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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2163

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La vérité si je mens ; un pour tous, tous pourris !

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Depuis quelques années les tromperies et scandales politico-judiciaires font la une des quotidiens et hebdomadaires et nous inondent, nous submergent et nous noient régulièrement. Les "politicards", de tous bords, ayant été pris les doigts dans le pot de confiture se comptent par dizaines; tel est le triste constat que tout un chacun peut faire, tout comme moi… Sans parler de ceux usant et abusant de leur position pour intimider, voire agresser verbalement, ou sexuellement parfois certaines de leurs collaboratrices…

Pendant que le "châtelain sarthois", sa Pénélope et leurs enfants, droits dans leurs bottes, se démènent sans compter pour continuer de faire "semblant" (pourtant ces gens là comptent, comme le chantait si bien le regretté Jacques Brel), Serge Dassault, lui, patron d’industrie, comme son illustre père, se demande comment il va pouvoir user et abuser des ruses qui sont couramment les siennes pour tenter de conserver son siège doré de sénateur jusqu’au terme de son mandat.

Pendant ce temps la "France profonde", elle, se demande, comme habituellement, comment elle va pouvoir boucler ses fins de mois, élever dignement ses enfants et prendre quelques jours de vacances, honnêtement gagnées dans ce jeu de bonneteau savamment orchestré par l’intelligentsia en place…

On demande à chaque français de se serrer la ceinture alors que nos "têtes pensantes", elles qui devraient en faire de même, histoire de montrer l’exemple afin d’être crédibles pour le moins, s’empressent de continuer à jeter l’argent public par les fenêtres de leurs bureaux surchauffés et continuent à mener grand train avec leurs véhicules, avions et bateaux pollueurs plus que de raison, leurs banquets pantagruéliques, leurs réunions inutiles puisque ne débouchant trop souvent sur rien de concret, leur absentéisme éhonté et outrageux, leurs siestes, parfois diffusées en direct, sous les ors des assemblées de la République et leur indifférence totale à la misère d’une majorité des électeurs leur ayant signé un chèque en blanc… Déconnectés qu’ils sont de la réalité puisqu’évoluant dans leur "royale" bulle, loin, très loin des réalités concrètes de la France.

Quelle gabegie écœurante !

Personnellement je ne veux plus de cette république fantoche qui prend ses enfants pour des crétins qui, soi disant, ne comprennent rien à rien…

Je ne veux plus de cette pléthore de députés et de sénateurs en surnombre, voire en "âge canonique" pour certains, qui plombent les comptes du pays, je ne veux plus, non plus de tous les faramineux avantages consentis à quelques uns, pas plus que je ne veux que le nombre de laissés pour compte prolifère à vitesse grand "V" dans notre pays.

Dans une société comme la nôtre chacun devrait pouvoir, pour le moins aujourd’hui, vivre décemment, pouvoir se loger sans avoir besoin d’attendre des années, ne plus avoir faim et pouvoir se faire soigner s’il en a besoin, toutes choses pas forcément acquises actuellement… Compte-tenu du contexte particulier d’une société devenue par trop exsangue.

Mais dans un pays comme le nôtre j’aimerais également que les animaux puissent être enfin traités dignement, comme la loi le prévoit pourtant tout comme ces mêmes animaux, que beaucoup aiment ne devraient plus devoir subir la tyrannie et la bêtise de certains…

Puis-je un jour être entendu ? J’ose encore le croire !

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Avantages, Abus, Gabegie, Tricherie, République, Misère, Animaux, Bulle, Réalité,

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2052

ocjkpk2z

Mise au point concernant la Liberté d’expression

Par Ecrivainparisien

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J’aimerais, en premier lieu, dédier cet article à tous les amoureux de liberté, cette liberté qui s’arrête où commence celle d’autrui, à tous les gens conciliants qui acceptent bien des choses, par esprit de tolérance, mais aussi à une immense amie journaliste qui se reconnaitra.

La "Liberté" d’expression, que je libelle ici avec une majuscule, comme jadis gens de qualité usaient, voire abusaient de la particule, est un droit fondamental qui a, malgré tout ce qu’on pourra dire ou écrire, ses devoirs et obligations.

Nous sommes dans une république démocratique, la France, que bien des pays et bien des peuples soumis à des régimes dictatoriaux nous envient, ce qui ne donne cependant pas le droit de tout faire ou de tout dire dans la mesure où la bienséance et l’intelligence restent des règles applicables qui doivent servir de base à toute forme de réflexion et d’action.

Tout citoyen peut légitimement critiquer des actions entreprises dans le domaine de la politique, par exemple, ce qui est parfaitement louable, voire recommandé au plan d’une certaine lucidité républicaine, dans la mesure où l’on peut parfaitement être en profond désaccord avec ceux qui nous "gouvernent" et qui régissent, en apparente légèreté, l’avenir de notre pays, de notre devenir et de celui de nos enfants, autant on se doit de rester lucide également lorsqu’il s’agit de liberté d’expression dans des domaines liés au subjectif et à l’affectif, je veux parler de la liberté artistique, en particulier.

Autant je suis contre les actions générales du ministre de l’intérieur dans bien des domaines, actions partiales à l’envi, s’il en est, notamment pour ce qui concerne ses préférences en matière de "divertissement tauromachique", toutes actions dictées par une certaine ambition personnelle de politique "politicienne", et "boutiquière", petite, étroite et qui ne dupera aucunement les gens clairvoyants, autant je l’approuve dans son "acharnement" à vouloir "détruire légalement" celles et ceux qui font fi de certaines règles émanant d’un bien légitime devoir de mémoire.

On ne peut en effet aucunement se targuer d’être un artiste lorsqu’on bafoue et foule au pied et ce, depuis des années, les valeurs philosophiques qui ont fait la grandeur de notre république et celle de nos anciens dont certains sont morts glorieusement pour des idéaux louables et se livrer à des attaques, calomnies, ignominies, insultes et diffamations diverses et autres bassesses et en faire un juteux "fond de commerce" basé sur un négationnisme écœurant autant qu’immoral ; un négationnisme qui plus est dangereux pour l’ordre moral puisqu’incitant à semer le désordre dans l’esprit de gens facilement influençables.

On ne peut se servir impunément des "avantages" que peuvent offrir nos institutions en termes d’enrichissement basé sur des spectacles lucratifs et en profiter pour dissimuler ou tenter de le faire, au passage, une partie de ses acquits par des "astuces" techniques permettant d’organiser son insolvabilité, ce qui est contraire aux règles d’une société "normale" dans laquelle chacun se doit de montrer une transparence nécessaire à la bonne marche de ladite société.

Pour conclure cet article je dirai, comme bien des gens, que j’ai toujours été partisan d’une certaine forme de liberté artistique ou autre mais que je refuse d’accorder le titre "d’artiste" a des individus qui ne sont que des provocateurs irresponsables qui se servent de la Société actuelle à des fins mercantiles et qu’en conséquence j’approuve toutes les actions légales susceptibles de les réduire définitivement au silence.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Valeurs morales, Respect, Dignité, Tolérance, Négationnisme, Enrichissement, République, Institutions, Ordre moral, Incitation,

Le doigt accusateur

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1918

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Réveillons-nous !

Le doigt accusateur

Les promesses n’engagent que ceux qui y croient

Dans le domaine du « demain on rase gratis », en d’autres termes celui de la langue de bois, chacun sait bien qu’elle a toujours existé ; en effet qui n’a pas tempêté contre un Sarkozy et ses déclarations tonitruantes, son « bling bling » et sa Rolex ? Mais il est vrai que nombre de postulants, hier, à un poste dans l’actuel gouvernement, aujourd’hui, ont usé et abusé à l‘envi de cette méthode qui a malheureusement fait ses preuves, dans le seul but d’accéder, en leur qualité de petit ou de grand « guru », aux commandes de la machine étatique, la place étant particulièrement bonne.

Il n’est, pour s’en convaincre, que de regarder la valeur patrimoniale, acquise au fil des mandats électifs, par ceux qui, aujourd’hui, nous « régissent », nous étouffent et nous avilissent pour devoir constater que ce n’est pas l’esprit d’altruisme et d’empathie qui habite et guide l’âme et l’esprit, dans la conduite de leur vie « d’homme », de nos « ténors » de la politique mais bien plutôt celui de l’intérêt de leur situation personnelle.

Elle est bien là, la réalité des choses et le reste n’est que décorum fait de poudre aux yeux.

Tel est donc le bilan que chacun peut tirer, tout comme moi, des premiers mois de gouvernance de cette « nouvelle » Gauche, une « fille » ressemblant étrangement à sa « mère » puisqu’ayant hérité de ses gênes « caviardisés » ; une nouvelle Gauche qui avait allumé au fond de l’esprit de bien des citoyens cette petite lumière qui se nomme « espoir »

L’espoir s’est hélas aujourd’hui envolé comme l’oiseau prisonnier auquel une main « assassine » aurait ouvert les barreaux de sa cage… Et au fond de cette cage vide il ne reste que déception désillusion et désenchantement de millions de citoyens qui pensaient, à tort, que nos actuels dirigeants seraient à même d’avoir entendu, assimilé, compris et surtout mis en pratique nombre de messages forts de doléances à leur attention.

Foin des doléances, récriminations et plaintes de toutes sortes de la part du pouvoir en place.

La révolte gronde sous les fenêtres du monarque comme grondait, il y a deux cent trente ans, la colère sous les fenêtres versaillaises.

Les habitudes ancestrales vont perdurer tant qu’un coup de pied salutaire, généré par un nouveau Messie, adepte de justice et d’équité, ne viendra pas endommager gravement la fourmilière malsaine du pouvoir en place car sourd et indifférent au sort de ceux qui souffrent de l’injustice, de la misère et de l’indifférence commises et perpétrées à leur encontre.

A quand, enfin, cette démocratie participative, chère aux véritables citoyennes et citoyens démocrates ?

A quand, enfin, des représentants altruistes et désintéressés œuvrant, de manière bénéfique, au profit de l’intérêt général ?

A quand, enfin, une démocratie au service réel du citoyen et pas à la botte d’une oligarchie avide d’ors, de pouvoir et de puissance?

Ces questions existentialistes attendent des réponses concrètes et personnalisées ne figurant pas dans les manuels conçus et rédigés par les stratèges des grandes écoles de « notre » République !

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

République, Démocratie, Gauche, Promesses, Pouvoir, Oligarchie, Injustices, Intérêt général, Doléances,

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1905

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Réflexions au sujet de la Loi

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Illustration : “N’écoutant que son courage qui ne lui disait rien, il se garda d’intervenir.” Jules Renard

La Loi doit faire référence en tout ce qu’elle régente comme la République se doit d’être une et indivisible ; or, depuis environ une soixantaine d’années on ne peut que constater que la loi qui se doit normalement d’être immuable et stricte dans son application subit des dérives qui permettent des interprétations subjectives de sa lecture et donc de son application, ce qui est contraire à la genèse même de son principe puisque les anomalies constatées qui viennent affaiblir sa légitimité sont une porte ouverte à toutes les dérives, à tous les abus et toutes les exagérations si l’on n’y prend grade.

Il est contraire aux principes mêmes de la République qui se doit d’être et de demeurer une et indivisible comme je l’écrivais plus avant, que certaines lois présentent des exceptions dans leur application, dans le but évident d’arranger les affaires financières ou morales d’une minorité puissante et agissante d’individus, baptisée « lobby » qui se permet, en toute impunité, de contourner la loi dans son application en influençant moralement ou financièrement le législateur de façon à ce que ce dernier rédige un ou des correctifs propres à une loi déterminée.

Telle est la réalité effective de ce qui se passe actuellement en France depuis quelques décennies pour ce qui concerne la maltraitance ainsi que les sévices, tortures et actes gratuits de toutes sortes faits à l’encontre du monde animal.

Tant que l’esprit de « copinage » intellectuel et (ou) financier perdurera en l’état actuel du constat que tout un chacun peut faire, la France restera, « quelque part » une sorte de république bananière.

Les membres éminents du Conseil Constitutionnel que l’on nomme les sages rendront prochainement une décision très attendue par toute la France. J’ose espérer, pour le renom et le faste intellectuel de notre République que les sages auront eu la sagesse, justement, de donner un coup de pied dans la « fourmilière » afin de démolir les « combines » en tous genres dans le but évident de redorer le blason des institutions en montrant à tous qu’il existe des garde-fous réels et efficaces.

Ce n’est qu’à ce prix que la République peut montrer l’exemple de son objectivité et de son impartialité mais aussi de sa véritable neutralité.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Loi, République, Conseil Constitutionnel,

http://www.conseil-constitutionnel.fr/

 

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