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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1912

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En réponse à un article publié sur « slate.fr »

Le doigt accusateur

La corrida, un spectacle barbare et dégradant d’un autre âge

Le débat concernant la corrida ne peut et ne doit aucunement avoir lieu puisque la rigueur morale commande en pareil cas de ne pas traiter avec des fanatiques et les certitudes que je défends avec la fougue qui m’habite sont celles du bon sens et des valeurs humaines et morales enracinées en mon for intérieur qui sont, pour le moins tout aussi coupantes et tranchantes qu’une épée ou qu’un descabello.

L’auteur de cet article affirme avec beaucoup de certitudes et une désinvolture pitoyable, et ce à plusieurs reprises, que l’été serait une saison bénie pour les adversaires de la corrida tout comme il écrit plus loin que le toro est tellement brave qu’il ne souffre même pas lorsqu’on le châtie, comme si le taureau avait commis une quelconque faute méritant châtiment jusqu’à ce que mort s’ensuive. Pour finir d’enfoncer le clou, de s’enferrer et de se ridiculiser encore un peu plus d’ajouter, je cite « Je témoigne que je n’ai jamais rencontré un seul torero ni un seul aficionado qui prenne du plaisir ou trouve le moindre intérêt au spectacle de la souffrance du toro. »

Ces arguments démontrent, à eux seuls, le dédain tout autant que le mépris pour l’animal de la part de l’auteur. Quant à affirmer comme il le fait que les matadors ou leur claque ne prendraient pas de plaisir à voir le moindre intérêt à la souffrance de l’animal relève d’une malhonnêteté intellectuelle crasse.

Moi, qui suis respectueux de la Création depuis toujours, ce sont les écrits glorifiant l’insoutenable ainsi que les textes louangeurs vantant les exploits d’assassins en costumes d’opérette brodés de vieil or mais aussi les récits surannés du décorum d’un autre âge, celui de la barbarie qui m’ulcèrent profondément.

Je n’ai, à vrai dire, moi aussi qu’un unique argument à faire valoir pour condamner sans appel ce que les aficionados nomment « corrida » et qui n’est en fait qu’une mascarade, qu’une imposture au détriment du spectateur, qu’un simulacre de combat puisque le combattant le plus valeureux des deux a été préalablement conditionné et préparé au sacrifice pour cette tragédie jouée d’avance puisque l’animal en est depuis toujours le dindon de la farce ; et l’argument que j’avance est celui de pathologie compulsive quasiment irréversible.

Si la corrida n’existait pas la race du « toro bravo » comme l’écrit le rédacteur, une race artificiellement créée par des monstres avides de spectacles sanguinolents et pitoyables s’éteindrait effectivement à la longue et chacun n’y trouverait rien à redire, tout compte fait et la vie continuerait en Espagne, à Béziers, Nîmes, Bayonne, Arles ou ailleurs.

Si la corrida n’existait pas l’économie souterraine occulte qu’elle génère se reporterait sur d’autres secteurs mais surtout les finances des localités taurines ne pourraient s’en porter que mieux puisque les subventions accordées par l’Europe et les régions mais aussi les municipalités n’auraient alors pas lieu d’être et ne seraient donc pas remboursables par le contribuable local, amateur de corridas ou pas.

Dans l’état actuel des choses il faut savoir que les subventions conséquentes accordées aux municipalités taurines ne parviennent aucunement à couvrir le gouffre financier que représente les spectacles morbides que sont les corridas, des spectacles chroniquement déficitaires par une irréversible chute de fréquentation.

L’exemple en est donné, si je puis dire, par la ville de Bayonne, la plus ancienne ville Française pratiquant la corrida qui se trouve en déficit systématique de plusieurs milliers d’ euros chaque année et ce depuis quasiment 5 ans et ce déficit ne fait que grandir d’année en année.

Je ne parlerai même pas des édiles de certaines villes ayant retiré les subventions qu’ils accordaient précédemment aux organisateurs de corridas pour faire que l’équilibre du budget communal soit conforme à la norme ; tout ces éléments factuels ne font que montrer de manière éclatante la désaffection progressive et régulière des spectacles tauromachiques, en France mais aussi partout dans le monde où elles se pratiquaient jadis ; des activités marginales qui n’ont droit de cité en France que dans 4 des 95 départements de métropole et qui ne concernent, en tout et pour tout, que moins de 10 000 aficionados pour une population de plus de 65 millions d’habitants étant hostiles à la corrida espagnole à plus de 85 % à chacun des sondages récurrents concernant cette question.

Encore un rappel qui a son importance et qui contredit grandement les croyances populaires. La corrida espagnole n’est pas et n’a jamais été une tradition française puisqu’elle n’existe sur le territoire national que depuis moins de 160 ans.

Les arguments philosophico-sociologiques développés par le rédacteur sont éhontés puisqu’il explique que la corrida lui rappelle l’époque bénie, dit-il, à laquelle la société était impeccablement rurale et où on sacrifiait le cochon dans une ambiance festive ; à croire, à l’entendre, que la mort et son décorum sont des choses particulièrement joyeuses incitant à la fête.

J’aimerais rappeler à l’auteur que nous sommes dans une société moderne dans laquelle les activités rurales sont quasiment aujourd’hui réduites à peau de chagrin mais avec elles également beaucoup de rites ancestraux, comme la corrida par exemple qui tendent à disparaitre doucement grâce au modernisme, à l’éducation et à la prise de conscience des populations.

J’aimerais encore préciser une chose au rédacteur de cet article, à cet érudit de l’inutile, responsable d’un magazine taurin servant la, messe cathodique diffusée sur une antenne régionale du service public qui se targue et ce gargarise du fait qu’il assiste à des spectacles morbides depuis un demi siècle qu’il devrait poser ses œillères lui interdisant de pouvoir sortir de sa bulle passionnelle ; une bulle qui l’empêche d’appréhender avec réalisme le monde qui l’entoure ; un monde qui a changé et évolué et qui considère les gens de son espèce comme des marginaux autant que des malades atteint de pathologie compulsive qui ne sont pas en mesure de réaliser que l’homme ne dispose aucunement du droit de torturer ni de jouer avec la vie animale et que le militantisme s’applique à toute action valorisante pour l’esprit, pas seulement au bénéfice de l’espèce humaine.

Pour ce qui concerne le mot torture, ce dernier n’est aucunement une insulte mais un fait avéré, établi, un constat édifiant, une certitude s’adressant, entre autres aux matadors, des individus payés à prix d’or dans une époque de crise et grevant lourdement le budget corrida des municipalités pour des risques jugés minimes par la majorité des Français.

Quant à affirmer comme le fait le rédacteur que la souffrance de l’animal serait supposée, je l’invite à se piquer le doigt avec une écharde, une éclisse ou une aiguille pour se rendre compte que son affirmation est erronée.

Pour continuer à montrer du doigt les incohérences du rédacteur qui se voudrait avocat d’une cause indéfendable au plan moral puisqu’il affirme encore une fois sans honte que les applaudissements de la claque d’admirateurs, voire d’adorateurs du matador salueraient le savoir faire de l’assassin de service je ne puis que rétorquer qu’il est lamentable de constater que la mauvaise foi manifeste de certains est d’élever au rang d’art ce qui n’est qu’esbroufe.

Pour terminer je voudrais dire au rédacteur de cet article tentant d’être quelque peu soporifique au plan de la conscience que ses certitudes de personnage fat ne sont aucunement des vérités universelles puisqu’elles ne peuvent trouver écho que dans l’esprit embrumé d’une minorité d’individus victimes d’un illusionniste patenté puisque le peuple de France rejette de manière catégorique et ce, à une écrasante majorité, les spectacles tauromachiques.

Ecrivainparisien – Crac Europe

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Mots clés de cet article :

Corridas, Souffrances, Tortures, Matador, Bayonne, Subventions, Budgets,

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1873

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Billet d’humeur

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L’heure de l’hallali a sonné

Les spectacles tauromachiques, spécifiquement ceux d’origine espagnole ne peuvent légalement se pratiquer en France que dans quelques départements du Sud-ouest et du Sud-est et ne concernent, au plan des amateurs de ces spectacles particulièrement cruels, que moins de 0,03% de la population française.

Sous l’impulsion et la pression des associations de défense de la cause animale mais aussi de milliers de citoyens se sentant concernés par les souffrances infligées aux animaux, les pratiques tauromachiques accusent partout dans le monde un recul notable quant à la fréquentation d’un public amateur de spectacles sanglants.

La plus ancienne ville française à pratiquer des spectacles tauromachiques, à savoir Bayonne est en déficit chronique et récurrent pour ce qui concerne cette activité depuis plus de cinq ans.

Les spectacles tauromachiques sont déficitaires partout et ne peuvent artificiellement survivre que grâce aux nombreuses subventions, européennes, régionales, départementales et municipales qui leur sont allouées. Les corridas et autre férias engloutissent des sommes énormes qui pourraient être employées à des œuvres de vie et non de mort.

Les spectacles tauromachiques restent, en premier lieu, un problème d’éthique morale mais également un très gros problème financier complexe, d’une très grande opacité.

En effet, malgré la proposition de Mme Geneviève Gaillard, députée de la 1° circonscription des Deux-Sèvres, (N° 2267 – Proposition de résolution de Mme Geneviève Gaillard tendant à la création d’une commission d’enquête sur l’argent de la corrida en France : sur son réel poids et ses enjeux économiques locaux, sur son opacité financière et sur la régularité de la mobilisation d’argent public et des pratiques commerciales qui la soutiennent), jamais il n’a pu être discuté en toute transparence, pas plus à l’Assemblée Nationale qu’au Sénat, des finances de la tauromachie.

La France est installée durablement dans la crise et il est réclamé à chacun de faire un effort non négligeable pour que le bateau « France » continue de tenir le cap vers la modernisation. Comme souvent, en pareil cas, ce sont les familles modestes qui vont voir leur pouvoir d’achat mis à mal durant quelque temps. Parmi ces familles modestes il y a celles qui vivent dans les départements où se pratiquent encore des spectacles tauromachiques. Ces familles se voient doublement pénalisées, en la circonstance, puisqu’elles doivent essuyer les plâtres, amatrices de corridas ou pas, des déficits chroniques générés par la tauromachie en plus de devoir assumer le tour de vis qui va être imposé prochainement à tous les français.

Il serait temps, pour le bien être moral et financier de tous, que le pouvoir en place prenne enfin les véritables décisions qu’attendent plus des deux tiers des français : sonner l’hallali des pratiques tauromachiques en France en commençant par prononcer l’abrogation de la mesure de classement de la corrida sur la liste d’inventaire du Patrimoine Culturel immatériel de la France mais aussi en faisant en sorte que les spectacles tauromachiques deviennent illégaux sur l’ensemble du territoire français, ce qui priverait, du même coup, ces activités de toutes subventions quelles qu’elles soient, allégeant par la même occasion, les finances des familles modestes qui supportent actuellement ce surcroit de charge financière et qui n’auraient plus à financer les frais de la tauromachie, dans tous les sens du terme suite à ces décisions.

Ces mesures, justes et équitables seraient à mettre à l’honneur et à porter au crédit des dirigeants français qui auraient enfin démontré, de brillante manière qu’ils sont réellement à l’écoute de la France en ayant eu la volonté politique concrète de mettre en place de telles mesures.

Ecrivainparisien

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Mots clés contenus dans cet article :

Tauromachie, Geneviève Gaillard, Férias, Bayonne,

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1870

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Cent fois sur le métier…

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Le hasard de la numérotation de mes billets fait que le présent article porte le numéro d’une année de déclaration de guerre, celle de 1870 qui allait être une année de défaite pour l’armée française qui vit, entre autres choses, la capitulation à Metz d’un certain maréchal du nom de Bazaine.

Pour en revenir à mon article de ce jour il traitera, lui aussi d’une guerre. Ce conflit, déclaré il y a quelque temps déjà, met aux prises nombre d’associations de défense de la cause animale, Crac, Bac et Flac en tête mais aussi toutes les personnes ayant du cœur qui militent activement au profit de cette noble et valorisante cause pour l’esprit qui ont déclaré la guerre à l’intolérance et à la vision quelque peu étriquée d’un certain nombre d’amateurs de spectacles tauromachiques qui se délectent de la vision de tortures de sévices et de mort que l’on inflige, pour le plaisir, à des animaux, taureaux et chevaux qui ne demandent qu’à vivre sereinement.

Mais cette guerre est également déclarée aux sociétés qui cautionnent ces actes barbares en ayant signé des contrats de partenariat avec des villes françaises organisatrices de férias et autres spectacles tauromachiques, Bayonne et Dax en tête.

Parmi les sociétés susmentionnées ayant pignon sur rue qui ont signé des partenariats ou qui ont participé à des actions de promotion en faveur de la tauromachie il faut citer la société Afflelou, ayant signé un contrat de partenariat de trois ans avec la ville de Bayonne ; un contrat devenu caduc depuis puisque la société d’Alain Afflelou s’est ressaisie et a renoncé finalement à concrétiser et pérenniser ledit contrat devant la pression exercée par les associations de défense pour la cause animale.

Mais la société Afflelou est loin d’être un cas isolé puisque les associations de défense de la cause animale pointent d’un doigt accusateur le groupe Casino qui a imposé à l’ensemble du personnel de son hyper marché d’Istres le port d’une tenue spécifique durant la féria locale et ce, sans aucune concertation préalable.

Au tableau d’horreur des bons élèves figurent également, et en bonne place, les Banques Alimentaires françaises ayant distribué aux plus démunis, du côté d’Arles, de la viande de taureaux de combat, morts suite aux nombreux coups violents qu’ils ont reçu pendant les corridas organisées récemment au cours de férias régionales.

La dernière société en date à s’être illustrée par ses actions en faveur des spectacles tauromachiques est un grand parc d’attractions, connu du grand public et qui, jusqu’à ce jour, bénéficiait d’une aura très favorable : le parc du Futuroscope de Chasseneuil-du-Poitou. Les dirigeants de ce parc ont eu l’idée « nébuleuse » d’organiser une journée « spéciale », à destination des enfants, journée que les responsables du parc qualifient de « ludique » au cours de laquelle on va montrer aux enfants ce qu’est une corrida.

Alors que circulent, un peu partout sur la toile, de multiples pétitions en faveur des animaux, notamment celle du Professeur Hubert Montagner qui demande aux pouvoirs publics l’interdiction d’entrée dans les arènes aux enfants de moins de 16 ans, le Futuroscope joue la carte de la provocation en ayant l’intention de montrer prochainement et ouvertement à tous, notamment aux enfants, êtres particulièrement vulnérables, le spectacle barbare et avilissant pour l’esprit qu’est la corrida.

J’ai adressé, récemment un message aux responsables du Futuroscope, courriel qui figure sur mon précédent article mais il semblerait que ma prose accusatrice, tout autant que les milliers de messages, lettres, courriels et autres coups de téléphone restent, pour l’instant sans effet concret.

Suivant donc l’adage qui dit « cent fois sur le métier remettez votre ouvrage » je me suis remis au travail, ce qui a donné ce que vous trouverez ci-après : un courriel apposé en bonne place sur la page du Futuroscope, une page présente et active sur le plus grand réseau social de la planète.

Vous trouverez, à l’issue de mon plaidoyer, le seul commentaire désobligeant m’ayant été adressé par un « contradicteur », adepte manifeste des spectacles de torture gratuite infligée aux taureaux et vous noterez, au passage, la « misère » intellectuelle et la pauvreté de style et d’arguments réels tout autant que le « massacre » qu’il inflige, sans vergogne à la langue française puisque j’ai volontairement laissé son message tel quel, sans le modifier en aucune manière.

Vous trouverez également à l’issue de ce message, pétri de vulgarité la réponse que j’ai faite à cet olibrius, du nom de « Baron »

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Lettre ouverte aux dirigeants du parc du Futuroscope de Chasseneuil-du-Poitou

Je me fais le porte-parole de nombres de personnes particulièrement indignées de constater que vous faites preuve de beaucoup de légèreté morale en persistant sur les positions qui sont les vôtres concernant les spectacles macabres que sont les corridas.

La réponse politiquement correcte que vous faites à tous ceux qui montrent du doigt votre cautionnement d’actes barbares ne fait que les conforter dans l’idée que votre établissement n’est plus digne d’être classé dans la catégorie des parcs hautement recommandables puisque vous y montrez, particulièrement aux enfants, des êtres spécifiquement malléables et facilement influençables tout autant que conditionnables, le spectacle hautement avilissant et dégradant, au plan humain du spectacle de la mort gratuite que sont les corridas, des actions d’un autre âge, celui des jeux du cirque en vigueur dans l’Empire romain.

Les pratiques tauromachiques sont en net recul partout dans le monde depuis quelque temps et particulièrement chez nous où les amateurs de barbaries primaires sont moins de 10 000 pour une population de 67 millions de personnes.

D’autre part des personnalités au moral classé au-dessus de tout soupçon sont de plus en plus nombreuses à faire entendre leur voix de bon sens qui se joint à celle de milliers de citoyens, responsables, au plan moral, pour dénoncer, sans équivoque, la barbarie ancestrale d’un autre âge qu’est la pratique tauromachique.

Si vous persistez dans l’attitude qui est la vôtre de fermer les yeux sur l’innommable en maintenant votre partenariat avec la ville de Dax, vous allez vous attirer les foudres de dizaines de milliers de personnes dont certaines ont déjà fait connaitre, par tous moyens existant aujourd’hui qu’ils boycottent désormais votre parc pour raisons d’éthique morale et qu’ils donneront leur préférence à l’avenir à d’autres parcs d’attractions qui ne manquent pas dans notre pays ; sans compter que parmi ces clients potentiels il existe quelques prescripteurs qui ne manqueront aucunement de parler de votre parc en termes peu valorisant pour votre avenir commercial.

Pouvez-vous, aujourd’hui, dans le contexte économique qui sévit chez nous, vous permettre de sacrifier une partie de vos recettes ?

Pouvez-vous, à cause de vos prises de position dans des actions concrètes qui vous discréditent au plan moral, prendre le risque de voir vos recettes chuter dangereusement suite à la prévisible désaffection d’une partie du public qui avait jusqu’à ce jour une opinion favorable concernant vos activités ?

Pouvez-vous prendre le risque d’être boycottés en France mais aussi dans bien des pays d’Europe puisque vous campez sur vos positions en vous fourvoyant dans des actes reconnus illégaux sur une grande majorité du territoire national ?

Ces questions cruciales restent posées.

Salutations.

Ecrivainparisien

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Commentaire du détracteur de mes arguments :

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Alors toi Le parisien qui ne connais rien a nos tradition reste dans ta capitale pollue. Au lieu d ecrire DES conneries sur la corrida , 1 tu ne sais pas ce que c un toro, 2 va faire un tour au abattoir sur Paris tu va pleurer quand tu va voir Les degats de maitre Boucher. Rigolo quand on ne connais pas la vrai histoire d un toro on ferme ca gueule. Parigo de merde qui Viennes polluer Le sud ouest pendant Les vacances d ete , alors rester chez vous si vous etes pas content chez Les autres. Un pur landais

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Réponse faite à ce commentaire :

Vous portez bien mal votre patronyme cher monsieur car le vocabulaire que vous semblez particulièrement apprécier est celui d’un charretier inculte mal dégrossi, pas celui d’un gentleman cultivé.

Salutations

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Mots clés contenus dans cet article :

Corrida, Cruauté, Souffrances, Tortures gratuites, Bayonne, Dax, Istres, Futuroscope, Crac Europe, Bac Marseille, Flac, Enfants, Professeur Hubert Montagner, Pétitions, Afflelou, Banques Alimentaires françaises, Groupe Casino Saint-Etienne.

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Lien pointant vers les activités du Professeur Hubert Montagner :

http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/grands_auteurs/ps_1326_hubert_montagner.htm

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La pétition du Professeur Hubert Montagner visant à interdire l’accès aux arènes pour les enfants de moins de 16 ans :

http://petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2012N19762

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1865

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Chronique de la torture ordinaire

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J’ai été interpelé récemment par un certain nombre de messages alarmants tout autant que consternants quant au contenu de certains de ceux-ci. Ces messages me sont arrivés par l’intermédiaire de mon ami Mario Valenza, le très actif Président de la Brigade Anti Corrida de la bonne ville de Marseille.

Le premier de ces messages, envoyé sous forme de lien concerne la Société d’Alain Afflelou, un homme d’affaires habituellement particulièrement avisé et œuvrant dans le domaine de la lunetterie tout autant que dans celui des milieux sportifs.

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L’union fait la force :

Le message de Mario disait en substance que la Société Afflelou sponsorisait les fêtes tauromachiques de Bayonne et avait signé un contrat de partenariat avec cette ville, la plus ancienne ville française à pratiquer des corridas avec mises à mort de taureaux. Ce contrat s’élève à 500 000 euros par an et il a été initialement établi pour durer 3 ans.

La France est en pleine crise économique, tout le monde le sait mais certains se permettent, dans le contexte actuel de distribuer de l’argent pour sponsoriser des activités coupables puisque la corrida est un acte barbare, issu en droite ligne des jeux du cirque pratiqués du temps de l’Empire romain ; des activités d’ailleurs classées hors la loi par la charte du droit de l’animal, en vigueur dans toute l’Europe depuis une décennie et cette charte parle d’assassinats dans son article 3 pour ce qui concerne les taureaux.

Dans cette affaire monsieur Afflelou n’a pas été avisé je pense ou alors il aura été bien mal conseillé à mes yeux ; à moins qu’il n’ait voulu « aider » son grand ami, monsieur le maire de Bayonne, par ailleurs actuel président de l’Association des villes taurines de France en lui « consentant » une subvention puisque les activités taurines de la ville de Bayonne sont en déficit chronique depuis plusieurs années ; un déficit payé par les contribuables bayonnais, amateurs de corridas ou non, soit dit en passant.

La question est posée.

Toujours est-il que j’ai décidé de faire savoir à monsieur Afflelou ma manière de penser par lettre ouverte interposée, une lettre que vous trouverez ci-après.

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Lettre ouverte aux dirigeants de la maison Afflelou

Mesdames, Messieurs,

Votre enseigne commerciale est connue en qualité de société commercialisant de l’optique, puisque vous avez beaucoup investi pour cela afin de vous faire connaitre d’un large public.

Cependant, suivant le vieil adage, souvent vérifié hélas, selon lequel « les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés », vous devriez utiliser certaines de vos productions pour votre propre compte ; cela vous permettrait, à défaut de voir l’avenir en rose (couleur dans l’ère du temps depuis environ deux mois), cela vous permettrait, disais-je, de voir distinctement les outrances de la gestion de vos investissements.

En effet « offrir 500 000 euros » pour subventionner, c’est-à-dire cautionner les actes barbares d’un autre âge que sont les corridas, des assassinats qui ne veulent pas avouer leur nom est déjà chose impardonnable au plan humain dans la mesure où, si vous souhaitez vous faire nom et aura respectables, votre subvention pourrait servir plus utilement des causes humanitaires, nobles et valorisantes qui ne manquent pas dans notre pays, voire à l’étranger.

Vous préférez, plutôt que « donner » dans le « social » ou l’humanitaire, ce qui ne serait qu’un juste retour de « rétribution morale » au profit de ceux qui vous permettent d’exister et de prospérer, vous préférez donc, disais-je, jouer une carte qui n’est plus en odeur de sainteté chez nous, en France, mais aussi chez nos voisins espagnols et portugais tout autant que bien loin de chez nous aux Amériques.

C’est bien sur votre droit le plus absolu, certes, mais je suis certain que c’est un choix qui vous desservira à court terme puisque la corrida, pratique bestiale d’un autre âge, s’apparentant aux jeux du cirque de l’Empire romain reste une pratique qui est en voie de disparition à court ou moyen terme, que vous le vouliez ou non.

Un jour prochain vos actionnaires ne manqueront pas, à juste titre de vous réclamer des comptes.

Ce jour là, vous serez sans doute mis à l’index, voire en minorité en expliquant que votre investissement « corrida » n’avait pour seul et unique but que d’aider votre « ami » le maire de Bayonne qui sombre sous les difficultés financières liées à l’inquiétant recul de fréquentation des pratiques tauromachiques.

Je ne voudrais pas être à votre place, ce jour là, mesdames et messieurs du staff Afflelou.

Salutations attristées.

Jean Claude Lataupe, alias ecrivainparisien, écrivain pamphlétaire et journaliste indépendant et politiquement incorrect.

Copie adressée, pour information à :

Crac Europe, aux bons soins d’Hélène Vaquier, Présidente et Jean-Pierre Garrigues, vice-président

Bac Marseille, aux bons soins de Mario Valenza, Président

Toutes associations anti corrida ainsi que celles défendant les animaux ayant pignon sur rue par l’intermédiaire des réseaux sociaux

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Lorsque l’information de départ a été connue, à savoir le contrat de partenariat entre la société Afflelou et la ville de Bayonne, la société Afflelou a reçu des centaines, voire des milliers de fax, de messages et autres coups de téléphone lui indiquant l’indignation générale du public suite à ce partenariat destiné à financer des assassinats de taureaux. Et ce public, particulièrement mécontent achète des lunettes, bien sur et a menacé la société Afflelou de s’approvisionner pour l’achat de ses futures lunettes auprès des enseignes concurrentes.

Il y a deux jours Alain Afflelou, en personne a publié un communiqué indiquant qu’il annulait son partenariat avec la ville de Bayonne.

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Le second message de Mario me disait que le groupe Casino avait imposé à l’ensemble du personnel de son supermarché Grand Casino, situé à Istres, dans les Bouches-du-Rhône, le port d’un uniforme rappelant la corrida durant la Féria organisée récemment dans cette ville de tradition tauromachique également.

Ma plume pamphlétaire a parlé, là encore pour rédiger une nouvelle lettre ouverte que je vous offre ci-dessous :

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Lettre ouverte à la direction du Groupe Casino, Saint-Etienne

Mesdames, Messieurs,

J’ai appris que vous imposiez le port d’un uniforme vantant les mérites de la corrida à tous les personnels de votre succursale d’Istres durant les fêtes de la féria.

Je me permettrai de vous faire respectueusement observer que vous imposez le port d’un uniforme et ce, sans concertation, à l’ensemble des personnels de cet établissement, ce qui est en soi regrettable puisque cette obligation s’apparente à un dictat mais, chose infiniment plus grave encore à mes yeux : en imposant cet accoutrement vous cautionnez la barbarie que représente la corrida et vous vous faites les complices de tortures et d’assassinats aux portes de votre établissement en dépit de la charte du droit de l’animal, une charte en vigueur dans toute l’Europe.

Vous vous faites donc les complices de tueries moyenâgeuses, Mesdames et Messieurs les responsables, tout comme les aficionados et le réquisitoire, ci-dessous vous concerne autant que ces êtres insensibles aux valeurs qui font la grandeur de l’Homme

Réquisitoire contre un monstre patenté

Eh, toi, oui, toi assis là bas sur le troisième gradin, c’est à toi que je m’adresse !

N’as-tu pas le sentiment d’être complice d’un assassinat programmé qui va bientôt intervenir là, sur le sable de cette arène qui va rougir du sang versé, comme devrait rougir de honte ton front puisque tu cautionnes, par ta présence cette barbarie moyenâgeuse s’apparentant aux jeux du cirque de l’Empire Romain ?

Complice tu l’es déjà, pour commencer, par préméditation puisque tu as fait l’acquisition de ce billet te permettant d’assister à cette descente aux enfers, prévue en plusieurs étapes capitales, comme la peine du même nom, une peine que l’on va infliger sous tes yeux de voyeur à un être vivant qui va souffrir avant d’agoniser n’étant plus en mesure de se défendre loyalement puisqu’on l’a préalablement « préparé » au sacrifice par des actions de sape perpétrées contre lui.

Complice, tu l’es en effet pour continuer, toi, l’aficionado qui va te délecter des coups portés par le picador enfonçant sa lame dans l’échine du taureau qui commence à faiblir !

Complice, tu continueras de l’être et tu persisteras quand tu applaudiras l’exécuteur des basses œuvres dans son habit de lumière, plantant, de manière appuyée et rageuse ses banderilles dans l’échine du taureau à plusieurs reprises.

Complice tu le resteras, bien sur quand tu assisteras, excité et jouisseur au moment suprême qui sera venu quand le bourreau, dans son habit d’apparat et le bras armé, plongera son glaive dans l’échine pour atteindre le cœur de l’animal abruti, assommé et hébété par la somme de coups lui ayant été portés au cours de cette mascarade ; un animal qui bientôt chancellera puis s’agenouillera dans le sable rougi avant de s’effondrer latéralement et de tomber dans le coma provoquant à cet instant un tonnerre d’applaudissements de la part des monstres venus là, comme toi, pour jouir du spectacle de la mort qui vient de passer sur l’autel de la barbarie où le sadique assassin s’est délecté à sophistiquer la mort qu’il a choisie et portée pour votre plus grand plaisir obscène et malsain puisqu’inhumain comme aucun.

Complice, tu l’es finalement mais irresponsable aussi, comme beaucoup de ceux qui sont là, comme toi, pour assister à cette messe noire ; car tu as entrainé avec toi cet enfant auquel tu imposes de subir un spectacle pour lequel il n’est pas préparé, le traumatisant ainsi gravement pour longtemps, peut-être pour toujours.

Complice, tu l’es donc et sans circonstances atténuantes ; c’est ce que te répondra, un jour, le Grand Homme lorsque tu te présenteras à lui et qu’il t’infligera alors le châtiment que tu mérites : bruler dans les flammes de l’enfer pour l’éternité, ainsi que tous ceux, qui, comme toi, picadors et matadors en tête, se sont délectés leur vie durant en participant ou en assistant à ces messes noires.

Comme je te plains, toi, le monstre sadique, sanguinaire et jouisseur !

Ecrivainparisien

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J’ai reçu une réponse type émanant du Groupe Casino qui admet avoir imposé un uniforme aux personnels de son Géant Casino d’Istres durant la Féria mais qui reconnait également qu’il y a des problèmes dans les arènes de cette ville.

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Le troisième message reçu concerne la présidente d’une association anti corrida qui s’approprie, à titre personnel la victoire que représente le retrait de l’opération de partenariat de la Société Afflelou avec la ville de Bayonne.

J’ai fait connaitre, là encore, à cette personne d’une mauvaise foi éhontée ma manière de penser quant à sa malhonnêteté morale dans cette affaire. Ma lettre ouverte se trouve ci-dessous et clôturera cette chronique de la torture ordinaire.

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Lettre ouverte à la Présidente de l’Association Anti Corrida

Madame,

J’ai eu l’occasion de voir des documents de votre association faisant état de votre satisfecit suite au retrait du partenariat de la société Afflelou au profit de la ville de Bayonne.

Vous avez l’outrecuidance de vouloir vous approprier malhonnêtement, au plan moral s’entend et à titre personnel une victoire collective concernant le retrait du partenariat accordé précédemment par la société Afflelou à la ville de Bayonne.

Je me permettrais respectueusement de vous faire observer, Madame que votre association et vous-même ne représentez qu’une petite partie des associations tout autant que des personnes qui ont fait que ce succès ne vous appartient nullement à titre personnel.

Si l’on observe dans les médias les prises de position qui sont les vôtres depuis quelque temps on peut légitimement se poser la question de savoir dans quel camp vous vous situez.

La démarche consistant à vous démarquer de manière déloyale, voire malhonnête vis-à-vis d’autres associations de défense relève plus d’une action « commerciale » pour faire prospérer votre association, élevée au rang de société lucrative grâce aux subventions que vous percevez plutôt que d’une action honorifique en faveur des animaux que vous êtes censée défendre. Par vos actions destructrices vous ne faites que desservir la cause que vous êtes normalement censée honorer, en qualité de présidente d’association de défense. Je ne suis pas loin de penser d’ailleurs que vos propos trouvent un écho favorable dans les rangs des lobbies taurins.

J’espère objectivement que les adhérents de votre association ne resteront pas dupes éternellement et sauront prochainement vous faire comprendre, démocratiquement que vous n’êtes plus digne de les représenter.

Je vous salue, Madame la Présidente.

Ecrivainparisien

50588337

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