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Posts Tagged ‘Privilèges’

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2171

ocjkpk2z

Merci pour ce moment

2vo8xpqo

On pensait, après 5 ans de galère, pour beaucoup, être enfin débarrassés du malheur et pouvoir espérer une sensible amélioration de la vie courante.

On pensait finies les magouilles, tripatouillages et détournements d’argent public à des fins personnelles.

Eh bien, non !

Fort de ces constatations mais aussi de la colère et de l’évidente exaspération du corps électoral, dimanche dernier et contre toute attente, les électrices et électeurs ont enfin renversé la table et balayé ceux qui les ont bernés et dupés depuis plus de 30 ans en s’appropriant le pouvoir et en restant sourds aux attentes de la France, préoccupés qu’ils sont depuis toujours, non pas pour le bien du pays mais plutôt pour leur carrière.

Devant cette bérézina prévisible de longue date, l’intelligentsia au pouvoir tente, de manière grossière, d’avancer un pion sur l’échiquier afin de sauvegarder ses avantages.

Le spectre de la catastrophe se profilant à l’horizon si d’aventure le vent tournait soudainement, l’arsenal habituel se met en place en pareil cas avec l’aide des médias œuvrant pour la sauvegarde de la classe dirigeante, celle de la finance, pour battre ou faire battre le "loup nationaliste" qu’ils jugent dangereux pour les "privilèges" de la caste dirigeante.

On dit que le peuple est souverain. J’espère, cette fois, que ce peuple saura nous le démontrer dans l’action et ce de bien belle manière…

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Privilèges, Colère, Exaspération,

185163

Pour aller plus loin :

http://www.ouest-france.fr/medias/cnews-suspend-audrey-pulvar-d-antenne-pour-une-petition-anti-le-pen-4951232?utm_source=neolane_of_newsletter-generale&utm_medium=email&utm_campaign=of_newsletter-generale&utm_content=20170427&vid=1934384&mediego_euid=1934384

https://www.insolentiae.com/journee-de-merde-ledito-de-charles-sannat/

Capture

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2036

ocjkpk2z

Billet d’humeur

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Aujourd’hui plus qu’hier mais bien moins que demain :

2vo8xpqo

Je continuerai à montrer du doigt mais aussi à vitupérer tout autant qu’à fustiger, en leur « distillant » ma colère, toutes « couleurs politiques confondues », celles et ceux qui abusent des droits que leur confère la haute charge, pour laquelle ils ont été élus ou désignés, en politique et ailleurs et qui profitent de la position que leur confère le vote de légitimité qu’ils ont obtenu pour octroyer des avantages financiers ou matériels à leur cercle « d’initiés », au sens le plus large du terme, mais aussi pour leur propre compte afin que chacun sache la manière dont certains utilisent la loi, au besoin en la tournant adroitement, pour sembler être droit dans leurs bottes, aux yeux de tous.

Je continuerai, tant que le Grand Homme me permettra de pouvoir le faire, sur le chemin qui mène vers la lumière à dénoncer la cruauté et la folie des hommes dans certaines de leurs entreprises malsaines mais ô combien enrichissantes au plan financier car contrairement à ce que dit l’adage l’argent à une odeur, parfois pestilentielle. Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse écrivait Musset mais si cette ivresse s’obtient grâce à des procédés douteux ou amoraux je ne puis cautionner personnellement cette citation et je me dois, par droiture intellectuelle, de la dénoncer pour rester en accord avec les principes étant les miens.

Je persisterai, encore et toujours à combattre, pour le bien de la « Langue de Molière », la belle langue de chez nous comme l’a si bien écrit et chanté le grand poète qu’est Yves Duteil, ceux qui se permettent de critiquer quelque chose ou quelqu’un et qui sont incapables, pour exprimer leurs idées, d’utiliser correctement notre langue, ne comprenant parfois pas le sens des mots qu’ils utilisent, par manque évident de vocabulaire qu’ils devraient pourtant avoir assimilé, ayant reçu, comme chaque citoyen français, l’instruction obligatoire dispensée dans les écoles de la république jusqu’à l’âge règlementaire de 16 ans, voire au-delà ; je continuerai donc à relever, chaque fois que cela sera nécessaire les abus ou les exagérations de langage de quelques unes et de quelques uns, ne serait-ce par respect pour celles et ceux qui me font l’honneur de lire mon travail.

Je me ferai un point d’honneur de continuer à remplir mon devoir, puisqu’avant d’avoir des droits j’ai d’abord des obligations et des devoirs, comme tout un chacun, chose souvent oubliée par quelques « revendicateurs » vindicatifs et haineux, je continuerai, disais-je donc, à dénoncer aux autorités toutes actions me semblant contraires aux lois en vigueur dans notre république.

Je continuerai, encore et plus que jamais de devoir refuser de cautionner ou de donner mon aval à des demandes concernant certaines choses ne me semblant pas être du domaine des priorités, notamment en ce qui concerne certaines pétitions.

Je persisterai, dans les actions étant les miennes, à soutenir et à aider ceux qui sont manifestement injustement sanctionnés ou qui risquent de l’être, pour avoir crié leur légitime indignation par rapport à certaines choses qu’on souhaite occulter et mis ainsi « les pieds dans le plat »pour qu’il n’en soit pas ainsi car chacun sait ou ignore que c’est en montrant du doigt et en dénonçant certaines choses qu’on se trouve paradoxalement le plus en sécurité…

Je continuerai encore longtemps à « incendier », par le verbe, les petits malins et autres profiteurs du système qui s’enrichissent outrageusement et qui ne le méritent pourtant pas le moins du monde puisque ne produisant aucun effort qui expliquerait la « légitimé » de leurs avoirs ; le seul « mérite » qu’ont ces gens de peu de moralité souvent est de profiter du fait d’avoir été bien lotis par Dame Nature pour se « goinfrer » puisqu’elles ou ils n’ont aucune once réelle d’un quelconque talent qui pourrait justifier qu’ils disposent de confortables revenus.

Je continuerai, jusqu’à mon dernier souffle, n’en déplaise à quelques unes et à quelques uns que je salue par courtoisie humaine, à ne pas me taire, ne serait-ce que pour respecter le vœu que j’ai fait à mes princesses, il y a 10 ans, époque à laquelle on leur a ôté la vie pour une poignée d’argent sale…

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Avantages, Privilèges, Privilégiés, Profiteurs, Moralité, Transparence, Institutions, Vie politique,

 

Georges Cosson (2)

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1944

ocjkpk2z

Réflexions concernant l’esclavage et l’abolition des privilèges

Le doigt accusateur

L’histoire de France est enseignée à l’Ecole de la République, celle de Jules Ferry, laïque et parait-il « gratuite ». J’écris « parait-il » pour la simple raison que chaque maman ayant un ou des enfants en âge scolaire sait pertinemment que cette vérité « républicaine » est totalement erronée ; je n’en veux pour preuve que si notre école républicaine était réellement gratuite le gouvernement n’aurait aucune raison d’être philanthrope et de verser, chaque année à l’époque de la rentrée des classes une indemnité de rentrée scolaire à chaque famille française ayant un ou des enfants en âge scolaire.

Je vais refermer cette parenthèse d’importance pour en revenir à l’Ecole de notre République pour dire qu’elle enseigne donc, entre autres contre-vérités, que la vilaine chose, au plan moral, qu’est l’esclavage, a été abolie en France suite à un décret du 27 avril 1848, décret signé par le Gouvernement de la seconde République sous l’impulsion de Victor Schœlcher ; ce qui laisse sous-entendre que toute femme, tout homme ou tout enfant est aujourd’hui libre, ce qui est faux, bien entendu.

Combien d’enfants, chez nous ou ailleurs, bien que l’esclavage soit aboli partout, parait-il, même en Chine, en Inde, au Sri Lanka ou encore en Afrique noire, combien d’enfants, donc, sont exploités aujourd’hui encore comme des esclaves ? Puisque certains travaillent bien avant l’âge légal ! Combien parmi eux n’ont pas accès à l’école ? Combien, toujours parmi eux, filles et garçons sont « vendus » au plus offrant pour alimenter le marché très juteux (au sens propre comme au figuré) du commerce d’un tourisme que l’on dit « sexuel », tourisme comprenant, entre autres choses la pédophilie, voire la pédocriminalité ? Des activités, humainement coupables rencontrées pourtant en Asie, au Maghreb mais aussi chez nous !

Combien de femmes sont exploitées dans le cadre d’un travail sous payé ? Combien subissent des avances dans ce qu’il est convenu d’appeler du « harcèlement », voire des pressions de la part d’un supérieur hiérarchique pour « coucher » ?

Combien d’hommes, notamment de sportifs sont « vendus » ou échangés, d’un club à un autre comme des esclaves ou du « vulgaire » bétail ?

Est-il normal, de nos jours, que des clubs sportifs soient considérés comme une marchandise qu’on achète ou qu’on vend, en fonction d’investissements ayant été réalisés ?

Est-il normal qu’actuellement un entraineur puisse être « viré comme un malpropre » car il n’a pas permis à un club d’atteindre les profits espérés par des investisseurs, qui n’ont jamais rien entendu au sport ? Se contentant d’investir pour engranger encore et toujours plus de profits, quitte à traiter les gens, qu’ils estiment leur appartenir puisqu’ils les ont achetés, comme une vulgaire marchandise qu’on peut manipuler à sa guise !

Combien de personnes vendent certains de leurs organes au plus offrant ?

Combien certains ayant vendu leur âme au diable puisque n’ayant aucune fierté, aucun amour propre, estiment être « bankables », comme disent les américains qui s’y entendent comme personne pour dire que tout s’achète et se vend ?

Comment d’autres peuvent-ils faire subir aux animaux supplices et tortures, voire assassinats ; ce qu’ils n’accepteraient aucunement de subir de la part de leurs semblables, se croyant maitre et dieu devant des espèces qu’ils jugent, dans leur insupportable vanité des êtres inférieurs ? Bons à n’être que maltraités torturés et suppliciés au nom de théories fumeuses et d’idéologies, souvent religieuses !

La théorie de la supériorité mène inéluctablement à la dictature, une cousine germaine de l’esclavage, en vigueur dans certains pays d’Europe, il y a 80 ans ; des pays dont certains membres d’une « classe » dirigeante allaient se divertir à l’Opéra mais aussi à la corrida, n’en déplaise à un certain professeur, accessoirement « philosophe » et producteur d’une émission de radio, dite « intellectuelle »

L’esclavage existe encore bel et bien de nos jours tout comme les privilèges, autre abolition intervenue, en théorie, une certaine nuit d’été de l’an de grâce 1792.

Qu’en est-il aujourd’hui, 220 ans plus tard ?

Il suffit d’ouvrir un journal, toutes couleurs politiques confondues ou d’écouter les « news » défilant en boucle sur les chaines d’info du petit écran pour se persuader du contraire, notamment en suivant le feuilleton actuel d’une bande de « marchands de tapis », comiques et pitoyables à l’envi pour comprendre immédiatement que l’enjeu de cette foire d’empoigne médiatique reste les avantages conséquents liés à la charge de ces « acteurs mélodramatiques » qui s’ignorent ; des avantages qu’ils tiennent entre leurs dents et ne veulent lâcher à aucun prix, quitte à être d’une mauvaise foi écœurante quant aux arguments qu’ils osent mettre en avant pour se maintenir en place à tous prix.

Les avantages et privilèges existent bel et bien dans la société « poudre aux yeux » d’aujourd’hui. Il suffit pour s’en convaincre de constater que l’actuel Président de la République, dans un « louable » souci de participation à l’effort national, reconnaisse implicitement une partie des privilèges des « nantis » de la politique puisqu’il a signé, il y a 3 mois, un décret qui tend à réduire de 30 % ses revenus mais aussi ceux des membres du gouvernement. Tout serait apprécié de tous si un problème de taille n’était survenu : le rejet par le Conseil Constitutionnel de ce décret, jugé non conforme à la Constitution. Le Conseil Constitutionnel, pour celles et ceux qui l’ignoreraient est cette institution de la République, dont les 9 membres, appelés communément les « Sages » statuent, en dernier recours pour dire si telle ou telle mesure est conforme à notre constitution. Ce sont en quelque sorte les garants des privilèges, payés grassement eux aussi, soit dit en passant. Ce sont les mêmes « Sages » qui ont, en septembre de cette année, admis qu’il était légal en France de maintenir le « privilège » de pouvoir torturer et d’assassiner, en toute impunité des taureaux de « combat » dans quelques départements du sud de la France, mais aucunement ailleurs, au titre d’une exception culturelle qui n’a pas lieu d’être dans la mesure où la Loi, doit s’appliquer, par essence même à tous, sans distinction ni restrictions d’aucunes sortes.

Alors, sommes-nous dans une République exempte d’esclavage et de privilèges à l’heure actuelle ?

J’affirme, pour conclure qu’il n’en est rien.

Ecrivainparisien

50588337

Mots clés de cet article :

Esclavage, Privilèges, Investissements, Rentabilité, Amour propre,

 

Santa Puts on His Gloves

 

L’abolition de l’esclavage et des privilèges, c’est comme le Père Noël, un mythe !

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1913

ocjkpk2z

Discussion à bâtons rompus

Le doigt accusateur

Quand après une journée de travail laborieux, égayée et enjolivée par un Mozart, un Vivaldi ou encore un Haydn ou bien par un Schubert, journée faite parfois de plus de 24 heures d’affilée d’intenses réflexions couchées sur l’écran bleuté de mes nuits blanches à répondre à des inconnus m’étant devenus plus que sympathiques à force de lire leurs soucis qui ressemblent à ceux de bien d’autres ou bien après avoir fustigé de ma plume pamphlétaire, comme souvent, des « m’as-tu-vu » et des nantis de la pire espèce qui le valent bien par leur fatuité et leur arrogance chronique, je me dis parfois que le virtuel a du bon lorsqu’on sait en tirer partie.

Vous ne pouvez imaginer mes ami(e)s le plaisir intense et jubilatoire qui m’étreint lorsque je relis à haute voix un texte de ma composition dans lequel rien n’est laissé au hasard pour générer des émotions positives à l’adresse d’un malheureux qui souffre des problèmes de la vie ou bien d’une « déracinée » qui tend à perdre ses repères et qui s’enlise doucement dans ce qu’elle perçoit comme un désintérêt général à l’égard de sa personne.

Ce jour là, mes ami(e)s je me sens fier et utile à la société qui pourtant ne m’épargne guère.

Vous ne pouvez pas plus imaginer chers ami(e)s les légitimes colères qui m’habitent lorsque je pense aux agissements provocateurs de ceux qui nous exploitent en étouffant et en occultant nos légitimes rancœurs, tout comme ces colères froides qui m’envahissent lorsque je lis certains articles écrits par des lâches aux ordres du pouvoir et des mafias de l’argent.

Tu vaux mille fois mieux au plan humain, toi, l’obscur, le modeste, le sans-grade, le besogneux, le laissé pour compte que quelque pédant ministre, atteint de fatuité compulsive ; un ministre de notre République en berne qui bafoue ses enfants. Une République qui prend des décisions contraires à l’intérêt général dans le seul but de sauvegarder les avantages exorbitants de ses factotums infiniment zélés faisant de l’obscurantisme une religion élevée au rang d’art.

Combien de fois ai-je tempêté contre l’ancienne majorité et son « bling bling » grotesque autant qu’indécent ? Combien de fois tempêterai-je encore contre l’actuelle majorité dont le Président « normal » nous a ouvertement abusés par de fallacieuses promesses il n’y a pas 6 mois ? Combien de fois encore la France profonde va hurler sa légitime colère contre un gouvernement totalement inexpérimenté et pas le moins du monde rompu à l’exercice du pouvoir au service de la République, pas à celui de quelques individus avides de grandeur éphémère, de pouvoir temporaire, d’argent et de gloriole ; un gouvernement de gens prétentieux qui est en train de berner tout le monde pour les quelques années à venir en voulant nous imposer des conditions de vie dignes d’un lointain pays en voie de développement et qui va nous dicter ses vues par la force de « sa » loi, celle qu’il a élaborée dans le but de nous contraindre et de nous museler ?

Les conséquences de ce qui précède qui sont en train de se profiler et d’assombrir notre horizon quelque peu bouché seront plus impensables encore que la plus noire des réalités.

Jean Claude Lataupe

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Mots clés de cet article :

Loi, Gouvernement, Décisions, Intérêt général, Privilèges,

Aux Armes

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Les chroniques de Montigny

Billet hors numérotation

ocjkpk2z

La vie est belle pour certains

Un immense merci, une fois encore à ma délicieuse amie Yolande de Mâcon pour ce petit dossier very very !

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INDECENT

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AIDONS NOS BANQUES … QUI NOUS ADORENT

APPEL AUX DONS

Durement frappées par la crise, certaines

banques (comme BNP Paribas) sont obligées

de licencier du personnel.

Les banques ont parait-il des difficultés de trésorerie !

Salaires annuels de certains :

1

2

3

4

5

 

Grille des Salaires en France républicaine / mois :

Infirmière : 1500 euros pour le bien-être et la santé de vos vies

Instituteur : 1 600 euros pour préparer à la vie

Militaire en Afghanistan : 1 700 euros pour risquer sa vie

Pompier professionnel : 1 800 euros pour sauver une vie

Médecin : 5 000 euros pour maintenir en vie

Le doigt accusateur

Sénateur : 19 000 euros pour profiter de la vie

Ministre : 30 000 euros pour nous pourrir la vie

SANS COMMENTAIRES ……

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1882

ocjkpk2z

Billet d’humeur

Le doigt accusateur
Le changement c’est maintenant !
J’affirme haut et fort dans mes propos et je persiste dans les positions qui sont les miennes, comme l’a écrit et merveilleusement interprété le grand Jacques Brel dans sa féroce satire intitulée « Les flamingants », je persiste donc à dire que l’Etat est en partie responsable de la situation économique actuelle qui a conduit la quasi-totalité de la population française à un appauvrissement général constaté, plus ou moins important.
Le spectacle de la mort, distillée à haute dose dans les lieux malsains se nommant « arènes de la honte » apporte directement et indirectement beaucoup d’argent dans les caisses de l’Etat ; contrairement aux problèmes de la vie courante et ses inévitables et nombreux cas sociaux, quelquefois réellement dramatiques, pour lesquels l’Etat a réduit de manière drastique la contribution qu’il versait jadis aux associations s’occupant des défavorisés ; des associations qui, quelquefois, ont été contraintes de devoir « mettre la clé sous la porte » par manque de crédits alloués. Ceci est particulièrement vrai pour la région parisienne, région qui compte le plus grand nombre de défavorisés depuis toujours. L’Etat n’étant pas, par choix idéologique, délibéré, à la hauteur en ne mettant aucunement en place une réelle volonté « politique » pour résoudre les problèmes, préfère laisser le soin à des associations à buts non lucratif, voire à des particuliers, de remédier à ses insuffisances chroniques, préférant laisser faire et jouer les « grands seigneurs » en offrant aux « généreux » donateurs « quelques miettes » déductibles de leur déclaration d’impôts ; les « restos du cœur », créés par le regretté Michel Coluche en sont l’une des plus brillantes démonstration. L’Etat se dédouane ainsi de certaines de ses obligations humanitaires ce qui est absolument regrettable et tout à fait inadmissible.
Il est totalement illogique que dans une nation comme la nôtre, l’une des 5 plus riches de la planète, les sociétés privées ainsi que les particuliers soient « contraints » de se substituer à l’Etat, par altruisme et bonté d’âme, en mettant la « main à la poche » pour financer la recherche, par exemple alors que, parallèlement à ce triste constat, l’Etat persiste à générer des dépenses somptuaires pour continuer d’entretenir le train de vie de ceux qui bénéficient de ses largesses ; ni vous ni moi, chers lecteurs, bien sur mais ceux qui détiennent les clés du pouvoir et qui peuvent, tels le sphinx, en tirer profit grâce au savant décodage qu’ils sont en mesure d’en faire et que nous avons contribué à mettre aux « manettes du pouvoir » par l’expression du suffrage universel. Il n’est, pour s’en convaincre, que de regarder les valeurs patrimoniales détenues et déclarées par l’ensemble du monde politique, des valeurs qui donnent le tournis à un français « moyen »
A-t-il été raisonnable, dans le contexte économique plus que morose que nous avons traversé et continuons à subir, contraints et forcés, d’avoir changé les avions de la flotte présidentielle française?
A-t-il été raisonnable, durant les cinq dernières années, d’avoir plombé le budget de l’Etat en transformant le palais présidentiel en lieux de luxe que le « roi soleil », lui-même, n’aurait pas reniés ?
Est-il vraiment normal et moral, que certains avantages continuent d’être « consentis » à quelques uns, ayant occupé les plus hautes fonctions à la tête de l’Etat et ailleurs, alors qu’ils n’ont nul besoin de cela pour vivre plus que décemment ?
La liste serait longue à établir pour réformer l’institution qui en a grand besoin, croyez-moi et ce ne sont pas les 30% de l’abaissement des revenus des membres du gouvernement, décrétés par le Président de la République, qui s’est appliqué cette mesure symbolique à lui-même , qui suffiront à réduire les problèmes de la France. Cette mesure est une excellente chose, bien sur mais elle ne suffira pas à redorer l’image qu’a le citoyen français de la politique et de ceux qui sont chargés de la mettre en place et en pratique.
Ces propos, d’ordre général, nous amènent bien loin de Béziers, d’Arles, de Dax ou de Mimizan, des villes de pratique tauromachique avérée, dans lesquelles on continuera, encore quelque temps, à trucider sans vergogne, malheureusement, quelques valeureux taureaux qui continueront de beugler, impuissants, devant le funeste sort qu’auront choisi de leur offrir quelques matadors patentés en costume de parade, brodés de fils d’or…Qui seront payés grassement, rubis sur l’ongle pour avoir fait vibrer les foules complices de leurs gestes assassins.
Le débat de fond concernant les pratiques tauromachiques mais également l’ensemble des nombreux problèmes inhérents à notre société reste entier et à venir.
Le droit et le devoir de savoir et d’agir doivent être une obligation pour tous.
Ecrivainparisien

50588337

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