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Posts Tagged ‘Sadisme’

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2045

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Actu télévisuelle

Lea-Vicens

Le show télévisuel d’un "Serial Killer" féminin

On n’était pas couché, samedi soir en effet, puisque Laurent Ruquier, l’un des trublions et "bouffons du roi" à ses heures sur les grilles du PAF, homme de télé un tantinet provocateur, cautionnait et recevait sur le plateau de son émission : Léa Vicens, une tueuse de taureaux en série puisqu’elle officie en tant que matador à cheval. Cette égérie de Belzebuth est originaire de Nîmes, l’une des villes phares de la tauromachie en France, "spécialité" originaire d’Espagne, je le rappelle pour ceux qui l’auraient oublié.

Il serait temps que France Télévisions, groupe de télévision de service public, bannisse de ses programmes des émissions cautionnant la mort se donnant en spectacle au cœur des arènes d’une France de la honte ainsi que les acteurs distribuant avec zèle cette mort injuste et cruelle que la France des téléspectateurs ne veut plus voir, à une grande majorité, puisque près de 80% de français sont hostiles aux corridas.

Je ne pouvais faire moins, compte-tenu de mes engagements moraux au profil de la cause animale que d’écrire une lettre ouverte à Léa Vicens, une jeune femme de 28 ans qui donne et sème la mort en spectacle au cœur des arènes pour lui dire ma façon de penser concernant les "gens" de sa "race" et de son espèce.

Je vous livre ci-dessous cette missive comme naguère on donnait les esclaves en pâture aux lions de l’arène suite au désir d’un empereur romain, pouce tourné vers le bas, puisque tel était son bon vouloir et son plaisir sadique.

Lettre ouverte à Léa Vicens, un bourreau féminin de la pire espèce

Je n’imaginais pas, dans ma candeur et dans mon esprit d’empathie tourné vers mes semblables qu’une femme, être délicat, sensible, gracieux, bienveillant et doué d’indéniables et d’indicibles qualités de cœur, puisse s’adonner à des actes de barbarie et de lâcheté manifestes puisque vous torturez avant de les achever des animaux beaux et nobles qui ne demandent qu’à vivre en paix. Vous le faites sans état d’âme et avec zèle, qui plus est ; tout cela avec un acharnement morbide à vouloir ôter la vie.

Mais vous êtes lâche en plus d’être cynique, Léa Vicens puisque vous n’avez pas même le courage de vous mesurer, seule à seule avec ce taureau, le pire ennemi dans votre esprit puisque vous vous servez d’un autre animal, pris par vous en otage, pour vous protéger des coups que le taureau voudrait vous porter dans la mesure où vous l’agressez physiquement durant votre défoulement apocalyptique contre ce valeureux animal qui tente de se défendre : le cheval, sur lequel vous êtes perchée qui vous sert de bouclier, à l’instar de dictateurs utilisant des boucliers humains lorsqu’ils pensent qu’ils vont être attaqués.

Vous êtes un être sans cœur et sans âme, Léa Vicens et vous ignorez que l’Homme, particule minuscule projetée dans l’univers doit vivre pour quelque chose de mieux et c’est cela qui fait sa grandeur et sa magnanimité.

Vous êtes un être méprisable, vil et infiniment moins respectable qu’une péripatéticienne, Léa Vicens puisque cette personne, utile à la société des hommes, offre de la joie du bonheur et du plaisir à ceux qui lui font appel quand vous n’apportez que désolation souffrance et mort sur le sable de l’arène partout où vous passez, à l’instar d’Attila qui, jadis, détruisait tout sur son passage.

Je terminerai cette lettre que j’ai eu le déplaisir de rédiger puisqu’elle s’adresse à une femme vénale autant que violente dans ses formes de pensée et d’actons en disant à cet épouvantail de tragédie que je ne voudrais pas, pour tout l’or du monde, être à sa place, aucunement enviable et désirable pour un être normal, au jour du jugement dernier.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

France Télévisions, Service public, Laurent Ruquier, Léa Vicens, Matador à cheval, Sadisme, Lâcheté, Cruauté

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2028

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Une institution à réformer d’urgence

Le doigt accusateur

Notre cinquième république a bien des mérites, notamment celui de sauvegarder l’indépendance identitaire de chacun dans un bienveillant esprit de magnanimité fort louable.

Cependant, j’aimerais faire savoir à notre Marianne, que je voudrais montrer d’un doigt accusateur autant que réprobateur certaines des pratiques dont elle use et abuse sous couvert de sa légitimité que chacun se doit de lui accorder.

Chère Marianne de mes amours que j’aime au moins autant, si ce n’est plus que moi, est-ce bien raisonnable que tu puisses cautionner certaines institutions que tu as créées et qui nous dictent aujourd’hui la conduite que nous devons suivre ?

Est-ce bien raisonnable, Marianne, que tu puisses accepter que des gens que l’on nomme « sages » ne le soient que fort peu en vérité, dans la mesure où les membres de cette assemblée, siégeant périodiquement, édictent des directives, des décisions et tirent des conclusions qui vont à l’encontre de l’intérêt général d’une majorité de tes enfants ?

Dis-moi, Marianne, est-ce acceptable que le pays que tu représentes si bien habituellement aux yeux du monde soit aujourd’hui montré du doigt dans toute l’Europe pour avoir ouvertement considéré, par l’intermédiaire de « ta » sacro-sainte institution, que le massacre d’animaux que l’on torture pour le plaisir de quelques refoulés en mal de sadisme et de violence reste conforme à ta Constitution et donc aux bons usages d’un être censé être évolué intellectuellement et que l’on nomme « Homme » ?

Crois-tu objectivement, Marianne, que le fait de massacrer des animaux nobles soit conforme à l’idée que se font des millions de tes enfants de ce que tu devrais être ?

Crois-tu encore, Marianne, que la place d’un taureau de combat sur cette terre soit de finir sa trop courte vie sur le sable d’une arène, transpercé de coups d’épées et autres armes diverses et variées finissant par lui donner une mort horrible qu’il ne mérite pas ? Tout comme ces malheureux coqs de combat que l’on a dressé, par simple jeu, pour s’entretuer entre eux ?

Crois-tu enfin, Marianne, qu’une poignée de femmes et d’hommes, rétribuée à prix d’or, puisse continuer à faire la pluie et le beau temps en imposant leur point de vue partial, orienté et guidé par les puissantes occultes de l’argent pour entériner des directives et des décisions qui ne servent que quelques uns de tes enfants, malades de leur sadisme ?

Ne penses-tu pas, pour finir, chère Marianne qu’il serait grand temps que tu songes sérieusement à remettre en question cette assemblée de nantis et bien d’autres choses encore si tu ne veux pas finir dans les flammes de l’enfer d’un bucher, comme certaines de tes aïeules ?

Je t’aime bien, tu sais, Marianne et je souhaiterais t’éviter des contrariétés qui ne pourraient que hâter ton déclin.

Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, pamphlétaire, politiquement incorrect.

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Mots clés de cet article :

Marianne, Constitution, Déclin, Torture animale, Sadisme, Cruauté,

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