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Archive for septembre 2007

Impressions

 

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 973

Impressions

J’ai reçu un message émanant de celle qui sur moi veille

Ce texte me parle de la noble Princesse qui sommeille

Je ne parviens toujours pas à décoder les informations

Je n’ai pas obtenu la clé qui donnerait compréhension.

 

Voilà plus de six mois qu’elle me manque terriblement

Je pense à elle mais elle dort toujours profondément

Elle est quelque part au fond de la nuit ténébreuse

Je reçois des signes en provenance d’une nébuleuse.

 

J’ai encore entendu la voix dont je connais les accents

Elle chante juste pour moi depuis près de quatre ans

Quelque chose d’intense continue de nous lier ici-bas

Elle est toujours présente et ne m’abandonnera pas.

 

Je ne réussis pas à percer le mystère de l’intervention

Je ne sais comment interpréter le texte des chansons

Une chose est certaine elle me transmet un message

Je souhaite que ce signe soit un merveilleux présage.

 

 

 ecrivainparisien

30 septembre 2007

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Reine d’un samedi

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 972

 

 

En ce trop gris samedi de début d’automne je vous offre une touche de couleur, ton pastel

 

 

Reine d’un samedi

 

Très chers amis je vous offre ce matin une rose

Elle s’est épanouie depuis qu’elle est éclose

Son cœur oranger dégage délicates senteurs

Son discret parfum distille pureté du bonheur.

 

Elle est ouverte à la vie pour charmer le regard

Elle n’est là que pour vous, passants du hasard

Enveloppez là des yeux, faites en donc le tour

Il bat pour mes amis son noble cœur de velours.

 

Il bat sans calcul d’aucune sorte, naturellement

Cette Reine peut être symbole pour un instant

Elle porte en elle délicatesse d’un cœur battant

Elle est toute tendresse, un moment émouvant.

 

Elle offre tout cela et beaucoup plus encore

Elle embellira votre vie agrémentant le décor

Elle chantonnera discrètement en ce samedi

Cueillez-la avant qu’elle ne se soit évanouie.

 

 ecrivainparisien

28 septembre 2007

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Les rudiments du monde

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 971

 

 

Les rudiments du monde

 

C’est le titre d’une exposition photos qui se tient à partir du lundi 1er octobre et pour la durée du mois au « Bar du Marché », 9 rue Cadet, 75009 Paris.

Cette exposition présente des œuvres de Georges Azenstarck dont la plaquette de présentation de l’exposition, plaquette m’ayant été offerte par Sébastien Marchal, son neveu, dit ceci :

Georges Azenstarck a été journaliste reporter photographe au journal « L’Humanité » de 1955 à 1968. A partir de cette date il devient reporter indépendant et continue son travail pour le journal « L’Humanité » et la presse syndicale. Il entre à l’agence Rapho en 1979. Il parcourra plus de 50 pays à la recherche de la vie des gens du monde du travail. On a dit de lui, pour cette raison, qu’il était un « animal social ».

Une de ses photos à été choisie en 1999 pour représenter les 100 meilleures photos à travers le monde pour le 20ème siècle.

Des expositions à travers le monde ainsi que l’édition de livres photos, c’est sa façon à lui de nous transmettre son vécu à travers le monde.

 

Les rudiments du monde

Au « Bar du Marché »

9 rue Cadet

75009 Paris

Métro Cadet (Ligne 7)

Ouvert du lundi au vendredi

De 8h00 à Minuit

Tél : 01 47 70 78 19

Clichés Georges Azenstarck

Pour aller plus loin :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Azenstarck

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 971

 

 Juste pour vos yeux

Couleurs d’automne

  Bonne journée à tous

 ecrivainparisien

26 septembre 2007

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« Triumph » modeste

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 970

 

« Triumph » modeste

 

En me promenant vers midi sur l’avenue Daumesnil j’ai croisé sur ma route une « vénérable » anglaise.

Mon « bureau à roulettes » a tenté d’entamer le dialogue avec elle mais la pratique de la langue de Shakespeare de mon « secrétaire ambulant » étant trop ancienne et quelque peu approximative ils ne se sont pas compris.

Quel dommage ! Elle avait surement beaucoup de choses à lui raconter.

J’ai connu une de ses cousines éloignées il y a de cela plus de (hum, hum !)

Elle était plus sexy qu’elle mais avait les yeux bridés.

Sa robe était nettement plus colorée que celle de « Miss Blacky » et elle démarrait plus facilement au quart de tour.

D’autre part elle était beaucoup moins gourmande que « Miss British »

Par contre l’un de mes amis avait épousé la sœur de « Miss Blacky » et ne jurait que par elle qui le faisait vibrer de partout lorsqu’il "l’enfourchait".

Comme quoi les goûts et les couleurs ne se discutent pas…

Elle est encore parfaitement désirable et si bien conservée qu’elle a accepté, sans aucun complexe, de se laisser photographier pour les lecteurs du forum.

Je n’ai pas osé, compte tenu de mon éducation, lui demander son âge.

On ne demande pas son âge à une vénérable aïeule, qui plus est britannique.

Cela ne se fait pas chez les gens bien élevés.

Pour ce qui me concerne je la trouve encore remarquablement désirable malgré sa robe trop « uniforme » manquant un peu de fantaisie bien que parfaitement soignée.

Et vous, comment la trouvez-vous ?

 

 Lataupe, charmeur Clin d'oeil Tire la langue Yeux roulants

25 septembre 2007

 

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 969

 

 

La "Perle" de l’Océan Indien

 

Bien loin de chez nous, au-delà des mers, il est une île, au large de l’Océan Indien située à 900 kilomètres de Madagascar et à 250 de La Réunion, anciennement nommée Île Bourbon.

Cette île se situe dans l’archipel des Mascareignes et a pour nom Maurice et pour capitale Port Louis.

Elle possède, comme beaucoup de ces îles exotiques et paradisiaques, des trésors : ses plages de sable fin, ses cocotiers, son climat et tant de choses que l’on ne trouve pas chez nous.

La perle de ce petit paradis est sans doute cet ingrédient qui donne à la cuisine Mauricienne cette saveur et ce goût si particuliers : son piment.

J’ai vu hier soir mon ami Eddy, patron du Payenke, fabriquer devant moi son mélange de piments et m’en expliquer sa manière de faire.

J’ai pris quelques photos laissant éclater les couleurs de ces merveilles. Vous y verrez les piments « normaux » ainsi que les piments « oiseaux », avant et après transformation.

C’est agréable à regarder par la diversité des couleurs et encore davantage à déguster par la richesse des parfums et goûts dégagés renforçant admirablement la qualité des produits qu’ils mettent en valeur.

Je vous offre également quelques photos de cette île ainsi que la carte et l’implantation de Maurice.

Merci à Pamela et Eddy, patrons du Payenke.

Grâce à eux je découvre des choses inconnues et plus qu’intéressantes.

 

Bon appétit chers amis.

 

 ecrivainparisien

25 septembre 2007

 

Pour aller plus loin dans la découverte :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Mascareignes

http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice

 

La "Perle" de Maurice, pour vous, sur un plateau !

Les piments"oiseaux" ce sont les petits.

Petits mais "costauds" !

Equeutage des piments "oiseaux" avant concassage

Et hop ! L’affaire est dans la coupelle !

Ils sont forts ces Mauriciens !

Avant et après. Bon appétit !

Eddy, surpris en plein  travail avec le sourire en prime !

 

Une plage Mauricienne

Pointe aux canonniers

Montagnes de Maurice

Le Dodo, oiseau emblématique de Maurice

La population de dodos a été littéralement "néantisée" par les envahisseurs de l’île

au 17ème siècle.

 

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Petit rappel salutaire

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 968

 

 

Petit rappel salutaire

 

Il y a environ un an mes amies Sandrine et Sylvie avaient alerté l’opinion sur leurs espaces respectifs de l’existence d’une pétition de l’AFIPA http://www.afipa.net/ visant à faire interdire par les instances européennes le commerce des fourrures de chiens et de chats.

Les personnes de cœur avaient tous signé cette pétition.

Pour ce qui me concerne j’avais composé, pour la circonstance, une œuvre remarquable que je remets ce jour en ligne dans le cadre de ce billet.

N’hésitez pas à vous rendre de temps à autre sur le site de l’AFIPA http://www.afipa.net/ pour vous tenir informés de l’évolution de la situation.

 

ecrivainparisien

PS humoristique : Je rappelle que la fourrure de Jcl Lataupe est protégée par la convention de Genève, puisque elle appartient à une « race » en voie de disparition (Et toc !)

 

 

Cri d’outre-tombe

 

Eh toi, oui toi, qui vient de massacrer cet animal c’est à toi que je m’adresse !

Sais-tu le poids des sévices que tu infliges à tes victimes en pleine détresse ?

Tu exécutes chaque jour mes amis et vole leur peau pour alimenter le marché

Tes acheteurs sont aussi ignobles que toi connaissant tes coupables activités.

 

Tu sais pourtant bien que ce que tu fais le mieux c’est toujours causer le mal !

Tu t’enrichis de manière éhontée par ton sale commerce complètement illégal !

Te souviens-tu des valeurs enracinées dans les méandres de ton for intérieur ?

Entends-tu ta conscience te hurler souvent des mots forts et réprobateurs ?

 

Peux-tu encore, après ces actes répugnants regarder dans une glace ta figure ?

N’as-tu pas honte de toi lorsque tu vois passer une femme vêtue de fourrure ?

Comment peux-tu être lâche au point de refuser d’admettre la vérité toute nue ?

Imagines-tu ce que peut penser de toi le Grand homme là haut dans les nues ?

 

Tu te demandes d’où provient cette voix qui te vrille actuellement les tympans !

Tu l’entendras dorénavant chaque fois que tu commettras un acte dégradant

Tu ne veux véritablement pas admettre que l’on puisse de la sorte t’invectiver ?

Je suis la voix de l’âme du dernier chien que tu as massacré sans aucune pitié. 

 

 Poème dédié à la noble association Afipa

Ainsi qu’aux personnes ayant encore une âme.

Petit Bilou

 

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Il faut rendre à..

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 967

 

 

Il faut rendre à…

           

Dans le commentaire apposé sur mon billet n° 957, « Un salut amical » du 17 septembre, mon amie Sylvie me faisait justement remarquer que je n’avais précisé que son espace principal http://brin-de-malice.spaces.live.com/ et n’avais pas cité ses autres espaces.

Je vais donc rendre à Sylvie ce qui lui revient : Les liens ci-dessous vous conduiront tout droit jusqu’aux différents espaces de Sylvie :

http://poulette-en-delire.spaces.live.com/

http://juju-s-world-and-dreams.spaces.live.com/

http://leeloo-perfecto.spaces.live.com/

L’omission est réparée.

Bonne soirée à toutes et tous.

           

> Jc Lataupe 

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Rencontre au sommet

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 966

 

Rencontre au sommet

 

Quand l’Europe de l’est vient prendre l’air sur les bords de l’Océan Indien du côté de l’île Maurice.

 

Mon « bureau à roulettes » a surpris hier soir, devant « Le Payenke », le restaurant de mes amis Pamela et Eddy une ancienne « star » de l’« ex empire soviétique ».

L’imposant objet dont il est question qui trônait fièrement, impeccablement garé le long du trottoir à la vue des passants est une automobile qui a pour nom Volga, un pur produit de l’empire soviétique d’antan, créé et construit en 1956 pour « concurrencer » les berlines haut de gamme de type Mercédès, en particulier.

À ce titre, elle était considérée comme une voiture de luxe et un symbole de la réussite du modèle soviétique.

Avec la chute de l’Union soviétique et l’apparition des marques étrangères, la Volga est aujourd’hui surtout utilisée par les taxis et certains fonctionnaires, dont les services secrets.

« Services secrets » Tiens, tiens ! Cela ne pouvait qu’intéresser et intriguer Jean Claude Lataupe, votre serviteur.

Que faisait donc là cette voiture ? Son conducteur dinait-il au Payenke ?

La carte gastronomique de ce sympathique établissement n’affiche ni Borchtch, ni Vodka, ni Caviar mais plutôt Rougailles divers et variés et punch, entre autres plats et boissons exotiques succulents qui auraient pu attirer et mettre l’eau et le « feu » à la bouche du conducteur.

Que nenni, il n’y était point !

Avant de repartir vers la « Chapelle du Bon Dieu » j’ai immortalisé la rencontre de la « star » et de mon « bureau à roulettes » et vous livre les photos de cette rencontre comme jadis on livrait, dans l’empire soviétique, les « dissidents au régime » à la vindicte étatique.

 Jean Claude Lataupe, chroniqueur enquêteur Tire la langue Rire Chaud

 

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Hommage au Maître du silence

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 965

 

 

Hommage au Maître du silence

Le mime Marcel Marceau est mort

 

AFP – il y a 30 minutes

PARIS (AFP) – Le mime français Marcel Marceau est décédé samedi à l’âge de 84 ans, "entouré de sa famille", ont annoncé dimanche deux de ses enfants à l’AFP.

"Il est mort hier soir et nous nous recueillons auprès de lui, nous communiquerons rapidement la date de ses obsèques au cimetière du Père-Lachaise", a déclaré à l’AFP sa fille, Camille Marceau.

Son autre fille, Aurélia Marceau, a précisé que les proches du mime ne souhaitaient pas divulguer pour l’instant les circonstances et le lieu du décès, afin de "prendre du temps avant de communiquer davantage".

 

 

 

Décès à 84 ans du mime Marceau

Reuters 23/09 15h17

PARIS (Reuters) – Marcel Marceau, maître du mime et l’un des artistes français les plus connus au monde, est décédé à l’âge de 84 ans.

Le mime Marceau a incarné pendant des décennies l’art du mime, qui lui a apporté une notoriété inégalée sur les cinq continents pour ce genre artistique.

"Le mime, comme la musique, ne connait ni frontières, ni nationalités", se plaisait-il à dire pour expliquer son succès.

Le mime Marceau avait créé un personnage, Bip, un clown blanc mélancolique sachant exprimer toutes les facettes de l’âme humaine.

Né à Strasbourg et élevé à Lille, fils d’un boucher, il avait rejoint pendant la guerre son frère dans la Résistance après l’arrestation de leur père comme otage.

Après avoir fréquenté l’École des arts décoratifs de Limoges, qui lui laissera le goût du dessin et de la peinture, Marcel Marceau devient l’élève de Charles Dullin et de Jean-Louis Barrault.

En 1947, il crée le personnage de Bip, qui connait immédiatement un immense succès, particulièrement aux Etats-Unis, où son art fait des émules et inspire jusqu’aux chanteurs comme Michael Jackson.

En 1978, soucieux d’assurer la relève, il ouvre son école du mime, qui deviendra au fil des années une référence.

Dans un communiqué, Nicolas Sarkozy a rendu au mime Marceau "un hommage dicté par l’émotion, l’admiration et le respect".

"Avec Marcel Marceau, la France perd un de ses ambassadeurs les plus éminents. Il restera présent parmi nous grâce à son souci de l’enseignement et de la transmission", a ajouté le président de la République.

Le Premier ministre François Fillon a de son côté salué en lui "l’artiste, le maître, le résistant et exprime à sa famille toutes ses condoléances".

"Il était devenu l’un des artistes français les plus connus dans le monde. Il manquera à ses élèves et au monde du spectacle", ajoute le chef du gouvernement.

 

 

Hommage au Maître du silence

 

Durant sa longue carrière il n’a jamais prononcé un seul mot

Il s’en est allé samedi soir charmer les angelots tout là-haut

Son art unique va les émouvoir, ils n’oublieront pas de sitôt

Il est entré au Panthéon des artistes, son nom brillera haut.

 

Vous étiez grand par la taille mais surtout par votre talent

Votre silhouette est inoubliable comme votre visage blanc

Vous avez joué sur la scène du théâtre et celle de cabarets

Vous vous êtes produit en spectacle dans le monde entier.

 

Votre corps exprimait magnifiquement tous les sentiments

Vous saviez montrer la colère les joies et l’émerveillement

Vous pouviez émouvoir, même faire pleurer véritablement

Vous étiez artiste totalement à part en dehors du temps.

 

Vous avez su élever votre talent au niveau d’art véritable

Vous avez pris rang de Maître avec votre style inimitable

Vous avez marqué les arts de votre empreinte inaltérable

Merci Maître Marcel Marceau vous resterez inoubliable.

 ecrivainparisien

23 septembre 2007

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