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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2162

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Concert du nouvel an 2017

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C’est avec beaucoup d’émotion que j’attends, chaque année, ce point d’orgue musical intervenant le premier jour de chaque nouvelle année depuis plus de 70 ans. Cet incontournable évènement musical est suivi en "mondovision" par plusieurs millions de téléspectateurs dans le monde.

Le Musikverein de Vienne, inauguré en 1870, est l’une des plus belles salles musicales et acoustiques du monde et à bénéficié, lors de sa création, d’une conception acoustique unique au monde, à l’époque, puisque cette très vaste salle de concerts dispose d’immenses résonateurs acoustiques logés dans les plafonds et les sous-sols permettant ainsi d’obtenir une acoustique propre et impressionnante dans les basses et très basses fréquences lors des nombreux concerts qui y sont donnés, des concerts prisés par de nombreux mélomanes autrichiens, européens et mondiaux.

Pour ce qui concerne le concert du nouvel an il est bon de rappeler que ce sont les musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Vienne qui choisissent et élisent le chef d’orchestre qui les dirigera au cours de ce concert unique au monde.

Cette année c’est Gustavo Dudamel, le charismatique et fort sympathique chef vénézuélien de 35 ans, le plus jeune chef à avoir dirigé à ce jour cet orchestre prestigieux, qui a été choisi et élu pour diriger cette phalange unique qui reste une des plus grandes fiertés des Viennois et de l’Autriche toute entière.

C’est avec beaucoup d’émotion que je vous propose ces quelques images capturées au cours de ce somptueux concert de nouvel an 2017.

Vive la musique et vive la paix dans le monde.

Ecrivainparisien, 1er Janvier 2017

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Mots clés de cet article :

Concert nouvel an 2017, Musique, Gustavo Dudamel,

Corbeille

Pour aller plus loin :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Musikverein_(Vienne)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gustavo_Dudamel

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2137

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27 janvier

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Cette date ne dira sans doute rien à beaucoup de gens mais parlera peut-être au cœur d’une bonne partie de mes ami(e)s.

Le 27 janvier a en effet vu naître, il y a 260 ans aujourd’hui, précisément, un petit ou un grand génie, selon le degré d’importance qu’on lui donne dont les mélomanes parlent encore aujourd’hui avec beaucoup de respect et d’admiration ; un dénommé Wolfgang, fils d’un certain Léopold, auteur d’une merveilleuse symphonie des jouets.

Le 27 janvier 1756 naissait donc, en effet Wolfgang Amadeus Mozart que son père appelait affectueusement "Wolfi"

Combien de chefs-d’œuvre, mis encore et toujours à l’honneur de nos jours, nous a laissé cet exceptionnel compositeur, parti à 35 ans seulement en ayant encore sans aucun doute bien des merveilles à exprimer ?

Leur nombre est sans doute incalculable !

Mozart, par l’intermédiaire de sa musique divine autant que lumineuse a su parler au cœur des hommes, comme quelques autres grands musiciens dont Beethoven et Schubert, entre autres et c’est peut-être ça le secret de la longévité de leur patrimoine respectif.

Parler au cœur de l’humanité toute entière, toutes langues et cultures confondues, cela sans émettre le moindre mot reste sans doute un mystère pour bien des gens. La musique touche plus fort que bien des discours et là n’est pas sa moindre qualité.

Grand merci à Mozart et à quelques autres très grands musiciens de permettre au monde de pouvoir devenir meilleur grâce au formidable pouvoir qu’est capable de véhiculer la musique enfouie au cœur de l’écrin des lignes d’une partition…

Pour en revenir au 27 janvier cette date est également celle de la naissance d’un très grand interprète français en la personne de Renaud Capuçon, l’un de nos plus brillants violonistes qui fête aujourd’hui ses 40 ans.

Bon anniversaire Renaud Capuçon. Continuez longtemps encore à enchanter nos oreilles ravies par votre jeu et votre maitrise de ce Guarnerius, baptisé le "Panette", ayant jadis appartenu à Isaac Stern qu’il serait discourtois de présenter ici tant il a marqué la musique de son sceau durant des décennies.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Wolfgang Amadeus Mozart, Léopold Mozart, Renaud Capuçon, Guarnerius, "Panette", Musique,

Pour aller plus loin :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Renaud_Capu%C3%A7on

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Renaud Capuçon, violoniste

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2122

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Ressourcement

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Cher(e)s ami(e)s,

Comme l’auront remarqué les plus fidèles et les plus perspicaces lectrices et lecteurs qui suivent mon travail de création depuis quelques années sur la toile, je me suis trouvé, depuis quelques jours, en situation de ne pas pouvoir créer ni produire, à l’intention de mes fidèles ami(e)s, tout ce qui est cher à mon cœur mais ce silence forcé n’implique pas de ma part une inactivité totale, loin s’en faut…

J’ai profité de ce silence forcé pour faire des choses que je n’ai plus le temps de faire habituellement, compte-tenu de la charge de travail étant la mienne, essentiellement et je me suis donc replongé avec la plus grande émotion et le plus grand plaisir dans un ressourcement nécessaire, à mes yeux.

J’ai versé des larmes en revoyant certains films, sélectionnés par mes soins, toutes catégories confondues mais en réécoutant également certaines musiques qui ont ensoleillé mon cœur, une fois encore, l’espace d’un instant.

Comme elle est émouvante Sumi Joe, cette soprano peu connue du grand public, interprétant avec une sensibilité rare "l’Ave Maria" de Caccini ou bien encore cette célébrissime Diva du très beau film de Jean-Jacques Beineix, nous transperçant dans son interprétation pathétique et magistrale de "La Wally" d’Alfredo Catalani.

Que d’indicibles frissons m’ont parcouru à l’écoute en boucle des merveilleux chants d’Auvergne de Joseph Canteloube aux alentours de 4 heures… Un must absolu.

Je me suis regardé, une fois encore et pour le plaisir, la belle et émouvante histoire de ces "Choristes" qui m’ont beaucoup touché, tout comme m’a énormément ulcéré le personnage du directeur de cette "institution" du Fond de l’étang, interprété par un François Berléand, alias Rachin, plus vrai que nature ; un directeur d’institution raté, méchant, rancunier, minable et quelque part assez effrayant en définitive comme il en existe peut-être encore dans la réalité. J’attribue une mention particulière à Gérard Jugnot, le pion, alias Clément Mathieu et à Jacques Perrin, alias Pierre Morhange, tous deux excellents dans ce très beau film qu’il faut vraiment voir au moins une fois et dans lequel la voix du jeune Jean-Baptiste Maunier me bouleverse totalement par sa lumineuse limpidité.

J’ai revu et réécouté également une fois de plus le Freischütz, le très bel opéra romantique de Carl Maria von Weber dont certains musicologues affirment que c’est cette œuvre qui a donné le gout de l’opéra à Richard Wagner en personne ; c’est dire !

Eh puis j’ai commencé à me plonger dans la lecture du "Démon de Minuit", le roman d’Hervé Bazin dont l’action se déroule en partie dans la région ; un roman dédicacé par Hervé Bazin lui-même au papa d’une très grande amie qui m’a fait don de cet ouvrage en cadeau lors du dernier Noël et dont je tairai le nom mais qui se reconnaitra…

Au cours de cette "retraite forcée" j’ai également continué à faire "parler la poudre" par Nikon et Fuji interposés, cela va de soi, puisqu’a mes yeux la seule chasse ayant droit de cité est et restera la chasse photographique et je m’en suis donné à cœur joie pour immortaliser le printemps sous toutes les coutures et sous toutes ses formes. Quel délice de pouvoir capter, photographiquement parlant, la quête d’un simple moineau capturant une éphémère prisonnière de son petit bec.

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Quel plaisir de pouvoir entendre également le chant puissant et infiniment mélodieux d’un des nombreux merles présents sur les bords du Loing tout comme le roucoulement fréquent des gracieuses tourterelles assez craintives, cependant, perchées dans le grand saule au dessus de ma tête. Quelle merveilleuse symphonie pastorale ai-je eu le privilège de pouvoir "déguster" à l’envi au cours de ces moments de communion avec Dame Nature, mes ami(e)s…

Toutes ces merveilles ne me feront jamais oublier toutefois que depuis 12 ans maintenant je suis désespérément seul, à jamais puisque celles qui étaient infiniment plus, pour moi, que des amies se sont envolées vers un autre destin…

Comme il est difficile de devoir constater, après 2 mariages et beaucoup plus de 5 enterrements ainsi que d’incompréhensibles trahisons que bien des gens se sont définitivement éloignés de moi.

Pourquoi ? Je ne le saurai sans doute jamais puisque la franchise et le partage désintéressés en ce bas monde deviennent des sentiments d’exception et un mode de vie d’une autre époque, d’un autre âge.

Le partage et la franchise sont pourtant, pour ce qui me concerne, ce que je tente de faire chaque jour depuis au moins 12 ans maintenant, par créations interposées. Mais y suis-je parvenu ?

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Ressourcement, Partage, Musique, Nature,

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2068

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La musique adoucit les mœurs (air connu)

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J’aime la musique, je le confesse publiquement.

Si le "Fou chantant", autrement dit Charles Trenet, aimait le Music Hall, j’ose avouer, personnellement que j’aime la Musique, libellée ici avec une majuscule, cette musique faite de noblesse et d’élévation d’esprit qui fait vibrer les âmes et qui parle au cœur comme personne par ses accents suaves et doux mais parfois puissants et rythmés comme le fracas de certaines chevauchées wagnériennes qui décoiffent mieux que le Round Up, ce poison qui refuse de dire son nom et qui est produit par un géant américain de l’agro-alimentaire de sinistre mémoire qui ne connait, pour sa part, que le bruit jouissif de son tiroir caisse mais qui n’entend pas le bruit ténu provoqué par les millions d’abeilles qui tombent, empoisonnées par les saloperies qu’il fabrique pas plus que ne l’entendent les actionnaires de cette compagnie qui empoisonne la terre à petit feu.

Cette musique qui rythme mes longues journées besogneuses passées devant mes claviers et mes écrans m’aide, infiniment mieux et bien plus efficacement et ce, sans séquelle aucune, que la plus puissante des drogues jamais fabriquées. Elle m’aide, oui, à oublier, je le confesse publiquement, tous les sinistres "thons" et autres irresponsables qui jalonnent ma vie mais aussi les vôtres, chers amies lectrices et lecteurs et qui pourrissent nos existences par la même occasion, les vôtres et la mienne, bien sur, par des mesures coercitives et forcément impopulaires puisqu’ils ne s’appliquent, ni à eux-mêmes ni à ceux de leur "caste" lesdites mesures suivant le proverbe bien connu mais ignoré par ces gourous qui ne s’ignorent pas mais ignorent ceux n’étant pas de leur monde, qui dit que "charité bien ordonnée commence par soi-même".

Ces incompétents et irresponsables "avérés" pour les "besoins" d’un vraisemblance raisonnement logique, ces incompétents et irresponsables donc, du moins identifiés comme tels par le plus grand nombre de ceux qui les subissent, contraints et forcés, sont souvent fortunés d’ailleurs puisque s’enrichissant depuis un certain temps déjà grâce au système mis en place par les soins de leurs petits "copains" énarques des promotions antérieures de leur école ; une école, que dis-je un institut "fossoyeur" de la richesse collective et de la pensée individuelle, une école de la République chargée de "saper" les valeurs du bien commun républicain mais aussi du patrimoine appartenant au peuple qu’ils volent, torpillent et s’approprient à leur usage exclusif allègrement et en toute impunité, puisque nombre de ces "délinquants" en costume ne sont quasiment jamais condamnés pour les faits avérés qui leur sont pourtant réellement et justement reprochés.

Ces gens là, vous savez ceux qui comptent leurs sous, ne sont pas en mal pour pouvoir s’offrir, quand bon leur semble, une place aux premières loges du Palais Garnier pour aller écouter, bien sur, mais aussi pour se montrer lors de la représentation d’un opéra ; se montrer, oui, pour faire encore et toujours illusion, de cette illusion leur donnant, du moins en apparence, une image de respectabilité qu’ils soignent jour après jour.

Je n’aime nullement cette Valse triste, là ! Pas plus que je ne porte en mon cœur les artisans de cette Symphonie du désespoir, écrite pour les petits dont je suis, ou bien encore ce Concerto de la démesure et de l’outrance que tous ces instrumentistes virtuoses et zélés, adeptes d’exercices de corde raide, nous jouent au sein de l’orchestre de la honte de l’actuelle et pitoyable intelligentsia qui voudrait nous faire prendre des vessies pour des lanternes et qui ose penser, en prime que nous allons l’applaudir et la remercier chaleureusement, comme il se doit, avant la tombée du rideau.

La musique adoucit les mœurs comme je l’écrivais plus avant mais elle n’empêche aucunement de rester lucide, comme vous pouvez le constater.

Jean Claude Lataupe, pamphlétaire, politiquement incorrect.

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Mots clés de cet article :

Musique, Charles Trenet, Round Up, Monsanto, Patrimoine, Richesses collectives, Profits injustifiés, Principes moraux et républicains, Etc.

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2063

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Improvisation

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Un hommage aux jazzmen et aux artistes classiques de tous crins (d’archets)

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Quand le "Duke" et le "Count" se voient désormais là-haut ils ne dialoguent plus que par soli de cuivres interposés et ça fait vraiment une chouette musique céleste à laquelle viennent s’ajouter les tutti et la voix grave de "Satchmo" mais aussi celle d’Ella, une perle de cristal venu d’ailleurs relayée par un Nougaro plus vrai que nature entonnant Toulouse, cette ville qu’il a tant aimée et qui le lui rend bien ; ça a vraiment fière allure, croyez-moi mes amis.

Ca bouge et ça swingue dans tous les coins du paradis. On voit même, certains jours, ce bon Saint-Pierre battre du pied la mesure de cette musique céleste offerte par cet orchestre organisant un bœuf improvisé, s’imposant l’excellence pour divertir agréablement tous les anges ; une musique qui donne vie à toutes choses sur lesquelles s’attarde ce chant de l’âme comme le fait souvent un soleil d’été qui irradie le monde et n’en finit jamais de briller, tout comme la musique d’ailleurs.

Vive la musique du cœur, vive le Jazz et le Classique des modernes mais aussi des "Baroqueux", ces aristocrates de la corde faite de boyau véritable qui enchantent nos oreilles par les accents acidulés de leurs magnifiques instruments mais aussi par leur musique divine, le tout ciselé comme une sculpture antique ou comme un cristal de Baccarat d’une grande pureté générant d’indicibles émotions qui parfois nous brouillent la vue, l’espace d’un instant.

Continuez à enchanter et à illuminer nos vies parfois lourdes à trainer, chers Jazzmen que j’aime tant mais aussi vous les Classiques et les "Baroqueux" que je vénère par dessus tout puisque vous me permettez régulièrement de me hisser vers les chemins qui mènent à la lumière céleste.

Vive la musique du cœur.

En mémoire de Duke Ellington, Count Basie, Ella Fitzgerald, Claude Nougaro, Toulouse, Louis Armstrong, Sydney Bechet, mais aussi Claudio Abbado et quelques autres noms illustres qu’il serait long et fastidieux de nommer ici.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Musique, Jazz, Classique, Baroque, Duke Ellington, Count Basie, Ella Fitzgerald, Louis Armstrong, Claudio Abbado,

 

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