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Archive for novembre 2011

Les chroniques de la place

Billet n° 1581

Vous avez dit « social » ? Je n’ai rien entendu !

Lettre ouverte à Madame la Maire du 12ème arrondissement de Paris

Madame la Maire,

Je sais que votre temps est précieux mais aussi minuté, compte-tenu des motivations qui vous animent tout autant que votre équipe municipale et je sais que doit rester présent, en permanence à votre esprit, tout comme au leur, je le pense, l’avenir se profilant à l’horizon puisque nous sommes à quelques mois d’une échéance capitale pour l’avenir de notre pays ; un avenir suscitant l’espoir dans le for intérieur de beaucoup de français n’ayant pas ou plus voix au chapitre, compte-tenu de l’actuelle situation de notre pays qui devient, de plus en plus, un pâle reflet de ce qu’il a été il y a des années, à l’époque à laquelle, lorsqu’on évoquait la France, le monde entier s’accordait à penser et à considérer, unanimement, notre pays comme un exemple à suivre, en termes de grandeur, de libertés et d’humanisme.

Je me permets de vous soumettre quelques réflexions, en forme de questions, débouchant sur nombre de problèmes cruciaux, puisque ces questions touchent à l’essentiel.

Est-il logique, Madame la Maire, qu’un français, depuis toujours, soit contraint de dormir sur un trottoir parisien depuis des mois, au risque de se faire agresser, voire assassiner chaque nuit qui passe puisqu’il n’existe pas, parait-il de structures accueillant les français, alors que nombre d’étrangers, pas même ressortissants européens sont accueillis dans des foyers ?

Est-il acceptable, Madame la Maire, que ce même français, Pupille de la Nation, par faits de guerre, n’ait pas encore été convoqué par les services du logement de la mairie pour se voir proposer un logement social alors qu’il a déposé une demande de logement et l’inévitable dossier qui va avec ; dossier accepté en février de cette année par les services du logement de la Mairie du douzième arrondissement de Paris ?

Est-il socialement admissible que la directrice d’une association d’aide aux sans-abris, gérant des subventions émanant des services sociaux de la Ville de Paris, décrète que ce même français, refusant obstinément d’obéir à son dictat donne des ordres, transmis par écrit, qui plus est, pour interdire à ce français « frondeur » l’accès aux services d’urgence gérés par le Samu social au prétexte qu’il dispose d’une modeste retraite acquise après plus de 43 années d’un labeur de qualité et que ce français, aux dires de cette personne, peut donc, en conséquence, se débrouiller seul pour se loger?

Est-il normal, Madame la Maire, que la directrice d’une association d’aide aux personnes défavorisées commette du « racisme primaire » tout autant que du délit de « sale gueule » envers certains puisqu’elle est censée accepter toute personne se présentant en ses locaux, sans émettre de préjugé d’aucune sorte à l’encombre de celui qui vient réclamer aide et assistance puisqu’il se trouve être en difficultés suite aux aléas de la vie ?

N’est-il pas proprement scandaleux, Madame la Maire, que l’assistante sociale du secteur « Psa Bastille » gérant le dossier de ce français le laisse se débrouiller seul et ne lui propose aucune solution de logement depuis plus de 10 mois, alors qu’elle connait parfaitement la situation matérielle de ce français et que c’est la mission qui lui incombe, par définition ?

J’en ai presque terminé, Madame la Maire ; je souhaite que ce courriel ne reste pas lettre morte puisqu’il concerne un certain nombre de français se trouvant dans une situation comparable à celle de ce français, décrite ici.

Je terminerai cet appel en vous souhaitant, Madame la Maire, un franc succès dans vos entreprises dignes du plus grand intérêt pour la France ; pas la France des nantis ni celle des parvenus, non, pas plus que celle de ceux qui profitent d’elle chaque jour mais bien plutôt de la France qui existe, travaille et souffre en silence pourtant, souvent même d’ailleurs ; cette France qui ne se reconnait plus dans les actions menées par ceux qui nous exploitent et qui est laissée à l’abandon par un pouvoir qui ne s’intéresse qu’à l’élite ; une France qui fait pourtant la richesse et la prospérité de ceux qui l’exploitent outrageusement ; une France abattue, découragée, voire désespérée pour certains de ses enfants !

Je vous prie de croire, Madame la Maire, en l’expression de ma haute considération et en l’assurance de mon plus profond respect.

Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, pamphlétaire.

ecrivainparisien@gmail.com

Nota : j’ai transmis cet article au Parisien qui dispose d’un espace de parole intitulé « C’est vous qui le dites »sur lequel tout internaute a la faculté de s’inscrire pour apposer des textes, des photos, voire des vidéos. Les messages que transmettent les internautes sont lus et « modérés » par le webmaster puis sont mis en ligne s’ils sont conformes à la Charte de modération.

J’ai reçu un avis du webmaster qui me dit textuellement :

Mauvaise nouvelle

Votre YOU n’a pas été validé car il ne répondait pas aux conditions décrites dans la charte de modération du site You / LeParisien.fr / Aujourd’hui.fr.

Consulter notre Foire aux Questions ou notre Charte de modération

Merci pour votre contribution et à bientôt pour de nouvelles infos !

L’équipe YOU

J’ai consulté la Charte de modération et je n’ai rien vu dans mon texte qui ne soit pas conforme à la Charte, hormis, peut-être le fait que j’ai donné une adresse courriel pour permettre à madame la Maire d’exercer son droit de réponse.

De toute façon, je n’ai pas l’intention de me taire et j’use de mon droit de liberté d’expression, un droit fondamental pour faire savoir ce que j’ai à dire.

Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, pamphlétaire.

 

 

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Les chroniques de la place

Billet n° 1580

Une petite histoire pour sourire… Quoique…

 

Chantal, une amie de la toile que je remercie publiquement ici, m’a fait parvenir une histoire qui pourrait s’intituler « La vengeance est un plat qui peut se déguster glacé »

 

Machiavélique ? La vengeance d’une femme peut être terrible…

C’est redoutable ! Mais c’est génial !

 

A lire jusqu’au bout !

 

Le premier jour, elle a emballé ses effets personnels dans des boîtes, des malles et des valises…

Le deuxième jour, les déménageurs sont venus pour les emporter…

Le troisième jour, elle s’est assise pour la dernière fois dans leur salle à manger, et à la lueur des chandeliers, bercée par une douce musique de fond, elle s’est fait un festin de crevettes, de caviar et de champagne.

Lorsqu’elle a terminé son repas, elle est allée dans chacune des pièces de la maison et a déposé, dans le creux des tringles à rideaux, quelques crevettes qu’elle n’avait pas mangées.

Elle a ensuite bien nettoyé la cuisine, et quitté la maison.

Lorsque son mari et sa nouvelle petite amie sont revenus s’installer à la maison, ils ont filé le parfait amour durant les premiers jours.

Puis, lentement, la maison a commencé à sentir mauvais. Ils ont tout essayé : nettoyer, récurer, frotter, cirer, aérer… En vain.

Ils ont alors fait vérifier les conduits d’aération, afin de s’assurer qu’il ne s’y trouvait pas de cadavres de rongeurs en putréfaction.

Tous les tapis, moquettes et tissus muraux ont été nettoyés à la vapeur, et des purificateurs d’air installés aux quatre coins de la maison.

Comme l’odeur persistait, le mari et sa petite amie sont partis quelques jours à l’hôtel, le temps qu’une entreprise d’extermination vaporise des produits anti-bestioles dans toute la maison.

Lorsqu’ils sont revenus l’odeur était toujours là.

Ils ont alors décidé de faire remplacer les tapis et moquettes, pour une somme faramineuse.

Et l’odeur a persisté.

Leurs amis ont cessé de venir leur rendre visite, le facteur faisait un détour et oubliait de leur distribuer le courrier, la femme de ménage a donné sa démission…

Finalement, incapables d’endurer la pestilence, ils ont décidé de déménager dès que la maison serait vendue.

Un mois plus tard, et bien qu’ils aient réduit leur prix de vente de moitié, ils ne trouvaient toujours pas d’acheteur pour leur maison puante. Le mot était passé, et même les agents immobiliers ne répondaient plus à leurs appels.

En dernier recours, ils ont emprunté une importante somme d’argent pour pouvoir acheter une autre maison.

L’ex-épouse de l’homme lui a téléphoné, histoire de prendre de ses nouvelles. Il lui a raconté la saga de la maison puante. Elle l’a écouté poliment, puis lui a dit qu’elle s’ennuyait terriblement de cette maison, et qu’elle serait prête à accepter de réduire ses demandes dans leurs négociations de divorce si elle pouvait récupérer la maison…

Sachant que son ex-épouse ne pouvait s’imaginer à quel point les odeurs de la maison étaient pestilentielles et insupportables, le mari voulut bien lui céder la maison pour le dixième de sa valeur réelle, à la condition qu’elle signe les papiers le jour même. Elle accepta et, dans l’heure, les avocats de l’ex-mari lui envoyèrent les papiers.

Une semaine plus tard, l’homme et sa nouvelle petite amie affichaient un sourire narquois en regardant les déménageurs emballer toutes leurs affaires et les déménager dans leur nouvelle maison. Tout, absolument tout.

Y compris les tringles à rideaux…

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Les chroniques de la place

Billet n° 1579

Branlebas de combat dans l’arène

Logo du Comité Radicalement Anti Corrida

Cet article est rédigé en hommage aux membres du Crac et de la Bac, Marseille, de mon ami Mario ainsi qu’aux membres du « Groupe du 3 mars » pour leur combattivité et la grandeur de leur âme empreinte de noblesse mais aussi à l’âme des taureaux lâchement assassinés et aux autres. Ecrivainparisien

Introduction

Ce billet ne plaira sans doute pas à certains et va par contre faire applaudir des deux mains mes amis du Crac et de la Bac de Marseille, non, non,  pas la police et sa Brigade Anti Criminalité, mais la Brigade Anti Corrida de mon ami Mario qui lutte infatigablement avec ses « troupes » pour faire aboutir un combat juste et humain : l’abolition de la corrida et de ses pratiques moyenâgeuses, indignes tout autant que condamnables au plan humain.

Avant propos

Je dédie cet article à tous ceux qui, comme moi, haïssent la Corrida en restant persuadés que cette mascarade porte un nom : « assassinat prémédité » qui ne peut faire vibrer de plaisir que certains individus assoiffés de sang et dénués du principe élémentaire qui fait la grandeur et la noblesse d’âme de l’Homme : le « respect de la vie »

Mon ami Mario, un homme éminemment sympathique, dynamique et actif responsable des destinés de la « Brigade Anti Corrida » de Marseille, que je salue fraternellement et dont j’ai parlé à plusieurs reprises sur mon blog m’a inscrit dans un groupe anti corridas qu’il vient de créer sur le Net : le « Groupe du 3 mars » et je reçois, depuis quelques jours quantité de messages émanant des 4 coins de France de gens qui ont, comme nous, le même respect de la vie, vis-à-vis des taureaux, entre autres choses.

J’ai connu mon ami Mario, il y a au moins trois ans maintenant, sur le site Yahoo, rubrique Questions/Réponses et nous nous sommes mis en devoir de répondre aux provocations, aux contre-vérités et autres mesquineries émanant de quelques individus exaltés considérant que la Corrida est une fête de traditions et que le taureau ne souffre, parait-il pas. La mauvaise foi n’a pas de limites ni de frontières tout comme le puits de la bêtise humaine n’est pas mesurable quant à sa profondeur qui reste abyssale.

J’avais publié sur le forum, à l’époque de ma rencontre avec Mario, l’article n° 1129 titré « Réquisitoire contre la cruauté » et sous-titré « Plaidoyer contre les massacres gratuits » qui parlait, entre autres sujets sensibles de la corrida et cet article m’avait été inspiré par un message de mon ami William. J’offre ci-dessous ce vibrant plaidoyer aux lecteurs :

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 1129

La phrase du jour : « Beaucoup d’individus gagneraient en sympathie s’ils savaient se taire et beaucoup d’animaux étonneraient les hommes s’ils pouvaient parler. » William

A propos des animaux de compagnie et des autres

J’ai reçu ce matin un message de mon ami William en réponse au billet n° 1128 que j’ai publié cette nuit, billet qui traite de la passion unissant un maître et son petit caniche vieillissant sourd et aveugle.

Vous allez vous rendre compte que William, tout comme moi, ne mâche pas ses mots dans ce message puisque je le publie ci-dessous pour la simple raison que je suis tout à fait en accord avec lui pour ce qui concerne sa forme de pensée par rapport au sujet dont il parle. J’ajouterai quelques informations à l’issue du texte de William.

Le message de mon ami William :

Cher Jean Claude,

 

Beaucoup d’individus gagneraient en sympathie s’ils savaient se taire et beaucoup d’animaux étonneraient les hommes s’ils pouvaient parler.

A commencer par les taureaux de l’arène qui gueuleraient leur souffrance à chaque coup porté. Seulement tout se passe en silence, pas même un râle extirpé des profondeurs ne sort de leurs gorges.

Pour se donner bonne conscience, les adeptes de ces spectacles disent que ce sont des taureaux de combat et que c’est leur rendre hommage que d’achever leur vie par un combat.

Si le taureau pouvait exprimer sa souffrance par des beuglements horribles au cœur de l’arène, les corridas n’existeraient plus depuis bien longtemps et toutes ces élégantes qui y assistent aujourd’hui en vomiraient de dégoût

Les corridas ne seraient alors réservées qu’à des sadiques tels que des « sérials killers » ou tout autre assassin de la plus basse espèce.

 

William

 

Ô que voilà un formidable réquisitoire procureur William ! Je te dis bravo des larmes plein les yeux.

Les lecteurs du forum vont apprendre en lisant ces lignes que Mélusine et Esméralda, mes deux Princesses, toutes deux d’origine espagnole, détestaient « copieusement » la corrida, tout comme votre serviteur et un certain nombre de personnes, célèbres et inconnues, à commencer par un certain Cavanna que je me souviens avoir vu « piquer » une formidable colère lors d’une émission de télévision consacrée au sujet, émission dans laquelle il était invité. Ses célèbres moustaches en frémissaient d’indignation.

Certains chanteurs, auteurs compositeurs et interprètes ont écrit et chanté à propos du sujet, comme par exemple Jean Ferrat, chanteur totalement engagé brocardant les belles étrangères qui vont aux corridas. Maitre Jacques, pour sa part, nous a expliqué que les taureaux s’ennuient le dimanche lorsqu’il s’agit de mourir pour nous.

Ce que je vais expliquer maintenant va peut-être faire pousser des cris à certains bien-pensants, qu’importe !

Lorsque je vois un torero se faire encorner par une bête traquée, stressée, paniquée, je suis presque content.

Je sais que je ne devrais peut-être pas réagir comme cela mais cette réaction est pour moi instinctive.

J’ai peut-être été avocat dans une vie antérieure ! Allez savoir !

J’aime trop les animaux pour ne pas réagir contre la « boucherie » que représente le spectacle sanguinolent, pitoyable et dégradant d’une corrida.

Un taureau est tellement plus majestueux gambadant en liberté plutôt qu’avec des banderilles plantées à vif dans sa chair devenue sanguinolente à tourner en rond dans une arène, attendant la mort.

Pardonnez-moi j’arrête deux minutes, je ne vois plus clair !

Dans le même ordre d’idées lorsque je vois des images d’animaux de boucherie conduits à l’abattoir dans des conditions indignes et inacceptables, notamment pour ce qui concerne le transport de ceux-ci, les poils de mes avant-bras se dressent d’indignation.

Tout comme ils se sont dressés lorsque j’ai découvert sur le site de l’AFIPA, association de défense des animaux protégés, le traitement que l’on fait subir aux espèces animales comme les chiens chats renards et loups que l’on extermine littéralement pour les dépecer de leur fourrure alors qu’ils sont quasiment encore vivants. Je n’ai pas pu regarder les clips vidéo en entier sur le site de l’AFIPA et le simple fait de repenser à ces images insoutenables brouille ma vue.

Je repense aussi aux malheureux bébés phoques dont Brigitte Bardot a pris la défense, bébés phoques massacrés à coups de battes de base-ball ainsi qu’aux baleines assassinées, tombant sous les harpons des « canonnières » japonaises dans d’incroyables mares de sang grandes comme la place de la Concorde.

Quel horrible spectacle ! Horrible spectacle également que les tueries d’éléphants, animaux massacrés par dizaines pour quelques kilos d’ivoire par des braconniers  sans aucun scrupule, abominables « viandards » ravalés au rang d’homo sapiens ou de pithécanthropes !

Je suis en colère, je suis très en colère, oui ! Tout comme l’était jadis le professeur Choron et je vais planter mes banderilles et porter l’estocade pour une mise à mort symbolique en enfonçant le pamphlet qui suit au cœur de l’âme des bourreaux assassins coupables de gestes aussi abominables.

Ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, pamphlétaire et « avocat » indigné.

Cri d’outre-tombe

 

Eh toi, oui toi, qui vient de massacrer cet animal c’est à toi que je m’adresse !

Sais-tu le poids des sévices que tu infliges à tes victimes en pleine détresse ?

Tu exécutes chaque jour mes amis et vole leur peau pour alimenter le marché

Tes acheteurs sont aussi ignobles que toi connaissant tes coupables activités.

 

Tu sais pourtant bien que ce que tu fais le mieux c’est toujours causer le mal !

Tu t’enrichis de manière honteuse par ton sale commerce complètement illégal !

Te souviens-tu des valeurs enracinées dans les méandres de ton for intérieur ?

Entends-tu ta conscience te hurler souvent des mots forts et réprobateurs ?

Peux-tu encore, après ces actes immoraux, regarder dans une glace ta figure ?

N’as-tu pas honte de toi lorsque tu vois passer une femme vêtue de fourrure ?

Comment peut-on être lâche au point de nier d’admettre la vérité toute nue ?

Imagines-tu ce que peut penser de toi le Grand homme là haut dans les nues ?

Tu te demandes d’où provient cette voix qui te vrille actuellement les tympans !

Tu l’entendras dorénavant chaque fois que tu commettras des actes dégradants

Tu ne veux véritablement pas admettre que l’on puisse de la sorte t’invectiver ?

Je suis la voix de l’âme du dernier chien que tu as massacré sans aucune pitié.

Poème dédié à la noble association AFIPA

Ainsi qu’aux personnes ayant encore une âme

Ecrivainparisien, indigné

1 octobre 2006

 

Voilà donc ce que j’écrivais il y a juste cinq ans sur le forum. Pour en revenir à aujourd’hui, je disais plus avant que je reçois, depuis quelques jours quantité de messages émanant des 4 coins de France de gens qui ont, comme nous, le même respect de la vie, vis-à-vis des taureaux, entre autres choses.

Cette partie de mon article sera consacré aux messages des membres du «Groupe du 3 mars » reçus sur ma messagerie et je les reproduis, ici pour informer les lecteurs.

A tout seigneur tout honneur. Je laisse la place à mon ami Mario qui explique les buts de la journée du 3 mars 2012 :

Chers amis,

La BAC Marseille et le CRAC Europe s’unissent pour organiser une journée autour de la lutte anti corrida dans le grand théâtre Toursky à Marseille le 3 mars 2012, dans le cadre des « Universités populaires ».

Il s’agira d’un « meeting » public sous forme de débats auxquels participeront divers spécialistes de la question et des personnalités qui se sont impliquées dans notre lutte.

Le programme définitif n’est pas encore fixé car nous attendons la réponse de plusieurs intervenants.

En soirée, un buffet végétarien sera servi et ponctuera cette belle journée (une participation aux frais de 5€ sera demandée).

Nous vous demandons donc d’ores et déjà de réserver cette date, et d’en parler autour de vous afin de faire venir un maximum de personnes, nous reviendrons vers vous très bientôt pour plus de détails. Pour des raisons d’organisation, merci de nous préciser dès que possible si vous pensez pouvoir participer à cette journée de l’abolition.

Amitiés anti-taurines,

Pour la Bac Marseille et le CRAC Europe pour la protection de l’enfance,

Mario Valenza et Jean-Pierre Garrigues

A vos mails !

Merci mon cher Mario, je suis sur que ta voix de bon sens sera entendue partout et que vous serez nombreux, voire très nombreux pour cette journée qui sera sans doute à marquer d’une pierre blanche, comme on dit.

Autre message important parvenu jusqu’à moi :

Message de Maria :

Marche pacifique 2010- Alliance Anticorrida
www.allianceanticorrida.fr
Parce que l’union fait la force et parce que 2012 sera l’année du renouveau (élections présidentielle et législatives), sept mouvements français* de défense des animaux ont pris l’initiative d’un grand rassemblement national de la protection animale à Nîmes, samedi 24 mars 2012.

Message de Mai-Wen :

Les taureaux ont besoin de nos voix.

Manifestation anti corrida le 3 décembre 2010 à 14 h à Paris

Observation : j’aurais aimé connaitre le lieu de cette manifestation, lieu non indiqué dans le message. J’espère que mon ami Mario pourra me transmettre l’information que je répercuterai aux lecteurs.

Message d’Olivier :

Pour le retrait de la statue de « Nimeño II » de l’espace public Nimois

samedi 24 décembre, à 00:00, Arènes de Nîmes

 

Pour comprendre les raisons de la manifestation prévue le 24 décembre 2010 à minuit devant les arènes de Nîmes, manifestation hautement symbolique, il faut se projeter quelque 20 ans en arrière, le 25 novembre 1991, précisément, jour du suicide d’un matador, ayant été encorné par un taureau une année plus tôt.

Haro sur Nimeño 2

Christian Montcouquiol, dit « Nimeño 2 » était né à Spire, Allemagne en 1954 et a mis fin à ses jours, le 25 novembre 1991de manière peu glorieuse à 37 ans en se pendant dans le garage de sa maison. Il est mort de manière infiniment moins glorieuse que les centaines d’animaux qu’il a embrochés avec son épée et qui figurent à son « tableau d’horreur »

Est-ce le remords et la honte, qui aurait du empourprer de manière indélébile son front de vil exécuteur, qui lui a fait commettre son acte ? Je ne le pense pas personnellement et je suis persuadé que cet individu avait une pierre à la place du cœur comme le dit l’un membres du « Groupe du 3 mars » auquel je laisse la parole pour un message au ton infiniment dur :

On n’a pas tous les jours 20 ans … C’est aujourd’hui l’anniversaire de la mort du matador NIMENO II. Il y a vingt ans, son corps raide et froid comme la caillasse qu’il avait à la place du coeur a été dépendu dans un sombre garage. La seule lumière était l’ampoule blafarde au plafond. Pas suffisante pour éclairer un habit. Le pendu, dit-on, avait la langue toute bleue. De ce bleu sombre qui ternit le sang des taureaux lorsqu’ils sont torturés. Ce fut l’oeuvre de ce matador : il tortura et tua des veaux, des taureaux par centaines, versant des milliers de litres de sang au nom d’une tradition conne et cruelle, la corrida. Le héros (ha ha ha !) s’est donc caché pour mourir. Sans honneur il a noué son cou. Sans gloire il s’est hissé sur un tabouret. Sans risque il s’est jeté sous la poutre. Couic !
Pour une fois il n’a pas donné la mort en spectacle à ses adorateurs aficionados.
Repose dans la terre, taurin. Tes adorateurs qui t’ont abandonné à l’époque, se retrouvent aujourd’hui pour parler de toi, omettant de dire, dans leurs discours que tu t’en es allé seul dans ton garage, sans aucun viva….Basta…
Pour ton anniversaire voici un olé un peu spécial. T’es prêt ? A trois on y va ! Un… deux…trois ! « Brûle en enfer !! »

Après avoir lu ce message j’avoue que j’en ai eu froid dans le dos car le final de ce texte est presque un message de haine.

Une autre manifestation anti corridas est prévue pour contrer celle des pro corridas qui doivent rendre « hommage », le 26 novembre 2011 à « Nimeño 2 » dans les arènes de Béziers.

Pour terminer ce long article, Henri, un membre du « Groupe du 3 mars » fait savoir que le gagnant du dernier Euromillions de 35 millions d’euros est l’un des responsables d’un centre taurin au Portugal et qu’il envisage la construction d’un centre de formation de jeunes aux métiers tauromachiques mais qu’il veut également créer une soixantaine de centres du même ordre.

Aux armes citoyens anti corridas !

Ecrivainparisien

 

Pour de plus amples informations

http://www.anticorrida.com/

http://bacmarseille.fr/

Aditif à l’article

 J’ai reçu une réponse de mon ami Mario ; cette réponse figure ci-dessous et précise un certain nombre de points concernant certaines manifestations prévues prochainement, comme annoncé par certains membres du « Groupe du 3 mars »

Bonsoir et merci cher Jean Claude de ce plaidoyer bien sympathique.

Je tiens à te mettre en garde au sujet d’un certain  nombre d’informations qui sont à prendre avec la plus extrême suspicion quant à certaines manifestations prévues qui pourraient éventuellement affaiblir le mouvement anti corridas par leur manque de crédibilité .

La BAC Marseille ne peut ainsi pas cautionner la manifestation du 3 décembre 2011à Paris puisque nous ne savons pas qui est à l’origine de cette initiative, d’une part et, par ailleurs, aucune grande organisation connue n’a appelé à ce rassemblement, ce qui parait suspect à nos yeux.

Il faut se dire également que trop de manifestations ne peuvent que nuire à nos actions et les desservir. Si chaque militant se met en tête d’organiser sa propre manifestation cela devient ingérable.

Autre point important et grave à mes yeux : l’Alliance anti corrida de Nîmes, à travers les actions entreprises sous l’impulsion de sa dirigeante, a perdu toute crédibilité aux yeux de l’opinion et tente de reprendre la main par tous les moyens, même et surtout les plus machiavéliques,  puisqu’au cours de l’année 2011 elle n’ a eu de cesse de contrarier, voire de saboter les actions entreprises par la BAC Marseille et qu’en conséquence je n’appellerai jamais plus à soutenir quoi que ce soit émanant de cette association pour laquelle on peut légitimement se poser la question de savoir pour qui elle œuvre.

Amicalement,

Mario

J’ai demandé à Mario, pour finir, s’il avait une idée précise du nombre d’aficionados recensés en France. Il m’a répondu ce qui suit :

Pour ce qui est des chiffres, c’est très difficile à savoir, il semblerait que le total des aficionados en France n’excède pas les 10.000 personnes. On ne peut pas se baser sur les entrées car chaque année des touristes se font avoir et ne deviennent nullement des aficionados, heureusement d’ailleurs.

Nous sommes environ 67 millions dans ce pays et moins de 10 000 personnes se passionnent pour cette activité moyenâgeuse. Telle est donc la réalité de la corrida.

Point final.

Ecrivainparisien

 

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Journée de lutte

Les chroniques de la place

Billet n° 1578

Journée de lutte

Cette journée est normalement censée être une journée de lutte et de prise de conscience au plan mondial ; de lutte contre la violence faite aux femmes, oui aux femmes.

Au cours de l’an dernier et rien que dans notre pays, cent-quarante femmes sont mortes sous les coups de leurs compagnons, soit une femme tous les deux jours et demi.

La violence physique faite aux femmes se produit le plus souvent dans le cercle familial mais n’est malheureusement pas la seule à sévir à l’encontre des femmes dans notre société. Il faut ajouter à celle-ci, les violences verbales et morales, comme par exemple le harcèlement qu’il soit sexuel ou verbal. Je ne parlerai pas ici du viol qui nécessiterait un article entier à lui seul et qui est un crime, aux yeux de la loi, tout à fait logiquement ; un crime qui laisse parfois sa victime dans un état psychologique quelquefois insurmontable quand la malheureuse victime ne perd pas la vie lors de son agression ; on l’a vu récemment et à plusieurs reprises avec Océane et Agnès notamment.

Le sujet des violences verbales ainsi que celui du harcèlement faits aux femmes est de moins en moins tabou dans notre pays et aujourd’hui, grâce à l’ensemble des associations de défense des femmes, ces dernières hésitent de moins en moins à garder le silence suite à des agressions de toutes sortes faites à leur encontre et c’est tant mieux.

Les petits « chefaillons », voire certains « puissants » ne sont plus aujourd’hui à l’abri d’être montrés d’un doigt jetant l’opprobre sur leurs faits et gestes, comme par exemple un certain Tron, prénommé Georges, tout autant qu’un sénateur maire d’une commune du Val-de-Marne, ayant détruit, sans aucune vergogne la vie d’une femme et de sa fille, par exemple.

Les femmes ont aujourd’hui le courage de parler et de révéler l’impensable quelquefois ; c’est tout à leur honneur en effet et je ne peux que les féliciter d’agir de la sorte. Le silence est néfaste dans ces affaires et les responsables doivent être dénoncés vigoureusement, ne serait ce que pour éviter qu’ils récidivent.

Il est tout à fait normal que la honte, comme le disent certaines associations de défense, change de camp de nos jours et il faut en effet montrer du doigt non plus la victime mais son agresseur.

Ecrivainparisien

 

 

Ballade pour des bêtes immondes

Ce pamphlet s’adresse à tous les individus lâches et vils

On en trouve partout, ils sévissent  dans toutes les villes

Ils officient aussi à la campagne dans notre si beau pays

En ce jour, ils ont l’honneur d’être victimes de ce récit.

Ils s’attaquent à une femme innocente par des mots orduriers

Ils la frappent, sans discernement, dans leur colère déchaînée

Ils ne sentent pas le goût du sang et des larmes qu’elle verse

Leurs ongles sales mutilent, griffant la peau comme une herse.

Elle est terrée dans un coin tentant de se préserver au mieux

Elle protège son visage pour éviter les bleus très disgracieux

Elle le fait pour elle même et pour ne pas choquer ses enfants

Elle le fait pour ne pas avoir honte vis à vis des autres parents.

Elle subit ce martyre pour un oui ou un non, sans véritable raison

Elle supplie et geint afin que cessent les odieux coups du démon

Ces drames épouvantables font fréquemment la une de l’actualité

Ne cherchez pas le coupable c’est peut-être votre voisin de palier !

En hommage à toutes les femmes battues

Ecrivainparisien

Image d'une précédente campagne

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Les chroniques de la place

Billet n° 1577

L’empire du beau a son superlatif

Je vous propose, en cet après-midi à l’atmosphère grisâtre, un article de passion pour tenter de faire toucher du doigt au lecteur un royaume : celui de la splendeur, par mythe interposé. Et ce mythe, mes amis est français et perdure depuis 1929, année de son apparition.

Son nom, devenu référence d’une certaine idée, bien que « sonnant » comme un patronyme italien auquel il fait penser est néanmoins totalement français et le berceau de l’objet en question est alsacien et se situe à Molsheim, dans le département du Bas-Rhin.

J’ai publié sur le forum, le 28 août 2007, dans le cadre du billet n° 927, un article intitulé « Sens du beau et noblesse d’une passion » ; article qui parlait, entre autres choses de l’objet en question. Je le rappelle, ci-après pour enfin mettre un terme au suspens :

Sens du Beau et noblesse d’une passion (extraits)

Ettore Bugatti, le patron

Les «Bugatti» trônent au Musée automobile des frères Schlumpf à Mulhouse (Haut-Rhin)

Quand je dis « les » en parlant de Bugatti c’est parce que le Musée des frères Schlumpf possède trois des six  « Bugatti Royale » construites. Un record !

Chacun de ces palaces roulant valait, à l’époque (1929-1930), trois fois le prix d’une Rolls-Royce.

« No comment ! »

Ces « Impératrices de la route » ont été construites à Molsheim, berceau de Bugatti, firme française de A jusqu’à Z et non italienne comme d’aucuns pourraient, à tort, le croire.

J’ai vu, il y a longtemps, les deux  « Bugatti Royale » photographiées ici lorsque je vivais en Allemagne. Je n’avais qu’un bout de Forêt noire à « avaler » (Non, non, pas le gâteau !) pour arriver à la frontière puis la traversée de la Forêt de la Hart m’amenait directement à Mulhouse.

Un rêve passe

Bugatti type 41 Royale Limousine

Regardez bien devant vous mes amis un rêve va passer

Son nom est royal tout comme l’est également sa lignée

Ce chef d’œuvre a pignon sur rue dans quelques musées

Ce palace roulant n’a pourtant plus aucun droit de cité.

Ce mythe n’a été réalisé qu’à seulement six exemplaires

Conçu pour les têtes couronnées il ne pouvait que plaire

Sa longueur de près de sept mètres impose réel respect

Sa livrée de laque noire possédait le plus parfait aspect.

Son habillage intérieur était digne d’un salon d’apparat

Les étoffes et bois précieux lui offraient figure d’habitat

Le tableau de bord n’avait rien à envier à un gros avion

On y comptait six cadrans et grand nombre de boutons.

Le confort et la vie à son bord restaient irréprochables

Ce palace se voulait parfait et absolument inattaquable

Bugatti Royale restera bien longtemps un grand nom

Ettore a offert vraies lettres de noblesse à une passion.

Ecrivainparisien 28 août 2007

Un palace roulant

No comment !

La mascotte

Le site « Le blog auto », à l’adresse ci-après, dont sont extraites les quelques images agrémentant cet article, parle de la collection Schlumpf et de la Bugatti royale, en particulier, disant à son sujet : http://www.leblogauto.com/2006/09/collection-schlumpf-sublissime-bugatti-royale.html

Collection Schlumpf: Sublissime Bugatti Royale

Trônant majestueusement au centre de l’espace consacré aux chefs-d’œuvre automobiles, les deux Bugatti Royale Type 41 constituent incontestablement le point d’orgue de la Collection Schlumpf, à fortiori lorsque l’on sait que seulement 6 exemplaires de série furent construits.

Avec leur empattement de 4,26 mètres et leurs roues au diamètre gigantesque, ces autos étaient destinées aux têtes couronnées des années 20-30. Ettore Bugatti les voulait exceptionnelles et elles l’étaient à plus d’un titre. Trois fois plus chères que les Rolls Royce de l’époque et motorisées par un énorme 8 cylindres de 12,7 litres développant près de 300 chevaux, ces vaisseaux de la route pouvaient filer à près de 200 km/h.

Les modèles exposés à Mulhouse sont le Coupé Napoléon dont le châssis dessiné par Jean Bugatti en 1929 était le prototype de la série et la Limousine de 1933. Le Coupé Napoléon était la voiture personnelle d’Ettore Bugatti.

 

On pourrait penser que cette marque de prestige a vécu et s’endort paisiblement dans des musées et dans la mémoire collective mais il n’en est rien.

Bugatti renait de ses cendres depuis quelques années déjà, tel le phénix, grâce à la firme Volkswagen ayant fait renaître et présidant aux destinées de la marque au cache radiateur en forme de fer à cheval, l’une des passions d’Ettore Bugatti. Le seul modèle Bugatti, aujourd’hui existant, mais quel modèle, s’appelle la «Bugatti 16.4 Veyron » et se trouve être la voiture de série la plus puissante au monde dans sa version super sport ; elle est également l’une des voitures les plus rapides au monde puisqu’elle peut atteindre la vitesse de 431 km/h avec ses quelque 1200 chevaux. C’est également, dans sa version « Super Sport », la voiture la plus chère au monde puisque son prix de vente est de 1 625 000 euros.

Bugatti Veyron 16.4

Fabriquée en petite série dans les ateliers Bugatti, situés à Dorlisheim, le berceau et site historique de la marque en Alsace, elle a été dévoilée, pour l’essentiel, lors du Mondial de l’Automobile de Paris en 2000 ; les premières Veyron sont sorties d’usine en octobre 2005.

La Veyron est entièrement conçue en Allemagne par le groupe VAG et les pièces sont fabriquées en Europe et assemblées par une petite équipe hautement qualifiée à Dorlisheim.

Cinq personnes et pas moins de 3 semaines de travail sont nécessaires pour réaliser l’assemblage d’une Bugatti Veyron.

Toutes les réparations relatives au moteur de 8000 centimètres cubes, cela dit en passant, ainsi qu’à la carrosserie sont réalisées, elles aussi à Dorlisheim, le berceau et fief de Bugatti.

Tel est donc ce que je voulais exprimer pour tenter de faire comprendre les mécanismes générateurs de la passion pour ces monstres sacrés.

J’espère que vous aurez pris plaisir à lire cet article.

Ecrivainparisien

 

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Infos Jacques Brel

Léonie, alias la grande dame brune et Léon, le paumé au grand coeur

 

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L’art et la manière

Les chroniques de la place

Billet n° 1576

L’art et la manière

Bravo, ça c'est de la gestion de deniers publics !

Ce matin je regardais la place Bourgoin et sa fontaine et j’ai vu une équipe de jardiniers des services espaces verts de la ville en pleine action. Leur mission ? Arracher les jolis massifs de chrysanthèmes égayant quelque peu la place et plantés il y a moins de trois semaines ; chacun y allait joyeusement de son coup de bèche, de pelle, de pioche ou de fourche et les malheureux massifs multicolores, du plus bel effet, s’entassèrent en vrac au fond des deux véhicules des services espaces verts équipés de bennes. Triste fin pour ces jolis massifs gisant piteusement au fond des deux bennes.

Ces massifs étaient en parfaite floraison et auraient pu poursuivre leur existence encore un bon moment.

Cette opération « coup de balai » s’est effectuée en un temps record ce qui me fait dire qu’il est infiniment plus rapide de détruire que de créer.

La place est maintenant quelque peu vide ; seuls trois malheureux arbustes ont échappé au massacre tout de même mais la petite place a maintenant un air pitoyable.

Que dire de tout cela ?

Simplement que ces massifs ont du coûter une certaine somme à la collectivité, plusieurs milliers d’euros, sans aucun doute et vont terminer leur vie à la décharge municipale moins d’un mois après avoir été plantés.

On aurait pu les vendre une somme symbolique aux habitants du quartier ou encore les donner mais non ! On les a détruits purement et simplement.

Chacun sait que la période actuelle est à l’euphorie, n’est-ce pas !

Entre le prix d’achat de ces massifs et le prix de revient de la main-d’œuvre de la dizaine d’employés municipaux chargés de les planter puis de les « saccager » je suis quasiment certain que la facture dépasse allégrement les dix mille euros.

Voila donc la façon dont on gère l’argent public dans les services de la mairie du 12ème arrondissement de Paris.

On peut affirmer, sans crainte de se tromper, que les services municipaux de la mairie du douzième arrondissement de Paris, ont l’art et la manière de jeter l’argent du contribuable par la fenêtre. C’est ça qu’on appelle la gestion des fonds publics ?

Zéro pointé mesdames et messieurs nos élus ! Je ne vous confierais pas, la gestion de mes intérêts ! Car je vous rappelle, mesdames et messieurs que cet argent ne vous appartient pas et vous n’êtes pas libre de le dilapider comme vos lubies l’entendent.

Dernière observation et non des moindres : vous êtes tenus de rendre des comptes de la manière dont vous gérez l’argent que le contribuable vous confie.

Point final

Jean Claude Lataupe, pamphlétaire gaulois, politiquement incorrect.

Nota : j’ai publié cet article sur le site du journal « le Parisien » à la rubrique « c’est vous qui le dites » sur http://you.leparisien.fr/

J’ai obtenu un commentaire émanant d’un breton installé en Roumanie, commentaire que je vous offre ci-dessous :

Bon article. L ‘humour quand il est bien placé comme dans cet article est constructif. Malheureusement vu de l’étranger , certains humorologues tv/radio se moquent de tout sans savoir , sans analyser et sans proposer. La France qui se croit supérieure sans doute…? ah bon ! merci Ecrivain parisien , cela me rassure sur la santé de mes concitoyens. Continuez. un breton de Roumanie.

 

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