lorsqu’il serait lancé dans le monde », déclara Engelbart.

 Mais le nom resta. Aujourd’hui, le petit appareil s’appelle officiellement "souris"

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Souvenirs d’Allemagne

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La dépêche de J Cl Lataupe

Billet n° 596

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Escapade en terre Allemande

Les images que je vous propose aujourd’hui ne sont pas de moi mais pourraient l’être.

J’ai vécu dans le sud de l’Allemagne au début des années 1970.

J’ai servi au cours de ma carrière militaire dans les Forces Françaises en Allemagne plus communément appelées FFA.

J’ai été affecté durant 5 ans dans le sud de ce pays au climat plutôt continental, très froid en hiver en particulier là où je me suis trouvé entre 1972 et 1974.

Rigueur et froidure

J’étais à l’époque en garnison à Stetten am kalten Markt (traduction approximative "Stetten le marché du froid" ou encore "sur le marché froid")

Ce gros bourg se trouve dans le district de Sigmaringen célèbre pour son château mais aussi par le fait qu’un dénommé Louis Ferdinand Céline, écrivain, y a séjourné tout comme y ont vécu, de sinistre mémoire, les « fascistes du gouvernement de Vichy » maréchal Pétain en tête, si ma mémoire ne me trahit pas (mais je suis certain qu’elle ne me trahit pas)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sigmaringen

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Image hébérgée par hiboox.com Stetten est jumelée avec Montlhéry

http://www.ville-montlhery.fr/rubrique.php?id_rubrique=83Image hébérgée par hiboox.com

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A Stetten l’hiver dure en moyenne 6 mois voire parfois 7. La température hivernale est inférieure à moins 25 et peut parfois descendre, lorsque le vent souffle sur le plateau jusqu’à moins 40 à plus. Pour ce qui me concerne j’ai connu moins 48 sur place au cours de l’hiver 1973.

Pour l’anecdote ce camp de manœuvres était l’un des camps d’entraînement des troupes de choc partant pour le front de l’est. Hitler est venu personnellement à Stetten inspecter deux divisions qui partaient pour le front russe en 1942.

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La mairie de Stetten

Beauté et douceur

Au cours de l’été 1974 notre régiment a permuté sa garnison avec celle d’une unité de cavalerie.

Je me suis retrouvé à Weingarten, ville située plus au sud, pas très loin du lac de Constance appelé aussi le Bodensee.

http://www.campus-germany.de/french/4.463.3.3212.html

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Les armoiries de Weingarten

Cette région touristique est infiniment plus agréable que le plateau du Jura Souabe que je venais de quitter.

L’hiver y est moins rigoureux et les paysages plus attrayants.

Weingarten est une belle petite ville que j’aimais beaucoup. Je vivais à deux pas de la célèbre basilique dans laquelle trône un orgue majestueux construit par le célèbre facteur Joseph Gabler.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Gabler

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Nous sommes ici de plain pied dans le plus pur style rococo pour ce qui concerne beaucoup d’édifices, style couramment rencontré dans le sud de l’Allemagne jusqu’à la Bavière.

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Tout n’est ici que débauche de richesses et fioritures

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Balade sur le Bodensee et dans ses environs

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Une halte s’impose à Insel Mainau, l’île fleurie du Bodensee, enclave suédoise en terre allemande, possession des descendants du Comte Bernadotte.

On peut y passer au moins deux à trois jours tant il y a de merveilles botaniques et florales à y découvrir.

Ce lieu est un paradis pour les photographes

On s’y rend obligatoirement à pied.

Les parkings se situent assez loin de l’entrée.

On accède à ce paradis par un ponton. Le drapeau suédois flotte au sommet d’un mât à l’entrée, signe que l’on se trouve en terre étrangère.

http://66.249.93.104/translate_c?hl=fr&sl=de&u=http://de.wikipedia.org/wiki/Mainau&prev=/search%3Fq%3DInsel%2BMa%25C3%25AFnau%26hl%3Dfr%26lr%3D%26rls%3DGGLD,GGLD:2006-10,GGLD:fr

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Petites chapelles et cloîtres dans leur écrin de verdure bordent le lac

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Autres paysages de la région

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Vue du ciel c’est encore plus grand

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J’ai eu l’occasion de pouvoir admirer toutes ces merveilles et je tenais à vous les faire partager ce soir.

Pour l’information du lecteur : Entre l’écriture, la recherche des illustrations, le formatage technique et la mise en place ce billet a nécessité plus de 7 heures de travail.

Image hébérgée par hiboox.com Bonne soirée à tous

ecrivainparisien

27 septembre 2006

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Prestige français

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La dépêche de J Cl Lataupe

Billet n° 595

Voyage de rêve pour faire de beaux rêves

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Je vous emmène visiter, par l’image, une ancienne gloire du passé, du moins la recréation d’une gloire reproduite à l’identique dans l’ambiance qui s’en dégageait à l’époque.

Je vous emmène voir le paquebot Normandie, le plus grand le plus beau et le plus rapide paquebot du monde il y a 70 ans.

J’ai manqué l’émission que Georges Pernoud a consacrée à ce géant et ne suis sans doute pas le seul.

C’est la raison pour laquelle j’édite ce billet.

La légende du "Normandie" en couleurs

En direct de Saint-Nazaire, Thalassa rend hommage au "Normandie", le paquebot français, sacré le plus rapide de l’Atlantique nord en 1935.

On pouvait croiser sur les ponts Colette, Saint-Exupéry ou Blaise Cendrars, invité lors de la première traversée le 29 mai 1935. Comme beaucoup de ses passagers, le Normandie a connu un destin de légende. Conçu dans l’euphorie des années 1920, il est construit dans un climat social tendu, alors que la France subit l’onde de choc de la crise de 1929. Lors de son voyage inaugural, le plus grand paquebot du monde place New-York à cinq jours de l’Europe et devient le symbole du savoir-faire français.

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Une ville flottante


Avec ses boutiques et sa bibliothèque de 4.000 volumes, le Normandie ne se refuse aucun luxe, allant jusqu’à imprimer son propre quotidien, grâce aux informations reçues par TSF. La salle à manger de 86 mètres de long (11 de plus que la Galerie des Glaces de Versailles) accueille 700 convives et propose jusqu’à 70 plats. Mais en 1942, dans le port de New-York, un feu ravage le Normandie qui chavire.

Thalassa consacre une émission spéciale à cette légende flottante. Georges Pernoud est en direct de Saint-Nazaire, sur les lieux de la reconstitution de l’intérieur du Normandie par Escal’Atlantic (*), le centre international des paquebots. Le destin du navire sera raconté dans un document pendant la dernière traversée en 1939. C’est le seul film en couleur du Normandie.

L’interview vidéo exclusive d’un membre de l’équipage


(*) LE "PAQUEBOT" ESCAL’ATLANTIC

A la découverte des paquebots de légende

Escal’Atlantic s’affirme comme le lieu de référence pour la découverte de l’aventure des paquebots et confirme sa position d’équipement phare de la destination touristique de Saint-Nazaire.

Unique en Europe, Escal’Atlantic recrée sur 3 500 m² les espaces et les ambiances des paquebots de légende. Evoquant le luxe, la légende, la démesure des grands "liners", ce centre d’interprétation se base dans sa scénographie sur quelques-uns des plus prestigieux paquebots construits à Saint-Nazaire : Ile de France (1927), Normandie (1935), France (1962)…

Embarquer à bord d’Escal’Atlantic, c’est vivre les sensations d’une croisière à bord des plus beaux paquebots ! L’illusion est parfaite et le visiteur devient passager, le temps d’une croisière de l’imaginaire. Atmosphère, atmosphère : choisissez votre cabine, humez le vent du large sur le pont promenade, plongez dans la chaleur et le bruit de la salle des machines, dégustez un cocktail au bar… et préparez-vous à une fin de voyage mouvementée …la suite en cliquant sur le lien précédé d’un astérisque vert (*) ci-dessous

(*) http://www.saint-nazaire-tourisme.com/index.php?Ids=BdQJcDutCGhpvkeISbMN&Menu=Mcpid&Action=777&DIdn1=&DIdn2=&DIdn3=&OIdn1=&OIdn2=&Idn3=&N=&idn3=71&ide=1&dr1=2&dr2=16

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Fiche technique du paquebot Normandie

http://www.frenchlines.com/ship_fr_355.php

Plus de 50 images concernant la compagnie Générale Transatlantique figurent sur la page dont le lien est fourni ci-dessous

http://search.live.com/images/results.aspx?q=compagnie%20g%C3%A9n%C3%A9rale%20transatlantique&FORM=BIRE

On ne peut pas parler du paquebot Normandie sans parler de la compagnie maritime à laquelle il appartenait en l’occurrence la Compagnie Générale Transatlantique.

http://www.frenchlines.com/index.php

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Comme vous pourrez le constater en cliquant sur le lien qui précède cette compagnie maritime possédait plusieurs dizaines de navires de toutes sortes et en particulier un autre fleuron hors normes, en l’occurrence le paquebot France.

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Je suis très ému en repensant aux compagnons des chantiers de l’Atlantique qui ont réalisé avec leur savoir faire hors pair le plus grand et le plus beau paquebot du monde.

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Fiche technique du paquebot France

http://www.frenchlines.com/ship_fr_178.php

Quelques liens vers de très luxueux sites parlant du France

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http://perso.orange.fr/paquebot.france-norway/

http://www.sospaquebotfrance.net/

http://www.carte-postale.com/armada/lpaquebotfrance.htm

http://www.revedefrance.com/livre_d’or.htm

Quand on parle du France on repense immanquablement à la chanson interprétée par Michel Sardou

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Le France

Paroles : Michel Sardou et Pierre Delanoë

Musique : Jacques Revaux

Année : 1975

Quand je pense à la vieille anglaise
Qu’on appelait le "Queen Mary"
Echouée si loin de ses falaises
Sur un quai de Californie

Quand je pense à la vieille anglaise
J’envie les épaves englouties
Longs courriers qui cherchaient un rêve
Et n’ont pas revu leur pays

Ne m’appelez plus jamais "France"
La France elle m’a laissé tomber
Ne m’appelez plus jamais "France"
C’est ma dernière volonté

J’étais un bateau gigantesque
Capable de croiser mille ans
J’étais un géant j’étais presque
Presqu’aussi fort que l’océan

J’étais un bateau gigantesque
J’emportais des milliers d’amants
J’étais la France qu’est-ce qu’il en reste
Un corps mort pour des cormorans

Ne m’appelez plus jamais "France"
La France elle m’a laissé tomber
Ne m’appelez plus jamais "France"
C’est ma dernière volonté

Quand je pense à la vieille anglaise
Qu’on appelait le "Queen Mary"
Je ne voudrais pas finir comme elle
Sur un quai de Californie

Que le plus grand navire de guerre
Ait le courage de me couler
Le cul tourné à Saint-Nazaire
Pays breton où je suis né

Ne m’appelez plus jamais "France"
La France elle m’a laissé tomber
Ne m’appelez plus jamais "France"
C’est ma dernière volonté

Pour terminer ce billet je vous offre l’une de mes œuvres qui vous embarquera pour le rêve.

Embarquement pour le rêve

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Certains se prélassent sur des plages paradisiaques un verre de cocktail couleur pastel en main

D’autres rendent hommage et composent des vers pour des muses parties vers d’autres destins

Telle est la constatation que je fais en pensant que l’on peut voyager de différentes manières

On peut effectivement aligner les kilomètres en utilisant les transports existant sur notre terre.

 

Il est certain qu’aujourd’hui, grâce aux moyens modernes, on peut faire le tour de la planète

On quitte un lieu rempli de pollution, dix heures plus tard on marche sur une plage bien nette

Les palmiers et la couleur indéfinissable de la mer remplacent aisément la grisaille parisienne

Le doux chant des sirènes prend facilement la place du brouhaha de la triste vie quotidienne.

 

Mais on peut également voyager et se déplacer à travers l’espace par des moyens différents.

Je connais des poètes qui ont parcouru des milliers de kilomètres sans quitter leur appartement

Lorsqu’on se prend à partager certains écrits poétiques avec l’auteur on est très vite dépaysé

Ses vers, touchés du sceau de la grâce, sont une réelle bénédiction pour des âmes illuminées.

 

Le voyage et le rêve se mettent en place tout naturellement au fond d’un tout petit logement

Le placard à balai devient en une fraction de seconde la suite d’un hôtel de renom flamboyant

Le costume cravate de nos people fait place aux perruques poudrées de nobles gentilshommes

Une calèche charge, sous le porche d’un hôtel particulier, un baron coiffé d’un haut de forme.

 

Voila brossé en quelques lignes un tableau digne d’une école de peinture d’un siècle passé

Cette toile qui défile devant vos yeux émerveillés résulte de l’imagination d’un poète inspiré

Il vous l’offre gracieusement si vous faites l’effort de lire ses poèmes sensibles ou ses écrits

Il ne vous en coûtera rien si ce n’est un petit effort pour vous élever en direction du paradis.

 

Bonne soirée à tous

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ecrivainparisien

26 septembre 2006

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