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Archive for octobre 2007

Visite touristique

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 993

 

 

Visite touristique

 

Ne pouvant plus afficher de diaporamas actuellement, (Merci M’sieur MSN) je vous offre ici quelques autres photos de Maurice pour compléter le billet n° 990 : « Sous le soleil de Maurice »

Un bon moyen de s’évader de la grisaille actuelle.

Bonne visite !

 

ecrivainparisien

Le nord de l’île

Une plage

Sud est et ciel d’orage

Une villa au bord du lagon

Farniente garanti !

Paillottes et cocotiers

Vue sur la Pointe aux canonniers

 

La suite du voyage une prochaine fois…

  ecrivainparisien

 

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 992

 

Jour de pluie sur la capitale

 

Colère salutaire de Lataupe : Merci l’amie ! Fâché 

 

Lundi matin, début de semaine et pluie sur Paris tels sont les mots et temps forts de cette journée.

Le Moral n’est pas au beau fixe non plus, exactement comme le temps.

Dernièrement une « soi-disant amie » a déposé un commentaire plein de ressentiment, voire de haine sur mon espace.

Cette dernière me reprochait de lui faire montre de peu d’intérêt. Elle faisait référence au « Grand Jacques » en me disant que je ne devais pas me prendre pour lui.

Je ne me suis jamais pris pour ce que je ne suis pas. Il en est non moins vrai que Jacques Brel reste mon « Maître » à penser tout comme mes Princesses disparues demeureront mes « Guides » spirituels, des modèles de cœur et de vertu dont je tente de rester digne afin de faire honneur à la mémoire de leurs âmes.

Pour clore son « billet doux » la « délicieuse personne » aux griffes empoisonnées ajoutait, traduit en « langage simple », que pour réussir il faut travailler, ceci sous-entendant que ce n’est pas mon cas. Du moins j’ai reçu et ressenti cette phrase assassine comme telle.

Ce n’est pas la première fois que cette « jeune femme, bien sous tous rapports » m’envoie de gentilles piques.

Ceux qui suivent mon espace depuis un certain temps, pour ne pas dire un temps certain, savent à qui je fais allusion.

Je rappelle, pour tous, que le forum de l’écrivain est né le 23 décembre 2005, il y aura donc 22 mois prochainement.

Durant cette période j’ai publié sur le forum 992 billets dont certains représentent plus de 5 pages écran soit, au « bas mot », plus de 3500 pages d’écriture au total.

D’autre part depuis 50 mois, période de la disparition de mes Princesses et leurs familles respectives, j’ai composé plus de 3500 œuvres diverses et variées et j’ai écrit 16 livres sans compter le travail réalisé sur le forum.

Je rappelle également que depuis 7 mois je n’ai plus d’identité sociale puisque je n’ai plus de domicile et que mes conditions de travail ne me permettent plus, actuellement, du fait de ma situation matérielle, de pouvoir travailler 20 heures par jour comme je l’ai fait durant plus de 3ans. Ceux qui me connaissent le savent.

L’œuvre qui suit, que j’ai publié il y a plusieurs mois est parlante et se passe de commentaires. J’y ajouterai, si je parviens à le récupérer, le billet que j’avais intitulé « Une journée à la con », pour simplement faire « bonne mesure » et réponse aux propos de la « Femme, devenue sans visage à mes yeux et mon cœur»

Pour conclure il est évident que la « Dame [BCBG]» susmentionnée est rayée définitivement de la liste des personnes que j’apprécie.

Elle passe du statut « d’amie » à celui « d’inconnue pour laquelle je n’éprouve plus qu’indifférence », je lui laisse et lui renvoie, en cadeau d’adieu, « sa » haine sans rien y ajouter.

Le billet 993 traitera de choses plus drôles.

Je vous laisse, chers amis, je retourne travailler un peu, juste un peu. Sourire

 

ecrivainparisien, alias, Jean Claude Lataupe, « travailleur silencieux de l’ombre », Chaud « légèrement » « ulcéré » Déçu

 

 

Petit bonhomme

 

Il était une fois un tout petit bonhomme

Il n’était guère plus haut que trois pommes

Il tirait toujours un bien trop lourd fardeau

Ce boulet qu’il tirait, c’était son joli bureau.

 

Il arpentait souvent les rues de la grande ville

Promenant sa valise de Montmartre à Belleville

Cette valise était sa fenêtre ouverte sur le monde

Il envoyait ses messages sur le réseau des ondes.

Sur un coin de trottoir il pouvait alerter l’opinion

Ses écrits, ses pamphlets prenaient pour lui position.

 

Il n’avait quasiment plus d’amis, ils étaient tous partis

Quelque part, fort loin dans la nébuleuse du paradis.

Sa seule amie véritable était dans un rêve douloureux

Elle dormait dans un hôpital depuis des mois, affreux !

 

Le Génie, sur son dôme doré, le regardait travailler

Depuis la colonne de la Bastille il le voyait pleurer.

Il versait des larmes sur des drames posthumes

Ses larmes de douleur avaient goût d’amertume,

Il en versait aussi pour tous ceux qui souffraient

Il composait pour bien des gens qui le méritaient !

 

Il dénonçait, haut et fort, les injustices de la société

Ses pamphlets étaient redoutablement acérés.

Il avait pour lui une poignée de nobles lectrices

Qui dévoraient ses œuvres en admiratrices,

Elles étaient sa lumière divine, son espoir

Grâce à elles il n’était jamais dans le noir !

 

Il étudiait attentivement les commentaires

Ces mots émouvants étaient toujours sincères

Ces derniers n’étaient aucunement vulgaires

Ces encouragements étaient son seul salaire

Ce pactole moral l’éloignait de la misère !

 

Il était toujours digne dans la souffrance

Personne ne le vit jamais dans l’errance.

Il pleurait, en cachette, seul dans son coin

Il refusait la flagornerie de quelques crétins

Il bannissait tricheurs, n’en avait nul besoin !

 

Il faisait peu mais il le faisait vraiment bien !

 

Composer était pour lui l’ambroisie divine

Il écrivait amour pour Esméralda la divine

Il dédiait quelquefois œuvres à Mélusine

Il n’oubliait jamais Agatha sa petite fée

Pas plus que Francis, ce frère qu’il a adoré.

 

Il crée contes beaux comme lagune de Venise

L’inspiration féconde le porte et le galvanise

Il n’a pas encore terminé sa douloureuse mission

Qu’il exprime par ses mots et ses nobles actions !

 

Si vous croisez une valise tirée par un petit bonhomme

Faites lui place en votre cœur, c’est une bonne pomme.

 

ecrivainparisien-19 juillet 2007

 

Une journée à la « con »

     

 

Discussion humoristique et déclinaison sur les "cons" d’hier et d’aujourd’hui.

 

C’est aujourd’hui dimanche et j’ai mis mes neurones en vacances car il fait un temps à la "con" (expression couramment utilisée lorsque le soleil ne brille pas)

Je vois que tout le monde me suit dans cette introduction de billet dédié au mot « con »

Le « con » n’est ni grossier ni vulgaire, je veux dire le mot « con » pas celui auquel on l’attribue qui devient cette fois adjectif et désigne quelqu’un qui, lui, peut effectivement l’être (sous entendu con, grossier et vulgaire)

Vous me suivez toujours ?

C’est parfait !

Ce billet sensé n’est pas « con ». Il est censé n’avoir d’autre prétention que de vous faire sourire, vous lecteurs car vous aurez tout compris mais pas ceux affublés de cet adjectif qualificatif.

Vous me suivez toujours, n’est-ce pas !

Bien !

La définition du dictionnaire dit du mot « con » que c’est un nom « commun » ou un adjectif. La chose est parfaitement exacte car vu le nombre d’individus bénéficiant, à tort ou à raison de ce qualificatif ce nom est devenu en effet courant et donc forcément commun.

Le « con » est « culoté » et prend des risques car comme le faisait dire Michel Audiard à Lino, alias "Fernand Naudin" dans les inoubliables "Tontons Flingueurs" : « Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait ! »

Le "con" est multiple et se diversifie se déclinant presque à l’infini. Il peut  même, dans certains cas,  obtenir ses « lettres de noblesses ».

Ne dit-on pas : Un triste con, un sinistre con, un fieffé con, un sacré con, le Roi des cons ? (Liste non exhaustive)

Le "con" prolifère si les conditions lui permettent de se développer et s’épanouir. Je n’en veux pour preuve que l’un des dialogues échangé entre notre « Bebel » national et Michel Beaune dans « Le corps de mon ennemi » d’Henri Verneuil :

Michel Beaune : « La population de la ville a presque doublé ! »

Bebel : « Deux fois plus de cons, ça parait pas possible ! »

Lorsque le « con » est dans la place il y demeure et s’incruste comme le disait Pierre Mondy dans l’un des rôles qu’il a interprété « On s’endort avec des cons, on se réveille avec des cons ! »

Je plains sincèrement ceux qui ont la « gueule de l’emploi » car avoir une « gueule de con » ne facilite pas la vie et n’ouvre pas les portes. (Je suis sur que lorsque mon amie Gys lira cette phrase elle va rire aux éclats)

On peut parfaitement respecter les règles d’hygiène et être malgré tout traité de « sale con » de même que l’on peut  être considéré comme un "gros con" et ne pas forcément peser un quintal et demi.

On peut être riche à millions et être néanmoins « taxé » de « pauvre con » tout comme il n’est pas nécessairement besoin d’être à la retraite pour être catalogué dans les « vieux cons ».

Je terminerai ce billet par quelques jeux de mots basés sur le « con » devenu, pour la circonstance, un « sacré con »

Con cassé : bourré (Il l’est donc « con » dans ce cas précis car il a consommé sans modération et il ne faut pas)

Con posté : Observe prenant parfois des notes.

Con volant : En solo ou en escadrille pensant bientôt dire « oui »

Con cubain : Compagnon ne vivant pas obligatoirement à La Havane.

Con père : Peut-être copain et ne pas forcément avoir d’enfant.

Con pile : Vu de dos n’écoutant pas toujours de musique.

Je terminerai en « fanfare » pour faire plaisir à tous :

Con pétant : Pas nécessairement performant.

J’espère que ce modeste et court billet vous aura fait sourire. C’était son unique but.

  ecrivainparisien

 

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Histoire en musique

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 991

 

Histoire en musique

 

Je le croise régulièrement sur le boulevard Richard Lenoir et, récemment, il a conté une partie de son histoire à mon « bureau à roulettes ».

Jean Claude Lataupe qui ne manque pas une occasion de raconter de « belles histoires », parfois douloureuses, décode, traduit et dévoile, pour les lecteurs du forum une partie, une tranche, un pan de la vie de ce « monument » qui a nombre de frères en France et qui, comme lui, s’endorment doucement.

Je l’aime bien ce « monument » en forme de manège, quelquefois « enchanté » (Clin d’œil à Miss Vendée-« Tournicoti, Tournicoton ! »)

On ne se refait pas, que voulez-vous !

Bonnes émotions mes amis !

 

Le petit kiosque à musique

 

 

Il dort paisiblement à l’ombre de quelques arbres centenaires

Au siècle dernier il a vu passer nombre d’anciens de la guerre

Le dimanche en matinée ils venaient écouter quelque concert

On jouait l’aubade en l’honneur de ceux dormant au cimetière.

 

Les belles y venaient parfois l’après-midi pour se faire admirer

Elles arboraient leurs belles toilettes dignes de contes de fées

Les robes à crinoline et les ombrelles étaient du plus bel effet

On aurait pu voir Renoir venu chercher en ce lieu quelque idée.

 

On a pu y entendre les musiciens de la Garde Républicaine

Ils avaient bien fière allure en uniformes aux couleurs pleines

Ils faisaient donner la Cavalerie légère de Frantz von Suppe

On entendait vibrer la fibre patriotique aux accents guerriers.

 

Le conflit avait pourtant laissé ses traces dans les mémoires

Les hommes ont recommencé juste trois décennies plus tard

La « Der des der » n’a malheureusement pas été la dernière

Le canon a de nouveau fait trembler l’Europe toute entière.

 

Le kiosque à musique a été le témoin de tant d’évènements

Après tout ce qu’il a vu et entendu il s’endort paisiblement

Aujourd’hui seuls les enfants l’éveillent parfois bruyamment

Leur ballon cogne l’édifice et ils s’éloignent alors en criant.

 

  ecrivainparisien

28 octobre 2007

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Sous le soleil de Maurice

 

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 990

Sous le soleil de Maurice

 

A onze heures d’avion de Paris et deux cents kilomètres au large de l’île Bourbon se trouve « Maurice », une île sur laquelle il fait bon vivre.

Bercée par les flots de l’Océan Indien, aux eaux émeraude, « Maurice » jouit d’un climat exceptionnel. Ses sites et panoramas, sa cuisine exotique et dépaysante et ses traditions locales sont quelques unes des raisons qui font que « Maurice » vaut réellement le détour.

Infiniment moins « envahie » que d’autres destinations à la mode, « Maurice » dévoile ses charmes, attraits et plaisirs visuels et odorants à qui veut faire l’effort de les découvrir : une végétation paradisiaque, des plages de sable blanc et fin, des fleurs aux couleurs soutenues et variées, des parfums de vanille et tant d’autres « bijoux » devenus rares de nos jours sont quelques uns des secrets qui rendent « Maurice » irrésistible.

Côté cuisine la variété, la diversité et la qualité de la cuisine créole et ses plats colorés et odoriférants font merveille aux palais raffinés. Des noms poétiques et évocateurs feront saliver vos papilles en lisant les cartes gastronomiques des restaurants de l’île.

« Maurice » ce sont des gens sympathiques, accueillants et d’un abord plutôt facile. J’ai eu l’occasion de m’en rendre compte à maintes reprises puisque j’ai le plaisir de connaître Pamela et Eddy, de véritables Mauriciens, patrons du restaurant « Le Payenke », situé rue Paul Henri Grauwin, à deux pas de la gare de Lyon.

Je profite de l’occasion qui m’est offerte pour saluer, ici, Christine, artiste peintre rencontrée au Payenke et avec laquelle j’ai eu plaisir à parler autour d’un verre sympathique.

Je vous laisse découvrir quelques images que j’ai sélectionnées pour les lecteurs du forum.

 

Bon voyage à tous

 

Des eaux émeraude !

Du sable fin !

Un petit coin tranquille !

Un joli parc, ombragé

Du sable, des surfs, des cocotiers, un "autre monde"

Super marché "local"

"On trouve tout et c’est mieux que la …, puisqu’il y a en supplément gratuit :

Le Soleil !

Le Séga, "La" danse typique et emblématique de "Maurice"

La "perle" de l’Océan Indien

 

Le Dodo, oiseau emblématique de Maurice, décimé par les envahisseurs au 17ème siècle

  ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, "inlassable" voyageur

 

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 989

 

 

Grisaille dans l’air et au cœur malgré tout.

 

Cérémonie d’adieu aujourd’hui en l’église d’Alfortville pour la mémoire et l’âme d’Anita.

Message pour Sophie et Ingrid : Dites vous, toutes les deux, que l’âme de votre maman n’est et ne sera jamais loin de vous. Elle est juste de l’autre côté du chemin, en pleine lumière, derrière le miroir et vous regarde admirative.

Message pour mon amie Sylvie : Tu m’as écris avant-hier que j’étais un ange. Je puis te rassurer tu en es un aussi et bien joli de surcroit, avec un cœur grand comme le hall de la gare de Perpignan (Clin d’œil à Salvador Dali).

Disons que j’essaie de l’être chaque fois que j’en ai la possibilité et ce n’est pas facile tous les jours. Mais j’ai de la chance d’avoir à mes côtés l’âme de trois Princesses qui m’assistent chaque instant que Dieu m’accorde encore avant de passer, moi aussi, de l’autre côté du chemin, de l’autre côté du miroir, là où se trouve la lumière immaculée, pour les retrouver.

Mes derniers mots de ce jour seront pour l’âme d’Anita ainsi que pour ses enfants et amis.

 

 

Le dernier voyage

 

 

Anita est partie en voyage de l’autre côté du chemin

Elle regarde Sophie, Ingrid et Julie les yeux chagrin

Son âme va continuer à veiller sur ses beaux enfants

Elle sera aussi tout près de ses amis au cœur vaillant.

 

Son âme vous demande à tous de ne pas être tristes

Pensez à elle et aux autres, ne soyez jamais égoïstes

Gardez d’elle les bons moments que vous avez connus

Conservez ces souvenirs au fond de vos cœurs émus.

 

L’instant va être dur à vivre à Alfortville aujourd’hui

Sylvie, en ce jour, va soutenir Julie Ingrid et Sophie

Elle sera un peu leur maman en cette dure journée

Sylvie est fort courageuse et saura les réconforter.

 

Quand vous lirez ces lignes pensez à l’âme d’Anita

Je peux affirmer qu’elle le valait bien cette maman là

Elle n’est pas loin, juste de l’autre côté du chemin

Dites lui au revoir, nous nous retrouverons demain.

 

A Sophie, Ingrid, Julie, Mélanie et Sylvie

  ecrivainparisien

26 octobre 2007

 

Mon prochain billet vous amènera en voyage, et en images du côté de l’Île Maurice.

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La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 988

Genèse et naissance d’une œuvre commune

 

Anita, la maman de Sophie et Ingrid, s’est endormie trop longtemps et a oublié de se réveiller il y a deux jours.

Elle est partie en silence et la voie lactée compte désormais une étoile de plus qui brille et scintille de mille feux aux côtés de toutes celles qui symbolisent l’âme des êtres que nous avons infiniment aimés et que nous continueront de chérir, d’adorer, de vénérer parfois.

Sylvie, ma « Poulette en délire » préférée est bien triste depuis deux jours tout comme Mélanie, sa fille puisqu’elles connaissaient personnellement Anita et sa famille.

Sylvie m’a un peu expliqué les drames endurés par Sophie, l’une des filles d’Anita.

J’ai mis en ligne sur le forum un billet que j’ai consacré à Sophie et Anita, sa maman, billet portant le numéro 986 et intitulé « Le cœur en berne ». Ce billet comporte un poème que j’ai composé spécialement pour Sophie. Mon œuvre lui a été remise par mon amie Sylvie et l’a touchée.

Sylvie m’a contacté hier pour m’apporter quelques précisions, inconnues de ma part. Sophie a perdu son papa il y a quelque temps, chose que je n’avais pas intégrée. Sophie a une sœur, Ingrid. Il y a également une petite puce dans la famille qui se nomme Julie (J’espère que je ne me trompe pas)

Sylvie souhaitait modifier mon œuvre originale pour y intégrer Ingrid et la petite Julie mais n’osait pas modifier mon travail et souhaitait avant tout avoir mon approbation pour le faire.

Je l’ai autorisé à le faire et nous avons même travaillé conjointement et en temps réel hier après-midi pour modifier l’œuvre originale qui est devenue ce qui suit.

Ce travail devrait être lu demain en début d’après-midi, d’après ce que m’a expliqué Sylvie, lors de la cérémonie des obsèques d’Anita, obsèques célébrées en l’église d’Alfortville si j’ai bien retenu, à moins que mon émotion ne m’ait trahi, une fois de plus.

Je crois que ce texte sera lu conjointement par Sophie et Sylvie, ce qui, à mon sens, est une excellente idée et rendra la chose plus facile à réciter et déclamer à deux, puisqu’elles s’aideront mutuellement à surmonter leurs émotions respectives.

Ce moment sera surement empreint d’une intense et indicible émotion et j’en ai les larmes aux yeux à la simple idée d’y penser.

J’exprime toutes mes pensées émues à Sophie et Ingrid et je peux leur dire que je serai avec elles par la pensée demain après-midi ainsi qu’avec Sylvie, Mélanie et tous ceux qui aimaient Anita.

 

ecrivainparisien, alias Jean Claude Lataupe, intensément ému.

 

 

Humble ballade pour Sophie, Ingrid et Julie

 

Ce modeste poème de tendresse s’adresse à vous deux.

Toi, Ingrid qui vient de perdre ta maman au cœur généreux

Toi, Sophie devenue orpheline en ce jour désastreux

Votre maman est partie pour le royaume des belles fées

Vers un long et interminable voyage elle s’en est allé.

 

Son corps est inanimé mais son âme n’est pas partie

Elle restera toujours dans vos cœurs Ingrid et Sophie

Elle ne vous abandonnera aucunement votre maman chérie

Elle va continuer à veiller sur vous, le jour comme la nuit.

 

Parfois vous entendrez sa voix au creux de votre oreille

Elle sera douce pour vos cœurs à nulle autre pareille

Elle vous offrira réconfort quand vous verrez la vie en noir

Elle vous aidera à ne jamais sombrer dans le désespoir.

 

Vous verrez son visage devant vos yeux emplis d’émotion

Elle répondra toujours à nombre de vos interrogations

Sophie, Ingrid, n’oubliez pas ce qu’elle vous a patiemment enseigné

Vous sortirez grandies de vos combats face à l’adversité !

Les yeux d’Anita sont des étoiles qui nous ont quittés pour toujours.

Elles sont à présent là-haut, au ciel sans voile, brillantes de tout leur amour.

Sophie, Ingrid, en regardant la voie lactée choisissez les plus belles

Dites vous qu’elles veilleront toujours sur vous dans la nuit éternelle.

A la petite Julie qui cherchera sans doute sa Mamy chérie

Dîtes-lui juste que Dieu avait besoin d’un ange de plus au paradis

Apprenez-lui à parler aux étoiles qui illuminent la nuit.

 

Œuvre composée par Sylvie F. en collaboration avec ecrivainparisien le 24 octobre 2007

 

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Héros

La chronique de Jean Claude Lataupe

Billet n° 987

 

Guy Moquet

 

Héros

 

Devoir de mémoire

Il était né le 26 avril 1924, le même jour que ma mère, pour la « petite » histoire.

Il avait 17 ans et demi lorsqu’il écrivit, quelques heures avant sa mort, la lettre figurant ci-dessous.

Il s’appelait Guy Moquet et a été, comme 26 de ses camarades, fusillé par les allemands le 22 octobre 1941du côté de « La Sablière » sur la commune de Chateaubriand (Loire Atlantique) en représailles à l’exécution de Karl Hotz, commandant des troupes d’occupation de la Loire-Inférieure, à Nantes par trois jeunes communistes.

Le ministre de l’Intérieur du gouvernement de collaboration de Pétain, Pierre Pucheu, sélectionne des otages communistes « pour éviter de laisser fusiller cinquante bons Français » : dix-huit emprisonnés à Nantes, vingt-sept à Châteaubriant et cinq Nantais emprisonnés à Paris.

Nicolas Sarkozy a souhaité que cette lettre soit lue dans les écoles aujourd’hui. Cette initiative est appréciable, même si certains y voient un « calcul »

Quelques soient les opinions politiques de chacun l’histoire montre que nombre de résistants s’étant glorieusement illustrés durant la seconde guerre mondiale sont communistes.

C’est ainsi et je n’en ajouterai pas davantage par respect pour la mémoire de toutes les victimes de cette guerre que nous nous devons tous, de ne jamais oublier, par « devoir de mémoire ».

 ecrivainparisien

 

La lettre de Guy Moquet

"Ma petite maman chérie,
mon tout petit frère adoré,
mon petit papa aimé,
Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c’est d’être courageuse. Je le suis et je veux l’être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j’aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c’est que ma mort serve à quelque chose. Je n’ai pas eu le temps d’embrasser Jean. J’ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable je ne peux le faire hélas !
J’espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Serge, qui, je l’escompte, sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t’ai fait ainsi qu’à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j’ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m’as tracée.
Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j’aime beaucoup. Qu’il étudie bien pour être plus tard un homme.
17 ans et demi, ma vie a été courte, je n’ai aucun regret, si ce n’est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c’est d’être courageuse et de surmonter ta peine.
Je ne peux pas en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, je vous embrasse de tout mon cœur d’enfant. Courage !
Votre Guy qui vous aime"

 

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