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Archive for décembre 2012

Les chroniques de Montigny

Billet n° 1949

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Tout va bien

Une histoire véridique de « Hot Line »

Le doigt accusateur

Certaines et certains ont peut-être remarqué que j’avais quelque peu disparu de la « circulation » depuis plus de 30 heures.

La raison est que j’étais légèrement « mort » ; de ces morts « artificielles » dues à la technique qui porte le doux nom de Miss « Informatique », une sacrée maitresse que je courtise assidument depuis longtemps déjà et qui m’apporte bien des joies légitimes mais également bien des tourments pas spécifiquement mérités d’ailleurs.

Cette sacrée bougresse a décidé et ce en pleine nuit, il y a une trentaine d’heures, de me faire le coup de la panne, par modem interposé, me jouant ainsi le grand air, non pas de Tosca mais celui des filles de l’air !

Je regardais l’objet du « délit » qui me narguait impunément et dont certains voyants affichaient des couleurs qui n’existaient pas vraiment dans le manuel du fabricant. Après avoir fait consciencieusement (vous me connaissez) toutes les vérifications d’usage j’ai donc conclu que le sieur « modem » (non pas Bayrou, l’autre, le mien) s’était mis en grève revendiquant je ne sais quoi.

Pour tirer les choses au clair je décidai donc de contacter les « pros de la ligne chaude », des gens « charmants » surtout lorsqu’on ne les dérange pas avant 8 heures ni après 20 heures.

A 8 heures 20 avant-hier je composai donc, les doigts légèrement nerveux, sur le clavier de l’un des enfants de feu « Steeve Jobs » le numéro de la ligne chaude de l’opérateur historique, à savoir le 3900.

Votre délai d’attente est estimé à moins de 2 minutes me répond une voix synthétique. Douze minutes plus tard, une voix féminine à l’accent sud méditerranéen décroche enfin et s’enquiert du problème qui est le mien, un problème simplissime pour qui connait la technique. Cette charmante opératrice de plateau au salaire mensuel mirobolant frisant probablement les 250 euros, me dit de ne pas quitter, le temps pour elle de consulter mon dossier.

26 minutes plus tard, n’ayant toujours pas réentendu cette douce voix féminine de l’au-delà de l’Europe je décidai de raccrocher en pensant à ma prochaine facture de l’opérateur qui assure sur ses pubs qu’il est reçu même dans les coins les plus reculés, ce qui n’est manifestement pas le cas du sud Seine-et-Marne puisque je capte le réseau au célèbre carré rouge, avec un seul segment, jamais plus ce qui veut dire en clair que je ne peux quasiment pas téléphoner ; par contre ces braves gens n’oublient jamais de me ponctionner ma « quote-part » chaque mois. Ca c’est du service !

Pour en revenir au plateau, non pas rouge mais orange cette fois, vous savez celui de l’opérateur historique je compose, pour la seconde fois, le 3900 et le serveur, intelligent, lui, me reconnait ; je suis aiguillé directement vers le plateau et la voix d’un jeune homme à l’accent coloré, lui aussi, me prend de très haut en me faisant comprendre qu’il connait son métier.

20 minutes et quelques tâtonnements « techniques » hasardeux plus tard le charmant jeune homme qui doit sourire lorsqu’il se coince la main dans une porte en conclut, en grand professionnel, que je dois me rendre dans une boutique qui ne vend pas d’oranges bien que la couleur de cet agrume soit la couleur dominante de la maison et ce, pour un échange de la « bestiole » aux yeux clignotants.

Deux heures plus tard, je me présente avec ma bête sous le bras dans le hall clair mais pas clairsemé d’une enseigne de la vénérable maison historique alors que 6 personnes, potentiellement « futures clientes » sont en train d’écouter sagement, chacune dans leur coin, le professeur ou la maitresse chargés de leur dire la messe qui leur vante ainsi les mérites du dernier « truc » à la mode qui fait tout, absolument tout, sauf le café.

Une heure plus tard, toujours accoudé au comptoir nommé « accueil » totalement déserté par le personnel et ce, depuis mon arrivée, un jeune homme fort « sympathique » s’enquiert, enfin de mon problème et me dit que je me dois de revenir puisqu’il lui faut tester la bestiole récalcitrante avec son alimentation et non pas l’échanger « bêtement »et que de toute façon, n’ayant pas de bon d’échange il est hors de question qu’il m’échange le produit.

Retour à la case départ.

Ce matin je retourne avec les idées noires chez Orange avec ma bestiole et son alimentation et je retrouve le sympathique jeune homme qui me fait assoir (enfin).

20 minutes et quelques manipulations informatiques plus tard, l’homme de l’art, constate, tout comme moi que ma bestiole fonctionne parfaitement et me demande de rappeler le 3900, le problème ne venant pas de mon modem mais d’une configuration s’étant déréglée quelque part sur le réseau.

A midi le « miracle » arrive par l’intermédiaire d’une « fée » qui œuvrait aujourd’hui sur le plateau technique du 3900.

Michelle, puisque tel est le prénom de cette technicienne que j’aurais apprécié entendre hier, j’aurais ainsi gagné un temps précieux, me fait réaliser des manipulations techniques pendant qu’elle en réalisait de son côté. Après analyse, il s’avère que le problème ne résidait pas non plus du côté de mon ordinateur. Cette personne semblant réellement connaitre la technique, contrairement aux personnes que je qualifierais de « pions » ayant tenté de résoudre mon problème la veille, me propose de faire d’autres manipulations de son côté et de ma rappeler ultérieurement.

A 13 heures 50 les voyants de mon modem qui, jusque là clignotaient à l’orange (normal pour un modem France Télécoms), repassent au vert et je reçois un SMS de la maison historique pour me dire que le problème est résolu.

Qu’ajouter, si ce n’est que j’ai tenté de rappeler le 3900 par la ligne fixe cette fois pour remercier Michelle pour son professionnalisme. Elle était occupée, ce que je comprends volontiers. On a promis de lui dire que j’avais rappelé.

Cette péripétie est riche d’enseignements, malgré tout et on peut regretter amèrement le manque manifeste de formation de certaines et certains « techniciennes ou techniciens de plateaux » totalement incompétents car mal formés ou ayant été formés sur le tas, incapables de résoudre des problèmes qui ne devraient pas leur échapper. De plus certains de ces employés sont incorrects, démontrant, en plus de leur incompétence professionnelle notoire, un manque évident d’éducation, ce qui ne peut que desservir l’image de marque de leur société et leur nuire, à titre personnel, par voie de conséquence si un jour ils étaient « invités » à devenir clientes et clients du plus grand artisan de France : Pôle Emploi.

Ce que je viens d’énoncer n’existe pas que chez Orange ou les autres FAI (Fournisseur d’Accès Internet) ; on rencontre des problèmes similaires dans bien des sociétés de service œuvrant dans des activités diverses et variées de nos jours.

Ecrivainparisien 20 décembre 2012

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Mots clés de cet article :

Le monde du travail, Hot Line, Formation, Compétences, Accueil,

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Une Hot Line, c’est censé être cela ; des gens souriants aimables, détendus, performants parce que compétents. En pratique le sourire n’est qu’optionnel et la compétence, parfois inexistante.

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1948

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Un air de Noël

Santa Puts on His Gloves

Après vous avoir offert cette nuit une féérie d’images concernant la « Fête des Lumières » de Lyon, grâce à la flamboyante rétrospective des dix dernières éditions que nous a offert Jean-Paul Barruyer, je vous amène ce matin à environ 600 kilomètres au nord-est de la capitale des Gaules, plus précisément dans une autre capitale régionale : Strasbourg, 8ème ville de France.

Si Lyon draine en 4 jours plus de 4 millions de visiteurs lors de la « Fête des Lumières », Strasbourg n’est pas en reste quant au nombre de visiteurs qui viennent, de toute l’Europe, pour voir et visiter le célèbre marché de Noël, le plus ancien de France puisque du premier au 24 décembre, chaque année, plusieurs dizaines de millions de visiteurs se pressent aux abords de la Cathédrale pour venir s’imprégner d’un petit air de magie et de rêve et cela depuis 1570, date de création de cette manifestation qui dépasse de très loin le cadre régional.

L’ambiance qui règne au cours de ces 25 journées à Strasbourg reste alors unique. C’est surtout en fin d’après-midi, lorsque la nuit tombe que la magie s’installe, comme si la ville, soudainement consciente de la diminution maximale des forces du soleil compensait l’absence de chaleur et de lumière par une nouvelle ardeur : les vitrines brillent, les décorations embellissent les façades, les odeurs d’épices et de cannelle rappellent des souvenirs d’enfance, les chants de Noël résonnent du fond des églises.
Le Marché de Noël proprement dit s’étend sur plusieurs rues et places du centre-ville, en particulier place Broglie et place de la Cathédrale. Plusieurs centaines de commerçants proposent au promeneur des cadeaux originaux et des objets traditionnels pour décorer son sapin et sa crèche. On y trouve aussi de quoi se régaler : friandises, vin chaud, beignets…
Pour faire bonne mesure, un sapin géant est planté place Kléber et de nombreux concerts permettent d’apprécier la beauté de la cathédrale et des églises de la ville. Au cours de cette période, pas tout à fait comme les autres, une foule d’animations fait découvrir les riches traditions alsaciennes. Quant aux enfants, un peu les « rois » en cette période de l’année, ils apprécieront particulièrement la sympathique promenade en bateau qui leur est destinée.

Sans plus attendre, je vous laisse admirer ces belles images en provenance de Strasbourg, non sans avoir salué, avant de m’éclipser, mes ami(e)s strasbourgeois(e)s

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Strasbourg, Marché de Noël, Enfants, Animations

Vous noterez en regardant ces images qu’on ne trouve quasiment aucun papier ou détritus par terre, comme dans quasiment toute l’Alsace

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1947

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Rétrospective : 10 années de « Fête des Lumières », Lyon

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Mon ami Jean-Paul Barruyer, le maitre es diaporamas lyonnais que les lecteurs du forum connaissent maintenant, puisque j’ai eu l’occasion de mettre en ligne plusieurs de ces œuvres d’exception, m’a fait parvenir un diaporama concernant la célèbre « Fête des Lumières » de Lyon sous forme d’une rétrospective composée de certains de ses clichés réalisés au cours des dix dernières années de cette fête très particulière.

Jean-Paul explique dans l’introduction de son florilège qu’il a été dans l’obligation de faire une sélection parmi les milliers de clichés étant en sa possession concernant cet évènement incontournable pour nous offrir un choix qu’il qualifie de cornélien. Bien que subjectif, ce choix rend justice à son travail d’excellence et ce ne sont pas ceux ayant eu l’occasion de voir et d’admirer une partie de son travail qui me diront le contraire puisque bien souvent la magie et le rêve sont au rendez-vous de ses productions.

Puisque j’en suis à évoquer la production il faut savoir que mon ami Jean-Paul réalise depuis plus de 12 ans maintenant des diaporamas sur des thèmes très éclectiques ; à raison d’un projet abouti et construit par semaine, Jean-Paul a donc réalisé, si je compte bien plus de 620 diaporamas à ce jour.

Sans plus tarder, je laisse la parole au maitre qui nous présente ci-après sa rétrospective « lumineuse » à l’intérieur de laquelle il explique les origines réelles et historiques de cette « Fête des Lumières » ; puis avant de vous offrir les images de Jean-Paul, je vous mettrai dans la confidence en vous donnant lecture de la réponse que je lui ai faite concernant son travail.

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« Comme promis, pour compenser l’absence de diaporama sur l’édition 2012 de la Fête des Lumières de Lyon, puisque je ne suis pas allé la photographier cette année, voici de ma propre signature une jolie rétrospective de 10 ans de cette même Fête, à regarder avec nostalgie dans le rétroviseur… Bonne contemplation lumineuse et bonne lecture ! »

Jean-Paul Barruyer

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La véritable histoire de la Fête des Lumières, par Jean-Paul Barruyer

Il faut remonter à la journée du 8 décembre 1852, fête de l’Immaculée Conception, au cours de laquelle de fortes pluies cessèrent brusquement (la ville venait de subir de graves inondations) et permirent, contre toute attente, l’inauguration de la Vierge dorée de Fourvière sur la petite chapelle au sommet de la colline, alors que la basilique actuelle n’existait pas encore. Les lyonnais, en remerciement, illuminèrent spontanément leurs fenêtres avec des milliers de lumignons, comme c’était l’usage les jours de fête à cette époque et descendirent dans les rues. Cette tradition, à l’origine religieuse, a été reprise chaque 8 décembre pour devenir, au fil du temps, une véritable fête populaire qui voit tous les habitants de la ville investir les rues. Au risque de décevoir certains, aucun miracle dans cette histoire, contrairement à ce qui se dit bien souvent…

Maintenant voici la suite de l’histoire : en 1870 la guerre éclate entre la France et la Prusse. Les lyonnais, inquiets, demandent à leur évêque d’exprimer un vœu à Notre-Dame de Fourvière pour empêcher l’arrivée des troupes ennemies et l’occupation de la ville. Si ce vœu est exaucé, ils s’engagent à construire une splendide église dédiée à la Vierge. L’archevêque formule solennellement ce vœu le 8 décembre 1870. La ville de Lyon est épargnée et l’édifice religieux construit, œuvre de l’architecte Pierre Bossan. La première pierre est posée en 1872 et la dernière en 1884. Elle sera consacrée « basilique » en 1897 par le très social pape Léon 13. Ce n’est qu’en 1864 que seront terminées les décorations intérieures, d’inspiration byzantine. Là également, rien de miraculeux, la probabilité était d’une chance sur deux…

A l’époque cette fête n’était que la « Fête des Illuminations » et encore je ne sais même pas si l’on utilisait le terme de fête, l’amusement n’étant pas en odeur de sainteté. Si ma mémoire est bonne c’était bien les « Illuminations », tout simplement. Elles n’avaient lieu chaque année qu’une seule nuit, celle du 8 décembre, au cours de laquelle les lyonnais alignaient de petits bougies dans un verre sur le rebord des fenêtres. Depuis 1999. Les illuminations sur une nuit sont devenues la « Fête des Lumières » s’étalant sur quatre nuits, le soir du 8 décembre ayant toujours gardé son caractère spécifique, religieux et typiquement lyonnais avec ses lumignons sur les fenêtres et la procession des fidèles qui montent, à la lueur des cierges, depuis la cathédrale jusqu’à la basilique. Pour le reste, cette fête est devenue progressivement « la » grande fête internationale qui draine environ trois millions de personnes, beaucoup trop au gout de certains lyonnais avec des bruits de tiroirs-caisses attestant des retombées certaines pour l’économie locale. Mais c’est aussi la vitrine d’un incontestable savoir-faire de la ville dans le domaine de l’éclairage urbain qui ne cesse de s’exporter.

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Cher Jean-Paul,

Comment ne pas être subjugué, interpelé, estomaqué par cette avalanche et cette débauche de couleurs qui nous en met plein la vue comme un feu d’artifice ?

Je me suis surpris, comme un enfant de 10 ans à m’extasier devant certaines images de cette rétrospective et à émettre spontanément des onomatopées comme lorsque je regarde un grand feu d’artifices qui me cloue sur place.

Vous m’avez ému, une fois de plus, une fois encore mais ce ne sera jamais, ô grand jamais, une fois de trop.

Vous êtes bien un magicien comme je vous l’ai déjà écrit il y a quelque temps et je confirme, une fois de plus que vous êtes, bel et bien, un maitre es diaporamas et un orfèvre de la rêverie.

Amicalement.

JC

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Mots clés de cet article :

Fête des Lumières, Lyon, Jean-Paul Barruyer, Notre-Dame de Fourvière, Illuminations, Pierre Bossan

Pour adresser un message à Jean-Paul Barruyer :

jean-paul.barruyer@orange.fr

 

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Cette photo de Jean-Paul Barruyer a été primée par la ville de Lyon

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1946

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Liberté, Egalité, Fraternité

Le doigt accusateur

A l’heure à laquelle la France est en passe de tomber quelque peu en ruines, tout est de plus en plus cher pour le Français moyen (transports, courant, gaz, services postaux, etc.)

Le pays est confronté au chômage, présent et à venir (Florange…) ainsi qu’à de futures restrictions annoncées dans le domaine de l’aide alimentaire européenne pour 2013.

Ce weekend est celui du célébrissime Téléthon, une sorte d’institution à but théoriquement non lucratif au cours duquel on fait appel à la générosité populaire en montrant, histoire d’attendrir les foules, des images à faire pleurer un aficionado, c’est dire si ces clichés sont chocs mais pas chics. La logistique de cette « foire » de la générosité est orchestrée par France Télévisions qui, n’étant pas spécialement un modèle de philanthropie facture ses 30 heures de programmes non stop à l’AFM (Association Française contre les Myopathies) quelques dizaines de millions d’euros, cela dit en passant.

Une autre institution ne fait pas elle non plus dans la philanthropie. L’opération « Pièces jaunes », autre institution Française, pure beurre, de celui que l’on peut mettre dans ses épinards est chapeautée, non pas par Madame de Fontenay mais par Madame Bernadette Chodron de Courcel ; cette présidente est assistée dans sa « mission de charité » par un factotum zélé, ancien sportif de haut niveau et accessoirement aficionado notoire autant qu’invétéré mais aussi député et « mannequin » pour une ligne de vêtements de chasse, en clair un « cumulard » de la pire espèce. L’association « pièces jaunes », mais pas en or, quoique à bien y regarder, a fait l’acquisition, pour son compte d’une Porsche au volant de laquelle le sémillant sportif retraité mais aussi député s’est fait flasher en excès de vitesse.

Au cours de sa collecte l’association fait quelques étapes dans certaines villes « clefs », entendez par là des villes riches et les personnalités descendent le soir venu, après leur harassante journée de travail à « l’auberge » pour se reposer de leurs efforts méritoires.

Pour ce qui concerne l’Etat-major celui-ci ne condescend pas à occuper un modeste hôtel de la ville étape du jour mais, généralement un hôtel constellé d’étoiles ; tout ça au frais de la collecte, c’est-à-dire de l’argent récolté venant quelquefois d’enfants n’ayant que « trois francs, 6 sous » et qui, par ce geste « privatif » qui les honore sont légitimement fiers, tout comme pour le Téléthon, d’ailleurs…

Les « enfoirés » font également œuvre de « charité » eux aussi, parait-il au profit des restos du cœur, une œuvre charitable reconnue d’utilité publique et créée par le regretté Coluche, une sorte d’aiguillon politique.

Pour en revenir aux « enfoirés » je me serais laissé dire que ces « artistes » seraient bel et bien des enfoirés au sens réel du terme puisqu’ils se font, parait-il, payer leur prestation, eux aussi.

Où se trouve la morale des valeurs véritables dans tout ce qui précède ?

J’avoue que je ne comprends absolument pas comment on peut se targuer d’avoir un esprit « chevaleresque » et se faire payer lors de ce genre de manifestations…

Pendant ce temps les restos du cœur affichent complet et la France commence à greloter, en particulier les sdf et autres laissés pour compte de notre société qui a oublié, elle aussi les grands principes.

Une solution existe pourtant pour qu’il n’y ait plus de SDF dans l’hexagone.

Je vous laisse la découvrir ci-dessous en images, accompagnées de leur rédactionnel.

Jean Claude Lataupe, pamphlétaire

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Mots clés de cet article :

Générosité, Téléthon, Enfoirés, Michel Coluche, Restos du cœur, Pièces jaunes,

 

 

Titre dossier

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Château de Fontenay-les-Briis propriété de la branche CGT de la RATP. Situé aux portes de Paris dans un parc de 74 hectares, dont près de 40 hectares de forêt, avec deux cours de tennis, deux restaurants, un mini-golf, un étang à truites, et trente chambres

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Le château de la Brévière, au coeur de la forêt de Compiègne. Il appartient à Force Ouvrière qui sera j’en suis sûr ravi de le mettre à votre disposition

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Avec ses 36 hectares de vignes dans le Sauternes, voici le château Lafaurie-Peyraguey du CE de GDF-Suez

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Le château du Plat, à Vallière dans la Creuse, entouré de plusieurs bâtiments, et qui appartient au Comité d’Entreprise de la RATP, possède 114 hectares de terres forêts et prairies, des écuries avec une trentaine de chevaux. Le château est en bon état, car le CE vient de faire d’énormes travaux, auto-financés sur son pactole de 50 millions d’euros par an

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Château de Montreul de la Fédération des Organisations Sociales des PTT

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A seulement quelques kilomètres des superbes plages de Honfleur, Trouville et Deauville, dans un parc boisé de 3 ha, le Château de Prêtreville appartient au Comité d’Entreprise de la Caisse d’Allocations Familiales du Val d’Oise. Il est composé de 8 bâtiments

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Au cœur de la Bourgogne, le château de Ragny. Un véritable château médiéval du XIIe siècle qui appartient au Comité d’Entreprise de la Banque de France. En été, il accueille des centaines d’enfants en colonies. Tennis et piscine font naturellement partie des prestations de base

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L’association Ageforel (Association de Gestion des Foyers de la Région Ferroviaire de Lyon) gère le château de La Bachasse. Propriété de la SNCF depuis 1947, c’est une jolie bâtisse du XIXe siècle avec un parc de 8 hectares au cœur de Sainte-Foy-Lès-Lyon

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Le Comité d’entreprise de la SNCF est également propriétaire du magnifique château du Vernay, à Challuy, au sud de Nevers, qui comprend terrains de tennis, piscines, parc privé et forêt

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Dans le Nord, le Comité d’Entreprise d’EDF GDF à majorité CGT est propriétaire du château de Cappelle-en-Pévèle, dit aussi château du Béron. Piscine couverte chauffée et deux tennis. Riche propriétaire terrien et foncier

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Château de Sainte-Croix, propriété de l’EDF, dans l’Ain

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Château d’Agecroft, propriété de l’EDF sur la Côte d’Azur

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Château de Blomard dans l’Allier, toujours au CE de l’EDF

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Château de Vaux à Argenton-sur-Creuse, également à EDF

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La CGT possède le très beau château de Courcelle-sur-Yvette, dans l’Essonne

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Château de Bierville à Boissy-la-Rivière, non loin d’Etampes CFDT

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1945

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Un palais de la République

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Je vous propose, ce matin, un magnifique diaporama de mon ami Jean-Paul Barruyer, le maitre es diaporama lyonnais :

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Un palais de la République : Aujourd’hui, lundi 3 décembre 2012, s’est déroulé à Lyon un sommet franco-italien où devait être débattu, entre autres, le devenir de la liaison ferroviaire à grande vitesse entre Lyon et Turin, via un tunnel sous les Alpes. Le Président français François Hollande, accompagné de son Premier ministre Jean-Marc Ayrault, ainsi que le Président du Conseil italien Mario Monti, étaient les invités vedettes.

En regardant quelques images à la télévision, j’ai cru comprendre que la rencontre s’est déroulée à l’Hôtel du département du Rhône et de la Région Rhône-Alpes, autrement dit à la Préfecture située sur la rive gauche du Rhône.

Le choix de ce palais de la République est certainement du meilleur gout à en juger l’état des lieux que vous aller découvrir sur les images qui vont suivre. Ayant commencé ma carrière professionnelle à Versailles, à deux pas du château, je connais très bien les salles et galeries de cette demeure royale. Eh bien ! Ici à Lyon, la République n’a pas grand chose à envier aux fastes de l’ancien régime. Il y a même là comme une nostalgie du temps jadis, peut-être aussi le remords républicain d’avoir coupé la tête à un roi…

Jean-Paul Barruyer

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Cher Jean-Paul,

Je tiens à vous remercier pour cette visite exceptionnelle du palais de la République lyonnais qu’est cet Hôtel de Région n’ayant en effet rien à envier aux demeures royales des siècles passés comme vous l’expliquez parfaitement dans le cours de votre rédactionnel remarquablement documenté.

Merci pour cette visite particulièrement enrichissante, tant à la qualité des clichés proposés qu’à celui de vos textes parfaitement documentés au plan historique de la ville de Lyon mais aussi de notre pays.

Amitié.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Hôtel de région, Lyon, Jean-Paul Barruyer

Suite à des modifications intervenues chez WordPress, il n’est plus possible actuellement, sauf erreur de ma part de pouvoir afficher un diaporama.

J’en suis désolé.

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Les chroniques de Montigny

Billet n° 1944

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Réflexions concernant l’esclavage et l’abolition des privilèges

Le doigt accusateur

L’histoire de France est enseignée à l’Ecole de la République, celle de Jules Ferry, laïque et parait-il « gratuite ». J’écris « parait-il » pour la simple raison que chaque maman ayant un ou des enfants en âge scolaire sait pertinemment que cette vérité « républicaine » est totalement erronée ; je n’en veux pour preuve que si notre école républicaine était réellement gratuite le gouvernement n’aurait aucune raison d’être philanthrope et de verser, chaque année à l’époque de la rentrée des classes une indemnité de rentrée scolaire à chaque famille française ayant un ou des enfants en âge scolaire.

Je vais refermer cette parenthèse d’importance pour en revenir à l’Ecole de notre République pour dire qu’elle enseigne donc, entre autres contre-vérités, que la vilaine chose, au plan moral, qu’est l’esclavage, a été abolie en France suite à un décret du 27 avril 1848, décret signé par le Gouvernement de la seconde République sous l’impulsion de Victor Schœlcher ; ce qui laisse sous-entendre que toute femme, tout homme ou tout enfant est aujourd’hui libre, ce qui est faux, bien entendu.

Combien d’enfants, chez nous ou ailleurs, bien que l’esclavage soit aboli partout, parait-il, même en Chine, en Inde, au Sri Lanka ou encore en Afrique noire, combien d’enfants, donc, sont exploités aujourd’hui encore comme des esclaves ? Puisque certains travaillent bien avant l’âge légal ! Combien parmi eux n’ont pas accès à l’école ? Combien, toujours parmi eux, filles et garçons sont « vendus » au plus offrant pour alimenter le marché très juteux (au sens propre comme au figuré) du commerce d’un tourisme que l’on dit « sexuel », tourisme comprenant, entre autres choses la pédophilie, voire la pédocriminalité ? Des activités, humainement coupables rencontrées pourtant en Asie, au Maghreb mais aussi chez nous !

Combien de femmes sont exploitées dans le cadre d’un travail sous payé ? Combien subissent des avances dans ce qu’il est convenu d’appeler du « harcèlement », voire des pressions de la part d’un supérieur hiérarchique pour « coucher » ?

Combien d’hommes, notamment de sportifs sont « vendus » ou échangés, d’un club à un autre comme des esclaves ou du « vulgaire » bétail ?

Est-il normal, de nos jours, que des clubs sportifs soient considérés comme une marchandise qu’on achète ou qu’on vend, en fonction d’investissements ayant été réalisés ?

Est-il normal qu’actuellement un entraineur puisse être « viré comme un malpropre » car il n’a pas permis à un club d’atteindre les profits espérés par des investisseurs, qui n’ont jamais rien entendu au sport ? Se contentant d’investir pour engranger encore et toujours plus de profits, quitte à traiter les gens, qu’ils estiment leur appartenir puisqu’ils les ont achetés, comme une vulgaire marchandise qu’on peut manipuler à sa guise !

Combien de personnes vendent certains de leurs organes au plus offrant ?

Combien certains ayant vendu leur âme au diable puisque n’ayant aucune fierté, aucun amour propre, estiment être « bankables », comme disent les américains qui s’y entendent comme personne pour dire que tout s’achète et se vend ?

Comment d’autres peuvent-ils faire subir aux animaux supplices et tortures, voire assassinats ; ce qu’ils n’accepteraient aucunement de subir de la part de leurs semblables, se croyant maitre et dieu devant des espèces qu’ils jugent, dans leur insupportable vanité des êtres inférieurs ? Bons à n’être que maltraités torturés et suppliciés au nom de théories fumeuses et d’idéologies, souvent religieuses !

La théorie de la supériorité mène inéluctablement à la dictature, une cousine germaine de l’esclavage, en vigueur dans certains pays d’Europe, il y a 80 ans ; des pays dont certains membres d’une « classe » dirigeante allaient se divertir à l’Opéra mais aussi à la corrida, n’en déplaise à un certain professeur, accessoirement « philosophe » et producteur d’une émission de radio, dite « intellectuelle »

L’esclavage existe encore bel et bien de nos jours tout comme les privilèges, autre abolition intervenue, en théorie, une certaine nuit d’été de l’an de grâce 1792.

Qu’en est-il aujourd’hui, 220 ans plus tard ?

Il suffit d’ouvrir un journal, toutes couleurs politiques confondues ou d’écouter les « news » défilant en boucle sur les chaines d’info du petit écran pour se persuader du contraire, notamment en suivant le feuilleton actuel d’une bande de « marchands de tapis », comiques et pitoyables à l’envi pour comprendre immédiatement que l’enjeu de cette foire d’empoigne médiatique reste les avantages conséquents liés à la charge de ces « acteurs mélodramatiques » qui s’ignorent ; des avantages qu’ils tiennent entre leurs dents et ne veulent lâcher à aucun prix, quitte à être d’une mauvaise foi écœurante quant aux arguments qu’ils osent mettre en avant pour se maintenir en place à tous prix.

Les avantages et privilèges existent bel et bien dans la société « poudre aux yeux » d’aujourd’hui. Il suffit pour s’en convaincre de constater que l’actuel Président de la République, dans un « louable » souci de participation à l’effort national, reconnaisse implicitement une partie des privilèges des « nantis » de la politique puisqu’il a signé, il y a 3 mois, un décret qui tend à réduire de 30 % ses revenus mais aussi ceux des membres du gouvernement. Tout serait apprécié de tous si un problème de taille n’était survenu : le rejet par le Conseil Constitutionnel de ce décret, jugé non conforme à la Constitution. Le Conseil Constitutionnel, pour celles et ceux qui l’ignoreraient est cette institution de la République, dont les 9 membres, appelés communément les « Sages » statuent, en dernier recours pour dire si telle ou telle mesure est conforme à notre constitution. Ce sont en quelque sorte les garants des privilèges, payés grassement eux aussi, soit dit en passant. Ce sont les mêmes « Sages » qui ont, en septembre de cette année, admis qu’il était légal en France de maintenir le « privilège » de pouvoir torturer et d’assassiner, en toute impunité des taureaux de « combat » dans quelques départements du sud de la France, mais aucunement ailleurs, au titre d’une exception culturelle qui n’a pas lieu d’être dans la mesure où la Loi, doit s’appliquer, par essence même à tous, sans distinction ni restrictions d’aucunes sortes.

Alors, sommes-nous dans une République exempte d’esclavage et de privilèges à l’heure actuelle ?

J’affirme, pour conclure qu’il n’en est rien.

Ecrivainparisien

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Mots clés de cet article :

Esclavage, Privilèges, Investissements, Rentabilité, Amour propre,

 

Santa Puts on His Gloves

 

L’abolition de l’esclavage et des privilèges, c’est comme le Père Noël, un mythe !

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