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Les chroniques de Montigny

Billet n° 2166

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Une République propre ? !

Le doigt accusateur

La campagne pour la désignation du futur président de tous les Français bat son plein, une campagne entachée sérieusement par des affaires graves de "costumes", d’emplois fictifs "présumés", de gens malhonnêtes qui veulent aller jusqu’au bout et d’incompétents ne connaissant rien aux rouages de la politique mais pensant faire illusion par l’intermédiaire d’un vocabulaire qu’on leur a seriné au sein des belles et grandes écoles de notre République…

Pour tous ceux-là, je publie, modestement et pour la seconde fois, un petit rappel (que je rédigeais sur le forum de l’écrivain, il y a plus de 10 ans, déjà !) à l’adresse des manipulateurs, fraudeurs et tricheurs de tous poils qui se fichent royalement de la France profonde et ne s’intéressent exclusivement qu’à la progression de leur écœurant train de vie :

J’ai quelques pistes de réflexion qui permettraient de valoriser et d’assainir sensiblement l’image des élus. Ceci donnerait peut-être à un plus grand nombre de Françaises et de Français l’envie de s’intéresser à la politique et d’y prendre part activement, ne serait-ce qu’en s’exprimant lors des scrutins.

La toute première de ces pistes est qu’il serait souhaitable de modifier certaines règles qui s’appliquent concrètement et de ce fait ternissent l’image de la politique.

Je vais m’en expliquer plus avant.

Il serait de bon ton, pour que la morale soit sauve et reprenne ses droits, que tous les « politiques » ayant été condamnés par la justice soient définitivement déchus à vie, de leurs droits parlementaires ou d’élus de collectivité, en d’autres termes qu’ils démissionnent de leurs mandats de représentant des citoyens.

S’ils n’ont pas le courage, l’honnêteté ou la volonté de le faire il faut les y contraindre par tous moyens qui restent à définir mais qui sont, somme toute, faciles à élaborer.

Si jamais il prenait l’envie irrésistible à ces personnes d’avoir l’outrecuidance de briguer un nouveau mandat électif, il serait impératif de les contraindre à renoncer à leurs ambitions et de les condamner, en prime, à payer une amende proportionnelle à la gravité des sanctions pénales qu’ils ont encourues.

Ces sommes seraient versées à une caisse communautaire gérée et contrôlée par des représentants des citoyens, désignés parmi les électeurs inscrits sur les listes électorales, comme on le fait pour désigner un jury d’assises.

Les sommes ainsi collectées seraient redistribuées au profit des mal lotis de notre société.

Pour aller plus loin dans ma démarche je souhaite également que ces personnes deviennent inéligibles à vie pour toutes fonctions relatives à une mission en rapport avec une collectivité, quelle qu’elle soit.

Comment en effet pouvoir accorder crédit et confiance à une personne qui a bafoué toutes les règles pour les détourner et les utiliser à son profit personnel ?

Ces individus, peu scrupuleux, dont la faute a été démontrée, doivent comprendre qu’ils ont obligation de respect envers les électeurs.

Ils doivent également admettre qu’ils ne peuvent plus, compte tenu du contexte, débattre avec d’éventuels adversaires politiques, de quelque bord que soient ceux ci, puisqu’ils ont enfreint les règles les plus élémentaires de la droiture intellectuelle.

La seconde piste de réflexion que je vais énoncer ici concerne le cumul des « mandats »

Il serait tout à fait objectif de limiter, pour tout élu quel qu’il soit, le nombre de mandats représentatifs à deux au maximum.

Comment pouvoir en effet honorer la noble mission confiée par les représentants du peuple si l’on se disperse dans diverses tâches et missions parfois incompatibles et contradictoires entre elles ?

Ce postulat élémentaire, parfaitement objectif, pour peu que l’on analyse raisonnablement les choses, devrait être de mise.

Une troisième règle me semble également devoir retrouver sa place au sein du débat qui s’instaure régulièrement lors de consultations électorales.

Il serait souhaitable, pour le renom de la politique, que certaines personnes soignent leur vocabulaire en ne parlant pas comme des charretiers.

Il serait de bon ton également que certains des individus susnommés respectent leurs interlocuteurs et ne soient plus des spécialistes du coup bas, des sous entendus voire des calomnies à l’encontre de certains de leurs adversaires.

Cette manière de faire ne peut que desservir ceux qui usent de cette technique qui ne les hisse pas dans l’échelle des valeurs de la « sympathie » et de l’estime populaires.

Je rappelle qu’adversaire ne veut pas dire ennemi et, de toute façon, on se doit, lorsqu’on est un être adulte et responsable, de respecter tout le monde, y compris ses ennemis.

Cela ne fait que faire grandir l’image que l’on peut donner de soi même.

Voilà donc énoncées trois des plus importantes règles qui devraient, si elles étaient mises en application, assainir les choses et revaloriser l’image que tout un chacun pourrait avoir de la politique et de ses représentants.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Honnêteté, Droiture intellectuelle, Mensonges, Train de vie,

 

strasbourg

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