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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2123

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Actualité révoltante

Notre Premier ministre vient de s’offrir une place de "première" pour assister à la finale d’une coupe de football européen et s’est rendu récemment à Berlin pour voir triompher l’équipe en forme du moment, une équipe de son pays d’origine.

Pour se rendre chez nos amis allemands notre Premier ministre n’a pas hésité à faire le déplacement aller et retour à bord d’un avion de la flotte de l’Etat français, un déplacement payé par le contribuable, cela va sans dire mais va infiniment mieux en l’écrivant, pour certaines personnes ayant la mémoire courte.

Pourquoi ne pas avoir utilisé un avion de ligne civil dont le prix du billet est infiniment moins élevé ?

Nous sommes sans doute dans l’opulence ?

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J’ai entendu ce jour, une partie de l’interview de François Hollande concernant les explications qu’il donne au déplacement de "son" Premier ministre ; une interview ponctuée de malhonnêteté intellectuelle manifeste puisque "Moi, Président" occulte totalement le match de football et ose expliquer, sans rougir, que "son" Premier ministre était en "mission" à Berlin pour parler des récents problèmes intervenus au sein de la Fifa et pour évoquer la prochaine Coupe de l’UEFA qui se déroulera sur notre sol l’an prochain.

Etre malhonnête à ce point me fait bondir tout comme me désole la déliquescence de la France et de ses institutions puisque notre République est en train de régresser, à tous points de vue.

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Les promesses et espoirs attendus depuis 3 ans sont devenus lettre morte. Je n’en veux pour preuve que ce que j’écrivais il y a 3 ans concernant le monde animal, entre autre chose et que je rappelle ci-après.

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1897

Avertissement liminaire : Je dédie cet article à la cause animale et à tous les altruistes et humanistes empreints d’empathie qui défendent avec zèle et brio cette cause noble autant que valorisante. Ecrivainparisien

Rappel : la grande majorité des fondations, associations et militants et adhérents œuvrant au profit de la cause animale sont des organismes et entités pacifiques qui œuvrent avec conviction, sans haine et sans esprit partisan d’aucune sorte, dans les règles de la démocratie pour faire prendre conscience et ainsi faire évoluer les mentalités individuelles et collectives pour le bien de la cause animale qui le mérite amplement.

Au secours, elle revient !

Mai 1981 : à la surprise de certains la Gauche accède démocratiquement au pouvoir pour la première fois depuis 1958, date de création de la cinquième République.

La rue Soufflot est noire de monde ; on se croirait revenu aux grandes heures de la libération lorsque François Mitterrand, nouveau Président de la République préside une cérémonie spéciale au Panthéon et dépose une rose rouge, emblème du parti socialiste sur le tombeau de Jean-Jaurès, journaliste, orateur et fédérateur hors pair mais aussi fondateur du journal l’Humanité, assassiné à la veille du premier conflit mondial , le 31juillet 1914 en soirée et en plein Paris par un étudiant nationaliste déséquilibré au nom prédestiné, « Villain », qui abat de deux balles tirées à bout portant le « père » du socialisme moderne.

En ce printemps d’une nouvelle ère pour la France ce premier évènement symbolique et temps fort du premier septennat du nouveau Président sera suivi de quelques autres comme la création des radios « libres », la cinquième semaine de congés payés mais aussi un évènement qui va avoir une portée réelle et concrète en France : l’abolition de la peine de mort, un dossier porté à bouts de bras par Maitre Badinter, Ministre de la Justice et Garde des sceaux.

La France profonde semble globalement satisfaite dans l’ensemble bien que les taureaux s’ennuient encore et toujours le dimanche quand il s’agit de mourir pour nous comme le chante le grand Jacques Brel. Et ces valeureux taureaux vont continuer à s’agenouiller et baisser la tête avant de s’effondrer par centaines chaque année encore durant quelques décennies puisque personne n’aura encore eu le courage politique de faire « tomber » la corrida comme un « Broussard » ferait tomber une bande de terroristes.

Le temps passe et avec lui les taureaux et chevaux de l’arène continuent de trépasser « gaillardement » dans une certaine indifférence ponctuée tout de même de « coups de gueule » de certaines rares personnalités ouvrant ainsi une brèche dans le mur de l’empire « Aficion » qui s’agrandira lentement mais surement au fil du temps.

La Gauche de François Mitterrand, « d’idéaliste » à sa naissance, deviendra bientôt et très vite la Gauche « caviar » et se noiera dans les méandres de ses contradictions et de ses affaires perçues comme « bourgeoises » et scandaleuses par la France profonde qui lui fera payer cash ses erreurs d’appréciation et de gestion.

Trente et un ans plus tard, à la même période et après une traversée du désert significative la Gauche renait de ses cendres « présidentielles » plus par sanction d’un vote de dépit d’un certain électorat exaspéré, à l’adresse d’un Président électrique mais pas éclectique, que par convictions réelles et profondes pour la personne de François Hollande.

Qu’importe le flacon, seul le résultat des chiffres fait foi ; cette foi qui semble animer le nouveau Président suite à certaines déclarations émises par le candidat Hollande, notamment au sujet et au profit de la cause animale puisque le candidat dit vouloir réfléchir très sérieusement à un changement de statut de l’animal, qui d’objet « meuble » deviendrait enfin « être sensible » et ce à part entière ; d’où un formidable espoir pour nombre de nos concitoyens viscéralement attachés au monde et à la cause animale mais qui déplore ouvertement également la souffrance inutile autant que gratuite qu’on fait subir aux animaux. Une France très attachée, toutes couleurs politiques confondues au monde animal ; cette France là aimerait bien que cessent enfin tortures gratuites et massacres perpétrés pour le plaisir contre nos amis les animaux par des monstres qui continuent de s’amuser et de divertir leur claque d’adorateurs patentés et cela, en toute impunité ; notamment lors des corridas et autres jeux à l’encontre du monde des taureaux et des chevaux, caparaçonnés et pourtant parfois, malgré cela, éventrés en arène publique.

La torture dont la pratique fait reculer l’esprit de l’homme, le ravalant ainsi au rang de monstre d’une autre époque sévit dans ces arènes de la honte mais aussi lors de redoutables combats de coqs et de chiens, voire de courses de camélidés mais aussi dans l’enceinte de certains zoos, parcs et cirques dans lesquels certains animaux sont traités de manière totalement indigne par ceux chargés de veiller sur des animaux qu’ils exploitent de manière souvent esclavagiste et ce sans la moindre once d’empathie.

Mais les massacres gratuits sévissent aussi partout dans le monde hélas, notamment au Japon qui massacre allègrement les baleines, dans les parcs africains où le braconnage décime les troupeaux d’éléphants, dans les forêts asiatiques où l’on massacre des populations entières de primates pour favoriser l’industrie de l’hévéa, dans certains archipels nord-européens où l’on assassine chaque année quantité de dauphins globicéphales au nom d’une tradition monstrueuse autant qu’imbécile. Ce sont tous ces massacres, toutes ces traditions sanguinaires et inutiles qu’on rencontre également chez nos amis espagnols, notamment cet infâme « toro de la Vega » mais aussi ces massacres en série de lévriers espagnols ayant pour nom « galgos » qu’il faut condamner sans l’ombre d’une hésitation aucune et c’est ce que font nombre d’associations de défense de la cause animale, françaises bien sur mais aussi italiennes, espagnoles et portugaises montrant avec détermination leur opposition et leur hostilité à certaines pratiques écœurantes au plan humain.

Pour en revenir à une certaine France, elle espère beaucoup et croit, suite aux déclarations du candidat Hollande à une prise de conscience réelle de l’existence du monde animal à part entière par la classe politique aux commandes du vaisseau France ; cette prise de conscience bénéfique insufflée par un Président « normal »à une classe politique qui serait enfin à l’écoute de la France qui souffre et qui lutte pour le bien être des animaux.

L’ensemble du monde politique en place ne semble pourtant pas vouloir et devoir tirer des leçons du passé mais aussi du présent et le sort du monde animal ne lui effleure pas même l’esprit, concrètement dans les faits ; Pis même encore, on pensait l’esprit « gauche caviar » tant décrié et montré du doigt ayant été grandement à l’origine de sa perte, disparu, envolé, vampirisé, exorcisé et volatilisé avec ceux qui en ont usé et abusé. Erreur ! Le « phénix socialiste », cet oiseau de « mauvais augure » renait de ses cendres avec ses travers inacceptables qui s’installent de nouveau grâce à de « jeunes et moins jeunes loups » aux dents longues et acérées ; des loups qu’on laisse hurler en paix puisqu’ils arrangent, protégés et guidés qu’ils sont par une «caste souterraine » particulièrement efficace et infiniment plus puissante que les « marionnettes » qu’elle manœuvre et manipule et qu’elle peut éventuellement facilement remplacer le jour où le vent tourne. Cette « organisation » n’ayant curieusement pas de couleur politique propre puisqu’elle les compte toutes dans ses rangs, le business étant indirectement hors du jeu politique, manage et gère dans l’ombre un commerce particulièrement juteux et ce « cartel » n’a aucun intérêt à voir s’installer de nouvelles règles démocratiques concernant le monde animal ce qui sonnerait l’hallali d’un business particulièrement juteux dans lequel suzerains et vassaux œuvrent de concert dans un esprit qui a perdu depuis longtemps ses idéaux initiaux de noblesse, ayant été détournés, grâce à d’habiles argumentations obscurantistes autant qu’ésotériques par quelques arrivistes avides de pouvoir et d’argent. Pour parvenir à dessein au but convoité on ourdit et fourbit l’arsenal qui somnolait en pointillé comme on réveillerait un bataillon de taupes engourdies qu’on tirerait d’un sommeil, ordonné jadis ; un bataillon auquel on va confier des missions de tentatives d’intimidation tous azimuts, dans le but d’injecter l’insidieux grain de sable qui va tenter de faire s’enrayer l’engrenage de la mécanique démocratique.

Le sursaut espéré va-t-il enfin avoir droit de cité dans notre société ? Que d’aucuns jugent « République bananière », un qualificatif peu glorieux pour un pays ayant été celui des Droits de l’Homme ainsi qu’un phare éclairant jadis le monde…

J’aimerais enfin pouvoir lire, un jour prochain, dans le journal « Le Monde » avant que de vous quitter définitivement que la Gauche de ce début de siècle a suivi les nobles traces de ses ainés en abolissant la peine de mort infligée aux animaux. Ce jour là, je sais que je verserai une larme symbolique en pensant à tous nos amis qui nous regardent, là haut, au paradis des animaux.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Gauche caviar, Peine de mort, Tortures, Massacres, Arènes, Football, Mensonges, Déliquescence,

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2075

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Qu’on se le dise !

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J’ai vu passer sur ma messagerie aujourd’hui un article qui critiquait ouvertement bien des maux de notre société, ce en quoi je suis globalement en accord avec la rédactrice de l’article dont je parlais plus avant puisque la société va mal et pas seulement la société française mais la société des hommes, tout court.

En effet il n’est moralement pas acceptable de faire souffrir, d’exploiter à des fins mercantiles, d’avilir, cela pour un plaisir purement sadique, de torturer, quelquefois de tuer des enfants, des femmes, voire des hommes sous couvert de théories fumeuses n’ayant aucune légitimité valable si on prend seulement la peine d’y réfléchir un court instant.

Mais il n’est pas plus acceptable de faire du mal aux animaux de toute nature sous des prétextes fallacieux ; comme par exemple de perpétrer des assassinats et autres sacrifices rituels, religieux ou autres exceptions dites "culturelles", du genre tortures et assassinats de toute nature sur des chevaux, taureaux, moutons, poulets, chats, chiens – galgos, par exemple qui me viennent immédiatement à l’esprit – et autres mammifères sous couvert de traditions inacceptables pour la morale humaine puisque ne se basant que sur un obscurantisme totalement dépassé, cela grâce à la connaissance acquise avec le temps qui donne la raison, la pondération mais aussi l’équilibre spirituel.

Je suis contre toutes formes de tortures, d’embrigadement, de coercition, de mainmise sur la forme de pensée d’un individu, tout comme je suis viscéralement contre les exactions et déprédations de toute nature commises contre nos amis les animaux et mon travail d’écriture le prouve depuis plus d’une décennie déjà.

Je me suis toujours élevé, manifesté et positionné ouvertement et sans équivoque aucune contre la barbarie, le sadisme, les dictateurs, les fascistes, les politiciens "illuminés" et endoctrinés par l’escalade de la surenchère mensongère et fallacieuse, voire de la malhonnêteté intellectuelle et verbale, les "rond-de-cuir", l’intelligentsia dominante, les "énarques" malhonnêtes – ça existe, hélas ! – qui confondent souvent l’intérêt collectif dont ils doivent faire allégeance de par leurs obligations et le profit personnel et je continuerai de le faire de manière tout aussi virulente qu’aujourd’hui aussi longtemps que Dieu me prêtera souffle de vie.

Pour en revenir à la rédactrice dont je parlais en introduction de mon article, je pense objectivement que son plaidoyer, quelque peu orienté, lui fait se voiler la face pour les besoins de sa démonstration, histoire de tenter de faire passer ses arguments, tels du bon pain. Elle n’est pourtant pas censée ignorer que l’homme est un mammifère omnivore et comme tout mammifère omnivore, l’homme mange de la viande par traditions et besoins ancestraux pour avoir son quota de matières protéinées.

Je pense réellement en mon for intérieur que si la mise à mort d’un animal, propre à la consommation humaine est faite dans des règles strictement établies, cela sans souffrances excessives, alors la chose est acceptable, n’en déplaise à mes contradicteurs.

Je suis un homme "apparemment" doué de raison et relativement équilibré, un homme qui sait parfaitement raisonner et observer sainement et sereinement, sauf démonstration contraire et nul ne me culpabilisera au sujet de ma manière de vivre, de voir les choses et d’agir, pas plus qu’on ne pourra m’endoctriner, voire m’embrigader dans une forme de pensée perfectible puisque partiale à l’envi.

Qu’on se le dise.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Tortures, Embrigadement, Exactions, Forme de pensée, Animaux, Sacrifices rituels, Religion,

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1940

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Cause animale

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Petit message à l’adresse d’une amie qui ignorait certaines de mes activités :

Bonsoir,
Ma journée se passe bien et tourne autour du monde animal pour la plupart des messages que je reçois et auxquels je réponds. Je vois des choses horribles et des images insupportables de monstruosités commises par l’homme, cet horrible prédateur sadique qui croit qu’il a tous les droits sur la terre, notamment celui de torturer les animaux et de les assassiner de la pire manière qui soit ou de s’en servir à des fins d’expériences diverses et variées. Je pensais certaines choses impossibles à voir, eh bien j’ai vu pis que cela. Certaines images sont insoutenables pour un homme normal. Si on ajoute à cela les guerres et les catastrophes de toutes sortes on ne peut qu’être choqué et parfois avoir honte d’être un “homme” Entre les corridas et les valeureux taureaux qu’on torture puis qu’on assassine de manière insupportable, les animaux de cirque malmenés et parfois maltraités, les chiens, chats, rats et autres animaux de laboratoire qui crèvent dans des conditions atroces, les Chow-chow, des chiens, encore, qu’on élève pour les “bouffer” en Chine, les chiens, toujours eux, chats, renards et autres animaux à fourrure qu’on assassine, souvent par électrocution et qu’on dépouille de leur peau, certains étant encore vivants, la liste des méfaits commis par l’homme est longue et quasiment sans limites. Tout ça est horrible et déprimant.
De quel droit l’homme se croit-il supérieur à l’animal ?
De quel droit se permet-il les pires sévices, les pires massacres, les pires tortures ? Contre les éléphants pour les dépouiller de leurs défenses d’ivoire, contre les bébés phoques, assassinés à coups de battes de base ball et pour lesquels Brigitte Bardot prend fait et cause depuis près de 40 ans, contre les Galgos, de braves lévriers espagnols qu’on pend aux arbres lorsqu’ils ont mal chassé, contre de valeureux taureaux qu’on torture de manière indigne lors de fêtes religieuses dédiées à la Sainte-Vierge, contre ces coqs, qu’on laisse se battre entre eux au cours de duels dans lesquels l’un des deux combattants meurt horriblement mutilé par l’autre ! J’en passe et des moins drôles encore !
Pourquoi toutes ces atrocités commises parfois sous couvert de traditions, en réalité des assassinats qui refusent de dire leur nom ?

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Monde animal, Tortures, Sainte-Vierge, Galgos, Chow-chow,

http://fr.wikipedia.org/wiki/Chow-chow

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lévrier_Galgo

 

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Le martyr des lévriers Galgo en Espagne

Ces concours sont vivement dénoncés par certaines associationsLien 2.

Les perdants sont systématiquement éliminés de façon cruelle, proportionnellement à leurs performances, pendus (appelée de façon sordide "technique du pianiste": le chien est pendu long ou court selon ses performances pour résister plus ou moins longtemps à l’étranglement, prenant appui sur ses pattes arrières), jetés au fond d’un puits, empoisonnés, abandonnés sans pouvoir s’échapper (retenus), affamés, amputés, trainés derrière une voiture jusqu’à ce que mort s’ensuive, vendus comme appâts de pêche, utilisés comme cibles vivantes pour le tir, comme proie pour des combats de chiens type pitbulls. Plusieurs dizaines de milliers d’entre eux sont ainsi sacrifiés tous les ans.

La législation en vigueur dans ce pays sur le droit des animaux ne serait pas appliquée envers les propriétaires. La fierté "bafouée" du chasseur dont le(s) chien(s) n’a/n’ont pas chassé à hauteur des exigences du propriétaire autoriserait ce dernier à punir son chien ou ses chiens en torturant et en imposant la mort qu’il choisit. On retrouve des similitudes avec la corrida et la mise à mort du taureau, le Galgo subissant cependant son sort et revenant parfois même vers son maitre, amputé, éborgné…

De plus en plus d’Espagnols s’insurgent contre ces pratiques cruelles et souhaitent que les Galgueros soient sanctionnés quand ils maltraitent leurs chiens.

 

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Galgos chassant (œuvre de Goya)

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1939

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Message d’empathie à l’adresse de l’Humanité

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J’adresse cet appel pathétique à l’Humanité toute entière en l’honneur de toutes les créatures, humaines mais aussi animales, victimes du monstre de la création qu’est l’Homme.

Prédateur

 

Je dédie ce buisson floral d’un rouge ardent autant que flamboyant à tous les animaux de la terre, victimes innocentes de la fatuité, de la suffisance, de la vanité, de l’arrogance et de la barbarie orgueilleuse mal placée mais aussi du dédain de cette « race » qui se croit supérieure parce que douée, parait-il d’intelligence et de raison ; cette race qui « utilise » l’animal, comme elle a quelquefois utilisé l’homme également, à des fins purement mercantiles et qui assassine, sans aucune vergogne pour son propre plaisir, sa propre jouissance mais aussi pour le compte de quelques illuminés, victimes des agissements du diable, des animaux nobles qui ne demandent rien d’autre que de vivre en paix sur la terre ; une terre que l’Homme, ce prédateur incorrigible qui ne retient aucunement les leçons, mutile chaque jour davantage, oubliant qu’il en est comptable aux yeux de ses descendants.

Chacune de ces fleurs magnifiques représente de nombreux sacrifices barbares et inhumains commis contre les animaux, bien sur mais aussi contre Dame Nature, sans parler des crimes et délits, sexuels et autres commis contre d’autres hommes, femmes et enfants par des pédocriminels et autres malades atteints de pathologies souvent compulsives diverses et variées.

Je dédie la première de ces reines à la mémoire de toutes les victimes de la barbarie humaine, otages et ethnies mais aussi aux races humaines toutes entières massacrées, anéanties et néantisées, victimes innocentes d’idéologies racistes autant que xénophobes tout autant que je la dédie à toutes les victimes de crimes sexuels et sordides commis par des monstres à visage humains mais aussi par des pédophiles et des pédocriminels multirécidivistes qui continuent d’agir puisqu’ils se savent protégés.

J’offre la seconde de ces reines à la mémoire de tous les taureaux qui paient un très lourd tribut à la race humaine lors des corridas mais aussi au cours de sacrifices rituels et folkloriques et le nom de « Volante » restera en ma mémoire comme l’exemple d’un lynchage particulièrement odieux puisque dédié à la Sainte-Vierge.

Je dédie la troisième de ces roses à l’âme de tous les chiens qu’ils soient Galgos, Loulous, Fox ou bien encore Retrievers ou autres races diverses et variées et qu’on assassine, eux aussi, le plus souvent par plaisir ou par bêtise mais aussi qu’on abandonne sur une route un jour d’été et qui finissent leur vie dans un laboratoire de vivisection ou encore qu’on dépouille de leur fourrure quand ce n’est pas pour s’en nourrir, comme en Chine, un pays hautement réfractaire aux droits de l’Homme mais aussi à ceux de l’animal.

Je dédierai la quatrième des ces roses mais aussi mes larmes de honte et de colère qui commencent à me brouiller la vue aux espèces aquatiques victimes, elles aussi de la cupidité et de l’imbécilité  primaire de l’homme comme les dauphins, les bébés phoques et les requins mais aussi les baleines qui tombent sous les harpons des canonnières japonaises et dont le sang forme des nappes grandes comme la Place de la Concorde.

La cinquième de ces roses reviendra à la mémoire de tous les animaux divers et variés alimentant le marché très lucratif de la fourrure ; des espèces pourtant protégées par la loi.

Pour ce qui est de la sixième des ces roses symboliques je l’offre à la mémoire de nos amis les éléphants, massacrés sans aucune vergogne pour quelques kilos d’ivoire par des braconniers sans foi ni loi, ravalés au rang de pithécanthropes ou d’homo sapiens de par leurs coupables activités.

Le septième de ces symboles reviendra, lui, aux animaux de cirque qu’on exploite à longueur d’année mais aussi à ceux retenus s’entassant dans certains zoos et qui sont traités de manière misérable et indigne de la part de leurs geôliers.

Nous sommes déjà au huitième des travers humains inacceptables autant que révoltants de ce palmarès de la honte et je dédie ce trophée symbolique à tous les chats qu’on égorge, qu’on étripe, qu’on noie ou qu’on abat d’un coup de fusil haineux tiré par un chasseur vindicatif qui se défoule et se fiche royalement des problèmes d’écologie primaire.

Les neuvièmes et  dixièmes Baccarat de cette gerbe ressemblant à celles déposées hier au pied de stèles et autres monuments du souvenir s’en iront à tous les fauves abattus pour diverses et mauvaises raisons mais aussi, d’une manière générale, aux milliers d’animaux victimes de sacrifices à caractère religieux.

Je rendrai hommage, avec la onzième de ces fleurs magiques, aux abeilles qu’on pollue étouffe et tue à cause des cultures transgéniques et qui périssent par milliers, si ce n’est par millions, en France et ailleurs.

Je dédierai, pour terminer, les quinze reines restantes aux voix anonymes mais aussi célèbres comme celles de Mesdames Brigitte Bardot qu’il serait discourtois de présenter, Hélène Vaquier, tout comme celles de Messieurs Alain Bougrain-Dubourg, Christophe Mary, Jean-Pierre Garigues, Jérôme Lescure et Mario Valenza, entre autres qui s’élèvent de toutes parts pour dénoncer, comme je le fais, l’inadmissible, l’intolérable et l’inacceptable en matière de maltraitance faite aux animaux.

Comme le disait un très bon ami œuvrant activement au profit de la Cause Animale, à propos d’un de mes précédents messages du même esprit, j’espère que ce message, à l’adresse de l’Humanité trouvera un jour sa place au sein d’un musée consacré aux horreurs et souffrances en tous genres faites au monde animal.

Je vous remercie.

Ecrivainparisien, Crac Europe, Bac Marseille, Fai Paris

12 novembre 2012

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Mots clés de cet article :

Message, Humanité, Animaux, Sacrifices, Tortures, Maltraitances, Souffrances, Horreurs, Brigitte Bardot, Hélène Vaquier, Alain Bougrain-Dubourg, Christophe Mary, Jean-Pierre Garrigues, Jérôme Lescure, Mario Valenza, Crac Europe, Bac Marseille, Fai Paris, Radio Féline FM

 

Prédateur

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1912

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En réponse à un article publié sur « slate.fr »

Le doigt accusateur

La corrida, un spectacle barbare et dégradant d’un autre âge

Le débat concernant la corrida ne peut et ne doit aucunement avoir lieu puisque la rigueur morale commande en pareil cas de ne pas traiter avec des fanatiques et les certitudes que je défends avec la fougue qui m’habite sont celles du bon sens et des valeurs humaines et morales enracinées en mon for intérieur qui sont, pour le moins tout aussi coupantes et tranchantes qu’une épée ou qu’un descabello.

L’auteur de cet article affirme avec beaucoup de certitudes et une désinvolture pitoyable, et ce à plusieurs reprises, que l’été serait une saison bénie pour les adversaires de la corrida tout comme il écrit plus loin que le toro est tellement brave qu’il ne souffre même pas lorsqu’on le châtie, comme si le taureau avait commis une quelconque faute méritant châtiment jusqu’à ce que mort s’ensuive. Pour finir d’enfoncer le clou, de s’enferrer et de se ridiculiser encore un peu plus d’ajouter, je cite « Je témoigne que je n’ai jamais rencontré un seul torero ni un seul aficionado qui prenne du plaisir ou trouve le moindre intérêt au spectacle de la souffrance du toro. »

Ces arguments démontrent, à eux seuls, le dédain tout autant que le mépris pour l’animal de la part de l’auteur. Quant à affirmer comme il le fait que les matadors ou leur claque ne prendraient pas de plaisir à voir le moindre intérêt à la souffrance de l’animal relève d’une malhonnêteté intellectuelle crasse.

Moi, qui suis respectueux de la Création depuis toujours, ce sont les écrits glorifiant l’insoutenable ainsi que les textes louangeurs vantant les exploits d’assassins en costumes d’opérette brodés de vieil or mais aussi les récits surannés du décorum d’un autre âge, celui de la barbarie qui m’ulcèrent profondément.

Je n’ai, à vrai dire, moi aussi qu’un unique argument à faire valoir pour condamner sans appel ce que les aficionados nomment « corrida » et qui n’est en fait qu’une mascarade, qu’une imposture au détriment du spectateur, qu’un simulacre de combat puisque le combattant le plus valeureux des deux a été préalablement conditionné et préparé au sacrifice pour cette tragédie jouée d’avance puisque l’animal en est depuis toujours le dindon de la farce ; et l’argument que j’avance est celui de pathologie compulsive quasiment irréversible.

Si la corrida n’existait pas la race du « toro bravo » comme l’écrit le rédacteur, une race artificiellement créée par des monstres avides de spectacles sanguinolents et pitoyables s’éteindrait effectivement à la longue et chacun n’y trouverait rien à redire, tout compte fait et la vie continuerait en Espagne, à Béziers, Nîmes, Bayonne, Arles ou ailleurs.

Si la corrida n’existait pas l’économie souterraine occulte qu’elle génère se reporterait sur d’autres secteurs mais surtout les finances des localités taurines ne pourraient s’en porter que mieux puisque les subventions accordées par l’Europe et les régions mais aussi les municipalités n’auraient alors pas lieu d’être et ne seraient donc pas remboursables par le contribuable local, amateur de corridas ou pas.

Dans l’état actuel des choses il faut savoir que les subventions conséquentes accordées aux municipalités taurines ne parviennent aucunement à couvrir le gouffre financier que représente les spectacles morbides que sont les corridas, des spectacles chroniquement déficitaires par une irréversible chute de fréquentation.

L’exemple en est donné, si je puis dire, par la ville de Bayonne, la plus ancienne ville Française pratiquant la corrida qui se trouve en déficit systématique de plusieurs milliers d’ euros chaque année et ce depuis quasiment 5 ans et ce déficit ne fait que grandir d’année en année.

Je ne parlerai même pas des édiles de certaines villes ayant retiré les subventions qu’ils accordaient précédemment aux organisateurs de corridas pour faire que l’équilibre du budget communal soit conforme à la norme ; tout ces éléments factuels ne font que montrer de manière éclatante la désaffection progressive et régulière des spectacles tauromachiques, en France mais aussi partout dans le monde où elles se pratiquaient jadis ; des activités marginales qui n’ont droit de cité en France que dans 4 des 95 départements de métropole et qui ne concernent, en tout et pour tout, que moins de 10 000 aficionados pour une population de plus de 65 millions d’habitants étant hostiles à la corrida espagnole à plus de 85 % à chacun des sondages récurrents concernant cette question.

Encore un rappel qui a son importance et qui contredit grandement les croyances populaires. La corrida espagnole n’est pas et n’a jamais été une tradition française puisqu’elle n’existe sur le territoire national que depuis moins de 160 ans.

Les arguments philosophico-sociologiques développés par le rédacteur sont éhontés puisqu’il explique que la corrida lui rappelle l’époque bénie, dit-il, à laquelle la société était impeccablement rurale et où on sacrifiait le cochon dans une ambiance festive ; à croire, à l’entendre, que la mort et son décorum sont des choses particulièrement joyeuses incitant à la fête.

J’aimerais rappeler à l’auteur que nous sommes dans une société moderne dans laquelle les activités rurales sont quasiment aujourd’hui réduites à peau de chagrin mais avec elles également beaucoup de rites ancestraux, comme la corrida par exemple qui tendent à disparaitre doucement grâce au modernisme, à l’éducation et à la prise de conscience des populations.

J’aimerais encore préciser une chose au rédacteur de cet article, à cet érudit de l’inutile, responsable d’un magazine taurin servant la, messe cathodique diffusée sur une antenne régionale du service public qui se targue et ce gargarise du fait qu’il assiste à des spectacles morbides depuis un demi siècle qu’il devrait poser ses œillères lui interdisant de pouvoir sortir de sa bulle passionnelle ; une bulle qui l’empêche d’appréhender avec réalisme le monde qui l’entoure ; un monde qui a changé et évolué et qui considère les gens de son espèce comme des marginaux autant que des malades atteint de pathologie compulsive qui ne sont pas en mesure de réaliser que l’homme ne dispose aucunement du droit de torturer ni de jouer avec la vie animale et que le militantisme s’applique à toute action valorisante pour l’esprit, pas seulement au bénéfice de l’espèce humaine.

Pour ce qui concerne le mot torture, ce dernier n’est aucunement une insulte mais un fait avéré, établi, un constat édifiant, une certitude s’adressant, entre autres aux matadors, des individus payés à prix d’or dans une époque de crise et grevant lourdement le budget corrida des municipalités pour des risques jugés minimes par la majorité des Français.

Quant à affirmer comme le fait le rédacteur que la souffrance de l’animal serait supposée, je l’invite à se piquer le doigt avec une écharde, une éclisse ou une aiguille pour se rendre compte que son affirmation est erronée.

Pour continuer à montrer du doigt les incohérences du rédacteur qui se voudrait avocat d’une cause indéfendable au plan moral puisqu’il affirme encore une fois sans honte que les applaudissements de la claque d’admirateurs, voire d’adorateurs du matador salueraient le savoir faire de l’assassin de service je ne puis que rétorquer qu’il est lamentable de constater que la mauvaise foi manifeste de certains est d’élever au rang d’art ce qui n’est qu’esbroufe.

Pour terminer je voudrais dire au rédacteur de cet article tentant d’être quelque peu soporifique au plan de la conscience que ses certitudes de personnage fat ne sont aucunement des vérités universelles puisqu’elles ne peuvent trouver écho que dans l’esprit embrumé d’une minorité d’individus victimes d’un illusionniste patenté puisque le peuple de France rejette de manière catégorique et ce, à une écrasante majorité, les spectacles tauromachiques.

Ecrivainparisien – Crac Europe

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Mots clés de cet article :

Corridas, Souffrances, Tortures, Matador, Bayonne, Subventions, Budgets,

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Commandements

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1900 (label époque)

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La chronique de Don Diego de la Vega

Vision

Je souhaite répondre à un individu se réclamant d’une tauromachie authentique, celle qui assassine en rond et à ciel ouvert avec un art consommé de l’esbroufe dans le cadre étroit et ensanglanté de ce que d’aucuns appellent une tradition régionale ou locale et lui dire qu’il ne sert à rien de s’indigner devant la réaction logique de citoyens logiques, responsables, raisonnables et sensibles à la souffrance et à la torture autant qu’à la cruauté gratuite qui sont, eux, outrés que la torture, la barbarie et le sinistre décorum d’un cérémonial pompeux autant que suranné puissent avoir encore droit de cité chez nous aujourd’hui et ne soient toujours pas tombés dans les oubliettes de l’interdiction pure et simple pour le bien d’une nation toute entière comme pour le monde animal.

Puisque ce défenseur fantoche de spectacles sanglants, ce factotum zélé attaché à la cause du lobby qui exploite les laquais de son espèce parle de loi, j’aimerais lui rappeler, puisque cela semble nécessaire mais en apparence pas suffisant, que la ville de Mimizan dont il parle dans son article mièvre autant que vindicatif demeure en contradiction permanente avec la loi chaque fois qu’elle organise des spectacles sanglants puisqu’elle ne peut justifier d’une tradition ininterrompue dans ce domaine particulier sur le territoire de sa commune ; des spectacles, soit dit en passant, s’adressant exclusivement à une frange de marginaux refoulés autant que psychopathes atteint de déviances psychiques qui viennent jouir du spectacle d’une agonie lente autant qu’intolérable d’un animal noble qui ne demandait rien d’autre que le droit de vivre dans la dignité, chose que l’assassin de service lui refuse pour le plaisir d’une claque d’adorateurs tout comme pour sa propre jouissance.

Pour ce qui concerne le droit humain j’aimerais dire à ce pervers patenté que le droit humain n’a jamais permis et ne permettra jamais à quiconque de s’arroger le droit de faire souffrir et de torturer pas plus qu’il n’autorise d’infliger des sévices graves et irréversibles au monde animal tout autant que de jouer insidieusement avec la vie d’un être vivant et sensible n’ayant aucunement la capacité de pouvoir se défendre dans ce que les psychopathes de son espèce osent nommer une tradition artistique ; une tradition qui est en fait et en pratique une série d’actes lâches cruels et vils.

Le reste du discours de ce pleutre qui s’ignore n’est que ramassis de propos d’une pauvreté affligeante autant que puérile d’un gamin qui montre du doigt à la maitresse un camarade avec lequel il s’est chamaillé au cours de la récré.

Pour terminer cette mise au point j’aimerais dire à cet olibrius que les spectacles sanglants et macabres autant que morbides qu’affectionnent les aficionados sont inévitablement voués à disparaitre à plus ou moins brève échéance, que cela leur plaise ou non ; ce changement radical s’appelle l’évolution positive d’une civilisation.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Mimizan, Tortures, Souffrances, Monde animal

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1897

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Avertissement liminaire : Je dédie cet article à la cause animale et à tous les altruistes et humanistes empreints d’empathie qui défendent avec zèle et brio cette cause noble autant que valorisante. Ecrivainparisien

Rappel : la grande majorité des fondations, associations et militants et adhérents œuvrant au profit de la cause animale sont des organismes et entités pacifiques qui œuvrent avec conviction, sans haine et sans esprit partisan d’aucune sorte, dans les règles de la démocratie pour faire prendre conscience et ainsi faire évoluer les mentalités individuelles et collectives pour le bien de la cause animale qui le mérite amplement.

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Au secours, elle revient !

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Mai 1981 : à la surprise de certains la Gauche accède démocratiquement au pouvoir pour la première fois depuis 1958, date de création de la cinquième République.

La rue Soufflot est noire de monde ; on se croirait revenu aux grandes heures de la libération lorsque François Mitterrand, nouveau Président de la République préside une cérémonie spéciale au Panthéon et dépose une rose rouge, emblème du parti socialiste sur le tombeau de Jean-Jaurès, journaliste, orateur et fédérateur hors pair mais aussi fondateur du journal l’Humanité, assassiné à la veille du premier conflit mondial , le 31juillet 1914 en soirée et en plein Paris par un étudiant nationaliste déséquilibré au nom prédestiné, « Villain », qui abat de deux balles tirées à bout portant le « père » du socialisme moderne.

En ce printemps d’une nouvelle ère pour la France ce premier évènement symbolique et temps fort du premier septennat du nouveau Président sera suivi de quelques autres comme la création des radios « libres », la cinquième semaine de congés payés mais aussi un évènement qui va avoir une portée réelle et concrète en France : l’abolition de la peine de mort, un dossier porté à bouts de bras par Maitre Badinter, Ministre de la Justice et Garde des sceaux.

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La France profonde semble globalement satisfaite dans l’ensemble bien que les taureaux s’ennuient encore et toujours le dimanche quand il s’agit de mourir pour nous comme le chante le grand Jacques Brel. Et ces valeureux taureaux vont continuer à s’agenouiller et baisser la tête avant de s’effondrer par centaines chaque année encore durant quelques décennies puisque personne n’aura encore eu le courage politique de faire « tomber » la corrida comme un « Broussard » ferait tomber une bande de terroristes.

Le temps passe et avec lui les taureaux et chevaux de l’arène continuent de trépasser « gaillardement » dans une certaine indifférence ponctuée tout de même de « coups de gueule » de certaines rares personnalités ouvrant ainsi une brèche dans le mur de l’empire « Aficion » qui s’agrandira lentement mais surement au fil du temps.

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La Gauche de François Mitterrand, « d’idéaliste » à sa naissance, deviendra bientôt et très vite la Gauche « caviar » et se noiera dans les méandres de ses contradictions et de ses affaires perçues comme « bourgeoises » et scandaleuses par la France profonde qui lui fera payer cash ses erreurs d’appréciation et de gestion.

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Trente et un ans plus tard, à la même période et après une traversée du désert significative la Gauche renait de ses cendres « présidentielles » plus par sanction d’un vote de dépit d’un certain électorat exaspéré, à l’adresse d’un Président électrique mais pas éclectique, que par convictions réelles et profondes pour la personne de François Hollande.

Qu’importe le flacon, seul le résultat des chiffres fait foi ; cette foi qui semble animer le nouveau Président suite à certaines déclarations émises par le candidat Hollande, notamment au sujet et au profit de la cause animale puisque le candidat dit vouloir réfléchir très sérieusement à un changement de statut de l’animal, qui d’objet « meuble » deviendrait enfin « être sensible » et ce à part entière ; d’où un formidable espoir pour nombre de nos concitoyens viscéralement attachés au monde et à la cause animale mais qui déplore ouvertement également la souffrance inutile autant que gratuite qu’on fait subir aux animaux.

Une France très attachée, toutes couleurs politiques confondues au monde animal ; cette France là aimerait bien que cessent enfin tortures gratuites et massacres perpétrés pour le plaisir contre nos amis les animaux par des monstres qui continuent de s’amuser et de divertir leur claque d’adorateurs patentés et cela, en toute impunité ; notamment lors des corridas et autres jeux à l’encontre du monde des taureaux et des chevaux, caparaçonnés et pourtant parfois, malgré cela, éventrés en arène publique.

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La torture dont la pratique fait reculer l’esprit de l’homme, le ravalant ainsi au rang de monstre d’une autre époque sévit dans ces arènes de la honte mais aussi lors de redoutables combats de coqs et de chiens, voire de courses de camélidés mais aussi dans l’enceinte de certains zoos, parcs et cirques dans lesquels certains animaux sont traités de manière totalement indigne par ceux chargés de veiller sur des animaux qu’ils exploitent de manière souvent esclavagiste et ce sans la moindre once d’empathie.

Mais les massacres gratuits sévissent aussi partout dans le monde hélas, notamment au Japon qui massacre allègrement les baleines, dans les parcs africains où le braconnage décime les troupeaux d’éléphants, dans les forêts asiatiques où l’on massacre des populations entières de primates pour favoriser l’industrie de l’hévéa, dans certains archipels nord-européens où l’on assassine chaque année quantité de dauphins globicéphales au nom d’une tradition monstrueuse autant qu’imbécile.

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Ce sont tous ces massacres, toutes ces traditions sanguinaires et inutiles qu’on rencontre également chez nos amis espagnols, notamment cet infâme « toro de la Vega » mais aussi ces massacres en série de lévriers espagnols ayant pour nom « galgos » qu’il faut condamner sans l’ombre d’une hésitation aucune et c’est ce que font nombre d’associations de défense de la cause animale, françaises bien sur mais aussi italiennes, espagnoles et portugaises montrant avec détermination leur opposition et leur hostilité à certaines pratiques écœurantes au plan humain.

Pour en revenir à une certaine France, elle espère beaucoup et croit, suite aux déclarations du candidat Hollande à une prise de conscience réelle de l’existence du monde animal à part entière par la classe politique aux commandes du vaisseau France ; cette prise de conscience bénéfique insufflée par un Président « normal »à une classe politique qui serait enfin à l’écoute de la France qui souffre et qui lutte pour le bien être des animaux.

L’ensemble du monde politique en place ne semble pourtant pas vouloir et devoir tirer des leçons du passé mais aussi du présent et le sort du monde animal ne lui effleure pas même l’esprit, concrètement dans les faits ; Pis même encore, on pensait l’esprit « gauche caviar » tant décrié et montré du doigt ayant été grandement à l’origine de sa perte, disparu, envolé, vampirisé, exorcisé et volatilisé avec ceux qui en ont usé et abusé.

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Erreur ! Le « phénix socialiste », cet oiseau de « mauvais augure » renait de ses cendres avec ses travers inacceptables qui s’installent de nouveau grâce à de « jeunes et moins jeunes loups » aux dents longues et acérées ; des loups qu’on laisse hurler en paix puisqu’ils arrangent, protégés et guidés qu’ils sont par une «caste souterraine » particulièrement efficace et infiniment plus puissante que les « marionnettes » qu’elle manœuvre et manipule et qu’elle peut éventuellement facilement remplacer le jour où le vent tourne.

Cette « organisation » n’ayant curieusement pas de couleur politique propre puisqu’elle les compte toutes dans ses rangs, le business étant indirectement hors du jeu politique, manage et gère dans l’ombre un business particulièrement juteux et ce « cartel » n’a aucun intérêt à voir s’installer de nouvelles règles démocratiques concernant le monde animal ce qui sonnerait l’hallali d’un business particulièrement juteux dans lequel suzerains et vassaux œuvrent de concert dans un esprit qui a perdu depuis longtemps ses idéaux initiaux de noblesse, ayant été détournés, grâce à d’habiles argumentations obscurantistes autant qu’ésotériques par quelques arrivistes avides de pouvoir et d’argent.

Pour parvenir à dessein au but convoité on ourdit et fourbit l’arsenal qui somnolait en pointillé comme on réveillerait un bataillon de taupes engourdies qu’on tirerait d’un sommeil, ordonné jadis ; un bataillon auquel on va confier des missions de tentatives d’intimidation tous azimuts, dans le but d’injecter l’insidieux grain de sable qui va tenter de faire s’enrayer l’engrenage de la mécanique démocratique.

Le sursaut espéré va-t-il enfin avoir droit de cité dans notre société ? Que d’aucuns jugent « République bananière », un qualificatif peu glorieux pour un pays ayant été celui des Droits de l’Homme ainsi qu’un phare éclairant jadis le monde…

J’aimerais enfin pouvoir lire, un jour prochain, dans le journal « Le Monde » avant que de vous quitter définitivement que la Gauche de ce début de siècle a suivi les nobles traces de ses ainés en abolissant la peine de mort infligée aux animaux. Ce jour là, je sais que je verserai une larme symbolique en pensant à tous nos amis qui nous regardent, là haut, au paradis des animaux.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Gauche caviar, Peine de mort, Tortures, Massacres, Arènes

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