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Posts Tagged ‘Jean-Paul Barruyer’

Les chroniques de Montigny

Billet n° 2158

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Que la lumière soit !

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C’est avec une émotion non feinte que je vous propose de voir, ou de revoir, en ce 8 décembre, jour de la Fête des Lumières de Lyon, le merveilleux diaporama "Autochromes" réalisé par Jean-Paul Barruyer, le maitre es diaporama lyonnais ; un diaporama qu’il a consacré au gigantesque travail des deux frères Lyonnais Auguste et Louis Lumière, les géniaux inventeurs de ce procédé photographique mais aussi les inventeurs du cinématographe qui continue de faire rêver les amateurs de salles obscures depuis plus d’un siècle…

En regardant ces images, plus que centenaires on est frappé par la grande qualité et la merveilleuse douceur de ces images, vieilles de plus d’un siècle et qui n’ont pas pris une ride, du moins à mes yeux.

Quel exploit et quel travail d’exception que ces images dues à l’exceptionnel travail empli d’opiniâtreté des deux frères Lumière : un nom prédestiné !

Merci à Auguste et Louis Lumière de continuer à nous faire rêver et merci également à mon ami Jean-Paul Barruyer de nous offrir, depuis plus d’une décennie déjà, des diaporamas dignes du plus grand intérêt, pour la majorité de ces derniers.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Autochromes, Lyon, Auguste Lumière, Louis Lumière, Invention capitale, Jean-Paul Barruyer,

Pour aller plus loin :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Autochrome

Lien pointant vers le diaporama "Autochromes" de Jean-Paul Barruyer :

https://www.facebook.com/jeanclaude.lataupe/media_set?set=a.10209343087267498.1073748287.1032871007&type=3&pnref=story

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2054

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Actualité : Hommage au chef italien Claudio Abbado

Je vous offre, ci-dessous, trois belles images et un merveilleux hommage rendu par mon ami Jean-Paul Barruyer, grand et passionnant mélomane et "accessoirement" maitre es diaporama lyonnais, qui rend ici un hommage empreint d’une grandeur appuyée à Claudio Abbado, un très grand chef qui nous a quittés en début de semaine ; un chef très humain, comme le souligne fort judicieusement mon ami Jean-Paul.

Je m’efface pour lui laisser maintenant la parole, non sans ajouter que j’apprécie personnellement son hommage bien tempéré, à l’image du clavier de ce cher Jean-Sébastien, vous l’aurez compris. J’apprécie tout autant d’ailleurs sa vision particulièrement humaine de l’homme et de l’artiste qu’était Claudio Abbado.

Ecrivainparisien

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Un grand bonjour à mes ami(e)s mélomanes !

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Comme certains d’entre vous ont dû l’apprendre, même si l’information a été quelque peu éclipsée par le passionnant feuilleton qui émeut la France entière, "Les feux de l’amour à l’Elysée", le grand chef d’orchestre italien Claudio Abbado nous a quittés lundi dernier, 20 janvier 2014, à l’âge de 80 ans, des suites d’un long cancer, alors qu’il dirigeait il y a peu de temps encore, preuve d’un immense courage au service de la musique. J’ai appris la nouvelle le jour-même, alors que je me trouvais avec mon épouse Christine dans les sous-sols du Musée du Louvre à Paris, assis devant les quelques vestiges des fondations du premier château médiéval.

Ce chef a sans doute été l’un des plus grands à ce tournant du XXIe siècle. Je n’ai jamais manqué ses concerts diffusés à la télévision, notamment sur la chaine Arte. Je me suis ainsi constitué au fil des ans une jolie collection de ses prestations sur DVD. Ma discothèque classique n’est pas en reste non plus, avec de nombreux CD enregistrés par les labels les plus prestigieux et récompensés par les critiques de la presse spécialisée. Je possède notamment le coffret de chez Sony de son intégrale des symphonies de Tchaïkovski à la tête du Chicago Symphony Orchestra. Pas plus tard qu’hier, j’achetais encore pour une bouchée de pain dans une bourse aux livres les "Quatre Saisons" de Vivaldi dirigées par lui-même, avec Gidon Kremer au violon solo.

J’aimais l’homme tout autant que l’artiste. Un grand humaniste plein de chaleur avec ses musiciens. Son regard profond en disait long. Travailler avec un chef d’orchestre est toujours une épreuve, mais avec lui cela devait être en plus un privilège. Il était à mille lieues d’un Karajan arrogant et narcissique, toujours soucieux de sa propre image et souvent méprisant à l’égard de ses musiciens. Etrangement, sur la fin de sa vie, comme les stigmates laissées par la maladie, je trouvais que les traits de son visage émacié et l’expression de son regard et de sa bouche n’étaient pas sans évoquer ceux de François Mitterrand dans ses dernières années.

Si je vous adresse ce mot, c’est pour que les mélomanes avertis ne ratent pas ce dimanche après-midi 26 janvier le programme de la chaine Arte, programme non prévu par les magazines mais modifié en dernière minute pour rendre hommage à Claudio Abbado :

17h15 : Documentaire sur Claudio Abbado, "Entendre le silence". Durée d’1 heure.

18h15 : Concert dirigé par Claudio Abbado, "Requiem" de Mozart. Durée d’1 heure.

02h00, dans la nuit prochaine de dimanche à lundi : Toujours par Claudio Abbado, la symphonie n°6 "Pathétique" de Tchaïkovski, dans le cadre du Festival de Lucerne. Durée probable d’1 heure.

Je viens de rentrer de 5 jours passés à Paris. Un séjour décidément sous le signe de la musique. J’y ai fait une descente dans mes boutiques de CD d’occasion du boulevard Saint-Michel. J’en ai ramené une douzaine de CD classiques, mais sans complexe aucun à l’égard de Christine qui ne pouvait me faire aucun reproche à ce sujet, les soldes qu’elles a réalisées là-bas aux Galeries Lafayette ayant été bien plus couteuses que mes achats… (rires) Soit dit en passant, je ne lui fais aucun reproche à ce sujet, bien au contraire, je l’encourage pour me donner bonne conscience (re-rires) !…

Cerise sur le gâteau, ma fille Céline m’a remis là-bas mon cadeau de Noël, un magnifique concert dans l’une des salles classiques les plus prestigieuses de la capitale, le Théâtre des Champs-Elysées de l’avenue Montaigne. Dans un cadre somptueux de style Art déco, j’y ai écouté, émerveillé, le concerto pour violon "A la mémoire d’un ange" d’Alban Berg et la 6e Symphonie "Pathétique" de Tchaïkovski, le tout sous la direction de Marris Jansons, avec Gil Shaham au violon solo.

Mais le clou du spectacle "musical" dont j’ai été témoin au cours de ce séjour parisien a été la rencontre inattendue autant qu’improbable que j’ai pu faire lundi dernier après-midi dans les galeries du Musée du Louvre que je n’avais pas revisitées depuis de nombreuses années. Le tableau de la Joconde ne présentait pas un grand intérêt à mes yeux, minuscule et perdu dans une immense salle, protégé par une vitre aux reflets disgracieux. S’il était moins médiatisé, il y aurait de fortes chances pour qu’il passe presque inaperçu, y compris à mes propres yeux. Autour, se bousculaient des hordes asiatiques envahissantes, Chinois et Japonais, qui gesticulaient désespérément pour obtenir leur minute de célébrité en posant pour la postérité devant l’icône. Oui, décidément, le narcissisme est le mal le plus terrible qui menace le touriste des temps modernes ! La Victoire de Samothrace, je ne l’ai pas vue car elle est en cours de restauration avec des techniques haut-de-gamme qui vont couter "bonbon" au contribuable. De toute manière, elle avait perdu la tête et ne présentait pas un grand intérêt pour moi. Quant à la Vénus de Milo, j’ai dû passer pas loin sans la voir, sans grand intérêt non plus depuis que les bras lui en sont tombés de savoir qu’elle allait devoir passer le reste de l’éternité enfermée dans une salle à voir défiler des bandes de sauvages incultes à gesticuler devant elle… 

Non, la découverte musicale la plus inattendue a été dans un tout autre domaine. Point de tableau défraichi et craquelé, point de statue de marbre froid, mais une gazelle en chair et en os sortie vivante de je ne sais quelle œuvre d’art, une icône déjantée, comme un Arlequin en noir et blanc, avec une immense tresse grise en postiche sur le sommet du crâne, perchée sur des talons-hauts à vous donner le vertige… Au détour d’une galerie, je vois soudain un cortège officiel débouler avec quelques gardes du corps ouvrir le passage en lançant un "Laissez passer s’il vous plait !…" J’entends alors dans la foule quelqu’un lancer un "C’est Lady Gaga !…" Le temps de réanimer mon appareil photo qui était en veille et la gazelle me tournait déjà le dos. J’ai pu prendre ce cliché la représentant par l’arrière et que je vous livre en pièce jointe et en exclusivité. Au rythme où elle allait, je doute fort qu’elle fût venue pour s’enrichir culturellement devant les œuvres d’art. Peu de temps après je compris sa présence en passant devant une salle obscure énigmatique du musée où le mot "Gaga" était affiché. Elle était elle aussi entrée au Louvre, au même titre que les œuvres d’art, mais temporairement, heureusement. Je vous demanderai tout simplement de ne pas envoyer cette photo à un magazine "people", m’en réservant naturellement l’exclusivité pour arrondir ma modeste pension de retraite !… (rires) A part çà, dans Paris, ne figuraient à l’affichage des kiosques à journaux que les portraits de François, Valérie et Julie, protagonistes des "Feux de l’amour à l’Elysée"…

Jean-Paul Barruyer

26 janvier 2014

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P.S. : Depuis mon retour, je n’ai pas eu le temps de préparer un nouveau diaporama, ni d’en rediffuser un plus ancien. Il faudra vous contenter de ces quelques lignes de prose et de ces 3 photos "musicales". Je suis complètement vidé et sans ressort d’avoir trop marché dans Paris. Le premier jour, j’ai dû faire, entièrement à pied, le trajet "Place d’Italie – Moulin Rouge à Pigalle", une traversée de près de 8 km du sud au nord, départ de jour et arrivée de nuit. Et 8 km à pied dans Paris, c’est autre chose que 8 km sur les chemins de campagne. Les autres jours ont été guère plus reposants. Mais que de belles choses ! Depuis, je prends tous les matins un fortifiant pour récupérer en vitamines et sels minéraux…

Mots clés de cet article :

Hommage, Musique classique, Claudio Abbado, Jean-Paul Barruyer,

Claudio ABBADO

LADY GAGA au Louvre

PARIS Théâtre Champs-Elysées

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1978

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De l’Art en gare

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Mon ami Jean-Paul Barruyer que les lecteurs commencent à connaitre pour la qualité constante des diaporamas qu’il conçoit m’a offert récemment une petite merveille que je me fais un plaisir d’offrir à mon tour aux lectrices et lecteurs du forum.

Ce diaporama est une plongée au cœur d’un des plus grands musées mondiaux dédié à l’art et aux artistes et créateurs de toutes tendances du milieu du dix-neuvième siècle jusqu’au début du vingtième.

Sans plus attendre je laisse la parole au maitre es diaporama lyonnais qui nous offre, une fois encore, un travail passionnant autant que passionné. Tout ce que j’apprécie, en quelque sorte.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Jean-Paul Barruyer, Musée d’Orsay, Art,

Pour aller plus loin :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_d%27Orsay

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1973

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Les vœux de mon ami Jean-Paul Barruyer

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Le mois de janvier est traditionnellement un mois fort qui voit, un peu partout, fleurir discours et présentations de vœux annuels, qui en direction des armées ou des Corps constitués, qui en direction des salariés d’un groupe étatisé, qui encore à destination de la Presse, par exemple.

J’ai sacrifié pour ce qui me concerne à cet exercice il y a 15 jours à l’attention des lecteurs du forum et de ma page hébergée sur le plus grand réseau social de la planète.

Je vous présente aujourd’hui les vœux m’ayant été adressés par mon ami Jean-Paul Barruyer, que les lecteurs commencent à connaitre pour la qualité hors norme de ses diaporamas commentés traitant de sujets divers et variés particulièrement éclectiques autant qu’intéressants. Ce diaporama n’échappera pas à la règle.

Bien que le sujet des vœux ne brille pas par son originalité, Jean-Paul Barruyer à su apporter à son travail une touche d’humour non négligeable comme vous pourrez le constater en regardant les images commentées qu’il nous propose juste après le commentaire que je lui ai adressé concernant son travail.

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Cher Jean-Paul,

Je viens de vivre, l’eau à la bouche, ce repas princier lyonnais qui a fait frétiller mes papilles presqu’aussi surement que si j’avais été invité. Le vol est bien mis en situation par votre commentaire et ce Goliath des airs est en effet impressionnant tout comme le complexe de Saint-Exupéry. J’ai également apprécié les décalages et contre-pieds entre commentaires et photos s’y rapportant concernant les vœux d’or et d’argent que vous portez aux lecteurs et spectateurs de vos “encyclopédies thématiques”, imagées et commentées de plume de maitre, qui doivent se réjouir, tout comme moi, lors de l’arrivée d’un “Barruyer” nouveau.

Dernière chose, j’ai particulièrement apprécié le fait que vous aviez eu la délicatesse d’associer votre “égérie” à ce diaporama de présentation de vos vœux conjoints. Je savais, finalement, que vous étiez homme orchestre, zélé, cultivé, délicat et posé mais aussi d’une classe étant tout sauf économique…

Amitiés sincères à Christine ainsi qu’à vous-même.

Jean-Claude

PS : quelle heure est-il actuellement à l’Arbresle sur l’écran de votre belle montre de “commandant de bord” ? (sourire)

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Vœux 2013, Jean-Paul Barruyer, New York, Airbus A 380,

 

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1947

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Rétrospective : 10 années de « Fête des Lumières », Lyon

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Mon ami Jean-Paul Barruyer, le maitre es diaporamas lyonnais que les lecteurs du forum connaissent maintenant, puisque j’ai eu l’occasion de mettre en ligne plusieurs de ces œuvres d’exception, m’a fait parvenir un diaporama concernant la célèbre « Fête des Lumières » de Lyon sous forme d’une rétrospective composée de certains de ses clichés réalisés au cours des dix dernières années de cette fête très particulière.

Jean-Paul explique dans l’introduction de son florilège qu’il a été dans l’obligation de faire une sélection parmi les milliers de clichés étant en sa possession concernant cet évènement incontournable pour nous offrir un choix qu’il qualifie de cornélien. Bien que subjectif, ce choix rend justice à son travail d’excellence et ce ne sont pas ceux ayant eu l’occasion de voir et d’admirer une partie de son travail qui me diront le contraire puisque bien souvent la magie et le rêve sont au rendez-vous de ses productions.

Puisque j’en suis à évoquer la production il faut savoir que mon ami Jean-Paul réalise depuis plus de 12 ans maintenant des diaporamas sur des thèmes très éclectiques ; à raison d’un projet abouti et construit par semaine, Jean-Paul a donc réalisé, si je compte bien plus de 620 diaporamas à ce jour.

Sans plus tarder, je laisse la parole au maitre qui nous présente ci-après sa rétrospective « lumineuse » à l’intérieur de laquelle il explique les origines réelles et historiques de cette « Fête des Lumières » ; puis avant de vous offrir les images de Jean-Paul, je vous mettrai dans la confidence en vous donnant lecture de la réponse que je lui ai faite concernant son travail.

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« Comme promis, pour compenser l’absence de diaporama sur l’édition 2012 de la Fête des Lumières de Lyon, puisque je ne suis pas allé la photographier cette année, voici de ma propre signature une jolie rétrospective de 10 ans de cette même Fête, à regarder avec nostalgie dans le rétroviseur… Bonne contemplation lumineuse et bonne lecture ! »

Jean-Paul Barruyer

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La véritable histoire de la Fête des Lumières, par Jean-Paul Barruyer

Il faut remonter à la journée du 8 décembre 1852, fête de l’Immaculée Conception, au cours de laquelle de fortes pluies cessèrent brusquement (la ville venait de subir de graves inondations) et permirent, contre toute attente, l’inauguration de la Vierge dorée de Fourvière sur la petite chapelle au sommet de la colline, alors que la basilique actuelle n’existait pas encore. Les lyonnais, en remerciement, illuminèrent spontanément leurs fenêtres avec des milliers de lumignons, comme c’était l’usage les jours de fête à cette époque et descendirent dans les rues. Cette tradition, à l’origine religieuse, a été reprise chaque 8 décembre pour devenir, au fil du temps, une véritable fête populaire qui voit tous les habitants de la ville investir les rues. Au risque de décevoir certains, aucun miracle dans cette histoire, contrairement à ce qui se dit bien souvent…

Maintenant voici la suite de l’histoire : en 1870 la guerre éclate entre la France et la Prusse. Les lyonnais, inquiets, demandent à leur évêque d’exprimer un vœu à Notre-Dame de Fourvière pour empêcher l’arrivée des troupes ennemies et l’occupation de la ville. Si ce vœu est exaucé, ils s’engagent à construire une splendide église dédiée à la Vierge. L’archevêque formule solennellement ce vœu le 8 décembre 1870. La ville de Lyon est épargnée et l’édifice religieux construit, œuvre de l’architecte Pierre Bossan. La première pierre est posée en 1872 et la dernière en 1884. Elle sera consacrée « basilique » en 1897 par le très social pape Léon 13. Ce n’est qu’en 1864 que seront terminées les décorations intérieures, d’inspiration byzantine. Là également, rien de miraculeux, la probabilité était d’une chance sur deux…

A l’époque cette fête n’était que la « Fête des Illuminations » et encore je ne sais même pas si l’on utilisait le terme de fête, l’amusement n’étant pas en odeur de sainteté. Si ma mémoire est bonne c’était bien les « Illuminations », tout simplement. Elles n’avaient lieu chaque année qu’une seule nuit, celle du 8 décembre, au cours de laquelle les lyonnais alignaient de petits bougies dans un verre sur le rebord des fenêtres. Depuis 1999. Les illuminations sur une nuit sont devenues la « Fête des Lumières » s’étalant sur quatre nuits, le soir du 8 décembre ayant toujours gardé son caractère spécifique, religieux et typiquement lyonnais avec ses lumignons sur les fenêtres et la procession des fidèles qui montent, à la lueur des cierges, depuis la cathédrale jusqu’à la basilique. Pour le reste, cette fête est devenue progressivement « la » grande fête internationale qui draine environ trois millions de personnes, beaucoup trop au gout de certains lyonnais avec des bruits de tiroirs-caisses attestant des retombées certaines pour l’économie locale. Mais c’est aussi la vitrine d’un incontestable savoir-faire de la ville dans le domaine de l’éclairage urbain qui ne cesse de s’exporter.

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Cher Jean-Paul,

Comment ne pas être subjugué, interpelé, estomaqué par cette avalanche et cette débauche de couleurs qui nous en met plein la vue comme un feu d’artifice ?

Je me suis surpris, comme un enfant de 10 ans à m’extasier devant certaines images de cette rétrospective et à émettre spontanément des onomatopées comme lorsque je regarde un grand feu d’artifices qui me cloue sur place.

Vous m’avez ému, une fois de plus, une fois encore mais ce ne sera jamais, ô grand jamais, une fois de trop.

Vous êtes bien un magicien comme je vous l’ai déjà écrit il y a quelque temps et je confirme, une fois de plus que vous êtes, bel et bien, un maitre es diaporamas et un orfèvre de la rêverie.

Amicalement.

JC

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Mots clés de cet article :

Fête des Lumières, Lyon, Jean-Paul Barruyer, Notre-Dame de Fourvière, Illuminations, Pierre Bossan

Pour adresser un message à Jean-Paul Barruyer :

jean-paul.barruyer@orange.fr

 

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Cette photo de Jean-Paul Barruyer a été primée par la ville de Lyon

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1945

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Un palais de la République

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Je vous propose, ce matin, un magnifique diaporama de mon ami Jean-Paul Barruyer, le maitre es diaporama lyonnais :

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Un palais de la République : Aujourd’hui, lundi 3 décembre 2012, s’est déroulé à Lyon un sommet franco-italien où devait être débattu, entre autres, le devenir de la liaison ferroviaire à grande vitesse entre Lyon et Turin, via un tunnel sous les Alpes. Le Président français François Hollande, accompagné de son Premier ministre Jean-Marc Ayrault, ainsi que le Président du Conseil italien Mario Monti, étaient les invités vedettes.

En regardant quelques images à la télévision, j’ai cru comprendre que la rencontre s’est déroulée à l’Hôtel du département du Rhône et de la Région Rhône-Alpes, autrement dit à la Préfecture située sur la rive gauche du Rhône.

Le choix de ce palais de la République est certainement du meilleur gout à en juger l’état des lieux que vous aller découvrir sur les images qui vont suivre. Ayant commencé ma carrière professionnelle à Versailles, à deux pas du château, je connais très bien les salles et galeries de cette demeure royale. Eh bien ! Ici à Lyon, la République n’a pas grand chose à envier aux fastes de l’ancien régime. Il y a même là comme une nostalgie du temps jadis, peut-être aussi le remords républicain d’avoir coupé la tête à un roi…

Jean-Paul Barruyer

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Cher Jean-Paul,

Je tiens à vous remercier pour cette visite exceptionnelle du palais de la République lyonnais qu’est cet Hôtel de Région n’ayant en effet rien à envier aux demeures royales des siècles passés comme vous l’expliquez parfaitement dans le cours de votre rédactionnel remarquablement documenté.

Merci pour cette visite particulièrement enrichissante, tant à la qualité des clichés proposés qu’à celui de vos textes parfaitement documentés au plan historique de la ville de Lyon mais aussi de notre pays.

Amitié.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Hôtel de région, Lyon, Jean-Paul Barruyer

Suite à des modifications intervenues chez WordPress, il n’est plus possible actuellement, sauf erreur de ma part de pouvoir afficher un diaporama.

J’en suis désolé.

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1941

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La vie en couleurs

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J’ai reçu très récemment un diaporama de mon ami Jean-Paul Barruyer, le maitre es diaporama lyonnais que je ne présente plus ici puisque celles et ceux qui me suivent connaissent maintenant le travail de cet orfèvre.

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Je lui laisse maintenant la parole :

En cet automne 2012 bien gris où les brouillards déprimants se sont installés comme une chape de plomb sur une grande partie de la France, j’ai pensé que ce diaporama allait vous apporter un peu de baume au cœur. C’est l’histoire de deux inventeurs lyonnais géniaux, connus pour une invention célèbre, mais beaucoup moins pour une autre qui leur a demandé cependant bien davantage de travail et de temps.

Je ne tire aucun mérite dans ce montage, loin de là, car les photos que vous allez voir sont de moi tout en n’étant pas de moi. Je veux dire par là que je n’ai fait que "rephotographier" des photos dont je ne suis pas l’auteur. Un plagiat en quelque sorte, mais pour la bonne cause, dont je n’ai tiré aucun profit financier.

Que les ayants droit de ces deux inventeurs me pardonnent de ne pas leur avoir demandé l’autorisation de publication : je n’ai fait que rendre un hommage appuyé et mérité à ces deux génies qui n’ont jamais été vraiment reconnus à la hauteur de cette invention qui, pour la première fois, nous montre enfin la vie en couleurs…

Jean-Paul Barruyer

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Cher Jean Paul,

Je suis en état de choc émotionnel indicible après avoir découvert ce diaporama. Les images que propose cet hommage à deux éminents personnages lyonnais, bien que n’étant pas directement de vous le sont tout de même, au final de l’agencement d’une telle œuvre par le fait qu’en votre qualité de metteur en scène, maitre d’un suspense certain, vous donniez un éclairage didactique incontestable sur une technique exceptionnelle devenue aujourd’hui courante avec des mots qui placent le spectateur de cette visite dans un état particulier lorsqu’il découvre ces images qu’il ne saurait définir avec précision tant elles semblent issues d’un monde inconnu et pourtant familier, en apparence.

Ces clichés s’apparentant à des œuvres picturales démontrent, comme vous le faites observer dans votre texte de décryptage, que l’outil photographique même le plus perfectionné ne remplacera jamais le talent du réalisateur d’une photographie quant aux qualités de mise en scène de l’auteur de celle-ci.

Les images contenues dans ce diaporama, sorte de musée défilant devant les yeux du spectateur sont d’incontestables témoins de la vie du début du siècle dernier et riches d’enseignements divers et variés, ce qui n’est pas le moindre des mérites de ce travail d’hommage.

J’apprécie, à titre personnel que vous ayez laissé la parole à la fin de cette visite pas ordinaire aux descendants de ces deux lyonnais d’exception dont le patronyme n’est pas usurpé au vu de cette invention dont on a peine à imaginer le travail colossal qu’elle a nécessité pour parvenir à ce résultat.

Ecrivainparisien

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Quelques précisions concernant les inventions des frères Auguste et Louis Lumière :

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Les frères Lumière ont déposé plus de 170 brevets, essentiellement dans le domaine de la photographie. Ils sont à l’origine de la commercialisation des plaques photographiques instantanées en 1881. La vente de ces plaques dites Plaques Étiquettes-Bleues fera leur fortune. Ils sont à l’origine du cinématographe qui lance définitivement l’industrie du cinéma en 1895. Ils sont à l’origine de l’obtention de la couleur sur plaque photographique en 1907. Cette plaque, dite « autochrome », était considérée par Louis Lumière comme sa plus prestigieuse invention, celle à laquelle il consacra plus de dix années de sa vie.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Autochrome

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Vous trouverez l’intégralité du diaporama de mon ami Jean-Paul Barruyer en cliquant sur le lien vert ci-dessous :

Autochromes LUMIERE

Mots clés de cet article :

Autochrome, Louis Lumière, Auguste Lumière, Lyon, Photographie couleur, Jean-Paul Barruyer,

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