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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1952

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La bouteille à la mer

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En voyant passer sous mes yeux des témoignages de pères ou de mères souffrant dans leur être depuis quelque temps déjà mais plus particulièrement en cette période de l’année par l’absence d’un enfant hospitalisé ou par la privation de leurs fils ou de leurs filles pour d’inavouables raisons j’avoue éprouver, moi aussi beaucoup de compassion pour toutes ces personnes qui se battent courageusement, certaines faisant même la grève de la faim depuis plusieurs semaines…

Je voudrai témoigner collectivement à toutes ces personnes durement éprouvées mes pensées les plus humaines pour le calvaire qu’elles endurent et leur dire que, quelque part dans une petite ville du sud de la Seine-et-Marne, un écrivain au cœur grand comme un hall de gare verse en ce moment des larmes pour elles et leurs enfants.

Je ne les nommerai pas mais elles se reconnaitront. Je leur souhaite de retrouver, le plus rapidement possible un peu de sérénité.

Ecrivainparisien

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bouquetfleur

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ocjkpk2z

Observations liminaires : l’article qui suit est exceptionnel, à plus d’un titre et nécessite donc un développement conséquent compte-tenu de l’importance du sujet abordé. Cet article comporte environ 300 lignes.

Ecrivainparisien

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Les chroniques de la place

Billet n° 1626

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Un message du « diaporamiste » lyonnais

J’ai reçu, en cet après-midi grisâtre sur Paris, un message de Jean-Paul Barruyer que je vous laisse découvrir ci-dessous, à l’issue de mes explications liminaires.

Pour celles et ceux prenant mon blog en cours de route, je rappelle que Jean-Paul Barruyer « commet » un travail artistique remarquable et remarqué en réalisant et en diffusant sur le Net, et ce depuis 10 ans, des diaporamas d’une qualité irréprochable.

J’aime d’ailleurs beaucoup le surnom qu’il se donne, surnom en rapport avec son passe-temps favori ; Jean-Paul Barruyer se nomme « Diaporamiste lyonnais » et je trouve que cette appellation poétique le qualifie bien.

J’ai eu l’occasion d’offrir aux lecteurs du forum quatre des perles de Jean-Paul Barruyer m’étant parvenues par l’intermédiaire de mon amie Yolande, une amie particulièrement remarquable en tous points et qui se trouve être une ancienne collègue de Jean-Paul Barruyer. J’ai donc offert aux lecteurs, pour le plus grand plaisir de tous, du moins je le suppose, un premier diaporama particulièrement époustouflant quant à sa qualité, tant artistique que technique et ce chef d’œuvre concerne la « Fête des Lumières » de Lyon, édition 2011.

Ce travail de pure orfèvrerie a été suivi, quelques jours plus tard, par une remarquable mise en scène de l’hiver sur la région lyonnaise mais aussi une vision concernant Noël dans le lyonnais avec de bien jolies crèches apportant un peu de rêve en ces temps incertains.

Ce travail, exemplaire puisque tirant la quintessence des ingrédients du rêve se termine en point d’orgue, offrant aux spectateurs, des photos « uniques » au parfum quelque peu mystique, réalisées en Terre Sainte, là où cohabitent, en bonne intelligence Juifs et Chrétiens. Ces clichés témoignages laissent transparaitre une certaine magie tout autant qu’un évident sens du mystère ; une alchimie, sans aucun doute liée à la particularité de ces lieux chargés de patrimoine et d’histoire.

Le troisième diaporama du maitre montre un magnifique circuit ferroviaire du côté de la gare de « Lyon Brotteaux » et les locomotives et wagons, au format « N », c’est-à-dire très petits, circulant sur cette immense maquette emportent le spectateur dans une rêverie instantanée et chacun repense au petit train de son enfance en regardant ses merveilleux modèles réduits rouler sur le circuit.

Rêve et dépaysement sont garantis au programme de ce diaporama qui transporte le spectateur sans qu’il ne bouge de son fauteuil.

Un petit tour de force, en somme !

Mais comme un plaisir n’arrive parfois jamais seul, surtout en période de fêtes, Jean-Paul Barruyer nous a offert, pour couronner le travail remarquable que représente ses trois diaporamas, un quatrième « régal » visuel, genre petite douceur, sorte de cerise sur le gâteau en créant un rêve visuel et presque olfactif puisqu’il nous propose avec sa prose et ses images succulentes, voire truculentes de déguster des desserts, gâteaux et friandises propres à la région lyonnaise, en particulier des papillotes à faire saliver de bonheur celui qui aura un minimum d’imagination, ce qui n’est pas trop compliqué puisque le réalisme des clichés, notamment au plan des tons et teintes des merveilles s’étalant sous vos yeux vous donne envie de vous jeter sur votre écran.

Un final d’apothéose, en somme comme je l’écrivais lorsque j’ai parlé de ce quatrième et dernier travail d’excellence.

Je laisse maintenant la place à la plume, de bon aloi de Jean-Paul Barruyer, le diaporamiste lyonnais puis je reprendrai la plume à l’issue.

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Bonjour cher écrivain parisien !

Je prends enfin le temps de vous écrire, mais cette envie me poursuit inlassablement depuis de nombreux jours déjà sans jamais avoir osé franchir le pas. Il faut que je vous dise, depuis que j’ai acquis une certaine renommée sur la Toile, depuis un mois déjà, et vous en êtes en grande partie responsable, les messages que je reçois, relatifs à mon diaporama sur la Fête des Lumières 2011 de Lyon me prennent l’essentiel de mes loisirs sur l’ordinateur, au point que je n’ai plus le temps de préparer de nouveaux montages à diffuser.

Heureusement, il y aura des rediffusions de diaporamas anciens que j’améliore à l’occasion. En effet, je ne cesse de dépouiller ce courrier de remerciements et encouragements qui me font chaud au cœur, et je dois gérer tout çà, les sauvegarder, me réserver la possibilité d’y répondre plus tard, mettre à jour mon carnet d’adresses en y incorporant les nouveaux venus, etc.

Et le travail n’est pas fini.

J’ai eu l’occasion d’aller sur votre site qui m’a l’air fort intéressant et enrichissant, avec des tas de choses à lire, à explorer, à regarder, mais sans jamais avoir eu le temps de m’y attarder aussi longuement que je l’aurais désiré.

Mais c’est promis, dès que la Fête des Lumières ne sera plus qu’un lointain souvenir, dès qu’elle sera retournée dans l’obscurité, je m’engage à m’y rendre pour y séjourner plus longuement et à de nombreuses reprises.

Dans un premier temps, j’essaie de vous cerner, de deviner qui vous êtes, ce qui est à l’origine de ce site extraordinaire où fourmillent des tas de choses passionnantes. Quand a-t-il été ouvert et pourquoi, comment le nourrissez-vous, que faites-vous dans la vie, quelle a été votre formation scolaire, quel est votre âge, habitez-vous à Paris, quelles sont vos passions, pourquoi "Ecrivainparisien" etc. Etc. Mais vous n’êtes pas obligé d’y répondre !

Moi, j’ai 63 ans, retraité depuis deux ans de l’administration des Finances Publiques (ex. Trésor Public), j’habite dans un gros bourg de 6000 âmes à 25 km de Lyon, au bord de la Nationale 7 dans le département du Rhône, entre Monts du Beaujolais et Monts du Lyonnais. Mon cursus scolaire s’est arrêté à une classe terminale d’un lycée technique à Romans (Drôme) dont je suis originaire, avec obtention d’un baccalauréat technique de Comptabilité, ma formation littéraire ayant été réduite à sa plus simple expression (d’ailleurs je ne lis jamais de roman n’en n’ayant pas le temps car trop long à lire pour moi).

Il est vrai aussi que je suis un autodidacte (l’école n’a pas pour mission de tout apprendre, mais plutôt d’apprendre à apprendre), curieux de tout et en permanence assoiffé de savoir.

J’ai pour passion l’écriture (depuis 10 ans), la photographie depuis très longtemps (je trouve qu’elles se complètent formidablement bien, l’une enrichissant l’autre et réciproquement), l’Histoire (l’universelle, davantage que la locale), la musique classique depuis 1971 et j’accumule des centaines et des centaines de CD (orchestrale et surtout la musique de chambre romantique, à l’exclusion de l’opéra, de la musique sacrée et de tout ce qui "braille" en sortant de la bouche de l’homme… Mais j’adore Lady Gaga et bien d’autres divas du genre encore !), les vide-greniers du dimanche où j’adore aller dénicher des vieux livres et vieux papiers, CD, DVD et autres articles culturels.

Et bien sûr, la réalisation des diaporamas qui dévorent la plus grande part de mon temps, mais toujours avec passion, avec cette sensation et même ce privilège d’être en quelque sorte un cinéaste complet, un cinéaste qui cumulerait toutes les fonctions, à la fois scénariste, réalisateur, photographe, dialoguiste, cadreur, producteur, diffuseur…

Au mois de mai 2012, je crois que cela va faire 10 ans que je me suis lancé dans les diaporamas, avec quelques mots d’abord, puis avec des textes plus élaborés par la suite. Un jour, j’ai envoyé un joli texte poétique en prose à France Inter, un texte sur des sensations perçues lors d’un séjour à Londres et qui a eu le mérite de passer à l’antenne, lu par la douce voix d’une journaliste et romancière.

Ce jour-là, j’ai su que j’étais tombé dans le chaudron de l’écriture et que j’aurai du mal à m’en relever… Il est vrai aussi, qu’à la petite école, mais aussi au collège, mes maitres me reconnaissaient des aptitudes certaines dans l’art de la description et mes rédactions étaient souvent lues à haute voix en exemple devant mes petits camarades. Mais, dans les grandes classes du lycée, le jour où il a fallu passer à la dissertation, patatras ! Cela a été la catastrophe pour moi, peut-être qu’alors le mot "dissertation" n’a pas été clairement explicité à mes yeux.

Heureusement, depuis je me suis rattrapé, et je peux aborder sans complexe, en conversation ou par écrit, des sujets aussi sérieux que la religion (je suis libre penseur, donc athée, mais pas anticlérical, donc attaché malgré tout à ma culture chrétienne, ce qui n’est pas incompatible) ou la politique (je suis plutôt positionné à droite, voire même extrême-droite quand il s’agit d’aborder les problèmes de sécurité, mais avec un cœur qui sait aussi pencher à gauche quand il faut défendre les opprimés, avec un rejet total de l’intégrisme des Verts et son « Aréva Joly » à qui je pronostique une déculottée bien méritée !…)

Vous lire est un plaisir, tellement votre style est très personnel, vivant, votre vocabulaire très fourni et riche laissant percer derrière une solide culture !

Bon sang, je pensais ne jamais trouver plus bavard que moi !

Je crois que je suis désormais battu. J’ai été très sensible aux mots que vous avez utilisés à mon égard et je vous en remercie. Mais je crois que je ne mérite pas autant d’éloges. A ce sujet, je dois vous dire que cela va faire dix ans que j’envoie mes diaporamas à des personnes qui me sont très proches, des amis, mais surtout aussi des parents, neveux (dont la plupart sont enseignants) sans jamais avoir eu en retour le moindre petit mot, le petit merci ou l’encouragement qui donnent envie d’aller plus en avant encore. Mieux, ou pire, quand je les rencontre, pas la moindre allusion à ce que je leur envoie !… Indifférence, jalousie ou incapacité d’un jeune enseignant à aligner de nos jours trois mots pour faire une petite phrase ?… Je me pose de plus en plus de questions au moment où notre « inréformable » Ministère de l’Education Nationale se trouve en état de faillite bien avancé, soucieux davantage des intérêts des enseignants que des enseignés, où règne un corporatisme édifiant avec une étonnante proportion d’enseignants qui n’enseignent pas ! Si mon administration d’origine avait eu un tel comportement, notre pays aurait perdu son triple "A" depuis longtemps déjà !… (rires)

Je crois que je vais arrêter là mon bavardage. Je ne trouve pas assez de mots pour vous dire toute ma gratitude. Nul doute que nous aurons à l’avenir l’occasion d’échanger des mots et des idées en toute sincérité. Recevez, mon cher Jean-Claude, car je crois bien qu’il s’agit-là de votre prénom, mon amitié la plus sincère.

A très bientôt sur la Toile.

Jean-Paul BARRUYER

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Il est évident qu’après avoir lu le texte de Jean-Paul, je me suis senti soudainement valorisé et donc heureux que certains apprécient mon travail de plume.

J’ai répondu immédiatement à son message si valorisant dans un premier temps en lui expliquant bien que ce court développement n’est qu’un avant-gout des plaisirs que je lui réserve, par simple retour d’amitié.

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Cher Jean-Paul,

J’accuse réception de votre message me laissant sans voix et les bras ballants tant il est chargé de mots valorisants à mon endroit et je ne vous cache pas que quelques larmes de satisfactions me brouillent en ce moment la vue.

Je sais que vous savez ce que je peux ressentir en ce moment, cher ami.

En tout état de cause j’ai eu réel plaisir à créer mes rédactionnels grâce à votre travail exemplaire en tous points qui laisse transpirer puis jaillir, à chaque image comme à chaque texte explicatif, l’émotion à l’état pur pour toucher en plein cœur. Vous êtes un professionnel accompli, je l’avoue et dialoguer avec vous demeure un plaisir rare que l’on ne rencontre plus souvent, hélas puisque nombre de gens ont perdu, aujourd’hui, le gout et le sens du “Beau”.

Vous êtes, en un mot comme en mille, un authentique artiste amoureux de sa technique mais également un magicien doublé d’un esthète, passionné par la belle région qu’est le lyonnais ; votre lyonnais, celui que vous nous faites découvrir avec brio et élégance ! Tout cela se voit immédiatement, sauf si l’on est aveugle, bien entendu comme le chantait Brassens ! Ca va de soi ; on pourrait même dire, au plan subtilité : ça va de “soie” puisque vous êtes lyonnais.

Je prépare donc la contre-attaque que je ne manquerai pas de vous adresser demain en cours de journée, contre-attaque accompagnée de l’inévitable “chronique de la place” se rapportant à votre courrier.

Amitiés réelles bien que virtuelles.

JC

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Voila donc les premières impressions que j’ai ressenties à la lecture du message de Jean-Paul. Il me reste, pour terminer cet article à répondre aux questions m’ayant été posées.

Le forum de l’écrivain a été crée le 23 décembre 2005 ; le premier article mis en ligne parlait déjà de gens remarquables : les radioamateurs, un article ayant pour support le film « Si tous les gars du monde », un long métrage de Christian Jaque leur étant consacré, réalisé en 1956, si ma mémoire ne me trahit pas.

Depuis cette date, le forum de l’écrivain comporte plus de 1739 articles qui emplissent les quelque 8300 pages de cette fabuleuse « encyclopédie » de la vie moderne, illustrée par quelque 150 diaporamas.

Pour l’année 2011, j’ai mis en ligne 238 articles ayant été vus par des lecteurs des 5 continents ; des lecteurs venus d’Australie, de Nouvelle-Calédonie, d’Indonésie, de Thaïlande, de Chine, de Corée-du-Sud, d’Inde, du Canada, des Etats-Unis, du Salvador, du Brésil, de Colombie, d’Algérie, du Maroc, du Burkina Faso, de Tunisie, de Côte d’Ivoire, de Belgique, de Suisse, d’Islande, des Pays-Bas et bien sur de France.

Je vous adresserai, hors de ce message, un texte de 32 pages résumant les grandes lignes de ma vie, texte déjà mis en ligne sur mon blog sous le titre « Aveux » que vous pourrez retrouver sans problème le jour où vous le souhaitez mais qui allongerait considérablement le présent article s’il figurait ici.

Sachez tout de même que j’ai eu 65 ans le 27 décembre dernier et que je réside à Paris.

Pour ce qui est de mes passions elles figurent quasiment toutes, à un titre ou à un autre sur le forum ; en général je suis passionné par tout ce qui touche au sens du beau, dans tous les domaines, en particulier au plan des sentiments ; pourquoi « Ecrivainparisien » ? Tout simplement parce que je suis écrivain et parisien. Simple, pour une fois, n’est-ce pas ?

Pour terminer cet article « fleuve », long mais pas spécifiquement tranquille, j’ai regroupé, ci-dessous les grandes lignes des valeurs morales qui m’ont poussé à faire naitre, vivre et s’épanouir ce « monument » de la mémoire, riche au plan pédagogique, didactique et humoristique tout autant qu’engagé dans des combats nobles et valorisants pour l’esprit et je sais que, de là-haut, mes trois princesses vénérées sont fières de la mission que je me suis assignée pour faire honneur à leur mémoire.

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Ma profession de foi :

Je suis poète, écrivain, pamphlétaire, journaliste d’actu et photographe et je suis engagé dans toutes les nobles causes qui valent la peine d’être défendues : le combat et la place des femmes dans notre société, l’écologie, la cause animale et plus particulièrement celle des taureaux ainsi que celle des espèces animales protégées dont on fait commerce des fourrures, l’injustice, les désastres causés par ceux qui nous gouvernent et quelques autres causes dignes d’intérêt.

Je suis membre actif du Comité Radicalement Anti Corrida pour la protection de l’Enfance, de la Brigade Anti Corrida de Marseille mais aussi de l’AFIPA, une association qui défend en Europe les espèces animales domestiques protégées contre la commercialisation des peaux et quelques autres causes parfaitement défendables.

Le lien qui figure ci-dessous est celui qui pointe vers mon blog : le forum de l’écrivain, ouvert le 23 décembre 2005 en hommage à mes trois amies assassinées, dont celle qui devrait partager ma vie depuis fin 2003 et qui a été froidement éliminée 3 mois avant notre mariage.

Ce blog qui représente la vitrine des causes pour lesquelles je m’investis comporte plus de 1730 articles et représente, aujourd’hui, plus de 8300 pages de rédactionnel.

Je compte depuis l’ouverture du forum plus de 65000 visites et mon blog est référencé sur Google et sur Bing en première page au numéro 1.

Le lien figurant ci-dessous pointe vers le bilan annuel 2011 de mon blog, le forum de l’écrivain, donc, dédié à la mémoire de mes trois amies, Esméralda, Mélusine et Agatha assassinées en 2003 à trois semaines d’intervalle et ces crimes ont été suivis par le décès de trois membres des deux familles touchées, portant ainsi à 6, le nombre de personnes disparues, le tout en moins de 3 mois.

https://ecrivainparisien.wordpress.com/2011/annual-report/

 

Ecrivainparisien

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Voila donc, mon cher Jean-Paul ce que j’apporte en réponse à votre message, la réponse d’un passionné à un autre passionné ; et ces passionnés ont un point de convergence d’importance : le respect de nombre de véritables valeurs faisant la grandeur de l’Homme.

Bien à vous, Jean-Paul et au plaisir de vous lire et éventuellement de vous rencontrer, réellement.

Ecrivainparisien

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Joyeux Noël à toutes et tous

 

Ecrivainparisien souhaite

A tous ses amis de passer une bonne soirée

et

une bonne journée de Noël.

Je salue amicalement et plus, si affinités :

Carole, Sonia, Yolande, Sandy, Valérie,

la directrice de Chez Jean et Blanche…

Ainsi que quelques autres amies, tout comme

J’adresse mon amical salut à

Jean-Louis, Jérôme, Dejan, Vincent et toute

l’équipe, plus quelques autres également,

ne pouvant citer tout le monde…

Mais je souhaite, en plus de cela la bienvenue en

ce monde hier d’un petit bonhomme :

Boniface…

 

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Contes de la rêverie ordinaire

Les chroniques de la place

Billet n° 1611

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Contes de la rêverie ordinaire

La nuit prochaine sera la nuit la plus longue de l’année pour ce mythe, symbolisé en bonhomme, quelque peu ventru, arborant une grande barbe blanche dépassant de son bel habit rouge et portant une hotte chargée de cadeaux qu’il va distribuer au cours de cette nuit à tous les enfants sages de la terre ; j’en connais beaucoup qui attendent sa venue…

Mais il est, dans la corporation de ce personnage particulier, de drôles de « lascars » dont le plus connu a été immortalisé par un certain Jugnot du nom de Félix qui a beaucoup fait rire la France entière il y a quelques années.

En cette veille de Nuit de la Nativité, je vous offre la vision de Lataupe, le pamphlétaire gaulois ; une vision du bonhomme en rouge, déclinée en vers mais pas contre tous :

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Rêve rocambolesque

24 décembre : J’ai mis mes souliers au pied du sapin !

Il va passer au cours de cette belle nuit c’est certain !

Midi, je m’éveille tranquillement : il est venu c’est sur !

Cela est impossible ! Ce père Noël est une ordure !

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Ce fieffé coquin a oublié de garnir mes petits souliers !

Je suis certain qu’il aura revendu tous mes beaux jouets

Et avec cet argent, honteusement volé, il a du aller boire

On va le trouver qui cuve au pied d’un arbre d’ici ce soir.

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Tati Danielle, alertée par mes cris, m’a dit l’avoir croisé

Il errait lamentablement dans une rue près du supermarché

Elle me fit un coup d’œil complice et prit en main son lasso

« Allez viens mon gamin, on va attraper ce vilain bigorneau »

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Nous voilà partis à la recherche de ce vilain voleur de jouets

La police, en ronde dans le quartier, nous dit l’avoir capturé

Il transportait, dans sa hotte, un bric-à-brac invraisemblable

Il avait du écumer le quartier, cela paraissait vraisemblable !

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Le commissaire avait dressé l’inventaire et un procès verbal

« On va te mettre au trou !» lui disait-il sur un ton guttural

Après enquête il s’avéra que ce père Noël était usurpateur

Il avait été pris la main dans une hotte pour son malheur.

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Une poupée endormie, deux toupies et trois petits lapins

Constituaient la partie la plus visible de son coupable larcin

Venaient s’ajouter trois bilboquets et des ballons de rugby

Sans oublier des jeux de cartes et une bouteille de Chianti.

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Le commissaire le mit à l’ombre pour la journée toute entière

Il endossa la tenue rouge et s’en alla rapporter les affaires

Tati Danielle me réveilla avec un beau sourire aux lèvres

« Tu as du faire un mauvais rêve ! Tu n’aurais pas la fièvre ? »

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Je me frottai les yeux et regardai le beau sapin tout illuminé

Dans mes petits souliers je vis plusieurs paquets emballés

Je courus bien vite faire l’inventaire de mes nouveaux trésors

Les jouets du cleptomane étaient là, dans leur papier en or.

Ecrivainparisien

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Mais cette nuit de Noël n’est pas peuplée que de personnages comme celui décrit ci-dessus. Il en est, de fort sympathiques qui font vivre de bien belles histoires… D’amour à certaines et certains :

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Nuit de rêve (extraits)

Une nouvelle de Jean Claude Lataupe

Godefroy avait rencontré Louisa à la terrasse du Café des Arts. Il était raccordé à Internet ce jour là et mettait en ligne ses dernières œuvres quand il vit arriver une jeune femme vêtue d’une robe assez courte faite de tissu imprimé de fleurs bleues. Une ceinture de métal doré enserrait sa taille, un long foulard sur ses épaules tombait dans son dos au profond décolleté. Elle avait un tatouage sur son épaule droite qui représentait une gazelle en pleine course. Elle en avait un autre, en hauteur sur sa cheville gauche fait de signes de l’alphabet chinois. Elle était blonde, les cheveux plutôt courts. Elle portait des chaussures à hauts talons dont le ton s’harmonisait parfaitement à celui de la robe et du foulard qu’elle portait avec beaucoup d’élégance. Le contre jour laissait deviner des formes harmonieuses sous la robe de fin tissu malgré la doublure censée voiler ces formes. Elle vint s’assoir à une table proche de celle de Godefroy et commanda un thé au jasmin. Le garçon apporta la commande et la posa sur la table. Elle ouvrit son sac à main duquel elle tira un étui en métal doré et en sortit une cigarette qu’elle porta à ses lèvres puis déposa l’étui doré sur la table. Elle fouilla à nouveau dans son sac, en sortit un briquet en laque de chine et alluma sa cigarette. Godefroy reconnut le bruit caractéristique du Dupont lorsqu’elle le referma et le posa sur l’étui à cigarettes. Elle fumait nonchalamment en attendant que le thé infuse dans la théière. Sa robe laissa voir assez haut ses jambes lorsqu’elle les croisa. Elles avaient un galbe et un teint hâlé admirables. Elle porta son regard sur Godefroy, lui adressa un discret sourire lui disant qu’elle était de passage à Paris. Godefroy lui demanda alors ce qu’elle faisait à Paris. Elle lui répondit qu’elle était en stage de formation pour devenir naturopathe et qu’elle profitait de ses journées de repos pour visiter les monuments et musées de la capitale. Godefroy la complimenta pour le choix de cette orientation professionnelle basée sur le principe que nombre de maladies peuvent être soignées ou évitées avec des régimes végétariens ou à base de produits naturels. Il lui fit également compliments sur sa tenue et sa beauté ce qui lui fit arborer un large et gracieux sourire indéfinissable. Elle lui demanda ce qu’il faisait sur cette terrasse. Godefroy lui répondit qu’il était écrivain et qu’il venait souvent en ce lieu puisque le café disposait d’une connexion sur le réseau Internet et il en profitait donc pour mettre en ligne son travail. Godefroy lui proposa de se rapprocher pour lui montrer son travail justement. Elle accepta, se leva et vint s’assoir à la table la plus proche de la sienne. Godefroy tourna l’écran afin qu’elle puisse lire. Elle tourna également légèrement sa chaise afin d’avoir l’angle de lecture le mieux adapté. Elle semblait intéressée par la teneur des textes de Godefroy. Elle les parcourait avec assiduité et lui dit, au bout de quelques minutes que ce qu’il écrivait était très intéressant. Elle voulut se lever pour aller chercher son thé. Godefroy avait anticipé sa pensée et se leva pour aller le lui chercher. Elle le trouva serviable. Godefroy lui répondit que c’était un honneur pour lui que de la servir. Elle sourit à nouveau lui disant qu’elle aimait ses manières et qu’aujourd’hui peu d’hommes se comportaient de la sorte.

Elle but son thé à petites gorgées alors qu’il l’observait du coin de l’œil. Son maquillage soulignait ses yeux verts et les mettait en valeur tout comme ses lèvres bien dessinées. Elle avait un port de tête distingué. Un parfum aux senteurs de fleurs émanait de sa peau au grain fin. Elle était vraiment belle et produisait beaucoup d’effet sur Godefroy. Lorsqu’elle eut bu la moitié de sa tasse elle vint s’assoir sur la seconde chaise de la table après lui avoir demandé la permission ce qu’il accepta volontiers. Elle était à trente centimètres de Godefroy et son parfum l’enivrait de tant de douceur. Elle prit la souris dans la main après lui avoir demandé et tourna la molette pour continuer sa lecture. Son aisselle était parfaitement épilée et dans l’échancrure de son chemisier Godefroy voyait le renflement de sa poitrine emplissant parfaitement le chemisier. Elle portait un soutien gorge sans bretelles à fleurs bleues également. Elle ne protesta pas lorsque la main de Godefroy se posa sur la sienne prétextant de l’amener sur une page très intéressante mais éloignée de l’endroit qu’elle parcourait. Elle avait la peau vraiment douce. Elle continua ainsi sa lecture alors que Godefroy se rapprochait doucement d’elle. Au bout de cinq minutes leurs corps se touchaient presque et elle ne protesta pas, une fois encore, lorsqu’elle sentit la cuisse gauche de Godefroy effleurer sa cuisse droite puis se coller contre elle. Elle était totalement absorbée par sa lecture. Godefroy sentait à travers son pantalon la chaleur du corps de Louisa qui réchauffait sa peau. Il en éprouva un bien être délicieux et aurait voulu que cette lecture dure longtemps, très longtemps. Trente minutes plus tard elle arriva au dernier billet du blog. Elle se tourna vers Godefroy et le remercia d’avoir partagé avec elle ce délicieux moment. Elle déposa un baiser sur sa joue gauche puis lui dit qu’elle devait rentrer à son hôtel. Godefroy lui demanda si elle était libre le lendemain. Elle répondit par l’affirmative. Il lui proposa donc de la revoir sur cette terrasse dès le lendemain ce qu’elle accepta. Ils se levèrent, Godefroy l’embrassa puis elle quitta la table en regardant dans sa direction lui faisant un signe de la main, signe que Godefroy lui rendit.

Il resta rêveur sur sa chaise durant de longues minutes en repensant à elle. Elle l’avait vraiment marqué durant cette heure qui comptera dans sa vie. Godefroy se sentait d’humeur joyeuse et avait hâte d’être plus vieux de quelques heures pour avoir la joie de la voir arriver.

Il remballa ses affaires puis se rendit à la caisse pour régler ses consommations. Godefroy quitta la terrasse non sans avoir regardé une dernière fois la table qui avait vu se dérouler leur rencontre. Il marchait d’un pas léger. Le monde était beau ce soir ! Un vent frais soufflait sur le boulevard. Il écoutait le pépiement des oisillons dans leurs nids perchés sur les hauts platanes. Le boulevard était calme en cette douce soirée et les voitures se faisaient rares à cette heure, une majorité de parisiens ayant déserté la capitale en cette fin juillet.

Dans la grande salle du rez de chaussée de l’Hôtel du Nord une jeune femme, assise dans un fauteuil lisait le Parisien. Elle n’arrivait pas à trouver le sommeil. En l’observant le veilleur de nuit trouva qu’elle semblait gaie et heureuse de vivre. Il eut un petit sourire puis continua à vaquer à ses occupations. Lorsqu’elle arriva aux pages centrales Louisa posa le journal sur ses genoux et ferma les yeux repensant à Godefroy. Elle se dit qu’il écrivait remarquablement, ses textes la touchaient véritablement et ses prises de position par rapport aux évènements de la vie lui plaisaient. Elle se souvenait particulièrement de ce pamphlet adressé aux grands de ce monde qui les fustigeait pour leur attitude égoïste par rapport à notre planète. La sonnerie de son portable la tira de ses réflexions. Elle fouilla dans son sac, en sortit le portable, décrocha et reconnu immédiatement la voix de Godefroy. Ils parlèrent de longues minutes de choses et d’autres et Godefroy lui souhaita une douce nuit avant de raccrocher. Louisa referma le couvercle du Motorola et le remit dans son sac, visiblement heureuse. La grande salle de l’Hôtel du Nord était maintenant vide. Elle demanda sa clé au veilleur de nuit et monta l’escalier qui menait à sa chambre.

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Godefroy termina son article, rangea son ordinateur dans la valise puis sortit pour se rendre au Café des arts afin de mettre en ligne son billet du jour, billet pamphlétaire parlant des dopages sur le tour de France.

Il s’installa à la place qu’il occupait la veille, commanda un grand café avec du lait froid puis sortit son ordinateur. Pendant que la connexion s’établissait il but son café au lait puis commença son travail journalier, ouverture de sa messagerie, lecture et exploitation de ses nombreux messages et connexion sur son blog, sa signature morale honorifique.

Godefroy travaillait plusieurs heures par jour sur cet espace qu’il avait ouvert il y a 20 mois en hommage à ses trois amies assassinées. Il était 16 heures lorsqu’il ferma son blog. Il sortit son portable et appela la brasserie Tarmac pour réserver une table pour 20 heures puis se rendit chez le fleuriste voisin.

Il commanda une rose satinée de teinte saumon pastel. Il la fit emballer et demanda qu’on y agrafe l’enveloppe qu’il tendit à la vendeuse. Il paya puis retourna s’installer à la terrasse. Il était presque 17 heures et Louisa n’allait pas tarder.

Il reconnut de loin sa démarche alors qu’il ne voyait pas encore les traits de son visage. Elle marchait du pas tranquille de quelqu’un bien dans sa peau. Elle portait un mignon petit sac pendu à son épaule gauche et une sacoche de cuir clair dans la main droite. Lorsqu’elle vit Godefroy elle lui fit un signe de la main et un discret sourire illumina les traits de son visage. Il se leva pour l’accueillir, posa la main droite sur son épaule et ses lèvres tremblantes embrassèrent ses joues fraiches. Ils prirent place à la table alors que Godefroy appelait le serveur. Louisa posa sa sacoche sur la table se trouvant à côté d’elle et se laissa doucement tomber sur la chaise face à Godefroy alors que le garçon arrivait. Godefroy commanda deux coupes de Champagne rosé puis prit la rose posée sur la chaise à sa gauche et la tendit à Louisa lui disant que ce petit présent émanait de son cœur. Louisa prit la rose saumon la regarda et la posa sur la table puis se leva et embrassa Godefroy dont les joues s’empourprèrent. Elle lui dit apprécier l’élégance et le geste en se rasseyant sur sa chaise. Elle souleva le dos de l’enveloppe de son index à l’ongle peint de rouge vif et en tira entre deux doigts un bristol sur lequel figuraient ces quelques mots :

Lorsqu’hier sur cette terrasse je t’ai aperçue

Ta beauté naturelle m’a soudainement vaincu

Accepte chère Louisa cette si modeste reine

Elle honore en cette journée une souveraine.

Louisa était manifestement touchée de ce présent et des mots valorisants qui l’accompagnaient. Une larme d’émotion perla bientôt à ses paupières. Il y avait si longtemps qu’on ne l’avait pas traitée avec tant de délicatesse. Elle se sentait grandie, flattée, considérée et valorisée elle qui avait enduré, tout comme Godefroy, son lot de malheurs et de solitude. Elle lui dit qu’il était un homme formidable. Godefroy posa sa main droite sur la nuque de Louisa, la regarda dans les yeux et lui dit que ces modestes mots ne reflétaient qu’une infime partie de ce que son cœur meurtri ressentait pour le sien. Il l’embrassa sur la joue et sa main droite vint se poser sur celle de Louisa qui passa ses doigts dans les siens. Le garçon revint avec les deux coupes de Champagne rosé, accompagnées de quelques boudoirs rémois qu’il déposa sur la table puis s’éloigna discrètement. Godefroy dégagea ses doigts de ceux de Louisa prit sa coupe en main regarda Louisa dans les yeux et lui déclara : « Je porte un toast à notre belle rencontre qui restera ancrée en mon cœur ; Je ne te connais que depuis deux jours et tu m’offres déjà du bonheur. »

Louisa était manifestement sur une autre planète depuis quelques instants. La tête lui tournait mais les quelques gorgées de breuvage royal n’en étaient pas responsables. Elle était étourdie et éblouie par tant de délicatesse et de belles manières qu’elle ne se déroba pas lorsque les lèvres de Godefroy se posèrent sur les siennes. Ce baiser furtif lui communiqua des bouffées de chaleur. Les doigts de Godefroy se glissèrent dans ceux de Louisa et il lui dit d’une voix tremblante qu’il se sentait bien avec elle. Louisa était elle aussi heureuse, si heureuse même qu’elle avait l’impression de vivre un rêve éveillé. Elle ne se souvenait pas d’avoir vécu, par le passé, une telle plénitude auprès d’un homme, homme qu’elle ne connaissait que depuis deux jours à peine. Elle ne s’expliquait pas non plus cette délicieuse magie qui était en train d’opérer entre eux. Peut-être même ne souhaitait-elle pas se l’expliquer d’ailleurs.

Lorsque leurs coupes furent vides Godefroy dit à Louisa qu’il avait réservé une table dans une brasserie contemporaine. L’idée lui parue sympathique et elle accepta. Godefroy appela le garçon, demanda la note puis sortit son portable et appela un taxi. Il venait de régler l’addition lorsque le taxi arriva. Ils prirent place à l’arrière de la Mercédès après que Godefroy eut rangé dans le coffre de la voiture la sacoche de Louisa et sa propre valise. Godefroy demanda au chauffeur de les conduire à la brasserie Tarmac. La circulation, particulièrement fluide en cette fin juillet permit à la Mercédès d’arriver rue de Lyon en moins de dix minutes. Godefroy régla le chauffeur et reprit leurs affaires entreposées dans le coffre de la Mercédès.

La grande salle du Tarmac, pleine comme un œuf, diffusait du jazz. Le bruit de la cloche émanant de la cuisine tintait à intervalles réguliers indiquant aux serveuses que les commandes étaient prêtes. Les plats, à la présentation harmonieuse et sans faille, étaient livrés sans retard en un ballet parfaitement réglé et rodé par l’expérience acquise au fil du temps par les serveuses de cette brasserie en vogue. Les plateaux, chargés de cocktails aux couleurs exotiques trouvaient place sur les tables au gré des commandes.

Il ne restait que quatre places sur la terrasse et Stéphane le responsable, tout sourire, plaça Louisa et Godefroy près du gros palmier de droite puis tendit à chacun une carte et s’éloigna. A la table voisine de la leur, juste à côté de la valise de Godefroy, un petit caniche au pied de sa maitresse fit sourire Louisa qui le trouva mignon. L’ambiance était détendue et le courant passait remarquablement entre eux. Ils étaient en phase sans même parfois prononcer un seul mot. Le miracle de l’amour les portait dans cette douce soirée dont ils garderaient un souvenir empli d’émotion.

Mélanie, tout sourire, vint prendre leur commande. Louisa demanda une Caïpirinha, cocktail exotique à base de citron vert pilé et du jambon Serrano tandis que Godefroy commanda un Mojito, mélange à base de rhum Bacardi accompagné de croquettes de patates douces et de crevettes. Mélanie partit passer la commande et les laissa choisir la suite. Ils eurent du mal à se décider sur le choix du plat tant la carte offrait de délices tous plus appétissants les uns que les autres. Lorsque Mélanie apporta les cocktails et les tapas ils avaient arrêté leur choix. Louisa commanda des noix de Saint Jacques poêlées accompagnées d’un verre de Côtes de Gascogne-Domaine Joÿ 2005, Godefroy, lui, demanda un gigot d’agneau roulé au sel de Guérande et au romarin ainsi qu’un verre de Morgon-Foillard 2006. Mélanie, après avoir noté leur commande, leur souhaita un bon appétit et une excellente soirée avec son sourire habituel puis s’éloigna discrètement pour passer commande. Ils dégustèrent leur cocktail et grignotèrent amoureusement les tapas.

Le contexte et le lieu devenaient magiques pour eux et le lyrisme s’emparait de leur âme. Ils avaient envie de chanter tant ils se sentaient bien. La main gauche de Godefroy se posa sur celle de Louisa et la serra tendrement. Leurs doigts se nouèrent comme s’ils avaient voulu emprisonner le bonheur afin qu’il ne leur échappât pas. Ils se sentaient merveilleusement bien en cette soirée qui voyait approcher la nuit. Ils parlèrent de leurs gouts et leurs combats respectifs et se trouvèrent nombre de points de convergence. Godefroy proposa à Louisa d’aller écouter dimanche le concert d’orgue à Saint Eustache ce qu’elle accepta avec bonheur. Décidément Godefroy la comblait de délicates attentions et le cœur de Louisa s’en trouvait transfiguré.

Mélanie vint apporter la suite et les servit après avoir enlevé leurs verres et leurs assiettes vides. Ils dégustèrent leur plat de bon appétit, visiblement satisfaits de la qualité. Arnaud, le chef de cuisine vint poliment les saluer s’enquérant de savoir si le repas leur plaisait. Ils répondirent « oui ! », en chœur, éclatant de rire car leur affirmation était synchrone comme si une seule bouche l’eut prononcée. Ils étaient en phase, une fois de plus. Mélanie vint débarrasser la table leur demandant s’ils souhaitaient un dessert en leur tendant la carte. Lorsque Mélanie revint Louisa demanda une mousse de banane et coulis d’ananas au curry tandis que Godefroy opta pour une crème brulée à la vanille de Bourbon. Les mains de Godefroy caressaient celles de Louisa qui le regarda lui disant qu’elle vivait ce soir un merveilleux conte de fée. Un sourire radieux illuminait leur visage. Ils étaient bien ensemble et auraient voulu que cet instant ne s’arrête jamais tant ils se sentaient heureux. Ils dégustèrent leur dessert puis prirent un café. La nuit était tombée sur le quartier de la gare de Lyon. Mélanie apporta l’addition. Godefroy régla la note puis commanda un taxi. Le taxi, une Jaguar vert bouteille se gara le long du trottoir. Le chauffeur en descendit, ouvrit le coffre puis la porte arrière droite. Godefroy déposa leurs affaires dans le coffre pendant que Louisa prenait place à l’arrière de la Jaguar. Il vint s’assoir à côté d’elle et le taxi démarra en direction de l’hôtel du Nord, Quai de Jemmapes près du Canal Saint Martin.

A suivre…

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Ce qui se passera ensuite ne peut être conté ici mais l’idylle naissante des deux héros fut réel rêve tout autant que conte de fée magnifique.

Noël 1

Rêve au pouvoir

Cette nuit je rêvais en compagnie d’un drôle de personnage

Nous étions sur le Net, il m’a ouvert sa malle aux images

Il m’a d’abord fait voir de jolies maisons richement éclairées

Il m’a expliqué que cet endroit était le village où il résidait.

Ange

Je n’ai pas eu le temps de souffler, il m’a montré des félins

Il possède une collection de photographies d’animaux divins

J’ai vu des lions des tigres et des panthères tous très beaux

J’ai découvert également de très adorables petits animaux.

Ange

Grâce à lui j’ai vécu un rêve bien plus riche que la réalité

J’ai découvert des images de grand format belles à pleurer

J’étais dans un monde inconnu rempli de splendeur infinie

Je ne suis pas certain mais je crois que j’étais au paradis.

Ange

Dans ce rêve le bonhomme m’a expliqué les joies du partage

J’ai trouvé son discours réconfortant et véritablement si sage

La façon de donner vaut mieux que ce qu’on donne a-t-il dit

J’étais bien réveillé, j’ai miraculeusement vraiment compris.

Ange

Je vous fais don des quelques images que nous avons partagé

Elles sont uniques comme cet instant que nous avons apprécié

Avant de s’évanouir de l’écran il m’a demandé de vous saluer

Je me suis permis, en votre nom, chers amis, de le remercier.

Ecrivainparisien

Noël 2

Noël 3

Santa Puts on His Gloves

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Rappel salutaire : N’oubliez pas, chers lecteurs, que demain, ceux qui vont se déplacer en voiture, doivent garder à l’esprit qu’avant mais surtout après le réveillon ils se doivent, pour eux-mêmes et les personnes qu’ils transportent mais aussi pour les autres usagers de la route de conduire prudemment et surtout de ne consommer que des boissons non alcoolisées…

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