Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for octobre 2012

Les chroniques de Montigny

Billet n° 1931

ocjkpk2z

Tous les coups sont permis.

images (5)

Tous les coups, même les plus immoraux, ont aujourd’hui droit de cité dans l’univers de la nouvelle gauche, un univers plus immoral encore que celui de Dallas puisque la réalité dépasse, et de loin, cette fiction réalisée pourtant avec tous les ingrédients propres à faire un maximum d’audience ; c’est dire si la nouvelle gauche fait fort avec un chef de gouvernement, incapable, du moins en apparence, de faire preuve de fermeté dans la situation actuelle et à la place qui est la sienne ; incapable également de fédérer, de manager, de diriger et de gérer la situation en sa qualité de seul maitre à bord après le nouveau Dieu « normal ».

Mais bien qu’en apparence incapable de mener à bien la mission pour laquelle il a été choisi et désigné, le premier des ministres de notre République ne s’est aucunement gêné pour user de ses prérogatives afin d’influencer les sages le jour de la discussion de la QPC concernant la corrida, commettant ainsi un abus de pouvoir manifeste et parfaitement scandaleux, abus également commis par l’un des ministres du gouvernement et pas le moindre puisqu’il s’agit du ministre de l’intérieur ; un ministre qui a outrepassé, lui aussi ses droits dans cette affaire et qui n’a aucunement observé, lui non plus, l’obligation de neutralité et de réserve que sa mission lui impose pourtant alors que dans le même temps les forces de police de notre pays sont quelque peu mises à mal dans leur probité autant que dans leur honorabilité par des histoires de corruption de racket et de drogue.

Puisque j’en suis à évoquer la drogue, la nouvelle gauche fait fort là aussi et là encore ; là toujours, dois-je plutôt écrire puisqu’on a appris récemment que l’adjointe d’un maire d’arrondissement parisien, en mode « écologie » est impliquée directement, non pas dans un trafic de drogue mais dans un trafic de blanchiment d’argent en rapport avec la drogue.

Pas mal !

Et cette drogue, qui fait couler pas mal d’encre ces temps-ci, trouve un écho quelque peu favorable par la voix d’un ministre souhaitant la dépénalisation de ce fléau. Le ministre en question est pourtant le dernier qui devrait être favorable à la dépénalisation de la drogue qui fait des ravages, quelquefois irréversibles notamment auprès des conducteurs sous son emprise. Ce ministre, en l’occurrence le ministre de l’Education Nationale, de par la fonction qu’il exerce devrait être, au contraire, favorable à une tolérance zéro et une interdiction légale pure et simple de l’usage de ce fléau aux effets incalculables autant que multiples alors qu’il en fait, au contraire et indirectement l’apologie. Il serait infiniment plus judicieux que ce ministre use de son influence pour faire en sorte d’obtenir des crédits afin de pouvoir augmenter le salaire des enseignants mais également le nombre de ces derniers, nettement insuffisant à l’heure actuelle plutôt que de se faire l’avocat du diable d’une cause malsaine pour l’avenir.

Nous sommes aux antipodes des promesses tenues il y a moins de six mois par ce qu’on pensait être la nouvelle gauche.

Ecrivainparisien

50588337

Mots clés de cet article :

Drogue, Blanchiment d’argent, Trafic, Education Nationale, Honorabilité, Probité,

 

Le doigt accusateur

Read Full Post »

Les chroniques de Montigny

Billet n° 1930

ocjkpk2z

Au rendez-vous de « l’impossible »

08c7928c3e728cbef6c0f1d11ed84fba

Demain ne sera sans doute pas un dimanche comme les autres, du moins pour un homme qui va tenter de réaliser un exploit que personne n’a encore réussi avant lui et cet homme qui n’a pas froid aux yeux est autrichien et se nomme Félix Baumgartner.

Il a 43 ans.

Si les conditions météos sont favorables, en particulier, si le vent reste faible au sol mais aussi en altitude intermédiaire, Félix Baumgartner s’élancera depuis une nacelle emportée par un énorme ballon qui l’amènera jusqu’à 36 kilomètres de hauteur, soit trois fois plus haut que ne volent les avions de ligne, avant qu’il ne fasse le grand saut pour tenter ainsi de franchir le mur du son et la vitesse approximative de 1200 kilomètres/heure dans sa chute libre.

L’exploit laisse rêveur, comme m’avait également laissé rêveur la tentative de Michel Fournier, un colonel en retraite de l’Armée de l’air, âgé à l’époque de 64 ans en 2008 au moment de sa tentative pour battre le record du monde de saut en altitude, si mes souvenirs sont bons. Michel Fournier avait échoué dans sa tentative mais je lui ai consacré deux articles à l’époque pour expliquer sa tentative et les raisons de son échec, des raisons inattendues et indépendantes de sa volonté. Vous trouverez mes articles à l’issue de cette explication liminaire.

Pour en revenir à Félix Baumgartner, je lui souhaite vivement pleine réussite dans sa tentative de demain, une tentative qui sera certainement suivie de près par le colonel Michel Fournier, à n’en pas douter mais sans doute aussi par quelques passionnés d’exploits en tous genres.

Ecrivainparisien

2vo8xpqo

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1161

23 avril 2008

Le grand saut

J’ai trouvé l’information ci-dessous sur un quotidien d’actualité et je me suis rendu sur le site de Michel Fournier. Vous trouverez d’ailleurs à l’issue de l’article le lien pour se rendre sur son site.

Cet article m’interpelle par les chiffres fournis qui donnent le « vertige » : 40 000 mètres sera la hauteur à partir de laquelle s’élancera dans le vide Michel Fournier pour une course folle lui permettant de dépasser la vitesse du son, soit plus de 1000 kilomètres/heure.

Le ballon permettant de le faire grimper à cette altitude a un volume de 600 000 mètres cubes et une hauteur de 161 mètres.

La température à des altitudes semblables doit avoisiner les moins 65 degrés, voire peut-être encore moins que cela me semble-t-il.

Ce véritable exploit humain sera le saut de quatre records et sera effectué par un ancien officier. Je ne sais pas pourquoi mais la fibre patriotique qui vit en moi vibre soudainement.

Ecrivainparisien

2vo8xpqo

L’article de référence :

Un parachutiste va sauter de 40.000 m pour franchir le mur du son

Le Français Michel Fournier, 64 ans, tentera d’effectuer à partir du 25 mai un saut en chute libre de 40.000 m d’altitude au-dessus du Canada, qui lui fera franchir le mur du son.

L’ancien officier, qui n’avait pu mener à bien une tentative en 2003, pourrait avec son saut battre quatre records du monde : vitesse en chute libre (1.500 km/h), durée de la chute libre, altitude de saut et altitude de vol humain sous un ballon.

Pour monter à 40.000 m, l’aéronaute décollera de la province du Saskatchewan dans une nacelle pressurisée accrochée à un ballon gonflé à l’hélium de 600.000 m3 de volume, haut de 161 m. Cet essai aura "des répercussions considérables pour l’aéronautique et le spatial, sur le plan médical et sur la haute technologie" (pressurisation, télémesures…), a affirmé Michel Fournier.

Le parachutiste, qui a plus de 8.600 sauts à son actif et détient déjà le titre français du plus haut saut (12.000 m), pourrait dépasser largement le record de l’Américain Joseph Kittinger : plus de 31.000 m, en 1960.

Ce saut, a souligné son parrain, le spationaute français Jean-François Clervoy, "ouvrira un nouveau domaine, celui du comportement du corps humain" à la vitesse du son, et fera avancer les recherches sur les futurs systèmes de sauvetage d’astronautes alors que va s’ouvrir l’ère du tourisme spatial.

Fin de l’article.

2vo8xpqo

Pour le grand saut « virtuel » cliquez sur le lien ci-dessous

http://www.legrandsaut.org/index.php?Message=homme

Voir également le diaporama : Le grand saut de Michel Fournier : 40 000 m

2vo8xpqo

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1192

29 mai 2008

La phrase du jour, choisie pour vous par Ecrivainparisien : « L’important n’est pas de gagner mais de participer. » Baron Pierre de Coubertin

Echec mais pas mat !

Dans mon billet n° 1161 du 23 avril je vous ai parlé de Michel Fournier, ce colonel en retraite de 64 ans qui allait tenter de réaliser un saut en parachute à très haute altitude.

Il devait monter à 40 kilomètres d’altitude précisément, au dessus du Canada pour effectuer ce saut. L’ascension devait se faire à l’aide d’un ballon de 600 000 mètres cubes et de 161 mètres de hauteur. Des chiffres hallucinants !

Ce saut lui aurait permis, s’il l’effectuait, de battre au passage plusieurs records du monde. A l’occasion de ce saut incroyable il aurait du dépasser la vitesse du son, soit plus de 1000 kilomètres à l’heure.

En consultant le journal le monde j’ai appris que Michel Fournier n’a pas pu réaliser son saut et battre ainsi les records espérés pour une raison majeure, totalement indépendante de sa volonté.

En cours de gonflage l’énorme ballon s’est envolé pour une raison inconnue, anéantissant du même coup, le rêve et les innombrables heures de travail de Michel Fournier et de toute son équipe.

2vo8xpqo

Le compte-rendu des journalistes du Monde

Le parachutiste français Michel Fournier a finalement échoué, mardi 27 mai, dans sa tentative de "grand saut" à 40 000 mètres d’altitude au-dessus du Canada. Le ballon devant l’emmener en altitude s’est envolé pour une raison inconnue, seul, sans la nacelle où attendait le sauteur.

Ce ballon, qui devait hisser la nacelle pressurisée à 40 km d’altitude au cours d’une ascension de deux heures, est à usage unique et ne peut être réutilisé, même si l’équipe arrivait à le récupérer.

Troisième échec

Michel Fournier, colonel de réserve de 64 ans, était à bord de la nacelle depuis deux heures, inhalant de l’oxygène pur pour purger son sang d’azote, afin d’éviter une embolie suite à la variation subite de la pression atmosphérique lors du saut. Ce dénouement est d’autant plus une déception que les conditions météo étaient parfaites. Lundi, Fournier avait dû interrompre sa tentative en raison de vents trop forts qui auraient risqué de compromettre la montée du ballon.

Il tentait d’établir au moins trois records du monde : celui de la vitesse en chute libre (1 500 km/h), de la durée de la chute libre et de l’altitude du saut. Le parachutiste avait déjà dû renoncer à deux reprises, en 2002 et 2003 : les conditions météorologiques avaient empêché le saut en 2002 ; et en 2003, la toile du ballon stratosphérique s’était déchirée peu avant le départ.

Fin de l’article du Monde.

2vo8xpqo

J’ai consulté les réactions des internautes à la suite de l’article concernant Michel Fournier et je suis resté consterné par les messages de certains qui auraient mieux fait de s’abstenir plutôt qu’écrire des choses si sottes.

2vo8xpqo

Exemples :

Moi, pour que ma fille ne perde pas son ballon gonflé à l’hélium, j’accroche quelque chose au bout de la ficelle. C’est pourtant simple…

Michel ce n’est pas du football, il ne faut pas shooter dans son ballon…

Bah ! Ca occupe leurs retraites…

2vo8xpqo

Quand je lis de telles inepties j’ai honte, oui honte ! Pour Michel Fournier et toute son équipe qui ont travaillé d’arrache-pied pour tenter de mettre en place cet exploit.

Combien parmi les auteurs de telles inepties auraient eu le cran de vouloir tenter ce que Michel Fournier a tenté mais n’a pas réussi pour des raisons indépendantes de sa volonté ?

Aucun, sans doute !

Bravo Michel, bravo Messieurs ! Vous n’avez pas démérité et Ecrivainparisien reste admiratif pour ce qui le concerne même si la réussite n’était pas de la partie.

Ecrivainparisien

2vo8xpqo

Cliquez sur le lien ci-dessous pour visiter le site de Michel Fournier

http://www.legrandsaut.org/

2vo8xpqo

Le lien pointant vers le rédactionnel du Parisien concernant Félix Baumgartner :

http://www.leparisien.fr/societe/le-parachutiste-de-l-extreme-va-retenter-de-franchir-le-mur-du-son-14-10-2012-2231507.php?xtor=EREC-109—-1871238@1

50588337

Mots clés de cet article :

Félix Baumgartner, Parachute, Mur du son, Tentative de record, Colonel Michel Fournier, 36 000 mètres.

Félix Baumgartner, l'intrépide

Pälme

 

Le compte-rendu de l’exploit (Le Monde) et la vidéo de la chute libre de Felix Baumgartner :

http://www.lemonde.fr/sport/article/2012/10/14/nouvel-essai-pour-le-parachutiste-qui-tente-de-passer-le-mur-du-son_1775267_3242.html#xtor=EPR-32280229-%5BNL_Titresdujour%5D-20121015-%5Btitres%5D

 

Le Saut

Read Full Post »

Les chroniques de Montigny

Billet n° 1929

ocjkpk2z

Tribune libre et citoyenne

2vo8xpqo

J’ai reçu il y a quelques minutes un message d’une amie, message traitant des propos émis en chanson par un certain Raphaël Haroche, plus connu dans les milieux de la chanson de variété sous le pseudonyme de Raphaël.

Les propos quelque peu irrévérencieux, outranciers et injurieux pour l’image de la France et des Français commis par ce chanteur en herbe (de cannabis ?) irresponsable et en mal de reconnaissance et d’une notoriété qu’il n’obtiendra sans doute jamais s’il s’en tient à son attitude de provocation gratuite tout autant que stérile et totalement irresponsable, ont fait réagir Myriam Picard, une jeune femme Française de 25 ans qui a adressé à ce jeune homme, loin d’être « bien sous tous rapports », une lettre ouverte que je publie ici, in extenso, bien que je ne sois pas en accord total avec les propos qu’elle émet dans l’exposé de sa satire, des propos un peu trop orientés politiquement à mes yeux. Cette lettre, quelque peu incendiaire, a tout de même l’extrême mérite d’exprimer clairement les pensées d’une bonne partie des citoyennes et des citoyens Français concernant les problèmes actuels de la société et c’est à ce titre que je publie sa lettre ouverte qui fustige un individu répugnant qui n’a pas la capacité de réaliser la portée de certains de ses propos, ou alors la chose est grave, lorsqu’il assène avec ironie que « les étrangers ça va dans les camps ! », une phrase qui doit glacer d’effroi et d’émoi nombre de ceux ayant connu les horreurs du dernier conflit mondial, un conflit au cours duquel les nazis ont élevé au rang d’industrie l’extermination systématique de tous ceux qui n’avaient pas le profil aryen.

Paix à l’âme de plusieurs millions de gens qui étaient tous mes frères ainsi que ceux des femmes et des hommes sensés, je pense.

Ecrivainparisien

2vo8xpqo

Le message de mon amie :

Objet : Le chanteur Raphael remis à sa place.
A une époque où il est de bon gout de "niquer la France", de siffler son hymne national, de primer une photo montrant un homme se torchant les fesses avec le drapeau bleu blanc rouge, le chanteur Raphaël a sorti, avec une promotion médiatique énorme, une chanson, "Patriote". Il a choisi, pour faire sa publicité, de monter sur une échelle, et de vouloir tourner en dérision Jeanne d’Arc, et à travers elle, notre pays. Cela a fait réagir Myriam Picard, jeune femme de 25 ans, qui a tenu à rosser ce "freluquet", avec un style, un panache et une élégance dont nous avons envie de vous faire profiter.

2vo8xpqo

Début de citation


« Lettre ouverte à Monsieur Raphaël Haroche

J’ai 25 ans, et je ne laisserai pas un freluquet comme vous, Raphaël, insulter la France. Vous vous êtes permis récemment de commettre une chanson, « Le patriote ».
Le message que vous y donnez est clair : vous méprisez la France, vous méprisez les Français.
En voici quelques extraits éloquents de votre insolence:
"Si j’étais moins intelligent / Si j’avais pas ma carte de lâche /Je leur foutrais mon pied dans les dents / Je leur faciliterais pas la tâche / En première page des magazines / Ils sont partout dégueulant / Leur réformes et leur grippe porcine / Le bon peuple et son président", "Il faut chanter la Marseillaise / Et avec la main sur le cœur / Moi je la siffle avec les Beurs / Prie pour qu’au foot on soit de la baise / L’ordre moral est bien partout / La démago de gauche à droite / J’aime mieux attendre qu’ils soient bien saoul / Avant de me battre"
Pour mettre en valeur ces paroles hautement patriotiques, vous avez organisé une lamentable mise en scène, en enfourchant la statue de Jeanne d’Arc (place des Pyramides) et en chuchotant, à l’oreille de ce symbole de la France, combien vous méprisiez ce pays.
Si vous n’êtes pas content de la France, la porte est ouverte, grande ouverte.

Nous n’avons que faire de "rebellocrates" qui croient monter des barricades quand ils se contentent de gravir prudemment une échelle sous l’œil complice d’une caméra. Et sachez que si vous vous permettez encore une fois de peloter aussi bêtement une statue de Jeanne d’Arc, il y aura sans doute quelques bons Français pour vous rappeler un peu vigoureusement, avec des méthodes de l’époque, ce que fut cette bergère de quinze ans pour des milliers de Français désespérés.
Ce n’est pas parce que vous avez beaucoup d’argent, une petite gueule d’amour de Rimbaud en mal de talent, et l’admiration des bobos des rives gauche et droite, que vous pouvez vous permettre de donner des leçons aux Français. Ces Français que vous jugez "désolants", bramez-vous. Certes, quand ils tolèrent qu’un adolescent attardé de 35 ans leur donne des leçons de vie. Votre chanson et son clip offensent les millions de personnes qui sont mortes pour la France ; vous marchez sur un sol trempé de larmes et de sang, un sol qui a pu garder son nom et son âme grâce à des hommes et des femmes qui se sont sacrifiés pour que vous ayez un jour la possibilité de vivre libre dans ce pays sur lequel vous crachez aujourd’hui.
La Française que je suis vous prie de vous cantonner à des débats à la hauteur de vos capacités. Battez-vous contre le réchauffement climatique, pour la béatification de Karl Lagerfeld, ou pour la culture du boulgour bio, mais ne vous mêlez pas de la France. Elle n’a que faire d’un "planqué derrière ses lunettes noires" (comme vous le dites si bien) qui vit très confortablement dans le XVIIème, n’a jamais eu peur de se faire tabasser dans le métro, et ne sait pas ce que c’est que de vivre à proximité d’un camp de Roms !
Car vous ne vivez pas dans la réalité, vous l’ignorez absolument.
Papa-maman avocats, enfance à Boulogne, scolarité à Henri IV, épouse qui, pendant que vous caracoliez sur la statue de Jeanne d’Arc, assistait à la Fashion Week : on ne peut pas franchement dire que vous êtes des damnés de la terre.
"Les étrangers, ça va dans des camps", dites-vous avec ironie… ! Eh bien, si vous trouvez cela tellement révoltant, pourquoi n’en accueillez-vous pas quelques dizaines chez vous…? Avec vos moyens financiers, ce doit être possible. Et nous serions tous ravis de voir ce que donnerait cette confrontation de vos idéaux droit de l’humanisme avec la réalité. Car la réalité, monsieur, c’est que les Français n’en peuvent plus, et si le gouvernement a décidé de faire une opération de communication en expulsant quelques Roms, c’est précisément parce qu’il sent la révolte d’un peuple qui n’en peut plus de vivre, jour après jour, la communautarisation de son pays.
Voilà sans doute des mots que vous ne connaissez pas. Je vous invite donc à aller vous promener du côté des Mureaux ou de la Courneuve. Ce seront des travaux pratiques très instructifs, je n’en doute pas !
Vous verrez alors ce que pensent réellement ces Beurs dont vous parlez, et avec lesquels vous rêvez de siffler la Marseillaise. Vous allez connaitre le sens des mots "bolosser, souchien et face de Craie"
Et j’ose espérer que vous mesurerez alors le courage de ceux qui osent se dresser contre cette inadmissible violence anti française et anti blanche qui gangrène notre pays.
Car les gens de courage ce ne sont pas Zazie, Judith Godrèche, Christophe Willem et vous-même : vous vous indignez très confortablement, derrière des micros ou sur des plateaux TV, vous vous battez contre des moulins à vent et avez l’impression qu’en défendant l’antiracisme ou le maintien des Roms en France, vous êtes dans l’irrévérence, alors que ce gouvernement que vous critiquez donne depuis des années des millions d’euros à des associations qui pourfendent les mêmes méchants que ceux que vous désignez d’un doigt lisse bordé de cachemire. Votre chanson sue le mépris. Mépris pour le peuple, mépris pour ses inquiétudes, mépris pour ses souffrances.
Mépris pour les symboles d’un pays qui ne doit pas être si atroce que cela, puisque tant de gens veulent y rentrer et y rester.
Quel sera le prochain acte de bravoure et de folie artistique du mutin de Panurge que vous êtes, Monsieur? Sans doute déféquer devant le Panthéon? En vous posant en pseudo résistant, vous vous inscrivez au contraire parfaitement dans l’histoire des collabos et des traitres qui ont sali notre pays. Vous êtes de ceux qui, depuis plus de trente ans, forcent les Français à se battre la coupe en permanence, à rougir de leurs valeurs et de leur histoire, à cracher sur tout ce qui est digne et respectable dans un des rares pays où on ne vous colle pas au gnouf pour des propos comme les vôtres.
J’ai 25 ans, Monsieur, je suis française, et fière, quoi qu’il arrive, de mon pays. Aucune nation n’est parfaite, mais j’ai la chance de faire partie d’une grande et belle histoire. J’ai derrière moi des siècles d’héroïsme et de grandeur !
J’essaie d’en être digne, tant bien que mal. Alors quand je vois un si petit freluquet s’estampiller bouffon d’une cour et d’un système qui lui rapportent tant d’argent et de médiatisation, je ne peux que me dresser, du haut de ma jeunesse, et vous rappeler à l’ordre.
Au nom de cet hymne que vous raillez, de cette Jeanne d’Arc dont vous vous servez, veuillez, Monsieur Haroche, avoir un peu d’humilité, d’intelligence, et de décence. Vous n’êtes pas Guy Môquet ni Emile Zola. Mais un petit Parisien conformiste dont le plus grand acte de bravoure de sa vie aura sans nul doute été de monter une échelle, place des Pyramides, sans un harnais de sécurité.
Myriam Picard »

Fin de citation

Qu’ajouter de plus à ce terrible réquisitoire ? Remercier Myriam Picard, bien sur.

Ecrivainparisien

50588337

Mots clés de cet article :

Valeurs, France, Outrage, Mépris, Camps, Raphaël, Myriam Picard, Jeanne d’Arc,

dieu.72477

 

Quand on me cherche on me trouve, mais pas forcément où l’on m’attend.

 

Message que j’ai rédigé de la part de celles et ceux qui se sont sentis offensés ce matin par un ersatz de chanteur au texte nauséabond…

Message à l’adresse d’un sale gosse irrévérencieux

Dis-moi, toi, petit rustre mal dégrossi c’est à ta conscience, ou du moins à ce qu’il en reste, que je m’adresse.

N’oublie pas une chose, sale petit con irrévérencieux et pourri par le fric malsain de tes parents, que rien ne t’autorise à salir la mémoire de mes ancêtres et de ceux de bien des Françaises et des Français, comme moi ; des ancêtres, des parents, des frères et des sœurs, également, qui se sont battus et dont beaucoup sont tombés, courageusement et en héros, au champ d’horreur d’une guerre qu’ils n’ont jamais souhaitée pour qu’aujourd’hui tu puisses vivre ; toi le nanti, l’ersatz de petit bourgeois puant au plan moral, le rebus, le rebelle de pacotille avec tes costumes ridicules empestant la naphtaline et les relents de parfum de m’as-tu vu ainsi que tes mauvais penchants qui empestent le fric corrompu par les manières de mécréant étant les tiennes.

N’oublie pas encore une chose, petit merdeux suintant et transpirant, de vanité et de fierté mal placées mais aussi de fatuité autant que de bêtise que tu es Français, comme moi, non pas par le droit du sang mais par celui du sol et qu’à ce titre tu es tenu, que tu le veuilles ou non, à des obligations que ta morale réac a sans doute occultées ; notamment celle du respect que tu dois, en ta qualité, imméritée pourtant à mes yeux, de Français à notre Mère Patrie et à ce drapeau sur lequel tu te plais à cracher avec des mots orduriers qui, j’ose l’espérer, dépassent ta pensée ; des mots malsains qui te classeraient, dans le cas contraire, dans la catégorie des terroristes intellectuels.

As-tu réalisé, toi, le chanteur de pacotille en mal de reconnaissance, la portée des mots orduriers et irrévérencieux contenus dans ton texte ? Toi ! Le minable autant que pitoyable provocateur qui semble bien incapable de réflexion concernant la portée de son texte racoleur qu’il assène à la tête des gens, tel un venin et sa bave nauséabonds ; un texte qui te vaudrait les travaux forcés à perpétuité, voire la peine de mort sous certains régimes politiques autres que celui sous lequel nous avons la chance de vivre, mais pas grâce à toi.

Je souhaite que ce rappel à l’ordre te soit profitable et que tu ne t’aventures plus, à l’avenir, à commettre de tels propos contraires à l’honneur du pays tout entier.

Jean Claude Lataupe, pamphlétaire

 

167729_drapeau_francais3

Read Full Post »

Les chroniques de Montigny

Billet n° 1928

ocjkpk2z

Qui aime bien châtie bien !

2vo8xpqo

Remède de cheval

Faites vos jeux, rien ne va plus !

Impair, rose et manque, la banque étatique empoche !

2vo8xpqo

Vous y aviez cru au coup hongrois, n’est-ce pas ?

Le coup hongrois c’est un peu comme le « Canada Dry », une potion plutôt légèrement amère qui ressemble à du « Sarko », qui n’a pas vraiment tout à fait la couleur du Sarko (quoiqu’à bien y regarder…), qui remue beaucoup moins que le « Sarko » mais qui a le gout aussi prononcé, voire d’avantage, que le « Sarko », essentiellement à cause de l’éphémère et pseudo effet euphorisant de ce nectar faussement ambrosiaque ; un effet boomerang récemment ressenti par beaucoup. Cette potion miracle, n’étant pas signée par Rockefeller mais par un de ses lointains et nouveaux petits cousins par alliance, s’appelle, non pas le sirop Delabarre mais l’élixir Hollande ; un soporifique redoutable qui a endormi tout le monde, ou presque, mieux que le plus lénifiant des discours d’un énarque.

Cette potion magique (pour quelques uns, comme précédemment) est une vraie boisson d’homme, comme celle du temps du mexicain des tontons flingueurs qui commence à faire des ravages et dont certains éléments entrant dans sa composition ne sont mentionnés ni sur l’emballage ni sur l’étiquette.

Ce breuvage est dangereux pour la santé du budget familial de bien des ménages qui ne ménagent pourtant pas leur peine et il reste, dans tous les cas de figure, à consommer avec la plus extrême des modérations si d’aventure vous souhaitez rester vigilants et en forme, tant au plan physique que psychique pour les années noires à venir, des années au cours desquelles vous risquez fortement de ne pas voir la vie en « rose »

Lataupe, conseiller, politiquement incorrect.

50588337

Mots clés de cet article :

Potion magique,

Santa Puts on His Gloves

Read Full Post »

Les chroniques de Montigny

Billet n° 1927

ocjkpk2z

La grande muraille de la discorde

20

La Chine est parait-il un pays en pleine expansion économique, ce qui est vrai sous certaines conditions tout de même car je ne suis pas homme à me laisser mener par le bout du nez comme le chinois de base et j’affirme, haut et fort que l’expansion économique chinoise se fait au détriment de l’homme dans un pays où la caste dirigeante « s’assoit » allègrement sur les principes humains comme les Droits de l’Homme justement mais aussi sur bien d’autres valeurs et cette caste dirigeante n’obtient une certaine adhésion que par contrainte et hantise qu’elle exerce sur son peuple ; un peuple brimé, outragé, néantisé mais qui se tait par peur d’une coercition scandaleuse. Un peuple pleinement et totalement exploité qui trime au-delà de la raison et qui travaille quasiment sept jours sur sept pour un salaire de misère étant une véritable insulte à la dignité humaine. Un peuple qui trime donc, comme je l’écrivais plus avant, sans aucune garantie de quelque nature qu’elle soit, sans aucune protection sociale ni matérielle pour ce qui concerne les protections obligatoires propres à chaque corps de métier, sans droit de grève et sans droits syndicaux d’aucune sorte, un peuple épié et surveillé par des « chefaillons » qu’on a embrigadés en leur inculquant les « vertus » du pire comme étant celles du meilleur.

La Chine est un pays qui ne respecte aucunement les droits, de l’homme bien sur mais aussi ceux de l’animal puisqu’en Chine on « mange » tout ce qui bouge sans aucun état d’âme. La Chine est un pays dans lequel l’individu n’est pas comptabilisable en tant qu’entité : un pays qui traite la femme comme étant du bétail, malheureusement ; un pays dans lequel la mort d’un individu mais aussi celle d’un enfant ne comptent pas ; un pays dans lequel les condamnés à mort sont haïs par les familles de leurs victimes ; un pays dans lequel les homosexuels sont abattus d’une balle dans la nuque, balle, ô cynisme suprême, dont le cout est réglé par la famille de l’individu exécuté ; un pays dans lequel on enferme les mendiants derrière des cages métalliques dans certaines provinces, histoire de ne pas « indisposer » les touristes ; c’est tout ça la Chine des descendants de Mao ; un pays qui n’a jamais connu la démocratie ni la république… Un pays dans lequel je ne pourrais ni ne voudrais vivre à aucun prix. Un pays dans lequel la liberté individuelle mais aussi collective n’a jamais existé  et dans lequel le culte de la personnalité est élevé au rang d’art… Un passif au poids impressionnant pour un pays qui reconnait, par la voix de l’un de ses responsables que le système est corrompu, comme on peut s’en rendre compte en lisant une partie de sa déclaration figurant ci-dessous :

« M. He, membre du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), a cependant reconnu qu’assainir le système serait une tâche de longue haleine, en assurant que personne ne serait à l’abri d’éventuelles poursuites. "Les personnalités corrompues, quel que soit leur rang, seront poursuivies de façon implacable et ne pourront échapper à la sanction", a-t-il affirmé. Selon lui, sur 660 000 cadres sanctionnés par le Parti pour corruption en cinq ans, 24 000 ont été jugés pénalement. »

Comment peut-on croire un régime tel que celui-ci dans lequel l’humain est considéré comme quantité négligeable et négligée ?

Comment peut-on accorder une quelconque crédibilité aux propos tenus par ce pseudo responsable qui démontre brillamment dans ses paroles le manque de résultat de la politique qu’il est censé mener et appliquer ? 660 000 cadres « sanctionnés » par le « Parti » pour seulement 24 000 jugés et en cinq ans, en plus ! Quel piètre et médiocre résultat pour le Comité permanent du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois !

Assainir le système mis en place en Chine, comme l’affirme ce pseudo responsable, est chose totalement impossible à court ou moyen terme pour la simple raison que ce régime totalitaire comprend des membres qui sont tous corrompus à un titre ou un autre et il est bien connu qu’on ne scie jamais la branche sur laquelle on est assis.

Lataupe, pamphlétaire 

50588337

Mots clés de cet article :

Chine, Parti, Travail, Droits de l’homme, Corruption,

 

la_chine_027

Read Full Post »

Les chroniques de Montigny

Billet n° 1926

ocjkpk2z

En réponse à un article paru dans les colonnes de Marianne :

images (5)

Michel Onfray s’indignait, écrit Marianne, et s’indigne encore et toujours contre la barbarie que représente les corridas et il est loin de représenter un cas isolé puisque nous sommes plusieurs millions dans le même cas que lui. Ce qui m’indigne personnellement c’est qu’une certaine « Aliocha », genre chevalier d’Eon (c’est bien pratique un masque dans certains cas), au discours prétentieux autant que lénifiant ose prétendre avec une outrecuidance et un art pompeux de la provocation consommée qu’il existerait des « codes de l’art tauromachique » ; des « trucs » et des « machins » genre « code d’honneur » qui expliqueraient la méthode pour assassiner dans les règles de l’art.

Foutaise que tout ce décorum et tout ce qui s’y rattache ! Foutaise que tous ces pantins en costume cousus de vieil or qui, sous couvert d’une loi qui les protège dans 4 départements français, s’autorisent et se permettent de maltraiter puis d’assassiner des animaux nobles et sans défense par rapport au machiavélisme étant de mise dans la préparation de l’animal en vue de son sacrifice.

Foutaise que tout cela, il y a assassinats prémédités, programmés, perpétrés, avérés, déclarés et finalement constatés lors de ces corridas, des spectacles originaires d’Espagne et importés chez nous il y a 160 ans ; des spectacles pitoyables parce que sanguinaires et qui ne sont aucunement issus de traditions françaises.

Près de 80% de la population française est hostile aux corridas et n’aura de cesse de continuer à monter au créneau tant que l’animal continuera d’être considéré, aux yeux de la loi, comme un objet avec lequel on peut s’amuser et se défouler en toute tranquillité et toute innocence et surtout en toute impunité. En écrivant ce qui précède je pense, en premier lieu, aux taureaux, bien sur, qui paient depuis environ 160 ans sur le sol français, un lourd tribut à l’imbécilité, à la cruauté et à la barbarie ancestrale, issue en droite ligne des jeux du cirque en vigueur dans l’Empire romain. Mais je parle également des chevaux et plus généralement de tous les animaux massacrés pour leur fourrure, par exemple ; je pense aussi à ceux qui se battent entre eux, les coqs de combat, pour assouvir les pulsions sanguinaires de quelques refoulés atteints de psychopathies compulsives diverses et variées, toutes formes de déviances psychiques que l’on rencontre aussi parmi les spectateurs attitrés des bancs de l’arène.

Tous les actes de torture entrainant la mort de l’animal sont tous des assassinés prémédités et programmés qui réclament une modification de la loi concernant le statut juridique de l’animal et ce, pour la grandeur et la noblesse de ce que se doit d’être l’homme.

Ecrivainparisien Crac Europe

50588337

Mots clés de cet article :

Marianne, Michel Onfray, Maltraitance, Souffrances animales, Statut juridique animal, arènes,

 

598776_4099363075150_1876480175_n

Read Full Post »

Les chroniques de Montigny

Billet n° 1925

ocjkpk2z

Apologie d’un incontestable mythe toujours vivant

290px-Romy_Schneider_Marke

J’ai reçu ce matin un « grand » diaporama par le fait de sa dimension esthétique visuelle, de son sens du beau mais aussi de son approche spécifique vers une incontestable dimension sentimentale ; une de ces merveilles qui transporte le spectateur de ce diaporama subjugué par tant de beauté vers un ailleurs fait de merveilles élitistes à chacune des images qu’il perçoit avec un choc émotionnel incroyable mais absolument véridique autant qu’indicible.

Ce diaporama d’excellence est consacré à une star, au sens le plus élevé et le plus noble du terme, qui s’est évanouie il y a trois décennies de cela mais qui n’en reste pas moins présente dans l’âme et dans le cœur de bien des gens, riches ou pauvres, inconnus ou célèbres, puissants ou misérables qui n’ont eu d’yeux que pour elle et ce qu’elle représentait lorsqu’elle crevait l’écran des nuits blanches de certaines et de certains.

Cette princesse véritable a eu une carrière cinématographique exemplaire et emplie de rôles forts, sensibles et à dimension humaine au plan des sentiments ; rôles dans lesquels elle savait d’instinct s’effacer pour laisser vivre et s’épanouir le personnage qu’elle se devait d’interpréter avec le caractère propre de ce dernier, tel que le prévoyaient le scénario mais aussi le metteur en scène.

Cette star a débuté dans son premier rôle au cinéma en 1953 dans un film ayant obtenu un franc succès d’entrée mais c’est véritablement en 1955 que Romy Schneider, puisque telle est le nom de la princesse du septième art dont je parle ici, crève littéralement l’écran, bénéficiant, par la même, d’une renommée et d’une notoriété mondiales incontestées en interprétant le rôle de l’impératrice Elisabeth d’Autriche, plus connue sous le nom de « Sissi » ; un rôle qui lui permettra de devenir célèbre puis d’être propulsée dans la dimension d’un mythe vivant grâce à quelques uns des rôles qu’elle a interprétés avec talent lors de la suite de sa carrière, notamment dans le « Vieux fusil », un rôle taillé sur mesure pour la tragédienne qu’elle savait d’instinct être ; une tragédienne hors norme qui a fait pleurer bien des gens dans la France profonde, à commencer par votre serviteur.

Je vous offre en lecture ou en relecture, ci-après, un article rédigé et mis en ligne par mes soins le 9 décembre 2011sur le « forum de l’écrivain », un rédactionnel qui traitait d’une exposition photographique lui étant consacrée.

2vo8xpqo

Exposition à voir avec les yeux du cœur

Elle a marqué de son empreinte l’histoire récente du cinéma par la dimension humaine qu’elle générait spontanément et naturellement. Elle savait parler au cœur des gens comme peu de personnes savent d’instinct le faire.

Elle a fait l’unanimité sur son nom. Tout le monde l’appréciait et lui portait de l’admiration, voire de l’adoration. Certains, et j’en connais, étaient même secrètement amoureux d’elle ; il est vrai que sa beauté physique était réelle et faisait quasiment l’unanimité.

Par son jeu exceptionnel elle savait nous faire sourire, nous attendrir mais aussi et surtout nous émouvoir et nous faire pleurer.

Elle était transparente et laissait place au personnage qu’elle incarnait et interprétait et auquel elle donnait vie de manière exceptionnelle.

Chaque spectatrice s’est identifiée à l’ensemble des héroïnes qu’elle faisait vivre avec talent le temps d’une soirée passée au fond d’une salle obscure et chacun vivait pleinement les joies ou les drames qu’elle mettait naturellement en lumière sur l’écran.

Lorsqu’on prononce son nom, la mémoire collective pense immédiatement à « Sissi » qui a beaucoup marqué les esprits, tout autant que « Le vieux fusil » d’ailleurs, un drame atroce que d’aucuns ont vécu dans la réalité de la vie.

Mais Romy c’est aussi « La piscine » ou « Les choses de la vie » de Claude Sautet ainsi que « Max et les ferrailleurs » ou encore « César et Rosalie » et tant d’autres succès cinématographiques incontestables qu’il serait infiniment long de citer.

Si je ne devais garder en mémoire qu’une seule image de Romy, ce serait celle de Nadine Chevalier, l’héroïne de « L’important c’est d’aimer », le film de Zulawski dans lequel elle interprétait une actrice ratée qui dans la première scène du film n’arrive pas à dire « Je t’aime » et dont le visage, empli de détresse et filmé en plan serré m’avait transpercé par la véracité des sentiments que Romy avait su y mettre. Elle a d’ailleurs obtenu l’année suivante le « César de la meilleure actrice » pour ce rôle en 1976.

Une grande exposition retraçant la vie et l’œuvre de Romy Schneider se tient actuellement dans l’espace Landowski à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) et prendra fin le 2 février 2012.

Vous pouvez participer à un grand jeu, organisé par le journal « Le Parisien » et remporter, par tirage au sort, une entrée à cette exposition ou encore un livre consacré à Romy Schneider.

2vo8xpqo

Voilà donc ce que j’ai eu plaisir à écrire dans le cadre de ma chronique du 9 décembre 2011concernant cette actrice hors pair toujours présente au « box office des incontournables » dans le cœur de bien des cinéphiles et des amateurs du petit écran.

Pour terminer ma rubrique consacrée aujourd’hui à ma seconde star du jour, après le grand Jacques, je vous offre donc quelques unes des images extraites du diaporama dont je parlais au début de mon article, images qui seront suivies du lien permettant de visionner ce très beau diaporama dans son intégralité puisque je ne puis techniquement extraire les nombreuses incrustations valorisant les images exposées sur ce chef d’œuvre.

Ecrivainparisien

50588337

Mots clés de cet article :

Romy Schneider, Sissi, Le vieux fusil,

Lien pointant vers la page Wikipedia de Romy avec quelques photos rares :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Romy_Schneider

Merveilleuse-Romy-schneider_107

Merveilleuse-Romy-schneider_002

Merveilleuse-Romy-schneider_003

Merveilleuse-Romy-schneider_004

Merveilleuse-Romy-schneider_010

Pour visionner le diaporama consacré à Romy Schneider, cliquez sur le lien vert ci-dessous :

Merveilleuse-Romy-schneider

B 145 Bild-F034160-0006

Romy et le Chancelier Willy Brandt en 1971

Read Full Post »

« Newer Posts - Older Posts »